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7 avril 2019 7 07 /04 /avril /2019 16:54
Présents : Jean-Marie Josso, Thierry Vircondelet,  Nanard, Thomas Lebon
Excusé : Jean-Luc Géral
 
Séjour de l'ascension :
Après étude des sorties de Mandeure, on retient pour l'instant la grotte de Sanilhac et une traversée Aven Cordin/ Goule de Foussoubi (s'il n'y a pas trop d'eau). A creuser pour la prochaine réunion (topo, accès).
 
 Trou du Replan
Bruno a été faire un tour dans la rivière au fond, et la suite serait sur la droite, en revenant vers le puits, à mi hauteur. Travaux d'élargissement prévu Dimanche 07/04 à 9h30.
 
Ventilation
Il a été décidé lors de la réunion de racheter une VMC neuve, à mettre dans une boite, plutôt que d'essayer d'en réparer une vieille sans savoir ce qui va lâcher ensuite.
 
 Sortie en février qu'on n'avait pas mis dans le précédent compte rendu:
Stage de St Bauzille : Participant, du SCV : Valbert Lamboley
 
Sorties en mars :
 
01/03 : Baume de Reugney : Brigitte, Laetitia, Matthieu, Tilio, Eliot, Bernard
03/03 : Replan : TL, BD, JMJ
10/03 : Replan : BD, JMJ(début+fin), TV, BP
17/03 : Replan : JMJ, TV
19/03 : Grotte de la Glacière : Phil et Véro du SCV, Fred Martin, Stéphane Guignard et Stéphane Dupont
24/03 : Sortie EDS : Gouffre du Petit Ciblot : Cadres initiateurs : (3) Véronique Olivier, Jean-Luc Géral, du SCV. Jean-Marc Rias, professionnel spéléo, des Spiteurs Fous Autres cadres : (2) Philippe Auriol (SCV), Arnaud Mutuel (GSML) Adolescents participants : (7) Jeannin Clara - Chevalier Cassandre - Lamboley Valbert - MarcotThéo – Marcot Lény - Belin Antoine – Fourtier Hugo
24/03 : Replan : Th. V., J-M J, Bruno, Nanard
24/03 : Cerre les Noroy : Th. V. J-M J.
01/04 : Replan : J-M J, Bruno, Nanard, Jean luc.
 
Prochaines Sorties :
D 7/04 : Replan : TL, BP, TV, BD,...
 
 Merci à Nicole pour les tartes (pommes et Citron).
 
Prochaine réunion le vendredi 3 mai à   ??, 
 
 
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1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 19:02
Participants : J-M J, Bruno, Nanard, Jean luc.
9h30h/14h
 
