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SCV 70

Trou Pinard, mardi 30 août

31 Août 2016 , Rédigé par JMJ Publié dans #Sorties

Participants : TH.V.+J-MJ

14 à 18h

Topo de la galerie des Marmites faite (105 m). La deuxième partie de la galerie est très différente : après une zone très déchiquetée, on trouve une galerie large, basse, au plafond lisse et à peine cintré. Les 20 derniers mètres sont "aquatiques": arrêt sur siphon ou v.m. .Comme dit
notre 
président "y a quelque chose de pas clair !" car les débits constatés ne semblent pas cohérents...à voir!

JMJ

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Perte de Borey, samedi 27 août 2016

28 Août 2016 , Rédigé par BP Publié dans #Sorties

Participants : TV, BP

14h-18h30

 

Après de nombreux mois au Pinard, une sortie à Borey était attendue pour voir l'état de la galerie après les crues d'hiver et de ces derniers mois.

Mais aussi pour tenter de faire un tour plus loin...

Après une bonne bière pour hydrater les bestiaux et commencer à transpirer en surface dans la néoprène, direction le fond avec chacun un bac perfo/accus et le matos d'élargissement.

Rien n'a bougé ou presque, seul l'amas de cailloux à la jonction des deux galeries en aval est parti. Plus de petit bassin à cet endroit, il restait quelques pailles à cet endroit pour filer direct, tant pis. Le passage étroit forcé par TG est quelques mètres plus loin. En 6 trous, c'est presque pas mal. Mais c'est à nouveau serré (très peu, mais il faut du confort !!) à deux endroits plus loin, la joue frôle l'eau. Pendant que Thierry prend le relais du perçage, je pousse un peu la visite: après les 2 passages bas (déja deux trous exploités et deux percés par avance), on débouche dans un bel élargissement (largeur 2 m, hauteur 1m) sur 10 m de long. Puis c'est la fin des cailloux au sol, uniquement la roche bien sculptée. Encore 10 m de petit méandre presque à 4 pattes (à mon gabarit...) et c'est un stop provisoire sur des dalles (terminus TG?). Au dessus, trop petit et très boueux, mais finalement, en dessous, un laminoir de 5 m de long semble passer. Effectivement, ça frotte à peine à un endroit, c'est très lisse et large d 'un mètre. Sortie à nouveau dans un petit méandre très joli avec l'eau qui revient sur les cotés (0,80x 0,80). Après 15 m environ, l'eau perdue un peu avant revient par une cascade latérale de 50 cm de haut. je poursuis quelques mètres, arrêt sur... rien. Mais, étant en solo, et vu les passages engagés derrière, il vaut mieux faire demi-tour. Parfois, quelques diaclases offrent de se relever (la tète au moins). Le méandre file au même gabarit apparemment, environ 0,80x 0,80.

Il n'y a qu'un seul gros affluent (mais sans arrivée d'eau), à gauche à l'arrivée dans la "grosse galerie" après les passages bas. Rien plus loin, uniquement le ruisseau qui file dans le joint des deux côtés et revient plus loin régulièrement.

Un croquis est joint pour illustrer cette description sommaire.

Les 100 m au total ne sont pas loin d'être atteints, pas de siphon en vue, ça descend doucement et ça part à droite sous le revers. Mais ça zigzague énormément par endroits. Maintenant, faudrait que ça devienne moins  ''sport" pour la suite. On cassera les dalles ( et la dalle aussi ) pour moins subir toutes ces reptations ; en combinaison néo, ça use un peu !! L'eau était particulièrement bonne ( 13°?) et peu odorante. Courant d'air instable, senti dans les deux sens.

On a découvert une grosse poutre en chêne ( longueur 2m50, largeur 30 cm) et deux carrés de chêne, le tout enfoncé dans le sol au début du shunt, par où c'est arrivé là?
Le couvercle confectionné par Thierry, en béton armé sur mesure, est posé sur les buses.

BP

 

Perte de Borey, samedi 27 août 2016
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Trou Pinard, mardi 23 août 2016

23 Août 2016 , Rédigé par DL Publié dans #Sorties

Je suis retourné plonger chez les scv 70 ,""très sympa "" réseau Pinard.

J'ai repris mon bobino aux 50 mètres, enfoncé complètement dans la glaise et fermeture avec couetch.

