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SCV 70

travaux

Gouffre Sédéra 1, Cerre lès Noroy, travaux, dimanche 9 août 2026

10 Août 2026 , Rédigé par Damien Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Participants : Sarah Bouveret et Damien Grandcolas.

J'ai envie d'aller au frais ce dimanche et demande sur le WhatsApp du SCV si quelqu'un est intéressé. Sarah veut bien faire une petite sortie désob tranquille. C'est parti pour Sédéra afin de poursuivre la désob commencée le 2 août. Pelle, piochon, pointerolle, burin, massette, pied de biche, gros perfo et éclateurs sont fourrés dans un sherpa et, avec un seau en plus, nous descendons le puits que Sarah a équipé. Je commence à faire le tour de l'ensemble de la cavité, Thierry l'avait suggéré car le "trou est tordu". Une faille assez profonde juste à droite au début de la deuxième salle me semble intéressante mais il n y a pas de courant d'air ! Le plus judicieux est de continuer à creuser là où Thierry a commencé. Sarah s'y attèle et je stocke la terre tant bien que mal ! Je reprends le flambeau et continue de creuser en profondeur et en direction de la faille. Le courant d'air est bien présent et sort par des petits interstices ! Plus nous descendons, plus ça devient large ! Je dégomme un morceau de roche en place avec les éclateurs, ce qui permet d'être encore plus à l'aise pour poursuivre de creuser en direction du fond de la faille. Il peut être envisagé de pêter l'ensemble de la protubérance rocheuse à l'aide de deux ou trois pailles. Après environ trois heures de labeur, nous optons pour un retour au jour. Le puits qui est au gabarit "présidentiel" se remonte très bien, même avec un sherpa encore plus alourdi par la terre agglutinée sur les outils.

PS : étrange, la trappe des buses d'entrée était ouverte ???

Messagerie WhatsApp SCV :

Thierry : "Alors quoi de neuf ?"

Sarah : "ça souffle toujours, on a bien descendu le niveau et Damien a commencé à éclater un peu la roche pour élargir. Il y a des vides. Avec des pailles ça va aller mieux"

Cat : "Intéressant".

Damien.

Gouffre Sédéra 1, Cerre lès Noroy, travaux, dimanche 9 août 2026
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Gouffre de Sédéra, travaux, dimanche 2 août 2026

3 Août 2026 , Rédigé par JLG Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

On se retrouve à 10 h chez Thierry, avec Sarah, et Catherine (tante de Sarah). Discussion, observation de minéraux, café, gâteaux,... on n'arrive au trou que vers 11 h. J'achemine tout le matériel au bord du gouffre avec  le Samouraï, les filles s'équipent pendant qu'avec Thierry, on installe la potence pour fixer la poulie, vérifie la présence du courant d'air, met en place la corde de descente et de traction... Le but de la journée est de vider le tas de cailloux, terre... qui est en bas du puits. 
Une fois au fond, Catherine et Sarah vont à la demande de Thierry essayer de trouver d'où provient le courant d'air. Une fois trouvé (faille au fond du gouffre, en roche, étroite), Catherine revient se positionner dans le puis pour servir de déviateur lors de la remontée des seaux. Je tire les seaux que Thierry va vider. 
J'arrête rapidement, parce que j'ai un concert l'après-midi du côté de Langres et je dois partir tôt. Suite du compte-rendu pour ceux qui sont restés...

JLG

 

Tout d'abord une petite intro pour dire à quel point je suis heureuse d'avoir retrouvé les collègues spéléos et ma tante adorée pour une reprise « en douceur » en désob mais aussi en classique quelques jours auparavant.

La première bonne nouvelle, c'est que je sais encore mettre un descendeur et creuser !
La deuxième, c'est que ça me passionne toujours autant, même si mon dos n'est pas vraiment d'accord.
La troisième c'est qu'il y a un courant d'air ! Et que j'ai pu le localiser avec la bonne vieille technique de la clope ! Thierry m'avait dit : "Emmène une clope ! " Oui chef, bien chef !

Étant en bas la première et après avoir écarté une dizaine de petites grenouilles,  j'ai pu faire le tour de toute la cavité avec ma clope pour essayer de repérer le courant d'air. Un point seulement a retenu mon attention, le courant d'air sort d'un petit méandre plongeant très étroit... Mais bon, l’étroit, sur ce réseau, a déjà donné de très belles premières donc pourquoi pas ! Il va falloir sortir les pailles. Mais nous en sommes encore bien loin, il y a tout un talus a dégager pour améliorer les conditions de travail !

Donc je creuse encore et encore dans cette merdasse remplie de cailloux mais aussi de gros rochers ! Cathy, qui m’avait rejoint, remonte un peu et dérive la corde en milieu de puits, dans une position digne d'une salutation au soleil, Thierry et Jean-Luc remontent les seaux avant que Jean-Luc parte pour une obligation.