A défaut de poisson en ce jour inédit ( 4 sortants un lundi!!), une grenouille est descendue dans le bocal. Bruno et JMJ partent devant. L'autre tandem s'occupe de la topo ( cf autre article dédié).
La corde du puits étant attachée assez courte à la barre à mine placée au dessus de la diaclase, arrive ce qu'il ne faut pas : quelques cm de mou manquant pour enlever le stop, et cela suffit à la décaler de son support... Elle file dans la diaclase... Il faut donc attendre JMJ avec la perfo et les spits pour refixer l'échelle plus longue apportée. Pendant ce temps, avec un seau et de l'eau à gogo en bas, aspersion des parois pour un léger nettoyage. Le niveau est bien descendu, environ 60 à 70 cm de plus en 8 jours. Ce qui le place à environ 4,50 m sous le rebord (mesuré au disto).
En bas, le passage espéré n'est pas au rendez vous. La diaclase se transformant en méandre incliné, je prends pieds sur un talus de cailloux issus des travaux, sous 1,50 m d'eau. Mais sans toucher le bout. La barre à mine est recherchée plusieurs fois par un ratissage avec les pieds, sans succès.
Côté amont (côté arrivée coulée de boue, plateau), le méandre se resserre sous l'eau (25-30 cm). Au dessus, après un plafond plat d'un mètre, on aperçoit une diaclase étroite ( 15-20 cm), très corrodée, qui se poursuit à la fois vers le haut et vers l'amont, ça résonne bien, mais il n'y a environ qu'un mètre entre le niveau de l'eau et ce plafond.
Côté "aval" (côté arrivée de puits, vers la vallée sèche), le conduit se divise en deux diaclases au niveau de l'eau. Une petite diaclase de 10 cm de largeur se termine sur un talus remontant avec un bloc noir à 1 m de distance. La diaclase principale butte sur un remplissage compact de 2 m de hauteur ( largeur 20 cm).
Sous l'eau, c'est un peu plus large qu'en amont, mais très difficilement pénétrable. On voit nettement un changement de strate de calcaire un peu au dessus du niveau actuel de l'eau. Au plus bas, se prolongeant sous l'eau, un calcaire jaunâtre à grains, facilement lissé par l'eau et sans aspérités (plus tendre). Au dessus, un calcaire blanc, très déchiqueté, laissant apparaître de nombreux fossiles (plus dur). Il est très probable que nous soyons sur un affluent perpendiculaire à l'actif principal, la présence de la conduite forcée fossile quasiment à l'aplomb au dessus, semble confirmer cette hypothèse.
Cependant, au dessus du remplissage côté aval, la diaclase se poursuit plus loin et l'écho semble plus favorable. Avec quelques pailles, il sera possible de voir ce qui se passe derrière une belle lame qui masque la suite. Avec un petit vérin bien placé pour les pieds, il sera facile de percer à l'horizontal.
Finalement, un dernier sondage sous l'eau permet de toucher la barre à mine avec le pied, côté aval. Puis de la ramener doucement sur le talus de cailloux  avant de l'attraper à bout de bras.
A la remontée, JMJ place deux spits pour la main courante en tête de puits.
 
Prochaine sortie dimanche 7 avril, prévus Thierry V et Bruno (deux suffisent en bas). La VMC n'étant pas réparable après 3 heures de démontage partiel et compliqué, le modèle de secours, plus petit devrait faire l'affaire. Le club est preneur de toute occasion en la matière.
 
PS : Jeu des 7 erreurs en bonus du jour, voir les deux photos avec la bouteille de vin.
Bruno
Séance topo avec Nanard. Comme on n'avait pas touché le disto X depuis le stage de début février, les automatismes avaient disparu, et on a eu bien du mal de retrouver la marche à suivre, malgré le mode d'emploi. Finalement, on attaque. Pas simple le tracé en plan, avec les différents puits superposés. De plus, un problème se manifeste rapidement. Du fait de la ferraille omniprésente dans le haut du puits, les données en azimut sont particulièrement farfelues. Au bout de peu de temps, on abandonne : il faudra faire la topo traditionnellement. On descend quand même en bas des puits en on lève la topo de la base du puits et de la diaclase au dessus de l'eau.
On décide avec Nanard de reprendre la topo au disto X sur un trou plus simple, moins sale, moins ferraillé, genre TNNP.
JLG
Bois du Replan, lundi 4 avril 2019
Bois du Replan, lundi 4 avril 2019
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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 23:02
Participants : Th. V. J-M J.
 
   4 au fond du Replan... ça fait beaucoup ! Avec Thierry, nous abandonnons Bruno et Nanard aux joies du bain de boue pour aller dépolluer la cheminée "à Schoenig": but du jeu remonter le matos abandonné depuis la fin des travaux et remplacer la corde en place bien calcifiée. Dès le rétrécissement juste au dessus du puits et jusqu'en bas, cela ruisselle pas mal : je trouve le moyen de m'y coincer en m'engageant trop tôt et trop bas... bras coincés et jambes dans le vide :  il m'a fallut l'aide de Thierry pour en sortir!!! Nous remontons seaux, bac, piochot, pelle, cordes de travaux, ligne 220 et ligne de tir, abandonnant une barre à mine tout au fond....beaucoup trop glauque (ça vaut largement le fond du Replan). Une nouvelle corde est mise en place.Retour au Replan pour récupérer les collègues qui, sans vouloir faire de la délation, ont fait un feu d'artifice, grillé un perfo et le moteur de la v.m.c....pas mal en une séance !!!
J-M.
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24 mars 2019 7 24 /03 /mars /2019 22:15
Participants : Th. V., J-M J, Bruno, Nanard.
10h/18h
 