J'ai été assez surpris de la pose du fil lors de ma plongée dans la touille... certes pas le meilleur mais pas le pire. ""assez sécurisant ""

J'ai déroulé 30 mètres de plus ""80 mètres "" dans une visi de 0.40cm .

Pas de point d'accroche pour le fil , certes cela restait dans le même cap. Des cailloux friables dès que je les touche, j'arrive à tourner autour d'un,  un tour, ""mieux que rien "" et continue pour atterrir sur un gros tas de glaise bien lisse qui vient pincer au plafond. J'arrête et observe bien, ras du plafond, sans même un cm d'ouverture.

Je sais que je dois changer de cap "genre" 90 degrés sur la droite pour retrouver la rivière. Dommage, j'aurais du voir le cheminement de l'eau au sol mais je regardais ailleurs.

La rivière doit faire un virage et laisser son dépôt.

La visi est de zéro, je plante après avoir fait un arrêt fil sur le bobino. Je n'essaie pas de faire ce virage malgré les bouteilles bien pleines pour continuer.

Mon fil n'est pas attaché dans la sécurité, un point d'attache pour 30 mètres .""j'ai oublié mes piquets prévus pour cela à la maison ""

Cela m'apprendra à être moins con. Hors de question que je commence à naviguer de cette manière...

Le siphon m'attendra, je le sais, et ce weed-end avec piquets .

 

Le retour se fait trés sympathiquement en tâtonnant le fil. Ma plongée écourtée, j'en profite pour les aider à faire la topo d'une partie de l'exondé et voir le siphon aval très attirant .""La suite promet"".

Sortie sous un soleil magnifique. Petite bouffe sympathique entres copains

j'espère sortir la prochaine fois le siphon.

 

Merci pour cette première ..

 

Didier

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Trou Pinard, dimanche 21 août 2016

22 Août 2016 , Rédigé par TG Publié dans #Sorties

RV à 9h45 dimanche à l’église de BOREY, pas pour prier mais pour faire jonction avec les Parisiens. Je les escorte avec le camping-car jusqu’au parking herbeux du Trou Pinard. TV retardé arrive à 10h05 avec les croissants : il est donc pardonné ! Tradition oblige nous partageons le café de l’amitié avant de nous déguiser. Un Parisien reste en surface pour surveiller les véhicules et UPSIA ! Nous nous enterrons enfin...Le niveau de l’eau est inchangé par rapport à la dernière fois. Les Thierry élargissent le laminoir au marteau, burin et barre à mine (non à Peytard). Les Parigots visitent donc seuls jusqu’au siphon aval. Un des trois revient rapidement et ressort puis les deux autres nous retrouvent et rendez-vous au pied de la cheminée. Pour m’y réchauffer, à l’aide du mât (sur les 3 premiers mètres), puis en opposition, je l’escalade au péril de ma vie. Avec brio le somment est atteint à 20m. L’équipement sera sommaire sur amarrage naturel en tête de puits et au fractio. Les techniciens de sousface TV et 2 Parigots m’aident (moralement...). Une corde est laissée en place puis nous remontons, les hommes et le matériel à la chaîne (kits, barre à mine, marteau, burin, échelle, corde, pioche, bêche à dents, éléments du mât). GRAND MERCI aux Parisiens pour leur aide précieuse. Enfin nous nous restaurons et arrosons cette première de 20m au Porto blanc, Fixin et Tautavel.

TG

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Espagne, FFS Porracolina 2016, séjour du 4 au 16 août

20 Août 2016 , Rédigé par BP Publié dans #Sorties

Dès le lendemain de mon arrivée, ça commence fort : descente vers -400, il reste un P 100 à équiper pour jonctionner le gouffre du "plan B" avec la rivière d'un réseau exploré dans les années 1996-2000 par les équipes françaises, mais dont l'aval était devenu très difficile à atteindre humainement et ce, malgré plusieurs bivouacs. 27 km avaient alors été explorés, puis rattachés à un réseau totalisant 130 km... Ce nouvel accès permet d'atteindre le fond situé désormais à environ 2km du bas du puits. Le sujet étant sensible localement, je ne cite pas de références. Nous sommes 4, le couple Degouve, et Gotchon, un spéléo basque, souvent convié.

