mineraux
Secteur de Saulx, minéralogie et fossiles, dimanche 1er février 2026
Participants : Thierry Vircondelet - Bernard Détouillon
Au regard de la météo et des niveaux d'eau, les travaux sur la perte du Château de Vallerois sont fortement compromis.
Avec Thierry, on s'oriente plutôt sur une sortie recherche de fossiles sur le secteur de Saulx.
Quelques petites trouvailles dans les champs labourés et notamment une grosse ammonite.
Nanard
Prospection fossiles, dimanche 9 mars 2025
Participants : Thierry V - Sarah B - Rodolphe A - Bernard D
En fin de journée, Rodolphe en profite pour passer voir une cavité signalée par son copain Rudy à Colombotte.
Nanard
Gouffre de la Belle Louise, classique, géologie, samedi 1er mars 2025
Participantes : Vero, Sarah, Margot doctorante en géologie de Stéphane Jaillet et Cassandra
TPST : 7 h
Je pars avec Sarah et deux nanas qu’on ne connait pas qui étudient la fantomisation dans les grottes du Doubs. Elles viennent de faire les Cavottes, sont bonnes spéléos et souhaitent comparer avec la Belle Louise. Chance, je connais bien la cavité et on se dit qu’on ira plus vite ensemble et moi je veux en savoir plus sur la fantomisation ici dans ma région.
El Torcal, Espagne, rando karstique, mercredi 22 janvier 2025
Participants : Joceline et JLG
Jolie (petite) rando karstique dans El Torcal, site naturel à quelques kilomètres au sud d'Antequerra, au sud de l'Espagne. C'est un site naturel protégé, très connu pour ses formations karstiques originales. La petite rando fait environ 3 km, dure 2 petites heures et passe entre des défilés rocheux aux formes surprenantes.
Plus de renseignements ici.
Vraiment à faire si vous passez dans le coin.
JLG
Secteur Combeaufontaine, prospections, dimanche 20 octobre 2024
Participants : Sarah, Nanard, Thierry V et JLG
Après être allés à Gevrey-Chambertin (route des grands crus de Bourgogne...) pour récupérer la Sarahmobile (voir photo), nous sommes allés à la sortie de Combeaufontaine, chercher quelques fossiles et voir une perte. Ensuite, direction Semmadon pour voir la perte des Takouets (répertoriée dans Basekarst) qui a subi récemment une belle crue, le niveau d'eau est bien visible dans les arbres autour. Recherche encore de quelques fossiles du côté d'Oigney et Augicourt et retour chez Thierry.
JLG
Perte du Bois de la Manche, Ormoy, travaux, dimanche 18 août 2024
Participants : Thierry et Sarah
Un dimanche bien pourri et un manque de spéléos disponibles pour les autres travaux nous mènent a aller sonder une perte que j'ai découvert il y a peu sur la commune d'Ormoy. Ce jour là, le lit d'un ruisseau m'a vite menée à un plus gros ruisseau et à une grande cuvette où l'eau s'enfile de toute part avec roche en place. Je décide donc de montrer ceci à Thierry pour qu'il me donne son avis d'expert et que l'on sonde un peu en dessous de la roche.
Bien que le ruisseau soit à sec ce dimanche, les débris des crues récentes ne nous facilitent pas la tache, une multitude de branches d'arbres se chevauchent mélangées à du sable et des feuillages. Les traces de cette dernière crue « exceptionnelle » monte à environ 3 m au-dessus de la perte principale. Autrement dit, ce gros bassin était sous l'eau, barrant même une route forestière menant à la Ferme de la Folie. Il semblerait cependant que cette perte absorbe bien, trois orifices absorbants sont visibles. Nous attaquons un sondage sur chacun d'entre eux. Des branches, du vide puis à nouveau des branches et de la terre et du vide avec roche en place bien érodée sur le côté. Thierry trouve l’orifice le plus prometteur à mi-hauteur de talus et commence à dégager une belle diaclase d'environ 50 cm de largeur pour 1m de haut qui s'enfonce sous la roche mère, bien colmatée mais qui mériterait que l'on s'y attarde un jour avec des bras supplémentaires et un peu plus de matos pour dégager tout ça. Il serait aussi intéressant d’aller la voir en crue pour voir son comportement.
