travaux
Gouffre du Bois du Fays, Scey/Saône, travaux (topo), dimanche 17 décembre 2023
participants : Thierry V, Joël et moi.
11 h / 13 h
On réfléchit avec Thierry sur ce qu'on pourrait faire ce dimanche. Pas grand monde de disponible (pas assez pour le Bois Brûlé, trop d'eau pour Vallerois...), Thierry décide d'aller faire la topo (et des photos) de petits trous qu'on doit faire depuis déjà un moment, et qui feront l'objet d'articles dans le Karst Comtois.
Après le traditionnel café... pris au chaud chez lui, on part pour Scey sur Saône, on commencera par le Bois du Fays. On retrouve le trou sans difficulté. Je suis content d'y descendre, j'avais tiré des seaux plusieurs fois depuis le haut, mais je n'étais jamais descendu. On descend les 3, Thierry fait la topo, je l'aide un peu, et on remonte prendre une bière aux voiture. Damien nous contacte et on décide de se retrouver au gouffre du Tilleul Béni.
JLG
Toutes les photos (certaines en double, j'ai fait des essais téléphone et appareil photo, celles avec la date viennent de mon appareil photo)
Gouffre du Bois Brûlé, Port/Saône, travaux, dimanche 26 novembre 2023
Participants : Thierry V. ; Jean-Luc G. (l’après-midi) ; Nanard
TPST : 7 H
L’effectif étant réduit et la pluie n’étant pas de la partie, on décide de poursuivre la désobstruction au gouffre N°1 du Bois-Brûlé.
On commence à vider la base du ressaut, avant le puits final afin de nous faire de la place pour stocker tout ce qui va remonter du fond. On empile tout à la base du puits d’entrée.
Puis Thierry part au fond et on commence les navettes de seaux que j’empile en bas du ressaut. Une soixantaine de seaux y sont empilés et on ne peut plus rien stocké. Tout le fond est évacué, et il restera encore une partie des deux dalles du fond qui sont coincées et qui nous permettront d’y voir plus clair la prochaine séance. Le semblant de départ que l’on devinait la semaine précédente a été colmaté par les tirs précédents.
Jean-Luc nous a rejoint. On en profite alors pour évacuer vers l’extérieur tous les cailloux stockés au ressaut. On plie bagages vers 18 H30.
Prochaine sortie : sortir les blocs à la base du premier puits. Eclater et évacuer les 2 dalles du fond. On devrait y voir plus clair !
Nanard
Les autres photos (localisation des photos dans les commentaires)
Gouffre 1 du Bois Brûlé, Port/Saône, travaux, dimanche 19 novembre 2023
Participants : Sarah B.; Jean-Luc G.; Thierry V.; Nanard
TPST : 5 H
Après une pause café qui s'éternise en attendant la fin des averses et surtout le soleil (qui restera finalement très timide), on se décide à rejoindre le gouffre 1.
Pendant que Thierry s'affère à l'installation des pailles, on vide la base du premier puits où l'on avait stocké des cailloux.
Après le premier tir, le résultat est excellent. Le dièdre a disparu et la paroi qui obstruait partiellement le regard sur le semblant de ressaut est tombée.
Thierry s'affère au marteau, pendant qu'on vide la base du premier ressaut. Enfin les seaux remontent du fond et tout est clean, mais l'orifice qui nous intéressait s'est partiellement colmaté. Les parois suintent toujours et avec le pendage on est complètement mouillés. On décide donc de fracturer le bout de paroi en place, au milieu du passage et d'élargir la base du puits. 4 pailles sont installées et on décide de rejoindre la surface.
On verra le résultat la prochaine fois. On devrait cerner un peu mieux le "problème" à la base du puits. Le courant d'air venant du fond est toujours présent.
On est descendu d'un mètre cinquante environ après avoir évacué une centaine de seaux.
Prochaine sortie travaux dimanche prochain si la pluie n'est pas de la partie. Pensez à contacter Thierry si vous participez aux travaux.
Nanard
Gouffre du Bois Brûlé (déviation de Port sur Saône), travaux, dimanche 5 novembre 2023.
Participants : Thierry V.; Nanard
TPST : 4 H 30
Avec Thierry, on hésitait selon la météo à réaliser les topos de quelques trous (Tilleul Béni ; Bois du Fays ; grotte du Bois Brûlé) ou travaux au gouffre du Bois Brûlé.
La météo étant changeante et une accalmie se dessinant en début de matinée, nous optons pour le gouffre du Bois Brûlé.
