Perte de Bougnon, dimanche 28 juin 2020
Présents : Thierry G. ; Gege ; Thomas L. ; Thierry V. ; Nanard
Rendez-vous 10H sur place où Thierry G. nous attend avec son camping-car. Après le rituel café/croissants, on installe la ventilation et on prépare le burineur pour le fond.
Pendant que Thierry G. s’active à descendre le plafond du méandre au burineur, Thomas évacue les déblais.
J’en profite pour faire quelques photos sur l’amont du nouveau réseau avec l’aide de Thierry V.
Ensuite, nous évacuons avec Thierry V. les gravats sur la partie amont, au bac, en reconstituant un mur en rive gauche.
Thierry G. arrive jusqu’au petit élargissement, 5 mètres après le début du méandre, grâce au burineur. Jusque là, la galerie est facilement accessible et bien aménagée, mais on barbote dans une vasque de 30 cm d’eau. On arrête là, pour le repas de 15 H.
A l’issue du repas, les collègues vont faire un tour pour voir le petit effondrement situé à 200 m de là ; le vide s’est accentué certainement suite aux dernières pluies. Deux blaireaux y sont coincés. Les bords sont aménagés et des troncs installés pour permettre aux blaireaux de pouvoir sortir. Un blaireau assez jeune semble assez actif, alors que le plus vieux semble mal en point.
Thierry G. ; Gege et Thomas L. repartent vers 17 H.
Avec Thierry V. , on redescend au fond pour élargir la suite, mais devant la première baignoire qui nous permet d’accéder au nouveau réseau, nous nous attaquons à creuser une nouvelle rigole, qui permet de la vider totalement. Fin de soirée, le cheminement se fera presque au sec.
On se réserve la suite du méandre pour la prochaine semaine. On ressort vers 20 H.
Nanard
Ajout à l'article ci-dessus concernant les blaireaux :
Perte de Bougnon, dimanche 21 juin 2020
Combe de Malvaux, jeudi 18 juin 2020
Participants : Tiphaine et Louis, JLG
Louis m'ayant proposé une sortie avec Tiphaine, j'avais accepté avec enthousiasme. Un peu avant 9 h, je passe donc les chercher à Besançon, et en route pour la combe de Malvaux. Louis avait prévu de faire le gouffre de la Crête de Malvaux, qu'il avait vu sur le topoguide "les belles du Doubs" tome 2. On se gare donc à l'endroit indiqué, on s'équipe et grâce à la description précise du topoguide, on trouve rapidement l'entrée après une sévère grimpette. Dans sa description, le topoguide indique : "Ce gouffre de type alpin débute par un méandre quelque peu étroit sur 10 m ..." Louis passe devant et trouve que c'est effectivement étroit. Je m'y engage quand même, et m'y coince. Je préfère renoncer et ressors. J'aurais certainement pu passer en enlevant la quincaillerie, mais bon, comme il y a une solution de rechange toute proche avec le gouffre de la Combe de Malvaux ... Tiphaine va jeter un œil jusqu'en haut du P7. Ils n'ont pas l'air trop déçus par mon renoncement...
Retour donc à la voiture, on refait les kits pour la Combe de Malvaux et on essaie de trouver l'entrée. Pas simple, et pourtant, j'y suis déjà venu 3 fois, et on a le gps et les bonnes coordonnées. La végétation a beaucoup poussé, des arbres sont tombés, on ne voit pas du tout l'entrée... (voir les dernières photos, de notre sortie de la cavité). On y arrive quand même. L'étroiture d'entrée ne me laisse passer qu'une fois débarrassé de mon matos (à la remontée aussi). Louis est devant, il équipera tout le trou. Le gouffre est bien humide, contrairement à mes précédentes visites, avec de petites cascatelles par endroit (dans la lame à franchir après le premier puits, dans le dernier puits, ...). On va jusqu'au dessus du dernier ressaut, qu'on ne descendra pas, pas envie d'aller patauger dans la boue du fond. Remontée sans problème, Louis déséquipe.
Au retour, je montre à Tiphaine et Louis l'entrée de la Baume du Mont, qu'ils ne connaissaient pas. Ayant des impératifs horaires, on n'y descendra pas.