Après 30 minutes de marche, l'entrée, qui a été désobstruée en moins d'une journée, est située dans une petite doline banale en flanc de montagne. Sauf que le courant d'air aspirant n'est pas banal!! Pour faire simple, c'est presque un P 380 qui se situe sous nos pieds. Deux paliers et quelques vires offrent de souffler sur 280 m de descente fractionnée, la plus grande longueur doit mesurer 40 m. Un peu serré à l'entrée, le puits ne fait que s'élargir au fur et à mesure de la descente, c'est propre et superbement découpé. Mais quelques passages sont délicats, des placages sont instables et quelques pierres s'échappent trop facilement, obligeant le port du sac à la ceinture et une vigilance importante.

A - 280 environ, un niveau fossile est atteint, terminus de l'exploration de juillet. Le puits continue presque directement et jonctionne avec la partie haute du canyon (le sommet du canyon mesure 130 m au moins à cet endroit...). Il reste 100 m à descendre, la rivière en bas est très audible depuis le niveau -250. On cherche donc un accès qui ne sera pas plein vide, trop long à remonter en équipe. A 50 m , dans le fossile, une ouverture en hauteur donne sur un bord de paroi. Patrick équipe rapidement avec une corde de 90, puis termine avec la 60. En trois fractios, un palier et un déviateur, il est en bas sur un talus qui surplombe la rivière de 10 m. Tout le monde rejoint, Jonction!! nous sommes à -380- 390 environ! L'aval et l'amont étant limités par des bassins, on fait quelques photos en fouinant un peu (un affluent trouvé..), puis casse croûte et on remonte en 2h30. Sortie de 8h avec les accès de marche.

 

Les jours suivants sont consacrés à de la désob (pailles...) et à du rééquipement ( pose de 10 fers à béton en vire au dessus d'un lac à -100) dans 3 cavités connues mais stratégiques, et une autre dans une petite rivière sympa mais il nous a manqué deux pailles pour passer. ( grotte de la "Poissonnière")

 

S'est intercalé dans cette série, une sortie dans un secteur difficile d'accès, à 2h de marche, vers un méga lapiaz boisé, proche du "Canal del Haya".

Il faut d'abord récupérer 250 m de cordes qui attendent à l'entrée du gouffre des Trois Yeux, déséquipé car terminé, pour les basculer vers l'entrée de notre objectif du jour situé à proximité (500 m à vol d'oiseau, mais plus d'une heure de parcours du combattant dans un labyrinthe minéral et végétal). Seul le P 30 d'entrée et le P 10 suivant sont connus. La suite est retrouvée facilement, mais c'est un méandre incliné et tordu, pas simple à équiper ( je manque de pratique régulière pour équiper efficacement en première...).

Finalement, on bute à -82 en bas d'un P15 sur un passage étroit mais au dessus de la suite bien visible et plus large. ça aspire bien, mais il faut deux pailles que nous n'avons pas.

Ce sera un objectif futur, pour des gens bien motivés, vu la difficulté d'accès. On laisse deux sacs de corde sous des blocs à coté de l'entrée à cet effet.

 

Pour se "reposer", Guy Simonnot propose à Jean Noel Outhier (venu du 01) et à moi même, d'aller randonner et repointer des trous dans la vallée de Rolacia au coeur du massif. Ce ne sera pas vraiment du repos, 900 m de montée avec un sentier peu fréquenté et recouvert par les fougères, attaques répétées de tiques et forte chaleur. Mais c'était vraiment magnifique ( voir photos en extérieur) et on a retrouvé les trous prévus pour les pointer au GPS.

 

Le lendemain,samedi 14, retour au "plan B" avec l'objectif d'aller avec une néoprène chercher un lieu propice à un futur bivouac. En 1h15 nous sommes en bas.

Changement de tenue,et direction l'aval, poussés par un courant d'air sensible ( le canyon ne mesure que 6 à 10 m de largeur au niveau de la rivière) mais c'est tellement fort qu'on le sent bien en permanence. On marche sur un lit de graviers et de galets, dans un canyon sculpté et sauvage avec parfois de petites cascades. Le niveau d'eau est assez bas, les quelques bassins traversés préservent le haut du corps. Il faut parfois escalader assez haut des effondrements ponctuels qui barrent complètement la voie. A 1km en aval, un gros volume effondré barre le canyon. Les blocs tombés du plafond obligent à monter de plusieurs dizaines de mètres. On ne voit presque plus la paroi d'en face. Une galerie fossile en hauteur ( connue, "la galerie argileuse) offre le point de bivouac recherché. Sans être complètement certains qu'une mise en charge sur + de 40 m ne soit possible vu les traces anciennes effacées par endroit.

