Préfecture de la Haute-Saône - Vesoul, lundi 27 janvier 2025
Participants : Damien Grandcolas.
Ni Véronique, ni Arnaud n'étant disponibles pour assister à la cérémonie des voeux du Préfet aux forces de sécurité intérieure, je me sacrifie donc pour être présent à ce "pince-fesses" afin de représenter la Commission Secours du CDS 70 et le SSF 70. A 17h30, je me retrouve donc au Salon Jean Moulin à l'Hôtel de la Préfecture, entouré d'uniformes bleus, rouges, oranges, ,kakis et même... l'uniforme vert de Nicolas qui est là pour représenter l'ONF. Le Préfet fait son discourt, attribue quelques médailles à des gens "méritants" et on passe au buffet. J'en profite pour saluer le Colonel Helleu, directeur du SDIS et on convient d'un rendez-vous prochainement pour discuter de la nouvelle convention Secours Spéléo et pour commencer à passer le relais de CTDS à Arnaud.
Après une flute de champagne et trois ou quatre amuse-gueules, je quitte discrètement les mondanités. J'ai tout de même tenu presque une heure !
Damien.
Entrainement gymnase des Haberges, lundi 27 janvier 2025
Participants : Pascal Bresson; Thomas Lebon; Bernard Détouillon.
Sortie entrainement gymnase lundi 27 janvier 2025 de 18 à 20 h
Nanard
Camp de César, Charriez, prospection, samedi 25 janvier 2025
Petite promenade au camp de César hier après-midi.
Gestion des Réserves Naturelles, mairie d'Echenoz la Méline, mercredi 22 janvier 2025
Participants : Stéphane Guignard (GIPEK); Jean-Marc Rias (professionnel Spéléo); Bernard Détouillon (SCV - CDS70)
Réunion Gestion des Réserves Naturelles à la mairie d'Echenoz la Méline le mercredi 22 janvier 2025
Présentation des bilans et projets sur les RNR le matin.
Visite de la RNR d'Echenoz la Méline l'après-midi.
Nanard
El Torcal, Espagne, rando karstique, mercredi 22 janvier 2025
Participants : Joceline et JLG
Jolie (petite) rando karstique dans El Torcal, site naturel à quelques kilomètres au sud d'Antequerra, au sud de l'Espagne. C'est un site naturel protégé, très connu pour ses formations karstiques originales. La petite rando fait environ 3 km, dure 2 petites heures et passe entre des défilés rocheux aux formes surprenantes.
Plus de renseignements ici.
Vraiment à faire si vous passez dans le coin.
JLG
La Malatière, Bournois, initiation, lundi 20 janvier 2025
Participants : Céline, J-Lou, Cathy, Angèle et moi.
Cette session initiation exclusive à la Malatière est prévue en petit comité pour une occasion spéciale que seuls les protagonistes connaissent. On la nommera : Les présentations !
C'est donc tout naturellement, qu'Angèle, Cathy « que nous avons choper au passage » et moi arrivons en retard d’à peine 15 min sur place. Il est 10h15 et je klaxonne pour ameuter les bêtes sauvages qui rodent dans la pâture avoisinante ! Céline et J-Lou pointent le bout de leur nez, les présentations timides du début se concluent et ils commettent une faute grave en me rappelant que non loin de la, se trouve, gisant au sol, des monticules de terre argileuses et de cailloux remplis de fossiles que j'avais déjà repérés il y a un bon moment sans me souvenir d’où ! Ammonites, bivalves, gastéropodes, céphalopodes et j'en passe..
Donc forcement, je galope dans l'herbe humide! Le site n'a pas bougé et je suis en joie ! Il faudrait qu'on s’y intéresse sérieusement avec les gazier du SCV ! Définir l’étage géologique et la provenance serait aussi intéressant, pour nous autres fervent de cailloux.