Peu de temps plus tard je remarque une odeur nauséabonde... J'avais le genou sur une limace en décomposition.. Super ! 

En tout cas, aucun doute sur la présence de l'eau là-dedans, elle a circulé, ça me fait penser à un réseau sup colmaté et éboulé sur toute une partie, allez savoir ce qui ce passe la dessous !

L'estomac criant famine, on finit par remonter. Nous faisons une pause bien méritée à l'ombre de la forêt qui est particulièrement belle. Ce doit être le milieu d'après midi quand nous nous remettons à l’œuvre. Cette fois Thierry descend pour creuser et voir d’où sort le courant d'air, Cathy reste au milieu et je reste en surface pour remonter les seaux.

La chaleur est accablante, je goutte, une guêpe m'a prise pour cible et la merdasse est bien lourde avec les frottements. Je ne tiendrai pas plus que 15/20 seaux.

On a déjà fait un bon nettoyage alors on remballe tout. Et on profite un peu de la proximité pour aller faire un tour sur nos spots à fossiles dans le secteur. Récolté mais non labouré, les champs ne nous offrirons pas grand chose. La patience est mère des vertus !

Une petite bière chez Thierry autour de beau cailloux qui fascinent Cathy sonnera le glas de cette sortie. Nous repartons chez nous bien heureux et toujours un peu maso comme tout bon spéléo !

Un jour, Malcolm Cowley a dit :  Mettez-vous du coton dans les oreilles et des cailloux dans vos chaussures. Enfilez des gants de caoutchouc et barbouillez vos lunettes de vaseline. Et ça y est, vous y voilà : en un instant, vous êtes devenu vieux.

Sarah

 

Gouffre de Sédéra, travaux, dimanche 2 août 2026
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Gouffre de Granges Matthieu, travaux, samedi 1er août 2026

3 Août 2026 , Rédigé par Thomas Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Présents : TL du SCV, JLK du GSML, et environ 30 personnes du Doubs et
du Jura

TPST : 7 h

Il s'agissait de finaliser le nettoyage de la cavité dans le cadre de son passage en réserve naturelle. Le plus gros du travail ayant été fait 2 semaines avant, c'était surtout de la finition. Des équipes sont faites pour aller ramasser ce qu'il reste au niveau des différents secteurs. Dans la partie Nord, la plus importante qui avait été aménagée, il ne reste plus grand chose par rapport à avant, mais on retrouve quand même facilement plusieurs centaines d'ampoules de flash, quelques canettes en verre, des boites de conserves, des emballages plastiques,...

C'est l'occasion pour moi de découvrir la cavité, surtout son sol et ses recoins divers. De beaux passages, bien concrétionnés, avec parfois des suites pas évidentes entre les concrétions qui offrent l'occasion de se "perdre" malgré une cavité linéaire.

Les équipes envoyées dans la partie Sud remontent beaucoup de déchets divers : quincaillerie, chaussures,... ce qui laisse supposer que cette partie a servie de décharge à un moment.

Au final, on a de quoi bien remplir une remorque de voiture.

Par ailleurs, le travail de dépollution étant officiellement fini (même s'il reste certainement encore des ampoules de flash sous des cailloux), le balisage et le téléphone sont enlevés. La journée de dimanche 02/08 est annulée.

Le soir, un repas est offert par le CDS 25 en bord de la Loue, près dela salle des fêtes du village.

Thomas LEBON

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Gouffre Sédéra 1, Cerre lès Noroy, travaux, vendredi 24 juillet 2026

27 Juillet 2026 , Rédigé par Nanard Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Participants : Théo – Thierry V. – Nanard

TPST : 9 h

Théo étant disponible ce vendredi et ayant autant de ferveur pour découvrir de nouvelles cavités, il est décidé de poursuivre les travaux d’aménagement au gouffre Sédéra 1 vers Cerre les Noroy.

Le rendez-vous est fixé vers 10 H au trou. Jean-Luc qui devait nous rejoindre le matin a déclaré forfait.

Sur place, Théo nous propose d’acheminer le matériel avec sa voiture jusqu’au trou en affrontant la piste forestière. Couvercle de buse retiré, on aménage les potences pour installer la poulie qui nous aidera à remonter les seaux du fond.

Un courant d’air est présent au niveau des buses, venant du fond.

En première partie de journée, Thierry s’affaire à dégager le passage étroit et ébouleux avant la base du puits ; Théo est au relais pour guider le seau à la remontée et Nanard treuille les seaux en surface.

Après une pause casse-croûte bien méritée, on inverse les rôles et c’est Théo qui dégage la base du puits avec Thierry au treuillage.