On en profite pour fouiner un peu. Un affluent marqué bouché sur la topo se révèle accessible facilement avant de terminer sur un puits remontant dans une branche et un puits descendant dans l'autre ( on a pas de corde ni baudrier..).Dans la grande salle, on repère un gros départ fossile en haut des blocs en face, c'est pas connu donc on y va. Après 700 m de topo et deux culs de sac dans des galeries fossiles mais argileuses parfois ( 5x8 de moyenne), il est temps de rentrer. Un gros départ non reconnu, avec beaucoup beaucoup d'air sera pour une prochaine sortie. La sous combi sèche et les baudriers nous attendent en bas des puits, à nouveau 2h15-2h30 de remontée. TPST 10h. Photos en cours de récupération, si la clé USB refonctionne.

 

Quelques jours auparavant, des amis espagnols du club de Ramalès nous ont proposé de les accompagner dans une traversée dans le massif mitoyen, contenant le plus grand réseau espagnol (- 900, +140 km). Ils sont invités dimanche pour en parler afin de consacrer le lundi 15 aout à cette "ballade". Bien nous a pris de consacrer ce dimanche à du repos, après cette grosse sortie "au Plan B".

 

Ce sera donc la traversée gouffre d'ACEBO ( alt 1250 m) vers le réseau RUBICERA ( sortie alt 700?). Nous serons 6. Patrick, Jean Noel et moi, avec 3 espagnols.

Riccardo ne l'a fait qu'une fois, lors de l'équipement "inox" des rappels. Cardin et une de ses amies l'accompagne. Cardin connait assez bien le réseau.

Après 1h30 de montée, nous entrons dans ACEBO à 11h. Environ 250 m de rappel plus loin ( puits de 30 m maximum), on débouche au plafond sur le côté d'une grosse salle dans les grès. En fait, c'est le sommet d'un P 240, dont l'orifice supérieur mesure 100 m de diamètre. Il faut longer les bords pour trouver la suite en hauteur, une corde pend du plafond, dans un petit méandre (découvert depuis une dizaine d'années). La descente vers -640 est incroyable par la variété des conduits. Presque tout ce que un spéléo connait est parcouru. Méandre, puits, galerie inclinée, cascades, lacs, gours, laminoir, étroiture, ramping, etc etc. Heureusement, on ne nage pas et ça mouille modérément. Quelques passage clés sont flèchés, mais sans guide, il aurait fallu chercher. Un peu avant le point bas, jonction avec le reseau de Rubicera ( +40 km de galeries..). Mais il faut remonter un P 30, monter/descendre dans un labyrinthe de grosses galeries fossiles pour rejoindre la sortie. Le dénivelé cumulé doit dépasser les 800m. Sur environ 5km de traversée. Les 500 derniers mètres, après passage dans une trémie ventilée, s'effectuent dans une méga galerie fossile qui mesure parfois 150 à 200 m de large ( galerie double par endroit..). On sort en pleine falaise dans la vallée d'Ason. C'est grandiose. Le retour vers la voiture est à 45 minutes, via une vire dans la falaise. Spectaculaire également, et partiellement équipée en cordes fixes. TPST 9h +2h15 de marche. Pour terminer ce séjour, cette "classique" est sans regret. Inoubliable. Photos :idem, problème de clé USB.

 

Bruno

 

Espagne, FFS Porracolina 2016, séjour du 4 au 16 août
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Gouffre Berger, mercredi 17 août 2016

19 Août 2016 , Rédigé par VOL Publié dans #Sorties

Participants : JMJ, BD et VOL

TPST : 13 h

On part à 8 h du campement, objectif salle des XIII. Jean-Luc nous conduit jusqu’au parking de la Molière et nous poursuivons à pied pour une heure dans le joli paysage du Vercors avec notre attirail sur le dos. On s’équipe sur un lapiaz, donne notre départ de descente : 11 h.

Les puits sont immenses et très bien équipés. Un plein vide, un autre avec des fractios.

Après le puits Ruiz et le puits du Cairn, on attaque un premier méandre qui nous permet de mettre en pratique toutes les règles d’oppo. Fesses pied, deux bras, deux jambes, tête pied, dos genoux. Les coudes c’est pas top.

Un anglais nous double à fond de cale avec un tout petit kit de ravitaillement. Un sportif sous terre !