JLG
La malatière, dimanche 14 juin 2020
Pertes à Hurecourt, dimanche 14 juin 2020
Présents : Thierry G. ; Gege ; Jean-Paul S. ; Thomas S. ; Thierry V. ; Nanard
Rendez-vous prévu à 10 H sur site où Thierry G. et Gege nous attendent avec le camping-car. Après le rituel café/croissants, on attend Jean-Paul qui arrive avec une brioche ; et re…café.
Puis on s’équipe et on attaque la grosse doline, où nous avions vu la semaine précédente un semblant de galerie. Pendant que Thierry G. s’affère à creuser, on retire les seaux. Pendant ce temps notre spécialiste des aménagements extérieurs (Jean-Paul), nous façonne des marches pour un accès plus sécurisé.
Après une heure de déblaiement, Thierry s’enfile dans le boyau en pente douce et atterrit dans une salle de décollement qui descend d’environ 5 mètres. Des dalles d’effondrement du plafond jonchent le sol. Thierry V. s’attaque au fond de la cavité et déblaie une amorce de diaclase. Je fais le relais en stockant les cailloux en partie dans la salle, puis la terre sera retirée via un bac vers l’extérieur, par Thierry G.
Pendant ce temps Jean-Paul, et Thomas S. qui vient d’arriver aménagent des blocages dans la doline à l’aide de rondins de bois.
Thierry se retrouve dans l’argile liquide devant une diaclase, en partie colmatée (80 cm), et on semble deviner une poursuite de galerie. Les collègues commencent à trouver le temps long, et on ressort avec le matériel.
Il faudra revenir et en une séance on devrait tirer des conclusions.
Nouvelle cavité : - 5 m dév. : 7 m environ Reste à lui trouver un nom !
Repas à 15 H 45, qui s’éternise jusqu’à 17 H 15, avec des dégustations. Finalement, on décide de jeter un coup d’œil vers la perte plus en aval, où Thierry V. a perçu un petit vide.
On se décide. On renfile les combinaisons humides et nous revoilà en train de creuser dans le remplissage de la perte. Un vide qui descend sur 2 m semble se dessiner. Avec Thierry V., on s’active et on vide sur 2 m. Les Dijonnais repartent chez eux ; Thomas S et Jean-Paul nous aident à évacuer et tasser la terre extraite. Finalement, ils nous abandonnent.
Avec Thierry, on poursuit notre excavation jusqu’à 20 H. On est contre paroi, on débouche dans une galerie bien érodée sur 4 m de long. Allongés, on est devant un plan d’eau à – 3 m et la galerie semble partir. Il faudra redescendre le niveau d’un mètre pour avoir de l’aisance et percevoir ce qui se passe derrière la laisse d’eau.
Séance à poursuivre sur une petite journée.
Nouvelle cavité : - 3 m dév. : 5 m Nom à trouver !
On sera de retour à 22 H chez nous.
Dimanche prochain 21 juin sortie à la perte de Bougnon. Thierry V. ; Bruno ; Véro ; ??? pour aller aménager le passage vers la galerie vue par Bruno. Besoin de petits gabarits. Prévoir néo. Contacter Thierry pour l’organisation (voir en fonction de la météo).
Nanard
Week-end biospéléo, samedi 13 et dimanche 14 juin 2020
Participants : Josiane et Bernard Lips, Jean-Pierre Villegas, Jean-Pascal Grenier, Jean-Yves Doyen, Guillaume Caël de la CPEPESC et Jean-Luc Géral
Une commande avait été passée au GIPEK en complément à l'inventaire bio spéléologique de Franche-Comté, principalement sur les guanobies. Au programme, grotte de l'Ours à Chenecey-Buillon, Creux à Pépé à Roset-Fluans et le grotte de Beaumotte lès Pin. On se retrouve tous à Montrond le Château au gîte, pour un apéro franc-comtois préparé par Benoit, et on a le plaisir de rencontrer Philippe Crochet et sa compagne Annie, bien connus des Lips et qui logent au gîte et font des photos de cavités de la région. Après le repas tiré du sac, un peu de boulot, pour organiser la journée du lendemain.
