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Gouffre du Sédéra 1, travaux, dimanche 8 mars 2026
Participants : Thierry Vircondelet – Bernard Détouillon
TPST : 5 h
Suite à l’installation de la première buse d’entrée il y a quelques semaines, on envisage donc d’aménager la descente du puits avant de pouvoir installer les 4 futures buses.
Thierry décape les parois du puits, arrondi les passages, arrange les zones instables. J’évacue quelques pierres depuis la surface.
Finalement le rétrécissement final est légèrement élargi et nous permet de rejoindre le fond de la cavité, dont la base du puits est bien remplie des éboulements précédents. Pour ma part, je découvre cette cavité, n’ayant jamais eu l’occasion d’y descendre.
On y perçoit une galerie horizontale de 1 m de haut avec un beau chenal de voûte qui s’arrête sur colmatage. On voit qu’une rivière à bien érodé la zone. Au niveau du puits, on se retrouve sur un croisement de galeries avec des zones d’effondrements suite au décollement du plafond liées aux arrivées d’eau des cheminées.
Pas évident de savoir où travailler à priori, mais on sent un courant d’air frais. Il va falloir revenir avec de quoi déceler l’origine de ce courant d’air.
Nous sommes quand même après le siphon aval de Cerre les Noroy, et environ 4 mètres au-dessus de la rivière, et dans l’axe de l’arrêt des plongeurs (Steph) et de la balise de radiolocalisation.
Après étude de la façon de pouvoir vider la base du puits, il s’avère que les évacuations ne pourront se faire qu’à condition d’être au minimum 3 spéléos, une fois toutes les buses installées.
La remontée du puits au niveau de l’étranglement à sa base est assez fastidieuse ; il sera nécessaire d’élargir pour faciliter descente et remontée, ainsi que le passage des seaux vers la surface.
Après nos travaux, nous allons repérer l’entrée du gouffre de la cabane de chasse qui se situe le long du chemin de la cabane de chasse. L’orifice est toujours bien protégé par une grille au sol.
Nanard
Purgerot, prospection, dimanche 8 mars 2026
Participant : Damien Grandcolas
Lors d'une balade, j'avais repéré des petites falaises sur le versant Sud du bois du Petit Lien au Nord de la commune de Purgerot. C'est un petit plateau calcaire (bajocien) de 3 kms de long sur 500 m de large. Ayant un petit moment ce jour, j'enfourche mon VTT et vais y faire une reconnaissance systématique de ces falaises. J'y trouve quelques petites cavités et interstices qui mériteraient une fouille plus approfondie. Je prends les coordonnées et photos pour compléter Base Karst. Je repère ensuite la source du Lien et celle de Grande Vigne. Les deux sont des petites résurgences de ce plateau. Vers la ferme de Grande Vigne, je discute avec la propriétaire , Mme Teton, qui me confirme ce que son feu mari m'avait dit et montré il y a une trentaine d'année ; la présence d'une petite source dans leur cave. Celle-ci surgit de terre, il n'y a pas de fissure visible ! Je me rends ensuite à la grotte du Renard pour faire la topo de cette petite cavité. Dans les alentours de celle-ci, je découvre une ancienne structure en maçonnerie de pierres avec un regard. Il doit s'agir d'une source captée qui alimenterait, d'après Mme Teton, la fontaine-lavoir du centre de Purgerot. Je repère aussi, dans les falaises au-dessus de la grotte du Renard, d'autres petites cavités qui mériteraient aussi une désobstruction pour avoir plus de visibbilité. Le secteur est intéressant. Prise de coordonnées et photos de l'ensemble avant de m'en retourner.
Damien.
Perte du Château de Vallerois - Villers-sur-Port, radiolocalisation et travaux, dimanche 1er mars 2026
Participants : Véronique Olivier, Sarah Bouveret, Séléna et Rodolphe Andreux, Philippe Auriol, Jean-Luc Géral, Jean-Paul Servette, Thierry Vircondelet, Bernard Détouillon, Thomas Lebon, Félix et Nicolas Dericbourg, Damien Grandcolas.
