Prospection Secteur Scey sur Saône et La Neuvelle les Scey, dimanche 29 mai 2022
Participant : Damien
Je commence ma prospection en essayant de retrouver en vain une petite cavité aperçue en 2012 sur la commune de Scey-sur-Saône à proximité de la jonction D23 – RN16 (fiche BK existante sous le nom de Trou Vé avec une photo) : Trou Pas Retrouvé !!! Etant dans le secteur du gouffre-perte de la Goutte, j’y vais faire un tour. Le retrouve ainsi qu’une perte et une petite doline à proximité. Je prends des photos et les coordonnées de l’ensemble. A part quelques traces de blaireaux, le gouffre-perte ne semble pas être fréquenté.
Ensuite, je vais dans les bois au Sud-Ouest de La Neuvelle les Scey pour revoir des pertes vues il y a une dizaine d’années. Je retrouve les pertes 1 et 2 du Bois du Prince malgré l’environnement qui a beaucoup changé (travaux forestiers et chemins modifiés). Je n’arrive pas à retrouver le Trou du Bois du Prince (fiche BK existante avec une photo) qui est une profonde doline avec un petit effondrement au fond que j’avais aussi repéré à la même époque. Je repère une autre doline aussi profonde mais sans l’effondrement et les coordonnées ne correspondent pas !
Comme je suis dans le secteur, j’en profite pour reconnaitre la Fontaine au Taureau et la source de la Ferme de Provins. La Fontaine au Taureau est une source qui prend naissance sous un arbre entre ses racines : étonnant et original ! Photos et coordonnées des 2 sources.
Sur la route du retour à la maison, je fais une halte au gouffre de la RN 19 pour vérifier si son accès est toujours existant ! Thierry m’avait dit que Rodolphe ne l’avait pas trouvé et qu’il pensait que l’ouverture avait été rebouchée ! Le trou est toujours là et la grille de protection à moitié camouflée par les ronces et autres herbes aussi (voir photos). Le gouffre ne semble plus être fréquenté actuellement.
Damien
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Dernier jour dans le Vercors, dimanche 29 mai 2022
Voilà déjà le jour du retour en Haute Patate, mais avant de prendre la route nous nous sommes réservés la journée la plus difficile physiquement de notre séjour.
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Grotte de Bournillon, samedi 28 mai 2022
La journée commence bien au gîte, Comme d’habitude nous avons le droit à un petit déjeuner de rois et nos petites têtes du matin se réveillent doucement à la fraîcheur du Vercors.
Aujourd’hui nous avons rdv avec la grotte de Bournillon bien connue pour avoir le plus grand porche d’Europe. Nous partons vers les 10h à deux voitures, la route n'est pas bien longue mais de merveilleux paysage défilent tout du long. Arrivés au parking, rien ne laisse deviner l’ampleur du site.
Nous croisons quelques collègues spéléos, dont un Allemand venu tout seul mais surtout beaucoup de randonneurs qui montent à l’assaut de Bournillon. Après une bonne marche d'approche qui fit office d'échauffement nous comprenons vite pourquoi tant de monde viennent se balader ici. Le porche démentiel s'ouvre au dernier moment devant nous, 120m de calcaire rose en voûte s'offre à nos yeux ébahis.. Nous loin de là, dans le cirque rocheux, une cascade de 300m dégringole en petits filets jusqu'au sol. Un paysage atypique et très sauvage qui offre de bon moment de rêverie en attendant JL et JM qui finissent leur ascension en nous offrant une pause bienvenue.
C'est décidé depuis le début, ils ne nous accompagneront pas sous terre, aujourd’hui c'est repos aux voitures !
Bruno commence à équiper la vire sous l’œil amusé de spectateurs, nous le suivons rapidement. Nous nous retrouvons bien au dessus du niveau de l'eau, la galerie commence par une chatière et une zone assez plane suivi d'un éternel enchevêtrement de blocs. Monter, descendre, enjamber, grimper, glisser, un vrai parcours du combattant version KO dans les strates ! Des trémies comme ça on en voit pas tous les jours, mais la progression se fait à sa surface et tout a depuis longtemps été tassé par le torrent impétueux qui règne en ces lieux lors des crues. Ici et là d’énormes concrétions toutes noires tel des monticules de pétrole se dessinent dans cette fameuse salle dont le nom a crée controverse.