Etant en surnombre, Thierry et Jean Marie partent dans le réseau de Cerre après les agapes du matin. Auparavant, le 4x4 achemine le matos habituel au plus près du trou pour la logistique groupe et VMC+ câbles et kit de matos pour le fond. Avant de toucher le bas du puits, un manchon est installé en force pour relier le dernier tronçon de VMC. La coulée de boue est presque stabilisée, mais les abords et les bords de la diaclase à élargir sont tapissés d'argile gluante. Pataugeoire marron pour la journée… Le niveau d'eau est redescendu assez bas, presque 4,50 m sous le rebord du haut de la diaclase. Soir plus de 3 m de baisse en une semaine.
 
Bruno au perçage + mise en place des pailles, Nanard au burin marteau dans la foulée,avec un chiffon autour du manche, tellement ça glisse!! Premier problème, le sac de bourres est resté au dessus, oubli. Nanard remonte les chercher, pendant que Bruno utilise du chiffon humecté d'argile pour bourrer les trois premières pailles. ça fonctionne. Puis, par séries de 2 ou 3, on liquide rapidement les 15 pailles apportées. Quoique, juste avant les 2 dernières, la perfo commence à "merder". Puis elle fume énormément en bas de la poignée, le caoutchouc du fil électrique commence à fondre. Stop urgent: sous les gaines de protection, un fil doit être coupé. On remonte? Non, les mac gyvers sont là! Découpe des gaines, dénudage des fils au couteau pour voir les dégâts. Coup de bol, sur l'accu de tir il y a un domino. Mais il n'a qu'une vis de serrage. On bidouille, on raccorde, on scotche et ...ça repart! Le tout, toujours dans un environnement infâme. Facile pour manipuler des fils électriques et raccorder les lignes. Le domino lâchera une fois ensuite et il faudra recommencer le rafistolage, et là, la perfo tiendra jusqu'au bout.
 
Vers 15h30, Bruno remonte chercher 6 pailles de plus pour terminer le boulot. Nanard installe un bout d'échelle fixé sur la barre à mine en travers au dessus puis descend jeter un oeil au niveau de l'eau. Pas vraiment de plafond que l'on croyait partir dessous, on est bien dans une diaclase. Côté arrivée de puits, c'est bouché ou sous l'eau. Côté coulée de boue, rétrécissement notable, mais ça pourrait passer au ras de l'eau et ça résonne. Avec un peu de brouillard des pailles, pas évident de bien voir.
Il reste deux pailles pour fignoler le gabarit et y aller avec la néoprène que Bruno a descendu. Ben non. A 16h45, juste avant ces deux dernières, la VMC s'arrête. On  entend le groupe tourner via le tuyau de la VMC, mais plus d'air. Un coup des deux autres qui devaient revenir à 17H? Eh non, en surface, la VMC a commencé à brûler également ! Moteur HS et fumée partout.
Vu le volume de la salle, on tire quand même et on remonte très vite dans la foulée. Pas moyen d'aller voir la suite. Le niveau a encore légèrement baissé pendant la journée, le repère est le 7 ème barreau de l'échelle, au ras de l'eau.
 
Le chantier est provisoirement suspendu, la diaclase étant largement ouverte.
Il va falloir attendre la poursuite de la baisse du niveau d'eau pour une reconnaissance aquatique, par une grenouille à l'aise dans des bassins profonds et sous plafond bas. Si poursuite de la baisse il y aura?
Peut être dans 2 semaines si la grenouille météo est clémente (Bruno).
Pour info, les inflammateurs donnent des résultats plus performants que le système initial. Instantanés en série, fiables, sécurisants,  faciles à mettre en oeuvre en amont, etc. On ne va plus s'en priver. Sur les photos, voir la preuve en image que Nanard a bien trempé ses bottes, et même plus en bas de la diaclase, vers -32m.
En attendant, Thierry se pose la question d'une nouvelle zone de chantier...
Bruno
Bois du Replan, dimanche 24 mars 2019
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24 mars 2019 7 24 /03 /mars /2019 21:47

