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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 20:13
Participants :Bruno, Sarah.
9h30/14h30
Objectifs atteints, mais...

Il fait moins 5 degrés pour s'habiller au parking, c'est chaud!

Avec le kit bien plein, direction le méga bloc au terminus. Sarah entame le talus d'argile à gauche et le lit de graviers du même côté avec la barre à mine. C'est le plus court observé pour passer sous le bloc ; ça ressemble fortement à une paroi du méandre qui aurait basculé ?

Puis forage allongé pour 2 pailles au plus loin. Pas simple, c'est rongé par l'eau en dessous, avec de grosses amorces de lames. Sarah déblaie puis forage pour une nouvelle paille solo afin de gagner de la place. On tape les fissures, on gagne quelques cm de plus. Je tente de forcer, en grattant les graviers au sol avec la barre à mine. Comme la dernière fois, ça passe!
Mais, à peine sorti, nouveau mur en face. A peine 1 mètre entre les deux, largeur un gros mètre, hauteur à peine 2 m au plus haut.
C'est le petit frère ? A part une petite lucarne au plafond à droite, aucun vide en vue. Le bloc trempe dans l'eau qui passe en dessous, rien au ras du sol ni sur les cotés.
Je demande la perfo et les mèches pour refaire un tir avec plus d'aisance de ce côté. Quelques instants avant, j'ai entendu un léger bruit dans les blocs derrière moi. Rien d'inquiétant à priori, j'avais inspecté assez longtemps le secteur avant de bouger les blocs au sol.
Cependant, une pointe vient me percuter l'omoplate, mais rien ne suit immédiatement. J'ai dû bloquer la chute du bloc ou caillou, que je n'ai même pas pu voir.
Une seconde plus tard, j'étais repassé en sécurité sous le premier méga bloc. Plusieurs petits cailloux tomberont ensuite, aléatoirement.
La perfo est récupérée en douceur, mais pas la grande mèche posée plus loin. Il manque aussi le burin, non retrouvé dans les graviers.
Plus de peur que de mal finalement, malgré une belle bosse assez peu douloureuse.
On fore donc un dernier trou du côté amont pour pouvoir passer sans ramper, et secouer ce qui voudrait descendre facilement plus loin. Il faudra apporter une sangle et 5 m de corde pour tirer les deux gros morceaux résultant du dernier tir la prochaine fois. Trop lourds à la main.
A noter des traces de mise en charge ( bois) à un mètre de hauteur avant le fond.

Retour vers l'entrée en admirant à nouveau le nouveau tronçon vu dimanche, c'est vraiment BEAU!

Au passage, Sarah se glisse dans le départ de méandre en hauteur côté droit en sortant, situé 50 m avant le fond: bouché à 6m.
Et une arrivée d'eau dans ce secteur, issue d'un talus de terre cachant un départ ?
Idem pour le départ fossile à la sortie côté droit en entrant dans le "canyon": bouché à 4 m, avec de belles concrétions.

Comme il nous reste un peu d'énergie, on s'attaque au chantier du shunt par l'intérieur. L'air froid du dehors est présent, il oblige à porter la cagoule.

4 trous pas faciles à forer, en trois fois, et on est dans la salle de l'autre côté....
Sauf qu'un petit bloc gêne vraiment tout au bout. Nous remballons à nouveau tous le matos pour le ressortir après le tour par le passage bas et humide.
Je passe par le passage réouvert par Nanard pour aller claquer ce petit bloc avec une demi paille.
Puis c'est le tout gros avec les trois trous qui en reçoit une grande.
Désormais, c'est toujours tout droit juste avant le dernier cran avec le ruisseau. Horizontal, direct dans le fossile amont et presque confortable.
Bon, il faudra quand même fignoler un peu pour que tout le monde n'accroche pas. Débiter le gros morceau laissé en plan ( plus de burin), arrondir les angles, enlever encore de l'argile au sol du shunt à l'entrée et à la sortie etc.
Pas de photos  cette fois, c'était pas prévu.
A peine inquiet pour la suite, l'eau et l'air passent. On mettra le temps, et plein de trous à forer.
Merci à Sarah pour son assistance technique pendant les forages, et sa grande motivation sous terre.
Bruno
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20 décembre 2021 1 20 /12 /décembre /2021 06:17

Participants : Jean-Luc G. (le matin); Jean-Paul S. (le matin); Thierry V.; Jean-Marie J.; Nanard

Après le rituel café/croissants de 10 H, on s'équipe pour la visite de la cavité ouverte récemment. L'objectif est la découverte de la cavité pour Jean-Paul, Thierry et Jean-Marie; on en profitera pour rapporter quelques photos et essayer de passer la trémie du fond.