Samedi matin, départ en premier pour la grotte de l'Ours. Une partie du groupe va jusqu'au fond de la cavité, pour équiper et descendre le P8 pour voir si on trouve du guano dans cette partie de la grotte. Le reste du groupe effectue des prélèvements de bestioles. Vers 13 h, sortie du trou, sous la pluie, on se déséquipe, et on cherche un abri pour casser la croûte. Le lavoir au centre de Chenecey-Buillon nous accueille. Puis en route pour le Creux à Pépé. Comme le matin, un groupe part équiper et descendre le puits de 10 m, trouve du guano au fond, et y fait des prélèvements. Pour les autres, collecte des bestioles dans le début de la cavité et principalement dans le cône d'éboulis d'entrée. Retour au gîte en fin d'après-midioù on se met rapidement au boulot de détermination. Vers 21 h, repas, préparé par Benoit (Terrine, Poulet aux morilles et gratin de patates....) On se régale.
Dimanche matin, rangement du matériel, Josiane nous montre le site du GEB, on range nos affaires et on charge les voiture (on ne repassera pas au gîte en fin de journée). On se retrouve à Beaumotte, on laisse les voitures sur le parking vers l'église et on se tasse dans 2 autos pour rejoindre le trou. Rapide pique-nique dans la prairie vers la cavité, puis au boulot. Comme d'hab, une partie du groupe va jusqu'au fond, après avoir passé 2 laminoirs pour faire les prélèvements. Les autres restent dans la première partie de la grotte. En sortant, Josiane récupère les prélèvements de ceux qui ne pourront pas faire de détermination, une petite bière et retour au parking.
On se quitte vers 16 h. Merci à Jean-Pierre pour l'organisation du week-end, et à Josiane et Bernard Lips, et Jean-Pascal Grenier pour avoir assuré la partie technique, leur aide et leur disponibilité. Prochaine étape fin septembre, avec les grottes du Cirque, la Baume Noire et la Baume d'Echenoz.
Perte de Bougnon, dimanche 7 juin 2020
Présents : Thierry V. ; Jean-Paul S. ; Jean-Marie J ; Nanard
Après le rendez-vous à la perte de Bougnon, on va repérer l'écoulement du ruisseau suite aux pluies récentes ; écoulement normal ! Donc après le café-croissants, on décide d'aller dans la nouvelle partie du réseau.
Nanard s'affaire à retirer les blocs des travaux précédents puis aménage une rigole pour vider la baignoire qui rejoint le nouveau réseau. Jean-Paul et Thierry font une visite et découvre l'amont du réseau. Jean-Marie aménage l'entrée de la conduite depuis la salle.
Thierry, enfin continue à buriner la voûte de la galerie d'accès, suite aux fracturations de la séance précédente. Nanard s'enfile dans le boyau qui mène au fond du réseau, mais un passage laisse à désirer pour passer et manœuvrer. On retire quelques morceaux sur les parois. Nanard et Jean-Paul, commencent à évacuer les cailloux.
Finalement on décide avec Thierry de creuser le bas de la galerie (remplissage sur au moins 80 cm), pour faciliter le passage et surtout dans l'objectif de passer facilement le matériel pour travailler au fond.
Jean-paul nous quitte. Jean-Marie évacuera les gravats avec le bidon relié à deux cordes pour les va et vient. Avec Thierry, on se retrouve vite dans une baignoire de boue liquide. On a creusé sur environ 3 m de long, mais on se refroidissait pas mal (pas de néo) et on avait surtout du mal à respirer après les efforts. Donc on replie et on ressort vers 14 H 45 sous un beau soleil. Pas de courant d'air dans la galerie du nouveau réseau en aval.
Après le repas, Thierry nous emmène repérer les pertes et résurgences du coin. A la perte d'Hurecourt, on devine une galerie en limite de paroi et d'effondrement de marnes. On commence à ressortir quelques seaux et on abdique. Il faut un peu plus de matériel.
Donc il es décidé de revenir sur cette perte le dimanche 14 juin; on se retrouve chez Thierry vers 9 H 30.
Les travaux se poursuivront le dimanche 21 lorsque les petits gabarits pourront travailler au fond et nous dire ce qu'il en est.
Pas de photos à montrer. Mon appareil photo est resté dans la voiture à Thierry.
Nanard
CR Réunion du 6 juin 2020 à St Valbert, chez Véro et Philippe
Présents : Valbert, Véro, Philippe A, Thomas, Thierry V, Bernard, Jean-Marie
Covoiturage depuis chez Thierry à 18h45, sans Jean Luc, malade. La route directe étant fermée, on passe par Lure, sous la Pluie.