Fin de journée, il reste un gros bloc en équilibre au milieu du puits à 2 m du fond. Nanard s’y attelle avec le perfo et 2 petites pailles. Le bloc ne résistera pas et partira en mille morceaux.

On finalise la journée à réaliser des essais d’évacuation des déblais accumulés à la base du puits, afin de vérifier que la remontée des seaux peut s’opérer sans risques, ni frottements. Théo aménage quelques passages et Nanard évacue le fond après avoir réduit en morceaux une dalle située à la base du puits. Finalement on arrête les opérations vers 20 H après avoir presque évacué les déblais récents et retrouvé le cône d’éboulis d’origine.

Une petite reconnaissance dans les galeries où on perçoit toujours un courant d’air. Reste à localiser la zone à travailler.

Une grosse séance d’une journée sera nécessaire à 3 voire 4 personnes pour vider le cône d’éboulis d’un peu plus d’un mètre cube, avant de pouvoir engager de nouveaux travaux de désobstruction dans cette cavité située juste après les siphons terminaux de Cerre les Noroy, plus en aval.

Nanard

 

Gouffre Sédéra 1, Cerre lès Noroy, travaux,  vendredi 24 juillet 2026
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Puits de l'Erreur - Réseau de la Rigotte - Fouvent-Saint Andoche, plongée, travaux, dimanche 19 juillet 2026

20 Juillet 2026 , Rédigé par Damien Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux, #plongée

Participants : Jos Beyens et Dagobert L'Ecluse du SC Avalon, Nicky Kuijpers du GRS de Comblain au Pont, Thomas Lebon, Bernard Détouillon et Damien Grandcolas du SCV.

Je donne RV aux gars du SCV à 9h45 au Pont du Vannon à Fouvent-le-Bas. Il y a deux ponts du Vannon ! Une fois l'embrouille réglée, nous allons rejoindre l'équipe des belges au Puits des Erreurs. Jean-Luc qui devait aussi venir a déclaré forfait suite à son pénible samedi au nettoyage de Granges Mathieu avec le GIPEK. Thierry, qui aussi devait être là, bosse exceptionnellement ce dimanche!  Nous sommes donc six avec six kits bien chargés (3 bouteilles de plongée 8 l et 2x12 l et l'ensemble du matériel de plongée) à descendre dans le réseau de la Rigotte par le Puits des Erreurs. La mission du jour est de faire un portage pour Nicky jusqu'au siphon 7, de faire la topo d'une galerie nouvellement découverte dans la galerie "Chocolat" et de désober au bout de cette galerie en attendant le retour de Nicky de sa plongée.

Thomas et Nanard découvrent les volumes grandioses du réseau. Il est vrai que les galeries ont de "la gueule" du fait qu'elles sont régulièrement parcourues par une rivière souterraine en furie lors des nombreuses crues de la Rigotte. Une fois arrivée au siphon 7, l'équipe se scinde en 3 parties. Nicky va continuer d'explorer le siphon, Dagobert, Nanard et Damien partent au fond de la nouvelle galerie commencer la désob pendant que Thomas et Jos vont faire la topo de cette nouvelle galerie. Les trois "tarières"  vont bon train et le profil d'une petite galerie prend forme. Le colmatage argileux est important mais le petit vide entre l'argile et le plafond laisse passer un courant d'air perceptible ! Après environ 2 heures, Jos nous rejoint en finissant les levées topo alors que Thomas s'en retourne au siphon 7 pour attendre Nicky. Nous faisons le point avec Jos. Il y a du travail mais ça peut être prometteur ! Respectant notre timing, nous repartons en direction du siphon 7. Un passage étroit inquiète un peu Nanard, mais il lui en faut plus pour l'empêcher de passer ! En forçant un peu, ça passe ! Nicky, qui est ressorti plus tôt que prévu, vient, avec Thomas, à notre rencontre. Sa plongée ne s'est pas passée comme il espérait. Le fil d'ariane posé lors d'une précédente plongée est cassé au niveau d'une étroiture et il mettra du temps à le raccorder. Ayant trop "bouffé" d'air à cette manœuvre, il a décidé de rebrousser chemin. Sage décision. Nous reprenons sur le dos nos lourdes charges et nous nous dirigeons vers le Puits des Erreurs. Nous remontons les kits avec une corde comme nous les avons descendus. A 16h00, nous sommes dehors et il nous reste encore la courte, mais montante, marche jusqu'aux voitures.

Jos suggère de nous arrêter au café de Fouvent-le-Haut pour boire une bière. Arrivés sur place, déception, celui-ci n'est pas ouvert le dimanche ! Nous nous séparons à ce moment et chacun regagne ses pénates.

Damien.

