classique
Grotte du Deujeau - Arbecey, classique, mercredi 12 août 2026
Grotte du Château de la Roche, Chamesol, classique, mardi 4 août 2026
Grotte de Champdamoy, Quincey, classique, mercredi 29 juillet 2026
Participants : Joël et moi
J'ai reçu le matin un mail d'une équipe de tournage cinématographique qui recherche une grotte, avec des critères précis (accès, hauteur, proche d'une forêt, pas de traces d'activité humaine...) pour un court métrage qui se ferait en Haute-Saône, sur la Vouivre. Je lance une demande aux copains du club, et on me propose la grotte de Champdamoy. Je vais voir sur Basekarst, il n'existe pas de photos de cette cavité. Comme on a un peu de temps ce matin-là, et que Joël ne connaît pas, on va y faire un tour, pour faire quelques photos, à mettre sur Basekarst et à envoyer à l'équipe de tournage. Sur le chemin du retour, on croise Catherine Bouveret, qui va se promener vers le Frais Puits.
Au retour à la maison, je complète la fiche Basekarst (photos, vérifications coordonnées, et j'envoie une réponse à l'équipe de tournage, avec photos et localisation précise de la cavité, et je propose de les accompagner sur le site. Affaire à suivre.
JLG
Grotte de Solborde, Echenoz la Méline, classique, mardi 28 juillet 2026
Ce mardi 28 juillet, nous sommes partis explorer la grotte de Solborde. L’équipe était composée de Théo, Sarah et Léa.
Équipés de combinaisons en néoprène et de tout le matériel nécessaire pour affronter une eau que nous pensions potentiellement très haute, nous étions prêts à partir à l’aventure ! Après quelques difficultés pour ouvrir la porte d’entrée, nous avons commencé notre progression.
Dès les premiers passages en rampant, nous avons constaté que la rivière était asséchée. Après avoir traversé quelques flaques, nous sommes finalement arrivés face à l’eau. Nos observations nous ont permis d’estimer que le niveau actuel de l’eau souterraine se situait au moins 50 cm en dessous de son niveau habituel.
Après avoir testé et exploré plusieurs itinéraires, nous avons décidé de nous arrêter au moment où il aurait fallu nous immerger complètement. Nous avons préféré prendre le temps d’observer les lieux et de chercher de jolis cailloux.
Nous avons ensuite fait demi-tour pour rejoindre la sortie, où nous avons croisé quelques touristes, visiblement amusés par notre apparence. Bien sûr, nous étions couverts de boue, mais finalement bien moins sales que ce que nous avions imaginé !
Léa
Grottes d'Arcy-sur-Cure (Yonne), classique, dimanche 26 juillet 2026.
Participants : Véro Garret et Damien Grandcolas.
Pour finir notre vadrouille dans le Morvan, nous allons visiter les grottes d'Arcy-sur-Cure. Ces grottes abritent des sites archéologiques préhistoriques. Nous visitons pendant une heure avec une guide la Grande Grotte qui est ornée d'art pariétal. Bien que la grotte soit connue de longue date (16ème siècle), les peintures ont été découvertes en 1990 ! Elles sont les plus anciennes peintures pariétales accessibles au public en France ! Les premiers aménagements pour le public se font au début du 19ème siècle pour la visite des beaux spéléothèmes, les peintures rupestres ne sont pas encore visibles. Les multiples visites et les fumées des torches rendent la grotte très salle et crasseuse, une teinte noirâtre remplace la blancheur des concrétions ! En 1976, l'administrateur du site décide de faire nettoyer les parois avec de l'eau sous pression additionnée d'acide chlorhydrique ! L'eau qui s'écoulait suite aux projections avait une couleur rouge ! Des peintures, cachées sous la couche de crasse ont été détruites lors de ce nettoyage ! En 1990, grâce à des projecteurs puissants, des peintures en filigrane apparaissent sous une fine couche de calcite qui les a protégé de la solution d'acide chlorhydrique ! Une partie a été dénudée pour être plus visible mais il en reste encore de nombreuses sous la couche de calcite qui les protège. Le bestiaire peint est très varié (mammouths, ours, megaloceros, oiseaux, poissons...) On y trouve aussi des "mains négatives" (ocre crachée sur la main utilisée comme pochoir). Près de 300 peintures vieilles de 28000 ans ont été découvertes de 1990 à nos jours sur une longueur d'environ 180 m dans les salles éloignées de 300 à 500 m de l'entrée.
Une fois sortie de la Grande Grotte, il y a possibilité de se balader sur le sentier des grottes qui remonte le cours de la Cure en rive gauche. On y découvre au pied des falaises plusieurs abris et grottes dont certaines sont fermées car elles contiennent des vestiges préhistoriques et des gravures. La grotte des Fées est une des plus importante. Au fond de sa première salle, une grille a été posée pour protéger les chauves-souris.
Damien.