Arrivée chez Véro vers 19h30, sous la pluie. Le barbeque prévu est donc transformé en Choucroute.
Après le repas, pour digérer, Véro nous emmène voir l'ermitage de St Valbert, ensemble de bâtiments assez important, avec une grotte dans le grès, une source avec un porche creusé et une ancienne carrière. On hésite à prendre les voitures, mais on décide d'y aller à pieds, car il ne bruine presque plus. La pluie, tapie en embuscade, en profite pour nous détremper. En plus, le portail d’accès à la grotte est fermé.
On rentre manger le clafoutis, puis on rentre, sous la pluie.
Sorties depuis le 11 mai (déconfinement) :
- 16 mai : classique de déconfinement au Chaland : Véronique et Pascal A
- 16 mai : reconnaissance avant reprise aménagement perte de Bougnon : Thierry V et Thierry G
- 17 mai : aménagement perte de Bougnon : VOL, PA, JMJ, TL, JPS, TH.V., TG, JLG. Les travaux progressent jusqu'à la salle.
- 22 mai : sortie de déconfinement au gouffre du Pont d'Echelotte : Mouloud, Fred Martin, Philippe et JLG
- 22 mai : aménagement perte de Bougnon : TG ; Ge et son petit fils ; TV ; JMJ ; BD : on progresse bien.
- 24 mai : aménagement Perte de Bougnon : TV ; JMJ ; BP ; TL ; JLG : BD. Suite possible sans trop de travaux pour les "monofaces". Peut-être faire une pointe avant d’aménager (Véro, Thierry G, Valbert ?) pour le passage des "bifaces" et les "trifaces".
- 25 mai : remise en forme à la via d'Ornans pour Chantal et Jean Luc
- 30 mai : prospection de surface vers Hurecourt. Une perte prometteuse : Jean-Paul et TV
- 30 mai : le GSML nous a invité à découvrir les trous aménagés près de la Baume de Gonvillars ( A66 et 2H30 ) et à participer au pompage d’un siphon de l’A66 : du GSML : Thomas, Bouliche, Yvan, Jean-Luc K, Thierry, Arnaud ; du SCV : TL, JMJ, JLG
- 31 mai : visite touristique à Ouzéne : Fred Martin et VOL, PAU : remise en forme sur la verticale. Les fiches équipements sont à revoir sérieusement.
- 31 mai : visite touristique dans le réseau de Cerre : Thierry V ; Didier L ; Pascal B ; Nanard : découverte du réseau pour Pascal et Didier. Peut-être des aménagements à faire.
Sorties à venir :
- Dimanche 07 juin : sortie selon météo : perte de Bougnon s'il fait beau, sinon en surface à Hurecourt, voir avec Thierry.
- Dimanche 14 juin : Bougnon ? il faudrait un "monoface" pour essayer de passer en pointe
Prévoir une réunion départementale pour organiser le JNS, décider pour les demandes d’aide financière des clubs, voir pour l’EDS …(aussi, pour se faire une bouffe).
Prochaine réunion le 3 juillet, lieu à décider
Perte du Ruisseau de l'Etang, plongée, dimanche 31 mai 2020
Retour en hte Saône pour retrouver les camardes du SCV , sympathique comme d'hab.
Je ne connais pas la cavité , mais l'approche est rapide. L'entrée demande un peu de contorsions pour certains ,mais il est vrai, quelques fois moi aussi, le repas du midi n'était pas une obligation pendant les presque 3 mois de confinement, merci...
Arrivés dans la salle du siphon, Thierry me dit : "Nous voilà arrivés !"
Me dis dans ma tête , ""à oui "", je ne vois pas le départ du siphon. Après avoir cherché derrière des roches ,effectivement, il est là, certes pas le Wicky, mais il est là.
Je peux dire que la visi n'est pas médiocre, même content, assez claire. Me dis "vais tirer du fil, si J.M Lebel dit ça continue, alors pas de problème, c'est vrai".
Je regarde la meilleure manière pour y rentrer et cela sans faire de dégâts visi. Je m'habille en petite grenouille, accroche mon fil et me voilà concentré sur la plongée. Je passe le passage d'entrée intime sans problème et me retrouve dans un beau laminoir, assez haut car je suis très à l'aise et très large, cela continue bien mais bizarre, pas de visi. Pourtant je n'ai pas souillé lors de mon entrée très rapide et directe ... l'eau n'est pas souillée par des sédiments lors de notre approche, ne pense pas car cela tire sur le blanchâtre ...visi de 30 cm alors que, vu la vasque, je pensais avoir au moins 5 mètres de visi ...
merde ,merde pourquoi ?