Nous arrêtons là pour aujourd’hui et nous partons dans le bois alentour pour voir s'il n'y a pas d'autres phénomènes. Après un rapide coup d’œil nous ne voyons rien d’évident mais une prospection plus profonde des alentours serait utile. Il n'y avait encore pas de point sur basekarst pour cette région là, le plus près étant la Perte du Coq à Poil sur la commune de Senoncourt. Il reste à déterminer la résurgence possible. Peut être la résurgence de la combe ou celle du Batiqueux ? Il faudrait que nos experts étudient un peu les courbes de niveaux.
Après cette mâtinée pluvieuse et boueuse nous décidons d'aller casse-croûter aux alentours de Jussey. La prospection karst se transforme en prospection fossile. Les couches de calcaires du coin renferment des ammonites, des nautiles et des bivalves. Je m'y était rendue avec le club minéraux de Dampierre sur Salon mais malheureusement le site en question s'est bien transformé, la broussaille l'a envahit de toute part et nous ne pouvons plus y accéder. C’est donc bredouille en fossiles que nous retournons chez Thierry pour que je découvre la dernière récolte de leur séjour cailloux dans les Alpes. De beaux cristaux tout frais à admirer, voici qui me remonte le moral !
C'est ainsi que se termine encore une belle journée géologique comme on les aime : complémentaire mon cher Watson !
Sarah
Minéral & gem, Ste Marie aux Mines, dimanche 30 juin 2024
Participants : Sarah, Joceline, Rodolphe, Thierry, JMarie et moi
On se retrouve sur le parking à Ste Marie, avec également Nicolas et un autre chercheur de cailloux. Le temps est maussade, on a eu beaucoup de pluie sur la route. On visite 3 pavillons d'expos de minéraux, tous plus beaux les uns que les autres, de fossiles... on mange sur place sous un chapiteau, et on n'a pas le temps de voir tous les exposants extérieurs, vu qu'en plus la pluie s'est remise à tomber. Il y a d'après ceux qui sont déjà venus moins de monde que les autres années : pluie, élections...
Vers 14 h, Jmarie, pas très en forme, Rodolphe Joceline et moi repartons sur Vesoul, laissant les deux acharnés (Sarah et Thierry) sur place.
Escapades karstiques, géologiques et minières au Portugal et en Espagne, du 9 au 21 mai 2024.
Participants : Véro Garret et Damien Grandcolas.
Pas de « grande » spéléo, mais des repérages et des reconnaissances de sites karstiques et miniers tout au long de nos pérégrinations au Portugal et en Espagne.
Au début de notre voyage, nous souhaitions passer un peu de temps en Cantabrie et plus précisément dans le « Parque Natural ''Collados del Ason'' où se trouve le système de la Gandara et dans les Picos de Europa, mais le mauvais temps nous en a dissuadé et comme nous recherchions en priorité le soleil, nous avons opté pour le Sud en passant par le Portugal.
9 mai : Mine de Sao Domingos (Portugal) ; C’est notre 1ère randonnée dans une friche industrielle. Cette ancienne mine de cuivre de plusieurs hectares offre une randonnée atypique sur plusieurs kilomètres de pistes dans des paysages à la Mad Max. Le site a déjà été exploité par les romains, avant d'être réouvert en 1855 en tant que mine souterraine et à ciel ouvert en 1867. La mine a fermé en 1966. Il reste quelques petites galeries et puits d’exploitation, l’ensemble ayant, semble-t-il, été dynamité.
12 mai : Dans le « Parque de la Sierra de Grazalema » (Andalousie), repérage de la Cueva del Gato (Benaojan) qui est la sortie de la traversée Hundidero-Gato (4 km avec un dénivelé de 250m). J’avais fait une courte excursion dans la Cueva de Hundidero (Montejaque) en 2017. Pour accéder dans la Cueva del Gato, il faut se mouiller et je ne suis pas équipé. De plus, l’accès est réglementé et seulement possible du 15/03 au 15/04 et du 01/08 au 30/11. Ce n’est pas aujourd’hui que je mettrai un pied sous terre !
13 mai : Toujours dans la Sierra de Grazalema, nous envisagions de faire une rando dans le canyon de la « Garganta Verde » et en profiter pour aller voir la Cueva de la Ermita (Zahara de la Sierra). Mais pour cela, il nous faut un permis (gratuit) mais il nous est impossible de trouver un bureau du parc ouvert pour l’obtenir après plusieurs jours de recherche. Ce n’est toujours pas aujourd’hui que je mettrai une main sous terre ! La prochaine fois, nous le demanderons au préalable par internet ! Nous abandonnons donc l’idée de cette superbe rando et on se rabat sur la Sierra del Endrinal au Sud de Grazalema où un sentier à travers de beaux lapiaz nous fait découvrir de nombreuses « Simas » (gouffres) plus ou moins profonds, certains avec une marque de répertoriage, d’autres pas ! Le soir même, j’essaye, en vain après 2 heures de recherche, de trouver l’entrée de la Cueva del Penon Grande dans le même massif ! Ce n’est pas encore pour ce soir que je mettrai la tête sous terre !