Thierry claque le dièdre en bas du dernier puits pour nous faire de la place afin de pouvoir retirer les blocs du fond. Je remonte quelques seaux que j'empile au premier ressaut. Puis c'est le déluge dehors, et finalement l'eau commence à suinter de partout.
Je descends à mon tour pour relayer Thierry qui est trempé. Je pose 3 pailles pour éclater le reste du dièdre et un bloc coincé en milieu de paroi. Les vapeurs sont évacuées très rapidement.
Le dièdre a disparu et on a de la place pour travailler. Je retire quelques blocs et je libère un espace qui donne accès à un ressaut de 1 m. On devine un plafond et un élargissement plus bas.
Thierry déblaie quelques cailloux pour mieux cerner la suite.
C'est pas évident, c'est pas clair du tout, mais les cailloux semblent dégringoler sur 2 à 3 m.
On ressort complétement gaugés vers 16 H 30. C'est vrai qu'on bosse sous une paroi inclinée et qui dégouline de tous les bouts dès qu'il pleut. Impossible à éviter.
Prochaine sortie, éclater la paroi sur 1 m pour accéder au vide perçu, ainsi qu'une lame rocheuse qui devrait permettre d'accéder à l'élargissement supposé sous plafond . Il faudra être 3 minimum voire plus si on veut évacuer les blocs. On devrait éclaircir cette suite éventuelle lors de cette sortie.
Nanard
Gouffre des Petites Chailles, réseau du Chaland, Arbecey, travaux, dimanche 5 novembre 2023
Participants : Rodolphe Andreux et Damien Grandcolas.
Au départ, nous devions être 6 : nous deux, 2 copains à Rodolphe, Jos et Pascal. À la suite de 4 désistements, pour raisons valables et acceptables, c’est donc à deux que nous irons remplir la mission que je m’étais donnée : revoir la galerie au-dessus du talus juste après la salle du Bar-Tabac. Equipés de néoprènes « lights », et avec 2 kits de matériel, nous allons bon train jusqu’à notre objectif. Au passage, nous récupérons un bac et une corde au niveau du méandre de Chatey à mi-chemin dans le collecteur.
La galerie avait déjà été vue dans les années 2000 par Thierry et Yonyon qui avaient désobstrué le boyau d’accès à celle-ci, puis par Damien and Co, et peut-être par d’autres.
Nous attaquons une désobs à la petite pelle en partie haute de la galerie, délaissant, à tort, le passage bas à moitié noyé. Nous nous relayons et au bout d’une heure, ne voyant pas de vide apparaître, nous laissons ce départ pour en attaquer un plus bas où un vide apparaît au bout d’un mètre. Pendant que je creuse, Rodolphe s’engage dans le passage bas semi-noyé délaissé à notre arrivée et ça continue ! Il progresse sur une dizaine de mètres dans l’eau et ressort au sec dans une petite galerie basse qui queute après une vingtaine de mètres. Apparemment, quelqu’un est déjà passé par là car il y a des traces. Rodolphe s’arrête sur rétrécissement avec vue sur le fond à 5 m, étroit et colmaté. Comme j’ai le dos en vrac ce jour et n’étant pas en état de me contorsionner, je ne m’engage pas dans cette galerie pour analyser une éventuelle désobstruction de ce terminus vu par Rodolphe et juger si le jeu en vaut la chandelle.
Lors d’une prochaine sortie au Chaland, il sera nécessaire de faire la topo de cette partie afin de voir dans quelle direction se dirige cette galerie. Rejoindrait-elle la galerie des Petites Chailles, shuntant la galerie des Phallus, ou prendrait-elle la direction de la Rivière Furieuse ? Depuis le haut du talus dans la galerie semi-fossile du Bar-Tabac, nous avons progressé d’environ 80 à 100 m.
Après une rapide collation, nous entamons le retour et ressortons de la cavité en milieu d’après-midi.
Damien.
Gouffres du Bois Brûlé, déviation de Port/Saône, dimanche 23 octobre 2023
Participants : Thierry V. ; Sarah B. ; Nanard
TPST : 8 H
Effectif prévu de 4 personnes sur la journée, on décide d’attaquer l’évacuation des blocs stockés au palier du gouffre N°1 du bois brûlé. Finalement Damien se désiste et Sarah ne vient qu’en début d’après-midi.