Le Spéléodrome, Nancy, classique, samedi 23 mai 2026
On s’est inscrit à la visite du spéléodrome et Melody aussi (je lui ai pris une assurance à la journée). venant des Ardennes ça nous fait mi chemin chacune pour se rencontrer en hurlant de joie avec des tambourins que l’on doit tester pour un certain jour (le 11 juillet prochain). Philippe est stoïque mais il adore j’en suis sûre. Melody n’a pas fait de verticale depuis 3 ans, qu’importe. On descend en double côte à côte et la corde est tellement lourde et élastique qu’il nous faut toute notre force pour la soulever et alimenter le descendeur.
VOL
Gouffre de Friouato à Bab Boudir et grottes-bergeries dans les gorges de Zireg - Parc National de Tazzeka - Maroc, samedi 16 mai 2026
Grotte de Balerne - Mont-sur-Monnet - Jura., initiation, vendredi 8 mai 2026.
Gouffre des Ordons, Montrond le Château (25), mercredi 6 mai 2026
Participants : JV, JLG
TPST : 2 h 30'
Joël étant chez moi pour quelques jours, on en profite pour faire un petit tour sous terre, sans aller trop loin, et une cavité pas trop difficile (vu mon état général...). Donc, Ordons. De plus, on doit y aller dans un mois avec le CAF, ça me fera un peu d'entraînement. On arrive sous une pluie battante, on s'équipe au gîte de Montrond, à l'abri sous l'avancée de la grange.
Descente sans difficulté, et Joël s'extasie : on l'avait pourtant fait ensemble il y a 4 ans, mais il ne se rappelait plus que c'était si beau. Donc, photos ! Je n'ai pas pris mon téléphone, mais j'ai ressorti mon vieil appareil photo : je ne me rappelais plus les contraintes des prises de vue à l'APN : pas bouger, et de la lumière ! Je fais un festival de photos floues. Joël a aussi amené un APN, qu'il délaisse bien vite pour son téléphone, pour les mêmes raisons.
Remontée laborieuse (faudrait pas vieillir...) et sortie sous une pluie battante. On pose un sac poubelle sur le siège de la voiture et on va se changer au gîte, à l'abri.
JLG
L'Enfer, les Curés et le Corbeau, Orchamp-Vennes (25), photo, dimanche 3 mai 2026
Participants VOl , PAU, Romain venot, Ophélie de Saint Hippolyte, Benoit et Vanessa du club de Mandeure l’après midiOn devait être en week-end d’intégration pour une expé au Vietnam en Ardèche et ça a capoté . Deception. On contacte Romain qui a tjs deux trois cavités à photographier. Il est partant et nous propose le gouffre de l’Enfer, le gouffre des Curés juste à côté des Corbeaux à Orchamp-Venne. C’est parti ! à 10 h 30 on est sur place. Le gouffre de l’Enfer porte ce nom car il y a des fissures en fome de foudre sur une paroi. Pas simple à trouver, on voudrait descendre dans le canyon mais il ne faut pas. Au panneau de signalisation triangulaire route prioritaire, il faut tracer droit dans le bois puis à droite et un peu à gauche, des piquets à neige nous montrent l’endroit. C’est une crevasse au sol et l’amarrage de tête de puits est une barre à mine posée en travers. J’équipe et descends la première, furète en attendant les autres, il y a plein de spéléotrucs bizarres dans la roches. Des coquillages ? C’est moi la taupe modèle et Philippe le porte flash. Ophélie patiente tandis que Romain mitraille. On remonte vers 12 h 30 pour piqueniquer et attendre Benoit et Vanessa. On repart à 1 km de là pour faire le gouffre des curés, très joli après une marche d’approche avec un fort dénivelé. L’entrée est très belle et l’équipement du puits se fait au plafond avec des anneaux que Romain a amené. J’en pose un et préfère mettre une dyneema dans un amarrage foré pour le second avec un tisserand dans la seconde oreille du SOA. Vanessa se demande bien comme ça tient ce bout de ficelle. :-). On descend avec Philippe puis Vanessa et Benoît qui se souvient bien de mes amarrages légers déjà à Pourpevelle… (me rappelle pas). Bref, Romain photographie Ophélie dans le puits et sur le talus du bas pendant qu’on continue à musarder dans une cavité bien grasse de mondmilch. J’ai pris une corde de 25 et une 15 pour continuer les ressauts mais ce ne sera pas suffisant pour atteindre le fond. On remonte dépités. On enchaîne le puits d’entrée et plutôt que d’attendre les copains, on file avec Benoit jusqu’au Corbeau, une longue galerie étroite qui mène à une grande salle. Comme on a laissé notre équipement à l’entrée, y compris mon minikit avec ma petite corde de réchapp, on reste devant un ressaut glissant qu’on n'ose pas descendre sans assurance. Une simple nouille avec quelques nœuds aurait fait l’affaire. Dommage. On rebrousse chemin en cavalant sur les coudes et les genoux pour ne pas se faire trop attendre.
Je suis ravie, une bonne journée spéléo pas compliquée.VOl
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