17 mai : Toujours en Andalousie, dans le village de Purullena, nous furetons dans les habitations troglodytes creusées dans les aiguilles calcaires érodées par le temps.
19 mai : Dans le « Parque Natural de la Serrania de Cuenca, nous faisons une splendide randonnée au-dessus du cirque naturel de Una, avec passage en vires vertigineuses. Par la suite, je suis le ruisseau en fond du cirque pour y déceler une éventuelle résurgence. J’arrive effectivement vers une petite exsurgence impénétrable et entreprends en vain des recherches dans les falaises. Nous repartons en passant par les Cuevas del Batan qui sont des petites grottes dans une tuffière.
20 mai : Nous traversons l’extraordinaire parc géologique d’Aliaga en Aragon. C’est un massif qui dispose d’une richesse géologique unique et offre un paysage exceptionnel rempli de traces d’évolution géologique au cours des 200 derniers millions d’années. Nous sommes ébahis par ces reliefs modelés qui forment vallées et crêtes escarpées. Dans le même secteur, nous nous rendons à la mine de Hoya Marina. Cette mine de charbon a fourni jusqu’en 1964 la centrale thermique d’Aliaga. Quelques galeries subsistent.
21 mai : J’avais vu des photos de la mine de sel de Cardona (Catalogne) réalisées par Philippe Crochet (illustre photographe spéléo) et m’étais promis d’y aller pour voir de près ces extraordinaires formations de sel. Nous nous rendons naturellement sur le site de la montagne de sel et, contre la modique somme de 10 € par personne, nous nous joignons à un petit groupe guidé par un Catalan jovial. Muni d’un casque, nous arpentons durant environ 1 h, sous les explications de notre guide enjoué, les galeries et salles de cette mine de sel exploitée depuis l’antiquité. Celle-ci fût définitivement arrêtée en 1990. L’exploitation a atteint 1300m de profondeur et 300 km de galeries furent perforées ! Les galeries et salles sont ornées d’innombrables concrétions de sel blanches et parfois rougeâtre dû à l’oxyde de fer.
Damien.
Conférence sur les mines d'Argent du Laurion, jeudi 4 avril 2024
Très belle conférence de Denis Morin sur les mines d'argent du Laurion, en Grèce, compte-rendu des recherches qu'il a menées avec d'autres scientifiques ces années passées. LA conférence s'est déroulée dans l'amphi d'Espace 70 (ancien IUFM) devant une cinquantaine de personnes. Les documents projetés (images, photos, dessins, vidéos, ...)étaient très intéressants et ont passionné le public.
JL Géral
Déviation de Port sur Saône, sortie terrain géologie t travaux grotte du Bois Brûlé, mardi 13 juin 2023
Participants : Denis M., Michel Cuney (géologue), Joël, Jean-Luc G., Nanard
9 H 30 - 11 H 45
La matinée était prévue avec Denis Morin et Michel Cuney pour étudier une zone située les falaises de la déviation de Port sur Saône. Une zone où des remontées de gaz sulfureux auraient pu modifier la structure de la roche en place. Bref, les spécialistes nous ferons un compte rendu clair et précis.
Pendant quelques temps nous échangeons avec Michel qui nous donne quelques explications sur les mouvements des failles en présence et autres données. Quelques échantillons de roche sont rapportés pour analyse.
Puis pendant leurs poursuites d'investigation, on en profite avec Jean-Luc et Joël pour aller sur l'autre côté de la déviation et essayer de poursuivre les travaux sur la grotte du Bois Brûlé.
Cette fois équipé d'une tenue adéquate et du matériel, je vide le talus d'argile qui bloquait le passage; je réussis à me faufiler derrière le passage étroit et descends un petit ressaut de 1 m. Finalement je suis devant une grande diaclase recoupée par un puits de 5 à 6 m de profondeur dont la base est pleine d'argile. L'orifice fait 3 mètres de long pour 0.80 à 1 m de large. Les parois bien érodées sont propres.
Pour descendre il faudra spiter et équiper le puits. A voir prochainement ce qu'il y a au fond.
N'ayant pas de matériel adapté, nous repartons rejoindre nos collègues qui ont fini leurs premières analyses.
Nanard
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