On décide alors de faire la topo du gouffre N°2 « du Bois Brûlé » avec Thierry pour commencer. Une fois l’entrée réouverte, on entreprend la topo des lieux. Qui se résume en un puits de 4.5 m et une petite salle avec une trémie. Quelques photos, puis on recherche dans les moindres recoins pour trouver une amorce de suite possible. Ça descend bien de 1 à 2 m entre les blocs, mais ça semble vraiment instable suite au remplissage réalisé lors des travaux de la déviation. On regarde le laminoir qui barre sur 5 à 6 m, mais cela ressemble plutôt à un décollement de strate.
On remballe, on ressort et sans regret on protège l’entrée avec grillage, piquets et blocs.
On cale topographiquement l’entrée de la grotte par rapport au gouffre.
Sarah nous rejoint ; on en profite pour retourner à la voiture pour déjeuner vers 13 H.
Objectif de l’après-midi, au gouffre N°1 du « Bois Brûlé », vider la base du 2° ressaut où nous avions sorti les blocs du fond. En une quarantaine de seaux, l’opération est réalisée. Puis Thierry s’occupe à déliter les blocs instables dans le puits terminal. On ressort un quinzaine de seaux jusqu’à la base du premier puits.
Un petit tour au fond, j’arrive à me glisser à la base étroite et à retirer un ou deux petits blocs ; je commence à percevoir un semblant de suite. La paroi verticale de la diaclase semble s’arrêter et laisser place à un recran horizontal (plafond ??) et laisser percevoir un élargissement. C’est trop étroit pour se mouvoir et retirer les cailloux. Le courant d’air est toujours présent.
On décide d’en rester là pour aujourd’hui. Il est 19 H.
Prochaine sortie dimanche 29 octobre pour éclater un dièdre qui nous laissera de la place en bas du puits et évacuer les 2 derniers blocs qui bouchent le passage. Et peut-être … !!!!!
Nanard
Perte de la Vache, St Rémy, travaux, dimanche 8 octobre 2023
Participants : Sarah B. ; Thierry V. ; Nanard
TPST : 4 H et 2 H en prospection
L’objectif fixé est la réalisation des photos de la cavité pour illustrer l’article qui sera inséré au karst Comtois N°4.
Nous récupérons Sarah, avant de rejoindre Anchenoncourt. Rituel café/tarte avant de s’équiper.
Nous nous équipons light, juste le matériel photo basique et un marteau burin au cas où. Je descends à l’entrée de la perte un râteau avec manche allongeable bricolé la veille, qu’on viendra rechercher si besoin pour creuser le lit du ruisseau ;
Après quelques photos de la perte à sec en extérieur, nous nous engouffrons dans la cavité. Quelques photos d’entrée et de l’œil de bœuf. Puis nous repartons pour le méandre ou quelques photos seront les bienvenues. Les conditions sont compliquées, avec le manque de recul et le peu d’espace pour se mouvoir. Enfin dans la première « salle » ou élargissement. Quelques photos, un essai de désobstruction d’un vide en hauteur sans résultat.
Je pars devant dans le boyau mis au gabarit par Sarah la semaine précédente, ça passe, mais j’en profite pour « buller » la « gouillasse » au sol pour les suivants. Thierry me rejoint. Il repère les lieux : le passage sous le bloc qui mène à l’aval est bien colmaté en partie ; beaucoup de boulot en perspective. Pour l’amont, c’est pas mieux ; la voûte mouillante laisse peu de place pour passer, malgré une tentative. Sarah nous rejoint.
Finalement la crue qui est passée par là a colmaté l’ensemble des galeries sur 50 à 60 cm de remplissage. On décide donc de se satisfaire des photos collectées dans cette première partie. On essayera de récupérer des anciens clichés en argentique pour illustrer les galeries aval et amont.
Nous ressortons vers 15 H dans un piteux état et profitons du soleil pour casser la croûte.
Avant la tombée de la nuit, on fait le tour des pertes du secteur pour reconnaître le bassin d’alimentation et réaliser quelques clichés.
Enfin, affaire classée pour cette perte. On viendra observer le résultat des prochaines crues (colmatage ou décolmatage ?)
Nanard
Les autres photos de Sarah
Perte de la Vache, St Rémy, travaux, dimanche 1er octobre 2023
Participants : Jean-Paul S.; Sarah B.; Thierry V.; Nanard; visite du fils de Jean-Paul.