Cette séance de radiolocalisation était prévue depuis pas mal de temps et la date du 1er mars avait été fixée à l'AG du club. Sa réalisation dépendait de la météo. Le temps étant au beau fixe la semaine avant et le jour J, le projet peut se réaliser. Nanard et moi étions volontaires pour emmener la balise émettrice au terminus du 1er affluent droit du fond du réseau. C'est donc à 11h que nous démarrons pour le fond. Nous nous donnons une heure et demie pour y arriver et positionner la balise. Etant en avance à la bifurc Trémie 5 - 1er affluent droit, nous prenons le temps d'aller chercher quelques outils laissés à la trémie 5 pour nous occuper pendant que la balise fera son job. A 12h30, elle est opérationnelle. Nous pensons aux collègues en surface qui doivent commencer à s'agiter. Ils sont 11 et il y a 3 cadres récepteurs ! Nous espérons qu'ils ne battent pas pour faire les recherches. En fait, tous vont essayer le matériel. Pendant ce temps, Nanard et moi aggrandissons le passage menant au haut de la trémie de l'affluent. Nous faisons une petite pause casse-croûte et reprenons la désob. Nous avions décidé avec l'équipe "surface" de laisser la balise en fonction pendant une heure et trente minutes. Il est 14h30 quand nous décidons de rejoindre la surface. Cela a laissé 1 demi heure de rab pour localiser le point à l'extérieur. A 16h, nous sommes dehors accueillis par une partie de l'équipe "surface" avec les bières de bienvenue. Ma première préoccupation est "est-ce que ça a marché" et je questionne l'équipe qui me réponde que, oui, ils ont bien capté le signal et positionné précisément le Point. Opération réussie sous un soleil radieux, sauf pour les deux qui se sont dévoués et se sont mis "à l'ombre" volontairement ! Nous regardons le report en surface de la topo sur la carte et le Point est très proche du point "topo" correspondant. On peut dire que la topo de Thierry et le report en surface que j'ai fait sont bons. Avec cette nouvelle donnée, nous corrigerons le report "topo". Alors que le reste de l'équipe s'en retourne à leurs domiciles respectifs, Sarah, Thierry, Thomas, Nanard et moi allons voir sur place et continuons à prospecter un peu dans le bois à proximité dans la trajectoire du réseau supposé. Il y a des cuvettes qui se suivent à peu de distance. Elles avaient déjà été repérées par Sarah. La majorité pense qu'il peut s'agir de dolines ! Moi, je pencherais plus pour des anciennes carrières d'extraction de pierres de construction, vu la morphologie du terrain. Il est 18h00, cette belle journée s'achève et il est temps de rentrer.
Pour plus de précisions quant à l'équipe "de surface", Thomas doit faire le compte-rendu !
Damien.
Les fainéants partent avec le matériel de surface vers le terminus supposé, sous une doline en plein milieu des champs, qui était à notre arrivé occupée par une dizaine de chevreuils qui fêtaient la fin de la chasse.
Arrivés au point vers 11h30, Sarah sort ses baguettes, et tout le monde, avec plus ou moins de confiance dans le technique, essaie de localiser les galeries présentes en dessous. Un petit groupe va aussi regarder les dolines proches dans les bois à l'Ouest.
12h30, heure fatidique, on allume les radios et on commence (Thierry, Véro et Thomas) à quadriller la zone. Véro n'entend rien, Thomas a un faible signal vers l'Est de la doline, tandis que Thierry a quelque chose plus à l'Ouest. Thomas n'entend rien chez Thierry, Thierry a un très bon signal chez Thomas. Véro n'entend toujours rien.
Verdict : un cadre marche bien (Thierry), un cadre marche bof (Thomas) et un cadre ne marche plus (Véro).