 

Nous avons rendez-vous aujourd'hui avec des membres du SC Vesoul. Ils viennent nous aider pour le transfert du matériel de plongée de Nicky et c'est aussi l'occasion pour eux de visiter la Rigotte. Rendez-vous à 10h00 dans la forêt de Fouvent-le-Bas. Après les photos de groupe habituelles, nous distribuons les sacs et nous dirigeons vers les Puits des Erreurs. Nous avons un poids conséquent à transporter : trois bouteilles de plongée (deux de 12 litres et une de 8 litres), un équipement complet, un sac contenant une combinaison étanche et des plombs, de la nourriture, des boissons, etc. Cependant, le trajet jusqu’au S7 se déroule sans encombre et nous arrivons assez rapidement, malgré les arrêts pour admirer les magnifiques galeries. Pendant que Nicky se prépare à plonger dans le S7, le reste de l’équipe se divise en deux groupes. Dagobert accompagnera Damien et Bernard au « Chocolat » pour poursuivre les fouilles, tandis que Thomas et moi cartographierons la topographie de la zone terminale du « Chocolat ». Thomas et moi attendrons également que Nicky soit parti. Préparer et vérifier tout le matériel demande beaucoup de travail et doit être fait avec une extrême minutie. Enfin, le moment est arrivé et Nicky peut partir. Nous lui souhaitons bonne chance et espérons le revoir dans deux heures avec de bonnes nouvelles. Cependant, un doute subsiste : la visibilité est mauvaise et, malgré une légère pluie la nuit dernière, le niveau d'eau n'a pas beaucoup augmenté par rapport à hier. Thomas et moi commençons notre relevé topographique à la sortie du couloir étroit de la grande chapelle au chocolat. Il y a un point fixe à cet endroit, facile à repérer sur la carte topographique. Tout se déroule bien, et après une heure, je pourrai commencer le relevé topographique de la « Galerie Instable ». Thomas décide de rebrousser chemin et d'attendre Nicky au S7. Entre-temps, nos amis ont déjà bien avancé dans les fouilles et une galerie prometteuse commence à apparaître, visiblement creusée par l'eau. Dommage qu'elle soit comblée ainsi. C'est manifestement un projet de longue haleine. Heureusement, elle semble aérée.

Il est donc temps d'aller attendre Nicky. Cependant, nous le croisons en chemin : il a dû faire demi-tour bien plus tôt que prévu. Une série de contretemps a empêché la poursuite de la plongée. Le courant était quasi inexistant, la visibilité était donc très mauvaise. Dans un passage étroit entre des blocs à -10 m, le filin s'est cassé et il a fallu beaucoup d'efforts pour le rattacher. Résultat : la bouteille de 8 litres s'est vidée complètement (deux fois plus de consommation à cette profondeur), et vu l'absence de visibilité, il a sagement décidé de rebrousser chemin. C'est évidemment regrettable, mais la sécurité prime, alors nous retenterons notre chance à l'avenir.

Le retour se déroule sans encombre ; nous remontons les sacs à la corde, camouflons à nouveau l'entrée et voulons aller boire un verre à Fouvent, en terrasse au café-restaurant « Le Vannon », mais il est fermé. La chance nous sourit aujourd'hui !

Jos.

Puits de l'Erreur - Réseau de la Rigotte - Fouvent-Saint Andoche, plongée, travaux, dimanche 19 juillet 2026
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Gouffre des Granges Matthieu, Chenecey-Buillon (25), travaux, samedi 18 juillet 2026

19 Juillet 2026 , Rédigé par JLG Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Participants du SCV : JLG ; du 70 : JLK et environ 45 spéléos du 25, 39, et même un suisse...
9 h / 17 h