TPST : 8 H
Avant l'arrivée du mauvais temps, on voulait absolument protéger l'entrée de la cavité afin d'empêcher un nouvel embâclement des galeries d'accès. Avec Bruno, nous avions presque débouché l'accès à la galerie principale et il restait une séance de travaux. Nous voulions absolument retourner dans cette cavité, afin de réaliser quelques photos pour illustrer notre article déjà prêt pour le Karts Comtois.
On se divise en 2 équipes. Thierry et Jean-Paul déblaient l'entrée et le début de la galerie d'accès pour faciliter le passage. De gros cailloux emportés par les crues sont ressortis.
Sarah et Nanard partent pour le fond, afin de finir d'aménager un passage qui shunte le laminoir complétement rempli. Trop étroit pour moi, Sarah se faufile dans le passage, passe l'étroiture et va repérer les lieux. Elle retrouve la galerie amont avec la voûte mouillante et la galerie qui poursuit son chemin direction de l'aval. Elle passe devant une trémie identifiée auparavant et semble stoppée par un bloc en travers avec un passage limité et partiellement ennoyé. De retour vers moi, elle commence à creuser pour abaisser le seuil. Je tire quelques bacs et les stocke dans l'ancien laminoir.
Le sol devient humide et boueux. On commence à avoir froid, et on décide de ressortir prendre l'air et se dégourdir un peu. La zone n'est pas très confortable pour travailler, peu d'hauteur ; la nuque est bien sollicitée.
A l'air libre, on retrouve nos collègues qui ont bien dégagé certaines parties qui deviennent moins contraignantes à passer. On décide de remonter aux voiture pour manger vers 15 h et profiter du soleil.
On décide de repartir finir nos activités (heureusement que nous avions laissé le matériel au fond, car on hésitait par ce beau temps).
Thierry et Jean-Paul repartent pour sortir leurs derniers cailloux et surtout aménager l'entrée et le passage "en oeil de boeuf" pour y installer du grillage évitant ainsi lors des prochaines crues un nouvel embâclement.
Sarah et Nanard repartent au fond. Sarah poursuit sa progression en abaissant le sol et enfin ce qui me permet de passer. Je pars repérer les lieux ; je ne reconnais pas tout. Le lit du ruisseau a été colmaté en partie et le seuil remonté. J'arrive devant le bloc qui limite l'accès à la suite du réseau ; en effet, le remplissage s'est effectué sur un bon cheminement de la cavité. ll faut déblayer pour passer sous le bloc. Une petite heure de boulot sera nécessaire pour poursuivre et enfin réaliser nos photos pour le prochain Karst Comtois.
On remballe et retour aux voitures vers 20 H.
Objectifs atteints : protection de la cavité et débouchage de la galerie d'accès.
Prochaine sortie : déblayer sous le bloc, photos des galeries aval et amont et repérage d'un galerie amont en voûte mouillante.
Nanard
Purge de la falaise d'Echenoz, travaux, dimanche 24 septembre.
Participants : Sarah, Véronique, Philippe, Nicolas, Thomas, Thierry, Nanard, Jean-Marie, Rodolphe et moi, avec une visite de Joceline et de Nany.
Présence en début de séance de Damien Bernettes, de la commune d'Echenoz.
10 h - 14 h
J'avais été contacté il y a une quinzaine de jours par la commune qui souhaitait faire effectuer une purge de la falaise le long du chemin d'accès à Solborde, et qui nous demandait s'i on pouvait le faire. Pas mal de spéléos étaient d'accord et disponibles pour le 24. Donc, j'ai répondu favorablement.
A 10 h, on se retrouve sur le parking en haut de Solborde avec Damien Bernettes de la commune d'Echenoz. Café, chouquettes, pains au chocolat, boissons réconfortantes, ... palabres, et visite sur place avec Damien pour voir ce qui était à faire. Les accès au chemin sont sécurisés par Damien. On remonte, s'équipe, prend le matériel et au boulot. On s'étage le long du chemin au dessus de la falaise. Amarrage sur les arbres au bord du chemin, fractios sur les arbres en bord de falaise. On commence à entendre le bruit les marteaux, les appels "Pierre !" et le bruit des cailloux et blocs qui tombent. En descendant, on teste tout ce qui parait instable. A certains endroit, on préfère ne rien faire, pour ne pas fragiliser encore plus le secteur. Ces endroits seront signalés à la commune. Certains font 2 descentes à des endroits différents, d'autres 1. On remonte au parking, quelques-uns sur les cordes, d'autres à pieds en déséquipant depuis le haut. Apéro, repas. Une partie de l'équipe se prépare pour la rivière souterraine de Solborde.
JLG
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