S’ensuit le méandre des verrins, puis des ressauts et les deux grands puits qui m’inquiètent à la remontée 43 et 48 m de mémoire. On avance tranquille dans le grand éboulis et arrivons aux spots poubelles. On tombe sur un « nid » comme dit Rémy en deux minutes puis un autre et remplissons 24 sacs poubelle de cochonneries puantes. J’y laisse mes gants et ferai le retour avec les gants donnés pour la mission.

On rejoint Remy à la salle des XIII qui finit sa pause repas avec son équipe. Et on profite de leur eau chaude pour boire un café et un bol de nouilles.

Il est temps de repartir. Bernard nous fait faire un petit tour d’éboulis mais Jean-Marie ne remarque rien ouf ! ça commence à faiblir et voilà le puits Aldo que je reprends par tous les fratios. C’est long et ça fait peur, mon petit vertige à la remontée et des idées noires c’est vraiment pénible. Bernard est stoïque et Jean Marie avance à son rythme. Je reste devant, sûre que les garçons vont finir par me repêcher au milieu d’un puits tétanisée. Mais non. Je bataille comme une forcénée avec des dev que je ne sais pas passer ça m’occupe au lieu de gamberger. Bernard m’explique comment faire et ha OK avec la petite longe c’est facile. Jean-Marie m’explique comment faire et ha OK il n’entend plus bien depuis le bivouac, il est fatigué, Papy, mais il avance régulièrement et Waouh il a de la ressource.

L’Anglais qui a fait son -1000 en courant nous double sur le retour encore, je lui laisse la place hein. On voit passer deux gars qui vérifient l’installation du Nicolas. Ils pètent le feu et me proposent de remonter mon kit. Je les envoie paître mais grave. Mon kit avec mes cailloux et mon plomb de plongeur que j’ai ramassé dans le Berger ? Même pas en rêve.

J’attends Bernard et Jean Marie dans le Boudoir avec un merinos enroulé sur la tête pour une petite sieste de 15 min. Je suis flappy. On est un peu rationné en eau, mon filtre n’a pas marché ou je suis trop crevée pour tirer dessus. Donc deux gorgées après chaque puits. Et là ma gourde est vide. On continue et je commence à m’habituer aux grandes verticales et l’astuce de la dev m’économise drôlement. Voilà la porte du Berger j’ai semé les garçons en bas mais j’en retrouve deux autres débonnaires en haut. Les copains ! Ils se sont fadés la marche d’approche pour nous accueillir. Il sont morts de faim et moi de soif. Je leur laisse mon bidon plein de pâte de figue et trouve une bouteille d’eau sous le cahier de déclaration entrée/sortie. Blabla réconfort et déshabillage. Puis on repart pour une heure de marche. Il est 2 h du mat quand on arrive au campement. On mange et boit (du vin !) emmitouflés dans le camping-car de JL qu’on bénit de nous mettre au chaud et au sec tous.

Objectif Salle des XIII atteint.

Véro

 

Gouffre Berger, mercredi 17 août 2016
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Antre de Vénus, mercredi 17 août 2016

18 Août 2016 , Rédigé par JLG Publié dans #Sorties

Participants : TV, JLG

TPST : 3 h

Après avoir déposé nos petits camarades au parking de la Molière (nous avons renoncé au Berger, Thierry et moi, lui pour des problèmes de dos, et moi pour des problèmes de trouille, suite à mon infarctus de l'an dernier et à mes anticoagulants pas bien maîtrisés), nous revenons au camping pour préparer le matos. Après avoir déposé la voiture, on attaque la grimpette, tranquillement, en sous combi, ce qui ne nous empêchera pas d'arriver en sueur, 1/2 h plus tard (les trous du secteurs ne sont pas just'à côté de la voiture ...). Heureusement qu'on avait reconnu l'entrée la veille, on l'avait cherché un moment ! Après 1/4 d'heure de séchage, on attaque le boyau d'entrée, qu'on nous promettait rébarbatif. On y va sans le matos, et finalement, ça passe très bien, il y a une cloche qui permet de s'équiper juste avant le puits... confort ! On attaque la séance photo en bas du puits, avec les flashes, qu'on abandonne au pied de l'escalade de la coulée stalagmitique. On continue la visite jusqu'au fond (?) en prenant quelques photos avec les lampes.
Très belle cavité, très facile, avec de belles choses à voir, de gros volumes, ... juste ce qu'il nous fallait !