Il est 13h15, les courageux doivent repartir à 14h. On essaie alors tous les cadres pour voir comment ça fonctionne, et Philippe trouve une bonne présentation sur la théorie.
Au final, Damien et Bernard sortent de sous terre à 16h, car ils sont partis à 14h30 et non 14h. Après s'être changés, ils vont voir les résultats en surface.
Thomas LEBON
Grotte du Château de la Roche, rando-karsto, St Hippolyte (25), jeudi 26 février 2026
Participants : Joceline, Joël, JLG
Denis Morin, au cours de recherches, ayant trouvé une aquarelle documentée de 1668 du château de la Roche à St Hippolyte, décide d'en faire un article pour le LKC. J'y participe modestement en y ajoutant un rapide historique des explorations spéléos de la cavité, extrait de l'Inventaire Spéléo du Doubs n°4. Ne connaissant pas cette grotte et voulant profiter du beau temps printanier, on décide d'aller faire un tour à St Hippolyte.
Départ de St Hippolyte. La marche d'approche de 3 km se fait sur un bon chemin, un peu boueux au départ en raison des nombreux ruisseaux et torrents qui le croisent. On rencontre une belle tuffière, puis une cascade et peu avant le sentier montant au porche, une autre cascade avec les ruines d'un bâtiment, vraisemblablement un moulin. Peu après la passerelle, le sentier monte à gauche, raide, en lacets, jusqu'au porche. Arrêt pique-nique.
Avec Joël, on s'équipe pour aller visiter le début de la cavité. Le porche est impressionnant par sa hauteur, et ses formes, très carrées. Au fond du porche, un passage "bas" (il faut baisser la tête !). De là, on commence à entendre la rivière. Quelques concrétions, une pente descendante assez marquée, équipée d'une corde pour aider à la remontée, et on arrive au bord de la rivière. N'étant pas équipés pour de la spéléo aquatique, nous arrêtons là notre visite.
Retour par le même chemin, par un beau soleil soleil bien chaud, et bière à St Hippolyte aux Terrasses, bar bien connu des motards.
Gouffre de Sédéra - Cerre-lès-Noroy, travaux, dimanche 22 février 2026.
Participants : Thomas Lebon, Thierry Vircondelet, Jean-Luc Géral, Bernard Détouillon, Damien Grandcolas, Jos Beyens (SC Avalon) et Geert de Sadelaer (SC Cascade).
Afin de donner suite à la séance de dimanche dernier, nous sommes 7 à nous retrouver devant le gouffre de Sédéra pour continuer les travaux d'aménagement du puits d'entrée. Il nous a fallu tout d'abord déposer au bord de la route, au plus près du gouffre, tout le barda nécessaire au bon déroulement de cette journée. C'est-à-dire, 10 sacs de béton, 4 bidons d'eau, 1 buse ciment, un tas et une chiée de barres et tubes métalliques, plus ou moins longs, plus ou moins gros, des planches et tout autres ustensiles essentiels à la bonne marche de ce chantier, dont une scie à métaux avec une lame bien fatiguée ! Thierry se positionne à - 3 m dans le puits au niveau de la roche en place pour préparer la structure qui va accueillir la buse, pendant que les autres s'affairent à préparer et à lui passer pierres, planches, ferrailles et béton. Une fois l'assise prête, nous descendons délicatement la buse jusqu'à son support et après avoir bien positionnée et callée celle-ci, les seaux de béton se succèdent pour habiller son pourtour sur sa hauteur. Les 10 sacs y sont passés ! Vers 14h00, nous remballons une partie du matériel restant et allons casser la croûte. Ensuite, le restant du matos en trop est rattroupé et chargé dans la voiture de Thierry.
Nous profitons de la fin d'après-midi pour montrer à Jos et Geert les autres entrées du réseau : Gouffre Schoenig, entrée historique de la rivière souterraine, la perte du Ruisseau de l'Etang, la perte amont et le porche supérieur. Il nous reste du temps pour les emmener voir la perte du Moulin au Maire.