Quasiment toute la moitié du parcours jusqu'au lac se révélera être une vrai pouponnière a moucherons, nous sommes véritablement envahis, on les mange, les aspire, les frotte dans nos yeux, les retire de nos oreilles, pas franchement l’idéal avec des lampes qui les attirent par nuées comme des moustiques. A ce moment là, nous regrettons tous la bonne vieille acétylène !
Nous mangeons dans une accalmie et l'arrivée au lac sera plus douce, une belle eau bleue qui contraste fort bien avec la noirceur des lieux sonnera notre point de retour.
Rodolphe et moi partons en tête et tapons une pointe jusqu'à la sortie. En attendant les copains je m'amuse un peu sur la vire et je repère quelque chose d’intrigant sur une paroi, une croix et une flèche désignant un gros interstice rocheux. J'escalade un peu pour aller voir ce qu'il s'y trouve et je tombe sur une pièce de 2€ bien cachée sous des cailloux !? Chasse au trésor ?
Bournillon ne nous révélera pas tous ses mystères ! Les copains arrivent et la vire est libérée de ses entraves, nous retrouvons les deux gardiens de voitures avant d'aller nous désaltérer au troquet du coin.
Bravo à Évelyne qui a su aller jusqu’au bout de cette aventure malgré le caractère informel de la progression sur blocs. ET merci à tous pour l'ambiance de ce séjour !
Sarah
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Gonvillars, initiation, samedi 28 mai 2022
Participants : Philippe & Véro, Melody Convers et Quentin Tisserant
Visite du réseau de Gournier, le vendredi 27 mai 2022
Le parking de Chorange étant à 25 minutes de voiture, on profite bien du petit déjeuner avant le départ vers 10h.
Nous étions en fait tout près de l'accès 2 à la rivière, à 150 m seulement. Et seulement à +75 m par rapport à l'entrée, alors que le terminus est à +680 m, derrière siphons et multiples cascades. Le plus grand réseau mondial remontant, derrière siphon.
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Via ferrata de La Roche au Dade à Morez – Jura, vendredi 27 mai 2022
Participants : Alison Pelletier, Anouck, Alexis et Damien Grandcolas.
Au départ, nous devions faire la via ferrata du Regardoir qui domine le lac de Vouglans à Moirans-en-Montagne. Mais celle-ci n’ouvre que de fin-juin à mi-novembre (nidification des faucons). Nous nous rabattons donc sur la via ferrata de la Roche au Dade à Morez qui ouvre à partir de mi-mai. Comme cette sortie est organisée pour Anouk qui a 7 ans, nous ferons le cheminement traditionnel de la via sans passer par la partie athlétique ; partie athlétique que nous avions faite, Alexis et moi, il y a 2 ans et où nous étions tombés sur 2 personnes bloquées au milieu de la tyrolienne montante. Nous les avions sortis de leurs postures inconfortables (il est toujours appréciable d’avoir une corde et quelques bloqueurs de secours dans son sac à dos – habitudes d’éducateur sportif).
Via très agréable qui domine la ville de Morey avec quelques passages à l’ombre bien venus vu le soleil qui tapait bien ce jour. Arrivée au belvédère de la Roche au Dade après environ 2h de via. Retour au parking à la base de la via en 20 minutes par un sentier pédestre en sous-bois.
Damien.
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Col du Rousset, via ferrata de Chironne, jeudi 26 mai 2022
Départ d’Echenoz à 7 h 30. Rodolphe passe me chercher. On récupère Jean Marie à Rioz.
Pas vraiment de bouchons sur la route, du coup, on est en avance. On mange sur la dernière aire de l’autoroute avant d’entrer dans le Vercors. On a même le temps de passer au gîte pour déposer nos affaires. On arrive au rendez-vous à 13 h 30 (Le rendez-vous était entre 14 h 30 et 15 h). Coup de fil de Thierry. Avec Sarah, ils ont trouvé des " cailloux" et se sont mis en retard. Ils demandent qu’on ne les attende pas pour la via. Coup de fil à Bruno : ça a mal roulé en Suisse, ils n’arriveront pas avant 15 h. Bon, tant pis, on fera la sieste en les attendant.