Action à l'initiative de la CPEPESC, organisée par le CDS25 et le GIPEK. Extraits du document envoyé aux participants : 
Le gouffre des Granges Mathieu constitue l'une des cavités majeures de la moyenne vallée de la Loue. Développant près d'un kilomètre de galeries, il présente un patrimoine géologique, paysager et biologique remarquable. Il accueille notamment plusieurs espèces de chauves-souris d'intérêt patrimonial et fait désormais partie de la Réserve Naturelle Régionale des Grottes de Chenecey, dont la gestion est assurée
par la CPEPESC Franche-Comté.
Anciennement aménagée à des fins touristiques, la cavité conserve de nombreux vestiges de cette exploitation : câbles électriques, éléments métalliques et divers équipements devenus inutiles. Au-delà de leur impact paysager, ces installations constituent une pollution durable d'un milieu souterrain particulièrement sensible.
Dans le cadre de la gestion de la Réserve Naturelle Régionale et des actions de restauration du site, la CPEPESC Franche-Comté, gestionnaire de la réserve et maître d'ouvrage de l'opération, a confié au Comité Départemental de Spéléologie du Doubs (CDS25) l'organisation et la réalisation de ce chantier de dépollution.
Grâce à la mobilisation de nombreux bénévoles, cette journée a pour objectif de retirer un maximum d'anciens aménagements tout en préservant le milieu naturel. Elle illustre également le rôle des spéléologues dans la restauration, la connaissance et la préservation du patrimoine souterrain, aux côtés des gestionnaires d'espaces naturels et des collectivités.
Le chantier de dépollution du gouffre des Granges Mathieu est organisé selon les principes d'une opération de secours spéléologique : coordination centralisée, découpage en secteurs, missions clairement définies et adaptation permanente des équipes en fonction de l'avancement des travaux.
L'objectif prioritaire du week-end est l'évacuation du maximum de déchets anthropiques, en privilégiant les éléments les plus volumineux et les plus difficiles à extraire (câbles, ferrailles, anciens aménagements). Les opérations de nettoyage fin (petits déchets, piles, ampoules, etc.) interviendront progressivement à mesure que
les secteurs seront libérés.
Afin d'optimiser les efforts, le chantier progressera du fond vers l'entrée. Les équipes spécialisées assureront le démontage, le conditionnement et le regroupement des matériaux dans les différentes zones de stockage. D'autres équipes prendront ensuite le relais pour assurer leur acheminement de proche en proche jusqu'à la surface, où ils seront triés, pesés et chargés dans les remorques.
Le découpage de la cavité en secteurs de travail permet de répartir les intervenants, de limiter les déplacements inutiles et d'éviter les encombrements sur les passages sensibles. Chaque équipe reçoit une mission précise mais pourra être réaffectée au cours du chantier en fonction des besoins, sur décision du PC.
L'opération repose avant tout sur la sécurité, la solidarité et la fluidité des échanges. Toute entrée et sortie de la cavité devra être signalée au PC, de même que le passage aux différents points phones. Les intervenants veilleront en permanence à préserver les concrétions, les formations géologiques et les secteurs sensibles traversés.
Le présent chantier n'a pas vocation à constituer une sortie de découverte de la cavité. Les éventuels visites jusqu'à la salle des Mille Colonnes pourront être organisés ponctuellement, par petits groupes, uniquement lorsque le déroulement des travaux le permettra et sans compromettre les objectifs de dépollution. L'ensemble des participants est invité à privilégier l'efficacité collective afin de retirer un maximum d'aménagements et de déchets au cours de ce week-end exceptionnel.

Je faisais partie de l'équipe 13. Nous étions 4 : notre rôle : mettre en sacs et transporter les déchets (câbles électriques coupés en bouts d'environ 1 m pour les plus gros, roulés pour les autres, ferraille, ...) dans des sherpas ou des sacs à gravats avec anses, depuis la grande salle, jusqu'en haut de l'échelle du R12, les laisser à ceux qui avaient mis en place la tyrolienne pour les acheminer en bas de l'échelle, les récupérer là et les emmener jusqu'à la sortie. J'ai transporté deux sherpas et quelques sacs, très lourds, jusqu'à l'échelle et un sac de l'échelle jusqu'en haut de l'éboulis, en bas du ressaut de la sortie. La dernier partie, dans l'éboulis, étant vraiment très difficile (cailloux roulants, pente très forte), on a décidé d'installer des tyroliennes pour faciliter l'acheminement des déchets. J'ai participé à l'installation des tyros. Vers 14 h, deux spéléo sont passés avec de gros sherpas en distribuant la bouffe, bienvenue et bien bonne, qu'on est allés manger dehors, au pied de l'échelle de sortie du gouffre. Pendant ce temps, une équipe démontait la grille qui condamnait l'entrée à la disqueuse et à la masse.
Après la pause, les sherpas et les sacs ont commencé à arriver. De 2 au début, notre équipe est passée à 4, bien nécessaires vu la fréquence avec laquelle les déchets arrivaient. Après les avoir réceptionnés, il fallait les hisser dans l'"étroiture" d'entrée où ils étaient récupérés et remontés du gouffre grâce à un treuil électrique.

Vers 17 h, tous les sacs étant remontés jusqu'au pied de l'échelle de sortie, je suis sorti du gouffre, bien cassé et bien crevé. Gare aux courbatures demain ! La dépollution continue dimanche, et peut-être encore un week-end, pour évacuer les petits déchets qui restent.

JLG

 

Gouffre des Granges Matthieu, Chenecey-Buillon (25), travaux, samedi 18 juillet 2026
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Perte du château de Vallerois, travaux, lundi 13 juillet 2026

14 Juillet 2026 , Rédigé par Damien Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Lundi 13 juillet 2026.

Perte du Château de Vallerois - Villers-sur-Port.

Participants : Théo Loigerot, Bernard Détouillon, Thomas Lebon et Damien Grandcolas.