Sortie sans problème, juste un peu de boue là où c'était tout sec dans le "boyau" à l'entrée (il est tombé une averse de grêle au cours de notre visite). On déguste les bières laissées dans le courant d'air glacé du "boyau" à l'aller, et qui sont juste à la bonne température !

JL

 

Antre de Vénus, mercredi 17 août 2016
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Trou Pinard, samedi 13 août 2016

14 Août 2016 , Rédigé par BD Publié dans #Sorties

Participants : Thierry V. et Nanard
TPST : 5 H 30

 

On devait soutenir la sortie plongée de Didier Lamirault pour le siphon aval ; Thierry est sur place dès 13 H 30, mais apparemment des problèmes de portables n'ont pas permis de valider le rendez-vous.

Du coup, on part pour réaliser la topo.

Reprise de la topo du début du fossile jusqu'au siphon aval.Très boueux. Il reste à topographier prochainement la galerie des marmites et l'amont.

 

Encore moins d'eau que d'habitude. L'eau dans la partie amont est très limpide. Pas d'eau dans la perte, mais les cascades coulent normalement. On entend de gros bruits au niveau de la perte (amorçage et désamorçage siphon ???)

 

Enormément de "cloportes" dans la zone des marmites.

 

A suivre prochainement.

 

Nanard

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Deujeau, samedi 13 août 2016

13 Août 2016 , Rédigé par JLG Publié dans #Sorties

Participants : JMJ, Sylvain (un de ses gendres) et Hugo (un de ses petits fils), JLG, Camille et Nathan, mes deux petits enfants les plus âgés.

TPST : 2 h 30

Sortie schtroumphes, donc : initiation pour Hugo, (retour sous terre pour Sylvain, son père, qui était déjà venu au Deujeau il y a une dizaine d'années) et suite de l'initiation pour Camille et Nathan. Les 3 schtroumphes découvrent l'échelle spéléo, avec plus ou moins de bonheur (surtout à la remontée ...). La sortie se passe bien, malgré quelques chutes dans l'eau... On va jusqu'à la voûte mouillante. Essai de séance photo, mais sans pied, et en allant trop vite, pas vraiment de beaux résultats. Il faudra y retourner pour ça, spécifiquement, pour les profils de galeries, très sympas.

JLG

 

 

Deujeau, samedi 13 août 2016
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Trou Pinard, dimanche 7 août 2016

8 Août 2016 , Rédigé par BD Publié dans #Sorties

Participants : Thierry G., Gege, Thierry V., Jean-Marie J, Nanard

Rendez-vous 9 H 30 pour les premiers. Après le café, la brioche et beaucoup de grandes discussions (on est en train de refaire le monde...),

on s'équipe et on descend avec le matériel nécessaire aux escalades vers l'aval.

Progression sous terre avec les 10 mètres du mat alu (en morceaux d'un mètre).

Le niveau d'eau est très bas.

A l'aval on monte le mat, non sans difficulté car les ajustements sont tellement précis que certaines tubes ne peuvent s'emboîter (voir pour une rectification ultérieure avec plus de jeu). TG grimpe et osculte le dessus. Finalement nous accèdons à la lucarne que nous avions repèré dans l'axe du fossile. Il n'y a rien au niveau galerie; juste une petite cheminée avec malgré tout un courant d'air. Une corde est laissée sur amarrage naturel en place. TV remontera installer des spits pour sécuriser la corde.

Nous déplaçons légèrement le mat et l'installons sur l'autre cheminée au plafond. TV grimpe et installe une corde sur amarrage naturel. Il manque 1 à 2 mètres pour voir le fond de la cheminée. Un courant d'air est également présent (à revoir). Les éléments du mat n'arrivent pas à s'emboîter; il faudra revenir et poursuivre l'ascension aux spits. La corde est laissée en place.

Nous regroupons tout le matériel dans la boue.

Avec TV, nous remontons la galerie des marmites afin de vérifier l'arrivée d'eau. Le débit sur la cascade semble beaucoup plus important que celui de la perte en amont et que le débit en général sur l'amont. Le niveau des voûtes s'abaisse de trop; il faudra prévoir la néo.

Les éléments du mat sont déposés au retour vers la cheminée au début du fossile pour une future escalade. Sortie vers 17 H 00.

BD

 

Trou Pinard, dimanche 7 août 2016
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