Cette petite parenthèse achevée, nous décidons de manger un morceau avant de rentrer dans le trou ce qui nous évitera un bidon « bouffe » supplémentaire. Les retrouvailles, les discutions et les questions pour la nouvelle inconnue vont bon train, les déconnades aussi bien-sûr, on ne change pas une équipe qui gagne ! Tout le monde s’équipe, J-Lou et Céline partent en tête pour équiper le puits d'entrée. Le stress monte pour Angèle qui doute et qui pourtant, descend ce puits avec brio avec une contre-assurance par le bas !
Nous voilà rapidement tous en bas, sur ce talus glissant qui mène aux abîmes de la terre. J’admire toujours la vue qu'offre ce puits avec la verdure qui l'anime ! Comme d'habitude, le terrain reflète bien sa réputation, tantôt lisse et glissant et tantôt boueux et glissant aussi... Nous décidons de mettre une petite corde de confort sur la dernière escalade. La progression se fait assez rapidement, Céline équipe la première vire et la deuxième aussi « Quelle gourmande » ! Je me sens démunie et je lui dis que vu que c'est comme ça, elle se débrouillera pour les déséquiper ! « Na ! »
Nous n'échappons pas à nous mouiller un peu, d'abord le bas des jambes et ensuite quelques autres parties dans les étroitures et autres laminoirs qu'on adore tous ! La beauté des lieux se mérite quand même pour une cavité d'initiation, c'est de l'initiation engagée et aussitôt émerveillés de l'avoir été ! Je suis plus que ravie de partager tout ça avec ce beau monde et ma compagne qui doute souvent mais qui réussi à chaque fois les obstacles et plutôt facilement ! Nous poursuivons ainsi jusqu'au gours ornés de la galerie sud du métro avant de faire demi-tour. Une bonne « balade » qui aura raison de nous le soir même au moment du coucher.
Arrivés en bas du puits d’entrée, la lumière se reflétant sur la végétation nous pénètre de sa beauté, nous sommes des êtres qui voient à nouveau le soleil aussi timide et tombant soit-il.. Après 4 ou 5 heures dans les abîmes, ce spectacle reste toujours un moment unique et indescriptible pour le commun des mortels ! Les beautés des abîmes sont les mêmes que celles de la surface, fragiles, naturelles et remplies de sagesses, de vécu ! Ici, la vie est partout !
Nous regagnons les voitures, et nous nous changeons rapidement car le froid nous gagne vite.
Une fois n'est pas coutume, j'offre une bière a tout le monde..
J-Lou s’appuie contre sa voiture pour se vêtir mais voilà que sa voiture part en direction des buissons, manque de frein à main oblige ! Il a le temps de sauver sa bière et de sauter dans sa voiture pour l’arrêter mais vraiment juste à temps ! Un peu plus et on devaie aller chercher l'agriculteur du coin sans même avoir une bonne bouteille à lui offrir !
Sur cette note de drame évité et d'humour ajusté nous nous séparons pour rejoindre nos domiciles respectifs ! Un grand merci à tous d'avoir accueilli cette présentation de la sorte. Et un grand bravo à Angèle qui a très bien géré cette sortie folklorique et sportive !
Sarah
Via ferrata Falconera, Gandia, Espagne, lundi 20 janvier 2025
Participants : Joceline et JLG
TPDV : 1 h 40'
2 parties dans cette via : la première cotée K2 (équivalent à Peu Difficile, je pense), ludique avec une échelle inox sur chaîne, un pont de singe, une poutre et LA tyrolienne (125 m quand même !). La deuxième cotée K3 (Assez Difficile) part de la fin de la tyrolienne, et remonte au sommet, en enchaînant passerelle, pont de singe, pont thibétain et une charnière (jamais vu ça dans une via).