On passe tous le laminoir dans l'eau sous la trémie, sauf Jean-Paul qui coince ; n'arrivant pas à retrouver la sortie, je le rejoins pour le guider. Il découvrira la cavité une autre fois lorsque les passages seront mieux aménagés. 

On en profite pour faire la jonction à la lampe et à la voix, dans la galerie supérieure à la trémie. Nanard, côté entrée et Thierry + Jean-Marie côté grande salle. On arrive même à se serrer la main, mais le passage à aménager dans l'éboulis ne semble pas évident (trémie instable). L'objectif serait de shunter le passage bas au niveau du ruisseau sous l'éboulis. Finalement départ pour l'explo. Thierry et Jean-Marie apprécient les volumes. On arrive à la galerie de la perte, qu'on remonte jusqu'au terminus de l'autre jour. On fait quelques photos et Jean-Marie gratte le sol et réussi à passer sous un bloc. On poursuit dans un méandre sur 50 m qui se termine dans une cloche, mais dans une diaclase étroite sur la droite, ça résonne fort (à voir plus tard). De retour dans la galerie principale, on chemine vers le fond jusqu'à l'éboulis. On trouve le passage éclaté par Bruno mardi dernier, on retire les blocs et on réussit à passer. Quelques zones sont très instables; on préfère passer au ras de l'eau. On débouche finalement dans le canyon puis rejoignons la galerie principale. On est ébloui par les volumes, les formes des galeries, le concrétionnement. Arrivés au terminus des collègues  (sortie de ce mardi), devant la coulée de calcite, on grimpe dans le méandre surélevé qui nous mène directement dans une galerie plus spacieuse et concrétionnée.

On fera 250 m de première, de plus dans des galeries qui ne s'arrêtent pas pour finalement se retrouver devant un énorme bloc de 5 m par 5 m qui nous bouche le passage. C'est une zone d'éboulis à nouveau, mais l'eau passe sous le bloc et on ne perçoit pas de zone d'embâclement (boue). La galerie doit se poursuivre derrière sans obstruction. On cherche un shunt éventuel, sans succès. Il faudra creuser le lit du ruisseau et attaquer le bloc en voûte pour poursuivre. On décide de faire demi tour et on en profite pour apprécier toutes les formes d'érosions sur notre chemin de retour.

Avant de ressortir Thierry me montre la passage que l'on pourrait shunter dans la galerie amont supérieure. De retour de l'autre côté, je lui indique la zone où on a jonctionné à la main et à l'éclairage ; il confirme que c'est instable pour effectuer des travaux dans cette zone. Finalement je déblaie les cailloux qui obstruaient la salle du dessous et je réussis à m'y enfiler. Au fond, on devine un vide qui semblerait plus adéquat et moins dangereux pour shunter le passage bas dans l'eau. A priori, ce serait le même passage vu par Sarah, mardi dernier.

On ressort vers 17 H 30 et on finit chez Thierry pour manger notre repas de midi. On estime à environ 800 m de galeries dans cette nouvelle cavité.

Les photos ont été réalisées au début dans la galerie amont de la perte, puis dans le réseau principal avant le gros éboulis. Pas de photos de faites dans le nouveau réseau du jour.

Bruno doit sortir mardi 21/12 à la perte du Château de Vallerois (vers 9 H 30-10 H) avec Sarah. Objectif : voir le passage final du bloc  et le shunt.

Nanard

Perte du Château de Vallerois, dimanche 19 décembre 2021
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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 17:52
Participants : Bruno, Rodolphe, Sarah
9h/12h30

"Seconde exploration sur Mars..."

Il y en a qui ont du bol ! Ce sera probablement une des plus belles premières de leurs débuts en spéléo.

Le premier objectif est de trouver un shunt hors crue pour le passage bas et humide. Rodolphe reste donc en arrière et nous partons avec Sarah contourner la zone.