Le CR de la sortie est sur le blog de l'EDS : 

http://eds70.over-blog.com/

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20 mars 2019 3 20 /03 /mars /2019 10:20

Participant, du SCV : Valbert Lamboley

Premier jour : Levé à 8h50, les affaires sont prêtes, il ne reste plus qu’à attendre Arnaud et Mélanie pour le long voyage en voiture et arriver à notre destination qui est à 7h30 de route.
9h00 Arnaud arrive devant chez moi, je charge mes bagages et c’est parti ! Nous ferons plusieurs arrêts sur des aires de repos ou Arnaud achète son précieux nougat qu'au final il n’a pas mangé. Bravo Arnaud :)
Nous arrivons à 19h00 au gite, nous sommes très bien accueillis par Remy. Nous connaissons beaucoup de monde. Je fais la rencontre d'Emerick, d'Alphonse et Edouard qui ont déjà une longue marge d’âge par rapport à moi.
Le repas sera servi tous les soirs à 19h30 avec, tous les soirs, une soirée thème et Florian qui nous expliquera quelques règles et consignes concernant le gite. La nuit arrive, il est l’heure d’aller dormir. Le problème, c’est que je n'ai pas bien dormi.
Une nuit tellement longue et courte, je me suis endormi à 3h50 du matin et réveillé à 6h ! Dur dur …
 
Deuxième jour: on commence les équipes, je suis avec Prune, Elsa et Grégoire. Nous commençons a enkiter les cordes et faire les kits-bouffe pour une sortie de 5h. Nous partons à 9h. Le temps de route est un peu long et très mouvant, on se croirait dans le Paris Dakar.
Nous arrivons au bout de 30 min au parking, on s’équipe et on part equiper le trou. Nous avons 5 min de marche d’approche. Elsa commence à équiper le P15, Prune et moi faisons des nœuds et Grégoire règle sa gopro. Quand Isa a terminé, nous descendons tranquillement et nous arrivons dans une grande salle recouverte de concrétions brillantes et lumineuses. Nous avançons tranquillement et équipons plusieurs puits et ressauts. J’équipe la main courante pour parvenir à l’escalade que Grégoire équipera.
En équipant cette main courante, j’apprends à faire beaucoup de nœuds comme le tisserand, le chaise double, le mickey, le huit tressé etc… c’était plutôt simple et à la fois très cool ! Bref nous arrivons bientôt à la fin du trou. Nous regardons l’heure et il est déjà très tard. Nous devons rentrer à 16 h 30 au gîte, alors nous avons tout déséquipé et nous rentrons à 17 h. Ce n’est pas bien grave, nous nous sommes bien amusés ! Maintenant, on remballe le matos et c’est déjà heure de l’apéro. On raconte notre journée et on rigole ensemble. 19 h, hop, repas, mais pas faim, trop fatigué à cause de la première nuit, alors je pars dormir à 21 h pour être sûr de bien dormir !
 
troisième jour : aujourd’hui c’est partie d’escalade à l’extérieur avec François, Aude, Marie et Valentin. A peine arrivés, on grillait déjà comme des saucisses. On a fait des mains courantes, des poulies-bloqueurs, des passage de nœuds etc.. beaucoup d’exercices plutôt sympathiques et très physiques !
On a fait ça toute la journée avec une vue sur les montagnes rocheuses, avec des vautours, c’était sublime .
 
quatrième jour : et bien, vu que je suis très flemmard, je repars en falaise faire des exercices la matinée et équiper des cordes sur falaise en plein vide, franchement plutôt pas mal :). L’après midi, c’est la via ferrata avec que des filles ! super génial…. mais bon ça se fait tranquille, sans pression, avec saut pendulaire à 80 m de haut plutôt cool avec beaucoup de sensations et de stress. Mais une fois lancé on se croit comme un oiseau. Bref la sortie était super cool, mais la chaleur est insoutenable, on grille comme des saucisses !
 