C'est à quatre que nous nous retrouvons à 14h00 sur place. Thierry ayant déclaré forfait, il ne sait pas encore bien remis de son coup de chaud au mariage de Véro et Philippe ! Et ces deux derniers sont encore flappy suite à cet heureux évènement ! Après répartition dans les kits du matos nécessaire à la bataille que nous allons mener dans la trémie 5, nous entrons dans la cavité et apprécions la fraîcheur souterraine ! Théo découvre la cavité et son historique lui est conté. Nous arrivons assez rapidement au terminus de la cavité. Pendant que Damien, assisté de Théo et Thomas, commence à claquer un bloc dans le passage repéré ultérieurement dans le fond de la salle de la trémie 5, Nanard s'en va refouiner au sein de la trémie et nous rejoint par la suite. Sept pailles seront nécessaires pour anéantir le gros bloc. La petite lucarne vue dans le fond n'est pas encore atteinte mais il y a maintenant beaucoup de place pour pouvoir continuer à oeuvrer confortablement. Une nouvelle séance devrait suffir à y voir plus clair ! Le courant d'air est légèrement perceptible ! Dans la trémie, au bas du ressaut que Thierry et Damien avaient agrandi, Nanard pense qu'une petite lucarne donnant sur un vide pourrait aussi être élargie ! Nous plions bagage, ayant estimé que nous avons bien travaillé, et retrouvons la surface à 21h00. La fraicheur du soir de cette journée caniculaire est appréciable et nous permet de savourer bières et gâteaux "Chinois". Théo, nouvelle recrue au SCV, a apprécié la sortie. Peu de photos pour cette sortie, les conditions "boueuses et enfumées" ne l'ont pas permis !

Damien.

Perte du château de Vallerois, travaux, lundi 13 juillet 2026
Perte du château de Vallerois, travaux, lundi 13 juillet 2026
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Grande perte du Bois Lessus, Ormoy (70), travaux, dimanche 5 juillet 2026

5 Juillet 2026 , Rédigé par JLG, TV Publié dans #CR Réunion, #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Participants : Thierry, Théo, Jean-Luc

Thierry a envie de prospecter les bois du côté d'Ormoy. La forêt en question, le bois Lessus, est privée, et une barrière nous en interdit l'accès en voiture. On y va donc à pieds. Il veut voir d'abord une perte à gauche du chemin. On suit les chemins de coupe, en tournant toujours à gauche, puis le lit d'un petit ruisseau à sec, pour finalement trouver la perte en question, qui a déjà été répertoriée par Damien, inscrite dans Basekarst et qu'il a nommé "perte n°1 du bois Lessus" . On constate, comme Damien, qu'elle est impénétrable. Comme on est revenu presque aux voitures et qu'il est midi et quart, on en profite pour casser la croûte.

On repart en début d'après-midi pour une perte qu'il avait déjà vue dans le passé avec Thierry Gille, et dans laquelle ils avaient pu pénétrer sur quelques mètres. On la retrouve assez facilement, et vérification faite, elle ne figure pas dans Basekarst. L'eau se perd à plusieurs endroits, mais un est plus particulièrement intéressant, au pied d'un banc de roche. Dévorés par les moustiques et les taons, on entreprend une rapide désob de branches, feuilles, terre... qui nous permet de dégager un vide encourageant avec un bon courant d'air frais. N'ayant pas vraiment d'outils pour continuer, et n'ayant pas l'autorisation du propriétaire pour commencer les travaux, Thierry décide d'arrêter là pour aujourd'hui. Théo, trouvant que le trou dégagé est suffisamment grand pour lui, s'y glisse et disparaît sous terre. Il descend sur environ 6 m une diaclase assez étroite et tordue, arrive dans le lit du ruisseau en forme de laminoir, qu'il parcourt sur environ 4 m. Il faudrait enlever un peu les cailloux au sol pour pouvoir continuer la progression.
On va voir ensuite une autre perte dans le même lieu, moins intéressante.

Je laisse là les 2 furieux de la désob (ils veulent encore aller voir quelques pertes) et rentre me mettre au frais.

JLG

Perte de la Gouttéotte, Ormoy, travaux, dimanche 5 juillet 2026

Participants : Thierry et Théo

Rapide désobstruction qui permet à Théo de parcourir quelques mètres dans cette petite perte. Le boyau d entrée donne accès à une salle basse qui se termine sur une fissure à désobstruer. Courant d'air présent dans la cavité. 

 
TV
 
Grande perte du Bois Lessus, Ormoy (70), travaux, dimanche 5 juillet 2026
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Cavités vallée du Vannon - Tornay - 52, travaux, vendredi 3 juillet 2026.

4 Juillet 2026 , Rédigé par Damien Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Participants : Jos Beyens et Damien Grandcolas.