Pour Sédéra, il restera à poser 4 buses et à remblayer leurs contours. ça ne sera pas pour la semaine prochaine car dimanche prochaine sera consacré à radiolocaliser la galerie rive droite du fond de la perte du Château de Vallerois à Villers-sur-Port, si le temps le permet. Avis aux amateurs, nous avons besoin de personnel en surface et sous terre.
Damien.
Gouffre de Sédéra, Cerre les Noroy, travaux, dimanche 15 février 2026
Participants : Thierry, Nanard, Rodolphe, JLG
10 h 30 / 18 h
On se retrouve avec Nanard chez Thierry, puis on retrouve Rodolphe sur place un peu plus tard. Le terrain est bien détrempé, on se gare précautionneusement le long du chemin entre le Sédéra et la cheminée à Schoenig. On commence par une séance de "baguettes" le long du chemin, pour confirmer le passage de la rivière. On se rend ensuite au gouffre de Sédéra 2, où on avait travaillé en 2017. Il reste encore un peu de corde, bien moussue, dans les arbres, l'entourage en grillage montre des signes de faiblesse (à consolider) et les tôles de protection qu'on avait mises sur le trou ont été enlevées... Les travaux avaient été arrêtés parce qu'on ne trouvait pas de roche en place, que de la terre et quelques cailloux...
On va ensuite vers le Sédéra 1, tout près. Là, la protection en grille métallique est toujours en place. Le chantier avait été délaissé en 2000, suite à la découverte de la grotte de Solborde qui avait mobilisé tous nos efforts. Nouvelle séance de "baguettes" qui confirme que la rivière passe bien tout près. On attaque le nettoyage du puits d'entrée, Thierry au burin et au piochot, puis au marteau, pour essayer d'agrandir un peu l'entrée et la calibrer en vue de la pose de buses, Nanard, Rodolphe et moi au tirage et vidage de seaux. Vers 13 h, interruption du chantier, on retourne aux voitures, café (pour se réchauffer), puis bière. Rodolphe et moi quittons les lieux.
JLG
Après-midi après le repas :
Pas de pluie dans l’après-midi, nous profiterons même d’un petit rayon de soleil
Dans le Sédéra 1, on poursuit avec Thierry l’élargissement de la base de l’entrée, afin de pouvoir réaliser une semelle et installer une buse. Thierry longé sur sa corde aménage la première zone terreuse pour dégager une base rocheuse, pendant que j’œuvre à l’évacuation des seaux. Une trentaine de seaux de sortis, tri des cailloux pour la consolidation extérieure et ultérieure. La mise au gabarit est réalisée : Thierry a sorti le mètre.
Petite visite dans le gouffre avant le rétrécissement afin de sonder la zone. Quelques aménagements s’imposeront après l’installation de la buse afin de sécuriser la zone d’entrée sous cette buse. Un élargissement à – 5 m sera certainement nécessaire pour faciliter la descente et l’évacuation des futurs déblais.
La zone d’entrée est protégée par 2 grilles métalliques.
Le chantier du Sédéra 2, juste à côté, devra être mieux sécurisé avec quelques piquets d’acacia. La plate-forme est tombée au fond du puits et la tôle de protection a été retirée. Les cordes de travaux encore en place, de par leur vécu, se confondent avec la végétation.
Départ du chantier vers 18 H sous un temps neigeux.
Dimanche prochain : installation de la semelle et de la première buse de 70 x 70 pour sécuriser Sédéra 1.
Nanard
Prospection secteur Villers-Vaudey, jeudi 5 février 2026
Participants : Leen et Jos Beyens (SC Avalon) et Damien Grandcolas.