cinquième jour : là, on ne rigole plus. On part pour un gros trou. On part pour 1 h de route en 4x4. Nous sommes 6 et nous équipons avec deux cordes le premier puits. Mais le problème, c’est que l’autre groupe, pour équiper la deuxième corde, ben il n'y avait pas assez de longueur, il manquait 5 m. Donc ils sont retournés en arrière et ont pris notre corde à nous. Bref, nous arrivons au deuxième palier, c’est moi qui équipe le ressaut et juste en dessous, il y a une grosse flaque de 1 m d’eau. Donc, pas ouf, il ne reste plus qu’à faire une main courante et faire le début de la descente, parce que ma mission était de ne pas mettre les pieds dans l’eau. Donc plutôt tendu. Mais c’est passé et en regardant de plus près avec ma lumière, j’ai aperçu une montre. Je l’ai récupérée et coup de chance elle marche encore. Je l’ai donnée à Dominique parce que je ne savais pas quoi en faire. Bref, on continue et juste devant nous il y avait un énorme puits de 150 m avec les rayons du soleil qui rentrent dans la grotte, juste magnifique, et juste en dessous, il y avait une rivière. Alors il y avait une épaisse couche de vapeur d’eau qui survolait l’entrée. C'était tout simplement magnifique. Alors nous faisons une pose au palier juste en dessous et nous mangeons. Mais petit souci, Dominique commence à prendre froid. Alors on remonte avec Florian et moi même pour les raccompagner et au moment de remonter le puits il y avait une déviation et elle frottait sur la paroi et la paroi était très creuse et pourrie. Au moment où Florian est monté, un gros bloc est tomber et lui a tapé l’épaule et a failli ratterrir sur Dominique. Il a été légèrement blessé mais rien de grave. il a continué. Nous avons tout bien dégagé pour que ça ne se reproduise pas quand les autres remonterons. Bref nous remontons et arrivons aux voitures. Nous nous changeons très rapidement car le vent était très très glacial et très fort ! Nous n’avons pas attendu les autres car le temps de route était long et nous commencions à avoir froid. On commence à partir et vu que je suis un gros fan de voiture, je ne fais que parler avec Dominique sur toutes sortes de modèle ! Florian en avait tellement marre qu’il s’est endormi. 1 h après, nous sommes arrivés au gite, on fait la pose, c’est l'heure de boire une bière et ranger le matériel. Il va bientôt être 20 h et il ne sont pas encore rentrés, ça commence a être inquiétant mais au bout de 20 min, ils sont arrivés. Ils étaient tous morts, on leur a rangé leur matériel, on a tout fait pour eux, ils l’avaient bien mérité.
 
 
dernier jour : on part faire une grotte avec plein de potes et toujours avec Dominique, Simon, Isa, Clément. Cette grotte était plus un labyrinthe sans fin avec des siphons, des culs de sac, et j’en passe... Les flèches n’étaient pas du bon sens, bref mais nous avons réussi à aller jusqu’au bout. Le problème c’est : qui a amené la bouffe ? heu personne ! On n'avait que de l’eau !! On a vidé nos poches, mais on a juste trouvé quelques barres de céréales mais rien de plus. Alors on s’est contenté de ça et vu que j’avais amené mon enceinte, on a écouté de la musique comme des fous ! Une vraie boîte de nuit. Les chauves souris pouvaient faire la fête entre elles tellement c'était fort ! On est sortit en 1 h 30 et on est parti. On est arrivé au fond en 3 h, un record ! On est ressorti bien comme il faut et quand on est allé aux voitures, où était la bouffe ? Dans le 4x4… super génial. On a tous sauté dessus. Une fois le ventre plein on est allé a la rivière pour nettoyer tout ça et on est rentré .
 
le lendemain on part tôt le matin pour aller nettoyer tout le matériel du gite. On fait tout ça bien propre, mais des fois, on s’amuse à faire des ricochets avec des galets au lieu de faire le travail, mais bon on s'en fout, on est des gamins ;)
On rentre, on charge tout dans le camion, on se dit au revoir et je repars pour Belfort avec Arnaud et Mélanie et toujours le même trajet. On arrive chez Arnaud, ma mère vient me chercher et je rentre tranquillement chez moi super fatigué mais prêt pour équiper n’importe quel puits ou toutes sortes de choses. C'était super sympa, à refaire vite :)
 