Il faut une petite demi heure pour arriver au départ en partant du bas du camping (où nous dormons ce soir) La via est privée, appartient visiblement au camping et est payante (8 € par personne). la location éventuelle du matériel se fait là également. Une assurance est imposée à 6 € par personne (j'ai réussi à faire valoir l'assurance FFS, mais il a fallu que j'envoie par mail une attestation !). Le chemin d'accès est confortable au départ puis de plus en plus caillouteux et raide. LA première partie s'est très bien passée, même la tyrolienne que Joceline redoutait un peu. On a raté le départ de la suite, la deuxième partie, et on a refait la tyrolienne pour pouvoir trouver la suite. Suite qui est moins drôle, avec 2 surplombs courts mais physiques, une traversée sur du rocher vertical, sans aspérité et avec des prises très éloignées..., bref, quelques suées plus tard, sortie au sommet et fin de la via. Retour par le même chemin, pierreux, pentu, qu'on retrouve un peu plus bas en également une petite demi-heure.
JLG
Perte de Chauderotte, Calmoutier, travaux, dimanche 19 janvier 2025
Participants : Thierry Vircondelet, Bernard Detouillon et Damien Grandcolas.
Comme mercredi, nous passons par-dessus la grille d’entrée, celle-ci étant encore complétement gelée ! Nous allons directement dans la galerie fossile supérieure. Nanard et Damien commencent à rabaisser le sol pour pouvoir progresser plus aisément. Thierry resté dans la niche au début de la galerie tire le bac et range les cailloux. Une fois ce premier chantier réalisé, nous réalisons 3 tirs dans le fond de la galerie pour agrandir le boyau partant sur la droite qui permettra de rejoindre le méandre d’accès à la salle de Chauderotte. Quatre pailles, puis trois, et deux pour finir nous permet de bien voir le passage qui rejoint la galerie principale. Il y a environ 5 à 6 m pour l’atteindre et elle est presque pénétrable. Ce passage supérieur permettra de shunter une partie étroite et aquatique de la galerie principale.
Pendant que Nanard s’active sur le chantier du boyau, Thierry et Damien se rendent via la galerie principale aquatique (mais pas trop aujourd’hui) à la première salle, puis vers la cascade, pour ensuite pousser jusqu’à la trémie. Nous allons jusqu’au terminus de celle-ci où se trouve un petit ressaut d’environ 2 m avec la rivière qui coule au fond. Le faisceau de nos lampes ne nous permet pas d’entrevoir un quelconque départ. Thierry et Bruno y sont descendus lors des premières explos mais n’y avaient pas décelé un hypothétique départ ! Vingt ans après, avec les progrès que nous avons fait dans « l’étude » des trémies, il est indispensable d’aller y jeter un « nouveau coup d’œil » ! Cependant, un aménagement du départ du ressaut est nécessaire pour le descendre en toute sérénité ! De retour dans la salle, nous allons voir le shunt qui permet de court-circuiter le ressaut de la cascade et nous remontons la rivière pratiquement jusqu’à la voûte mouillante de Fonçory.
En remontant la galerie d’accès de Chauderotte, nous jugeons que certains passages resserrés nécessitent quelques pailles pour permettre une progression confortable. Arrivé à la future jonction du shunt où nous œuvrons, nous apercevons Nanard qui est toujours en train de bosser à environ 5 m de nous. Ce passage, une fois agrandi, sera vraiment appréciable. Nous rejoignons Nanard par la voie normale, conditionnons le matériel et ressortons. Dehors, il fait toujours aussi froid !
Thierry qui souhaite y retourner dimanche prochain cherche un ou une ou deux coéquipier(e)s. Le contacter si vous êtes volontaire.
Damien.
/image%2F1180727%2F20250126%2Fob_07b701_1000022678-01-26-19-32-33.jpg)
/image%2F1180727%2F20250126%2Fob_94cc94_1000022679-01-26-19-32-33.jpg)
/image%2F1180727%2F20250126%2Fob_c524d1_1000022680-01-26-19-32-33.jpg)
/image%2F1180727%2F20250122%2Fob_c1ddcc_img20250122160043.jpg)
/image%2F1180727%2F20250219%2Fob_608bb1_img-20250121-wa0018.jpg)
/image%2F1180727%2F20250120%2Fob_070939_img20250120153805.jpg)