Beaucoup de monde, de motos et de vent frais au col du Rousset. Le vent fait un peu peur à Evelyne, qui préfère ne pas faire la via. On part les 5 au départ, puis elle va se balader.
Pour nous 4, grand mur vertical au départ, puis un peu déversant avant d’arriver au passage de la « chandelle ». Après une oppo, le parcours se sépare en deux : une partie « pépère » que nous avons bien sûr plébiscité Jean-Marie et moi, et un passage athlétique dans lequel Bruno veut passer. Rodolphe hésite, se tâte, et malgré les encouragements de Bruno, rejoint les « Papys » dans la partie facile. On se retrouve les 4 un peu plus loin, pour nous en suivant une vire et pour Bruno en passant par des devers, et il nous confirme que cette partie mérite bien sa dénomination TD+ (très difficile sup). Encore un grand mur vertical qu’on grimpe en biais, et on arrive au sommet, sur une sorte de lappiaz tabulaire aride. La descente nous prend environ 20 min sur un sentier, puis un beau chemin qui longe la falaise. La via était donnée pour 2 h, on l’a montée en moins d’une heure.
Thierry et Sarah nous attendaient sur le chemin de retour de la via. Une fois aux voitures, on se change et on attend Évelyne partie se promener. Il n’est pas tout à fait 17 h. A 17 h 30, Bruno décide de partir à sa rencontre. Ils reviennent vers 18 h. Évelyne pensait qu’on mettrait plus de temps et du coup, ne s’était pas pressée.
Départ pour le gîte du séchoir à noix, à St Laurent en Royans, où on retrouve avec plaisir nos hôtes, Régine et François.
JLG
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Séjour dans le Vercors, Via, Spéléo, du 26 au 29 mai 2022
Participaient à ce séjour : Sarah, Evelyne, Bruno, Thierry V, Jean-Marie, Rodolphe et Jean-Luc.
On avait rendez-vous au col du Rousset, le 26.05, pour la via (voir CR via). Nous sommes ensuite allés au gîte où nous avons retrouvé avec plaisir Régine et François Landry qui nous accueillaient. Evelyne, Bruno et Sarah occupaient une chambre au premier étage, et le reste, dans le séchoir, où un espace de couchage pour 4, très aéré, avait été réalisé par François. Il y avait une première salle, petit salon, la chambre, douche, WC. Impeccable. Comme l'isolation était très légère, on a bien entendu les combats de chats la nuit.
Au programme du séjour : via le jeudi après-mid, donc, Gournier le vendredi, Bournillon le samedi, et le dimanche avant de repartir, visite de la grotte aménagée de Thaïs, resto et visite du jardin des fontaines pétrifiantes (voir CRs)
La météo particulièrement clémente nous a permis de manger dehors tous les soirs, et même de prendre le petit déjeuner également à l'extérieur. Comme d'habitude, nous n'avons manqué de rien, nos hôtes nous ont chouchoutés et on a très bien mangé.
JLG
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Balade karstique en Ecosse du 7 au 21 mai 2022.
Participants : Véronique Garret et Damien Grandcolas.
Qui a dit qu’il n’y avait pas de grotte en Ecosse et qui aurait pu deviner que différents membres du SCV se trouveraient en même temps dans cette région du Royaume Uni sans le savoir !
Je m’étais déjà rendu en Angleterre y faire de la spéléo dans le Yorkshire mais n’avais jamais poussé jusqu’en Ecosse.
Après une halte chez Peter Boyes, spéléo anglais qui a vécu durant vingt ans en Haute-Saône et qui est retourné vivre depuis deux ans à Felton près de Newcastle dans le Northumberland (certains spéléos du SCV ont rencontré Peter qui a été inscrit à l’ASHVS pendant de nombreuses années), nous nous rendons en Ecosse pour parcourir les montagnes écossaises. Entre deux sommets (« ben » en écossais), je prends le temps d’aller voir des zones karstiques repérées grâce à quelques documents sur le karst écossais.