Avec Jos, nous allons voir des cavités découvertes par Stijn et Randy (SC Cascade) lors d'une précédente prospection dans la vallée du Vannon au lieu-dit "Les Combes". Nous y allons en catimini car le propriétaire, que Jos a rencontré à plusieurs reprises, ne veut pas voir, malgré les explications et arguments de Jos,  des "hordes" de spéléos défilés sur ses terrains ! Volontairement, nous nous garons assez loin de la zone des cavités et au moment de rejoindre à pieds le secteur qui nous intéresse, une voiture passe à côté de nous mais ne s'arrête pas. Jos reconnait le propriétaire. Nous sommes repérés ! Etant obligé de passer devant chez lui et le chemin menant nulle part, il a vu une (ma) voiture se diriger vers son domaine et illico presto, il est venu faire sa ronde de surveillance ! Nous coupons à travers champs et bois, le pas rapide et décidé pour rejoindre notre chantier. Jos n'est pas serein ! Nous arrivons dans le vallon du Vannon qui est de toute beauté avec ses flancs rocheux. Jos me montre une première petite cavité dans une petite falaise et nous nous dirigeons vers la cavité Stijn et Randy qui se trouve dans une barre rocheuse en haut d'un ébouli en flanc de vallée. Nous y attaquons une désobstruction à environ 6 m de l'entrée pour pouvoir accéder au vide perçu au-delà. A un moment je sors de la grotte pour me désaltérer et m'apercois que nous sommes observés depuis le vallon ! C'est le propriétaire ! J'en informe Jos qui reste dans la grotte et me demande de discuter avec lui le cas échéant ! Je salue notre espion depuis mon perchoir, il ne répond pas et commence à monter en ma direction ! Alors qu'il arrive à mon niveau, je le resalue et toujours pas de réponse ! Je ne me démonte pas et lui tend la main qu'il ne peut refuser ! Le contact est fait avec l'autochtone et on commence à discuter. Jos est toujours tapi dans son trou ! L'homme n'est pas agressif et la discussion va bon train. Il reste à quelques mètres de l'entrée et n'aperçoit pas, bien qu'il l'entende creuser, Jos toujours terré dans son antre ! Il pense que c'est un de mes collègues "français" ! Après que je lui aie sorti tous mes boniments justifiant notre présence et quelques autres anecdotes, il s'en retourne sans nous demander, ni de plier bagages, ni de plier nos gaules, ni de déguerpir ! Jos est étonné ! Serais-je parce que je suis spéléo français ? Nous continuons notre désobstruction pendant environ une heure et stoppons lorsque nous arrivons bien à voir la suite trop étroite pour pouvoir progresser. La température prise au fond est de 13 degrés, ce qui signifie que le léger courant d'air ne vient pas de l'extérieur ! La topographie est levée. Le développement est d'une dizaine de mètres. Dans le vallon à proximité, nous allons voir les 2 puits du Vannon que Jos et ses compères ont déjà en partie explorés. Ceux-ci mériteraient d'être revus mais ils se situent dans une parcelle de notre fameux propriétaire peu coopératif ! Pour pouvoir continuer nos investigations dans ce secteur, va falloir faire preuve de beaucoup de diplomatie ! Nous remontons le vallon en amont jusqu'à la perte du Vannon et retrouvons le chemin qui nous mène à la voiture. Après une bière chez Jos et Leen à Poinson-lès-Fayl, retour at home.

Damien.

 

Participants : Jos (SC Avalon) et Damien Grandcolas (SC Vesoul).

Lors de l'expédition 59, plusieurs nouvelles grottes ont été découvertes sur le flanc de la vallée, près des Puits du Vannon 1 et 2. Situées au-delà des siphons terminaux trop étroits de la Perte du Vannon, ces grottes présentent un intérêt certain et pourraient permettre d'accéder au Vannon souterrain. Nous avions donc deux objectifs aujourd'hui : d'une part, une présentation des environs de la Perte du Vannon à Damien, et d'autre part, une première exploration de ces nouvelles grottes.