Pas si facile, il y a des départs partout entre les blocs de chaque côté. A la voix puis à la lumière, on trouve une première zone rapprochée. Mais ce n'est pas le bon moment pour des pailles aujourd'hui, trop de "copines" tout près. Néanmoins, le passage ne me plait pas et on en trouvera un autre plus direct et horizontal en fouillant à nouveau en sortant. Cependant, est-il vraiment indispensable d'ouvrir au vu de ce qui va suivre? A débattre.
Nous avons légèrement mouillé la combi au niveau du ventre, puis les avants bras et les genoux dans la suite.

Nous partons tranquillement vers la trémie de la salle terminale, avec notre reporter du jour : Rodolphe et son portable. Les photos jointes sont dans l'ordre de progression, du débouché dans la première salle (blocs) jusqu'à la base de la grande salle au dessus de la trémie ( gros blocs-150m)

Auparavant, Rodolphe et Sarah veulent fouiner un peu dans la seconde salle, au niveau du plus gros affluent. 20 m de boyau en première pour le premier, et cinq de plus pour Sarah dans un amont se divisant.

On file ensuite voir notre second point du jour, les blocs sous la trémie avec l'eau et l'air.

Le ruisseau coule bien juste sous nos pieds mais c'est pas gros. On remue délicatement du caillou à l'endroit vu par Nanard. Mais deux gros demandent des pailles. Rodolphe indique que ce serait peut être mieux 1 m avant, mais c'est plus chaud et instable. On monte un petit mur sous le gros pavé, on bouge un autre très gros et j'essaye une sorte de boite aux lettres. ça passe direct dans le ruisseau et ça continue presque à 4 pattes. Vu l'instabilité, Rodolphe attend la reconnaissance.

Après une douzaine de mètres entre les blocs et au ras du ruisseau, je retrouve le collecteur !!! Merci dame nature pour nous avoir laissé un passage humain dans cette grosse trémie d'une quinzaine de mètre au total, un gros bol !
J'appelle donc les deux en attente, le passage est un peu tordu mais praticable sans souci, hors la boite aux lettres du début qui frotte à peine.
Par contre, en crue ou niveau d'eau très haut, ce sera sous l'eau car les blocs font barrage et on voit nettement le niveau atteint.

On trouve un collecteur très différent : laminoir en bas avec l'eau, superbe méandre serré au milieu, et gros drain fossile avec une belle  voûte cintrée et lisse 4/5 m plus haut.

Le méandre est pile à la bonne taille pour nous, sur une trentaine de mètres. Puis tout fusionne après un virage, et là, ça devient franchement gros.
Une arrivée fossile à droite est bouchée dix mètres plus loin, il y aura l'autre branche à faire au dessus en face.
Le méandre étant tantôt étroit tantôt large, nous progressons sur la banquette du fossile en haut. Les concrétions sont nombreuses et superbes, coulées et plusieurs très beaux piliers blancs.
Toujours aussi gros et constant, 5 m au plus haut, 4 m au plus large en haut, la galerie serpente presque sans pente. Il n'y a d'ailleurs aucune cascade, presque pas de dénivelé.
Au bout de 120/150 m , on arrête la ballade au niveau d'un coude marqué partant à gauche, avec une belle coulée stalagmitique en face. La galerie se divise en deux à cet endroit. Un beau méandre fossile en haut, un laminoir avec l'actif en dessous ( hauteur 30/50 cm, largeur 4 m).
Pas de photos de ce nouveau morceau, trop humide pour le tph dans la poche.
C'est superbe par ses formes très variées et la richesse des concrétions de multiples couleurs, je crois que le Pinard est largement battu...
A vos flashs pour ceux qui sortent dimanche et qui pousseront plus loin l'exploration du premier kilomètre?
Croquis joint.

Bruno

PS : un balisage serait le bienvenu pour préserver les concrétions, et à noter que 2 pailles ont été utilisées pour shunter la boîte aux lettres de la trémie, mais qu'ils ne sont pas allés voir le résultat.