Valbert
 
stage de St Bauzille, en février
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19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 08:13

Présents: Phil et Véro du SCV Fred Martin, Stéphane Guignard et Stéphane Dupont

 
Après un matin piscine et une aprèm escalade au fort de la Miotte, on file avec Phil faire de la spéléo dans le trou de la glacière à 17 h car Steph veut en faire la topo pour le karst comtois 2. En fait on est beaucoup trop pour de la topo. On laisse Steph et Fred jouer du distoX et je fais visiter la grotte aux deux autres garçons. C’est boueux à souhait. Je ne leur épargne pas les étroitures et youpi Steph nous a mis une corde qui descend jusqu’en bas du puits. Après la topo, on jette Fred dans le fond du trou qui paraît-il a un courant d’air, mais en fait y'en a pas hein et on lui fait remplir des seaux. Le seau vide ou plein c’est environ le même poids tellement ça colle. J’avoue j’en ai vite marre parce que fait froid et ça ruisselle de partout. Je remonte le puits et sa petite cascade inévitable qui dure qui dure quand tu te coinces en tête de puits dans la main courante qui pendouille. Bon on sort on boit des bières et on papote de la montagne. J’ai faim et me fait inviter chez Steph pour MANGER. Prochaine sortie club à Belfort je l’invite avec Cathy sa femme qui spéléote aussi mais pas trop dans son trou de boue là. :-).
VOL
Grotte de la Glacière, samedi 16 mars 2019
Grotte de la Glacière, samedi 16 mars 2019
Grotte de la Glacière, samedi 16 mars 2019
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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 10:11
Participants : Th. V., J-M J.
10h/19h
 
     Café+ beignets,comme d'hab. Vu les intempéries récentes nous décidons de descendre vérifier, avant d'acheminer tout le matos, le niveau d'eau : quelques cailloux du haut du puits nous rassurent. Cela ruisselle de partout et la mauvaise surprise est au fond : l'eau est à 1m sous le terminus de la dernière sortie et une coulée de boue venue d'une cheminée a provoqué un cloaque infâme juste devant le "chantier", 
engloutissant les outils que nous retrouvons avec bien du mal ! La suite n'est qu'un combat dans la m.....! Nous ne descendons que de 50 cm mais gagnons beaucoup en largeur et finissons les pieds au raz de l'eau qui est redescendue de 50cm pendant la séance. Le nouveau perfo- burineur est plus lourd et plus encombrant que le Hilti....mais vraiment plus efficace !l La remontée du matos est pénible vu l'état de la corde et des bonhommes !!! Nous avons alterné  éclateurs, marteau-burin et burineur, mais la prochaine fois, il faudra prévoir d'autres moyens...
 
Merci à Nanard pour la grosse révision  du groupe qui a tourné comme une horloge ! Thierry s'est offert une petite partie de pêche au marteau avec un aimant très puissant au bout d'une corde...mais cela n'a pas mordu : cela nous a permis de mesurer la profondeur. Le fond serait à 6 m ! L'eau s'éclaircit assez rapidement et pourtant nous y avons déversé une énorme quantité de boue.  
J.Marie
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10 mars 2019 7 10 /03 /mars /2019 21:38
Présents : BD, JMJ(début+fin), TV, BP
Temps passé sous terre : 6h
 