Cependant, leur situation géographique pose un problème majeur : le propriétaire des lieux refuse la présence de spéléologues sur sa propriété et m'a déjà chassé à deux reprises. Nous prenons donc la voiture de Damien pour Tornay. Là-bas, une plaque d'immatriculation française passe moins inaperçue que la mienne, belge. Nous dépassons la Perte en voiture pour être sûrs de ne pas être vus, puis nous comptons remonter la vallée en douce jusqu'aux nouvelles grottes. Malheureusement, il est déjà trop tard : nous apercevons le propriétaire qui passe en voiture. Heureusement, il ne s'arrête pas, et nous pensons qu'il nous laissera tranquilles désormais. Nous arrivons rapidement à sa propriété et continuons à longer la paroi de la vallée : la végétation y est dense et nous sommes moins visibles. Nous passons devant le « Trou Tectonique » et prenons quelques photos. Puis nous partons à la recherche des autres entrées. Elles ne sont pas difficiles à trouver, d'autant plus qu'un imposant cairn y a été construit. Les premiers mètres sont confortables, mais ensuite le passage devient trop étroit à cause d'un remplissage de sable. Il nous faut utiliser la petite pioche pour creuser : le remplissage est dur comme de la pierre et c'est impossible avec une pelle. Nous sommes à l'œuvre depuis un moment quand Damien sort boire. À sa grande surprise, il aperçoit le propriétaire qui s'approche de nous. Nous avons été repérés ! Il ne doit certainement pas me voir, alors je demande à Damien d'intercepter l'homme et de négocier avec lui. Il s'en charge comme un vrai professionnel, et après un quart d'heure, le propriétaire redescend heureusement et nous laisse continuer. Pendant ce temps, j'ai pu tout suivre parfaitement : je n'étais qu'à un mètre à l'intérieur de la grotte, hors de vue. Ouf ! Heureusement que nous n'avons pas pris ma voiture : avec une plaque belge, autant dire que c'était peine perdue !

Nous continuons à creuser un bon moment avant de pouvoir apercevoir la partie inférieure, au détour d'un angle. Elle est haute, mais étroite. On ne sent pas beaucoup de courant d'air. On prend la température : 13 °C, c'est donc positif.

La deuxième petite grotte est également examinée, mais nous y mesurons 21 °C et un courant d'air très faible. Il nous semble qu'il s'agit simplement d'un glissement de terrain, donc d'origine purement tectonique et sans grand intérêt. Peut-être devrions-nous la réexaminer par temps plus froid.

Pendant que je réalise le relevé topographique préliminaire de la première petite grotte, Damien va observer les Puits du Vannon 1 et 2. Ce sont toujours des dolines vraiment impressionnantes.

Ensuite, nous poursuivons notre remontée vers la Perte elle-même. Nous passons devant le petit gouffre où nous travaillons, apercevons la Perte du Vannon et la Perte secondaire un peu plus loin. Damien doit rentrer rapidement aujourd'hui, nous nous arrêtons donc.

 

Résultats et conclusion

  1. Grotte Stijn : il est impératif de poursuivre les travaux. Pour l’instant, il s’agit encore de fouilles, mais nous pourrons probablement commencer à creuser plus profondément par la suite. La direction est pratiquement plein sud. Le point d’arrivée se situe donc probablement déjà sous une autre parcelle. (Voir le plan page suivante.)
  2. Trou Randy : probablement un simple effondrement de mur, à réévaluer cet hiver ?
  3. Autorisations : qui sait, des négociations avec le propriétaire sont peut-être encore possibles. Tout n’est pas encore perdu.

Jos.

Cavités vallée du Vannon - Tornay - 52, travaux, vendredi 3 juillet 2026.
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Trou de la Corvée - Arbecey, travaux, dimanche 28 juin 2026.

29 Juin 2026 , Rédigé par Damien Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Participant : Damien Grandcolas.

Je retourne pour continuer la désob au Trou de la Corvée. Arrivé sur place, j'ai la mauvaise surprise de découvrir un sac avec, à l'intérieur, 2 lapins et un poulet crevés ! Certainement des victimes de la canicule ! Eh oui, il y a encore des gens qui balancent leur cochonerie n'importe où et en milieu rural, c'est malheureusement encore monnaie courante ! Je balance le sac de l'autre coté de la route ! Je mettrai un panneau sur place et préviendrai à l'occasion la municipalité. Environ deux heures de travaux pour un peu évoluer sur ce chantier. Perfo et éclateurs chauffent ! Je perçois bien la fissure qui est toujours étroite mais des traces de corrosion sont bien présentes ! Impression de léger courant d'air ! Bien que je sois à l'ombre, la chaleur est bien là et les mouches et les taons sont agressifs ! Chantier à continuer en hiver avec de plus gros moyens ! Bien que j'aie fait un gros ménage des tuiles et bocaux anciennement jetés sur place, il y a encore beaucoup de morceaux de verre ! Faire attention !

Sur la route du retour, je fais une halte pour prospecter dans une dépression que j'ai aperçue depuis la route. Celle-ci se trouve à l'orée du bois du Gravier Blanc. Sur place, je trouve une petite barre rocheuse avec des trous sous roche ! A voir plus précisément car le site se trouve en bout d'une vallée sèche et presque à la verticale d'une cheminée de la galerie des Chailles et de la galerie Twenty Free !

Damien.

Trou de la Corvée - Arbecey, travaux, dimanche 28 juin 2026.
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