J'essaie de tirer 3 voire 4 mètres et veux accrocher pour me retrouver dans l'axe de la sortie car c'est un laminoir et vois pas trop. Je ne trouve rien, et d'ailleurs visi 0, je décide de rentrer pour leur dire ...
Je suis déçu, surtout que le portage n'est pas facile et je voulais faire plaisir aux copains porteurs.
Tout ça pour 5 mètres, je décide de leur dire, je veux retourner pour essayer autre chose,
me déplacer dans la largeur pour constater aussi que : aucun passage c'est pollué.
Je tâte pour voir si je peux accrocher mon fil mais rien. Dommage j'aurais des plombs, j'aurais malgré tout tiré du fil en le plombant mais je n'ai rien.
Ce que je ferai pour la prochaine sortie car je décide de laisser mes 2 *4 litres et mon bobino.
J'y retournerai, Thierry veut agrandir l'entrée mais si cela est ok, je préfère refaire une sortie avec des plombs pour le fil, je tirerai même si pas très bonne visi, cela permettra de voir si cela mérite des travaux : à discuter ??
Pour moi ; je pense que le laminoir est assez haut, environ 60, 70 de haut sur très large.
J'emmènerai 6 plombs de 1 kg pour avancer dans la sécurité.
Et pourquoi pas une meilleur visi.
Le retour se fait avec quelques séances photos sympas ...
La damassine est là pour les muscles contorsionnés...
Je remercie pour le portage,et à bientôt sur le site...
DIDIER L .
Perte du Ruisseau de l'Etang, dimanche 31 mai 2020
Présents : Thierry V ; Didier L ; Pascal B ; Nanard
Rendez-vous fixé à 10 H vers le gouffre du Crevat, car Didier ne connait pas l’accès à la perte du ruisseau de l’Etang. Sont également présents, Jean-Marie J. et Jean-Luc G., qui nous accompagneront jusqu’au début de notre incursion sous terre.
On en profite pour remettre à Didier, une de nos balises de détection, pour qu’il puisse l’adapter à son caisson étanche pour l’emmener sous terre ; objectif : le suivre en surface prochainement lors du cheminement Crevat – Trou du Pinard.
Après le rituel café/croissant, Didier prépare le matériel et tout le monde s’équipe. Nanard emmène du matériel photo pour ramener quelques images du fond.
On se suit dans les passages étroits et dans le premier puits en se passant les kits, dont les 2 bouteilles de 4l. Une fois dans les grandes galeries, on file vers le fond en présentant le réseau à Pascal et Didier qui ne le connaissent pas.
Didier repère le siphon moyennement accessible et tente une plongée. Peu de visibilité (30 cm environ). Une descente à -3 m estimée, permet à Didier de percevoir un laminoir de 60 cm de haut, mais d’une bonne largeur (peut-être 2 m) ; les parois sont sondées au pied sans trop toucher les parois. Il ne semble pas y avoir d’obstacle au début du siphon, mais la touille étant importante, après 3 tentatives, il semble plus prudent de renoncer et de revenir une autre fois. Le fil d’Ariane est laissé sur place ; Thierry étudie la façon d’aménager la diaclase d’entrée, pour faciliter l’accès et la mise à l’eau sans polluer l’accès.
Le retour sera consacré à une série de photos, avec flash et pied photo, pour compléter les manques d’illustrations concernant les galeries du fond. La boue et le manque de maîtrise des flashs ne permettront que de ramener des photos d’explo. Il y a encore du travail à faire sur l’utilisation des flashs, leur réglage et leur prise en main.
Thierry en profite pour nous amener dans la galerie qui permet de faire la traversée et vérifie l’état de la trémie qui ne semble pas avoir bougé, mais qui questionne quant à la traversée.
Etant bien mouillés, et commençant à sentir un certain refroidissement, on ne traîne pas vers la sortie, toujours en se passant les kits vers la sortie du puits et dans le méandre d’entrée.
Sortie vers 17 H 45.
Nanard
Les autres photos ici
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