Élargissement aux éclateurs de roche en 20 mm toute la séance. Malgré quelques difficultés le matin avec une roche qui n'est plus fissurée naturellement, nous avons "vachement bien" avancé. Le côté droit, percé trop loin la semaine dernière, nous a donné de la roche à retordre pour commencer ! Puis Bernard choisi le poste "argile" pour creuser le sol de la salle en marge de la lucarne, afin de forer horizontalement. ça nous aide bien car la lame extérieure s'élargit très vite et mesure désormais 1 m à sa base. Donc stop, on est pleine roche, trop dur et inutile de descendre plus bas. Par contre, dans la lucarne, on retrouve deux autres lames, une de 30 cm et une de 15 cm , qui nous ont offert de pouvoir descendre nettement. Entre temps, le groupe a calé juste après la pause bière/compte/kitkat vers 13h. Bruno a fait un aller retour éclair pour le relancer deux fois. Puis second calage vers 15h30. Nanard est remonté le relancer, sans redescendre ensuite, nous avions prévu d'arrêter vers 17h00. Il sera nettoyé par lui cette semaine  (vidange réservoir, nettoyage bougie, etc).
Bilan : le sol au pied du puits est monté d'un mètre au moins, avec de gros morceaux découpés presque au cordeau. On voit bien la diaclase en dessous sur plusieurs mètres, et le plan d'eau est à moins de 2,50 m dont environ 2 m à élargir le long de cette diaclase. La place pour travailler va diminuer, mais ça va devrait vite descendre. Encore un peu de boulot aux éclateurs, avant de passer à l'artillerie légère +VMC. Les déblais vont partir dans l'eau en majorité.
Si ce niveau d'eau demeure bas d'ici là… Ci joint un croquis perso de la possible orientation de la salle et de la diaclase.(voir le croquis de décembre et déplacer la salle sous l'entrée... Nous sommes presque certains que la salle est placée sous cette entrée, à l'aplomb du laminoir fossile. Rien n'est évident, car la remontée du puits oblige à faire des quarts ou des demi-tours plusieurs fois sur 12m (pour pouvoir trouver la place de monter les jambes aux bloqueurs).
 
Le week end prochain, Thierry V et JMJ cherchent un 3°, et seulement un 3° (pas de boulot pour 4 au fond). Prendre contact avec eux pour éviter un quatuor inutile. L'aimant de Dijon serait utile pour le gros marteau qui nage au fond, avant que les prochains travaux ne l'ensevelissent à jamais ?
 
Pour info, les poignées et croll de marque " Alpidex", testés actuellement par plusieurs, fonctionnent mieux avec des cordes glissantes ( picots mieux faits, trous d'évacuation plus gros), et surtout, le prix est de 30 à 40% moins cher que la marque leader bien connue. Le descendeur stop sera à tester, il est presque moitié moins cher...
 
Bruno.
Bois du Replan, dimanche 10 mars 2019
Bois du Replan, dimanche 10 mars 2019
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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 08:32
Présents : TL, BD, JMJ
Temps passé sous terre : 6 h
 
Arrivée à 10 h, beignets café puis équipements. On descend dans le trou à 11 h. JMJ commence par remettre en place et caler comme il peut la gaine d'aération, l'échelle et la ligne électrique pendant que TL et BD attaque la diaclase. Beaucoup de difficultés pour Papy parce que le puits et étroit et que sa lampe malfonctionne, mais il arrive à améliorer un peu la situation. L'aération, l'éclairage et l'échelle arrive au fond du puits.
 
L'élargissement de la diaclase avance assez rapidement aux éclateurs, mais il faut nettoyer la paroi en creusant le talus d'argile avant de pouvoir percer les trous. Par endroit la roche est cependant dure et nécessite le burineur.
 
On travaille à trois dans le fond jusqu'à 17h, non-stop, et on dégage quelques beaux monolithes. On a rabaissé la paroi de 70 cm environ, et l'ouverture fait maintenant 30 à 40 cm de large par endroit (on a découvert et cassé un "pont" dans la diaclase). La paroi restante à un endroit bouge pas mal et risque de basculer dans le trou, et éventuellement le boucher. Il faudra voir à le détailler en morceaux.
Le niveau d'eau dans la rivière à pas mal baisser, environ 1 m depuis la semaine dernière, prés de 2 m depuis début février.
 
Par ailleurs le perforateur commence à vieillir sérieusement, avec le bouton qui ne marche pas toujours. Faudrait vraiment en racheter un.
 
Sortie vers 18h, le temps de remonter et de récupérer le matos (corde pour nettoyage). Trop tard pour manger, on finit les beignets (et les tartes de Bernard) avec une bière.
 
Notre président, absent car à la chasse aux fossiles, nous attend à la sortie.
 
Thomas LEBON
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