Perte du Château de Vallerois, mardi 14 décembre 2021
Perte du Château de Vallerois, mardi 14 décembre 2021

Le croquis d'explo de Bruno 

Perte du Château de Vallerois, mardi 14 décembre 2021
J'ai ajouté quelques départs pour éviter de se poser trop de questions dimanche...
  • - le fossile bouché en sortant du grand méandre après la trémie
  • - l'autre fossile en face en haut, à faire via une petite oppo
  • - le passage " Sarah croche" vers la salle sans suite dans le virage à gauche juste après. Gabarit "Sarah", sans casque.
  • - la mention "à poursuivre" dans l'affluent du pré,  il doit manquer au moins 100 m pour atteindre la perte. Le début est très beau.

Bruno

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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 22:58

Participants : Jean-Luc G. (le matin); Thierry V.; Jean-Marie J.; Nanard

Petite  halte à la perte du Château de Vallerois pour visualiser le débit du ruisseau ; le ruisseau coule bien et se jette dans la perte située juste à proximité immédiate de l'entrée principale. On a pu constater que l'eau a dû couler dans la perte principale, au vu des feuilles sur la grille d'entrée (sur 10 cm de haut).

On se retrouve au parking de Villers sur Port pour le café. Des chasseurs viennent se garer à proximité et nous confirment que le gouffre n'était pas présent cet été et s'est bien ouvert début septembre ; masqué en partie par les ronces, ils auraient pu tomber dedans.

On recherchait le propriétaire du terrain par où on accède afin d'obtenir son autorisation pour circuler et approcher le plus près du trou. Finalement les chasseurs l'ont informé et il est passé nous voir. Il n'y aura aucun souci pour accéder par son terrain, à condition que le terrain soit porteur.

Pendant que Jean-Marie et Jean Luc préparent une chèvre pour descendre facilement le gouffre sans toucher les parois terreuses et sortir facilement, avec Thierry, on va repérer le fond pour un aménagement futur et l'installation d'une gaine de 92 cm sur 6 m de haut.

La roche n'est pas très stable et on sera obligé de fixer un cadre métallique à 8 m de profondeur.

Puis on part repérer la galerie boueuse finale. Thierry s'y enfile et on se trouve 4 m plus loin dans une belle cheminée. Le réseau se poursuit dans une diaclase de 4 à 5 m de haut. Malheureusement il nous manque 5 cm entre les parois pour passer et voir plus loin (pour Bruno ça devrait faire l'affaire). On reviendra avec quelques pailles la semaine prochaine. On entend l'eau qui s'écoule plus loin et on a de l'écho. Affaire à suivre.

En remontant dans la diaclase principale on retrouve à 3 m du sol une galerie qui part sur 4 m et qui se divise en deux. Une partie est colmatée, l'autre plus étroite est à voir (mais on est sur une arrivée d'eau).

De retour à la base du puits d'entrée, Thierry s'acharne sur les parois au burin pour amorcer des entailles qui viendront recevoir les IPN qui soutiendront la buse. Il faudra revenir avec le gros burineur, car il y a du boulot.

En parallèle, à la base du puits, je trouve une diaclase qui semble ne pas correspondre directement avec le fond de la cavité, mais dont la terre semble rouler assez loin. J'en profite pour creuser le passage et aménager une amorce de puits  qui donne sur une diaclase bien propre. Un peu étroit pour moi, mais ça dit jouer pour Bruno.

Donc Bruno à Dimanche !

En ressortant, la chèvre est aménagée en surface, la chaîne de sécurité est installée sur la porte d'accès au gouffre et le chemin d'accès au parking des voitures nettoyé.

Dimanche prochain, sortie au gouffre des Fèves sur le parking à 10 H. Objectifs : aménagement de la base du puits pour recevoir la buse et poursuite des travaux pour la suite de la cavité (selon le nombre de participants).

Nanard

Gouffre des Fèves, dimanche 5 décembre 2021
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23 novembre 2021 2 23 /11 /novembre /2021 21:49
Participants : Bruno, Bernard, Sarah
10h/17h

"On a marché sur Mars"! C'est passé...

Avec un petit torticolis au réveil, Sarah a failli ne pas venir, mais bonne prémonition finalement.