Jos me propose d'aller repérer la perte de la Dielle à Villers-Vaudey. Il envisage de reprendre les travaux de cette cavité d'une cinquantaine de mètres explorée par Sylvain Charles en 1984 et topographiée par le SC Vesoul (JN Latroyes, S Charles et JL Géral) en 2001. Arrêt sur colmatage partiel d'une diaclase avec vue au-delà ! L'entrée est toujours pénétrable mais il y a, à notre goût, trop d'eau ce jour pour y pénétrer. La descente du talus de 5 m pour atteindre le soupirail d'entrée est aujourd'hui très glissante et mérite un petit aménagement. Nous repérons une petite cavité à une cinquantaine de mètres au-dessus de la perte et aussi deux dépressions. Des travaux en perspective pour l'équipe du SC Avalon !
Nous profitons d'être dans le secteur pour repérer la perte du Bois de la Dielle, la perte du Bas du Dépotoir et la perte du Village qui sont répertoriées sur Base Karst. Il s'agit en fait de dépressions remplies d'eau pour les 2 premières et d'une perte diffuse pour la perte du Village. Nous continuons notre prospection en situant la source du Bas du Village et celle de la Corotte qui ne sont pas répertoriées sur BK. Nous recherchons ensuite vainement une perte importante indiquée par Sylvain à Jos et que ce dernier avait repéré il y a une dizaine d'année, il s'agit peut-être de la perte du Rupt de Clus à Lavigney ! A voir une prochaine fois. En remettant à jour ces données sur BK, je m'aperçois qu'il y a une résurgence de grand intérêt au niveau de la Combe des Rondeys à Fleurey-lès-Lavoncourt (belle résurgence en vasque, permanente avec vision d'une galerie noyée !, Jos m'en avait parlé mais ne se rappelait plus où elle se situait).
Nous nous quittons après avoir bu une bonne bière Belgo-Comtoise de la brasserie de Fontenelay, cela va de soi !
Damien.
Gymnase des Haberges, entraînement spéléo, lundi 2 février 2026
Participants : Véro, Thomas, Nanard et moi
18 h / 20 h
Véro ne travaillant pas ce lundi fait le déplacement depuis Belfort pour venir s'entraîner avec nous. Elle a du matériel à régler, et elle amène une "corde" de 6 mm. Lionel grimpe nous installer 2 cordes "normales, 9 mm" dans la partie surplombante. Une restera "directe" et sur la deuxième, Véro met en place un fraction sans mousqueton avec de la dyneema et un noeud de tisserand. De plus, elle installe, entre les 2 cordes, sa corde de 6 mm, avec un amarrage double à grandes ganses, sur 2 plaquettes.
Thomas vérifie que ses longes sont maintenant de bonne longueur, d'abord sur la corde directe puis sur celle avec fractio. Je monte sur la 6 mm, ayant des bloqueurs neufs qui tolèrent bien les petits diamètres. Bon, ça se grimpe facilement, la corde coulisse bien. En tête de corde, j'installe un mousqueton de confort pour faciliter la conversion. A la descente, bien qu'ayant passé la corde en double dans le descendeur, ça file vite, mais ça reste gérable. Nanard essaye ensuite, mais ayant des bloqueurs anciens et un peu usés, la corde a du mal à accrocher.
Ensuite, Véro décide de me "sauver". Le rapport de poids n'est pas à son avantage. elle y parvient néanmoins, avec un tout petit peu d'aide de ma part en un peu plus de 8 min. Elle réitère l'expérience sur Nanard, qui, lui, ne fait rien pour l'aider. Du coup, ayant mal géré les longueurs pour le balancier, elle a beaucoup plus de mal.
Fin de séance à 20 h après avoir déséquipé. Je récupère la corde avec fraction. Bien difficile de défaire le noeud de tisserand, bien tanqué et en dévers. Un bon mousqueton à la place .... Véro récupère l'autre corde.
On finit avec Chantal au Bureau autour d'une bonne bière (sauf pour Thomas bien-sûr, et une fois Nanard ayant retrouvé sa clé de voiture) et d'une flamenkuche. le tout offert par Véro. Merci Véro !
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