La première cavité visitée se trouve dans l’extrême nord de l’Ecosse dans les Highlands près du bourg de Darness. Il s’agit de la grotte de Smoo (Smoo cave) qui est une gigantesque caverne côtière au pied d’une falaise calcaire (son porche d’accès est le plus important de toutes les grottes marines des iles britanniques). Cette cavité est une grotte aux origines multiples. Son porche d’accès haut de 15m a été ciselé au fil des siècles par les changements de niveau de la mer alors que sa partie interne a été formée par le ruissellement d’eaux vives. Le porche donne accès à une grande salle (L : 60m x l : 40m x h : 20m) suivi d’une salle plus petite où arrive une impressionnante chute d’eau de 24m de hauteur. Celle-ci provient du ruisseau en surface qui se perd dans un gouffre en amont de la cavité. La troisième partie de la cavité est une galerie démarrant au niveau du réceptacle de la cascade et qui part en amont. Cette partie ne sera pas accessible ce jour car la cavité est en crue. Les premières explorations datent de 1814 et aujourd’hui la zone d’entrée aménagée et facilement accessible est très prisée par les touristes.
La deuxième zone karstique que j’avais repéré se trouve dans la région du Ben More Assynt où se trouvent « The Bone Caves » ou Creag nan Uamh, Uamh an Claonaite, Rana Hole, Allt Nan Uamh Stream Cave et bien d’autres. Nous sommes dans le secteur le mercredi 11 mai ; 2 jours avant la venue de Véro Olivier et Philippe Auriol qui font aussi un périple en Ecosse sans que, ni l’un, ni l’autre le sache. A quelques jours près, nous aurions pu nous croiser. Véro et Philippe visiteront Allt Nan Uamh Stream Cave le vendredi 13 mai (voir le CR de Véro dans le blog SCV). Quant à moi, je me limiterai à la visite des grottes Creag nan Uamh qui n’ont pas de grands développements. Mon objectif était de repérer l’entrée de Uamh An Claonaise, la plus grande cavité d’Ecosse avec ces 2868 m. La météo exécrable ce jour m’en empêchera et nous avons déjà pas mal crapahuté pour atteindre les 1ères cavités. Véro Olivier parle d’une demi-heure pour atteindre la cavité qu’ils ont visité ! Ils ont dû prendre un supersonique ou trouver un autre chemin plus court !
Les Bone Caves que j’ai visité sont une série de 4 grottes situées dans une haute falaise calcaire.
Après un arrêt rapide aux gorges de Corrieshalloch ; impressionnant canyon avec la chute d’eau de Measach, nous continuons notre périple en randonnant dans différentes régions. Lors l’une de celles-ci, nous aurons la curiosité d’aller voir la grotte de l’Ermite (Hermit’s Cave) qui nous est indiquée. Celle-ci est en fait un tunnel qui a été construit au 18ème siècle avec 2 entrées et une sortie sur un balcon révélant une vue saisissante sur une cascade dans un canyon.
Un autre de nos objectifs était aussi d’aller voir la grotte de Fingal sur la petite ile de Staffa à proximité de l’ile de Mull. Premièrement, il n’est pas facile de se rendre sur Mull avec le camion sans avoir réservé la traversée. Deuxièmement, la météo laissait présager une mer houleuse et donc peu praticable en bateau. Véro et Philippe ont pu prendre un ferry et s’approcher de l’ile de Staffa mais ils n’ont pas pu accoster et y débarquer ! (Voir le CR de Véro) J’avais vu juste, donc pas de regret !
D’autres cavités marines m’intéressaient sur l’ile d’Arran mais le temps nous a manqué. Ça sera pour une prochaine ! Il ne nous reste maintenant qu’à se programmer une bouffe avec Véro et Philippe pour partager nos différents périples dans le Scotland, le tout arrosé de bières et whisky.
Damien
Gouffre des Fèves, jeudi 19 mai 2022
TPST : 5 H
On déblaie rapidement les restes de la dernière paille en envoyant tout dans la cheminée atteinte dimanche. Il nous a fallu paver le sol en trois couches superposées pour ne plus patauger dans l'argile.
Le matos est chez Thierry, allez le chercher pour une sortie éventuelle dimanche ( il part samedi..)
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