Avec trois kits remplis d'accessoires bien lourds prêtés par Jean Marie, on attaque le chantier au passage bas.
Première micro paille à gauche, puis tirage du bloc gênant à droite avec le crochet à rallonge.
Bruno tente le passage mais il reste un petit pavé au sol qui bloque la sortie. Avec un peu d'énergie à la barre à mine et une joue dans l'eau, il saute.
ça frotte un peu mais ça passe. Derrière, une salle basse largeur 1,5/2m sur 4 m de long, paroi ciselée à gauche avec quelques concrétions, gros blocs à droite. Au fond, entre les blocs, ça continue mais la priorité est de faire passer les autres. Le seuil est abaissé avec deux autres micro pailles puis le sol est creusé tant que possible pour un chenal. Après plusieurs allers retours pour déclencher les pailles, il ne reste qu'un petit filet d'eau au centre, ça ne mouille presque plus.
Nanard tente, mais ça coince au milieu. La pointe d'un gros bloc au plafond reçoit donc une micro paille qui fend tout en vertical, pas bon...Après être repassé dessous pour aller voir mieux le problème, le bloc commence à descendre après un coup de barre à mine. Bon, je repasse et on lui met carrément une grosse paille. La gueule dans l'eau à nouveau.
Tous les morceaux descendent, on évacue deux gros et quelques petits, puis c'est boulevard pour tous !
Pendant que Nanard et Sarah grattent encore un peu la sortie du passage, il est temps d'aller voir le fond de la salle basse. En se glissant entre les blocs sur 3 mètres, on voit beaucoup de noir en hauteur à travers une petite lucarne. ( estimation 5/6 pailles)
Mais après avoir mieux regardé, il y a moyen d'atteindre le haut juste au fond de la salle basse avec moins de pailles. Avec 2+1, la porte s'ouvre…

Pour la suite, regardez les photos de Nanard, prises en temps réel pendant la première.

NB : on s'est arrêté sur quelques blocs à bouger, dans la seconde salle, après avoir retrouvé la suite du ruisseau et le courant d'air. Au moins 250 m parcourus et plein de départs à voir.

Bruno

Perte du Château de Vallerois, mardi 23 novembre 2021
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12 novembre 2021 5 12 /11 /novembre /2021 16:39

Participants : TV, JMJ, JLG
10 h 13 H

Enfin une belle première, verticale, sans désobstruction ... on ne va pas bouder notre plaisir !

François Meudre, habitant de Villers sur Port, m'avait contacté il y a une semaine pour m'annoncer qu'un trou s'était formé sur sa commune, de 3 m de diamètre et 12 m de profondeur. Rendez-vous avait été pris pour ce matin 10 h pour aller voir le phénomène. Dans l'intervalle, TV, JMJ et Nanard étaient allés hier voir le trou, indiqué par un chasseur (cf CR du 11.11). Ce n'est pas grave, ça leur aura permis de voir le trou, et de prévoir le matos pour y descendre. Donc François nous accompagne en voiture jusqu'au bord du trou (l'exploitant du pré sera contacté pour avoir son autorisation d'aller jusqu'au trou en voiture).
Avec JMarie, on essaie de mettre en place un équipement qui permet de ne pas trop toucher les bords instables. Thierry installe 2 échelles bout à bout. Les deux descendent pour l'exploration.
Description de la cavité : premier banc de roche correct à - 4 m (donc de la terre au dessus) ; pincement de roche à - 6 m ; pont de terre à - 7 m ; palier à - 9 m ; entrée d'une grande diaclase de 6 m x 1 m qui descend à - 16 m, arrêt sur cheminée ; à mi-pente, départ à angle droit d'un joli méandre de 5 m x 1.50 m descendant jusqu'à - 18 m et qui se termine actuellement par un passage étroit où coule un ruisselet, passage non franchi ce jour ; jolie résonnance plus loin. (Les données numériques sont approximatives, calculées au nombre de barreaux de l'échelle).
Malgré l'équipement en "hauteur" et les échelles en place, la sortie du trou n'est pas toute simple.

Travaux obligatoirement prévus pour l'aménagement de l'entrée avant la poursuite des investigations. Une demande d'autorisation de travaux sera faite auprès du propriétaire du terrain. Merci à François de nous avoir prévenu de la création de ce trou et d'avoir bien voulu nous y conduire.

JLG

Gouffre des Fèves, vendredi 12 novembre 2021

Croquis d'explo par Thierry.

Les photos de la sortie

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