speleo
Perte de Bougnon, mardi 4 août 2020
14h-19h.
La Belle Louise, dimanche 2 août 2020
Participants : LB, JO
TPST : 1h30
Alors que la canicule est bien installée en France, nous décidons de partir à la recherche de la fraîcheur. L'objectif de notre petite sortie sera la révision des techniques d’équipement tout en s'éloignant de la chaleur.
En sortant de Mérey-sous-Montrond, nous arrivons devant une cavité et un panneau nous mettant en garde en cas d'orage. LB ne reconnaît pas le gouffre de la Belle Louise … nous sommes devant le Trou de la Lave. Nous poursuivons alors notre route sur quelques mètres en direction de Montrond-le-Château.
A l'ombre des arbres, nous commençons à nous équiper. Dernier rappels de sécurité puis nous équipons en double sur amarrage naturel. Une fois tous les deux à la tête du P48, je commence à équiper ma voie sous les conseils avisés de LB. Choix des amarrages, réglage des nœuds, gestion des frottements, … rien n'est laissé au hasard. La cavité est plutôt simple à équiper avec ses nombreuses broches.
Finalement, nous atteignons assez rapidement le fond du P48. Nous prenons le temps de discuter un peu en profitant de l'air frais.
Après quelques minutes, nous amorçons la remontée. C'est la première fois pour moi que j’utilise un bloqueur de pieds alors LB me montre comment faire une remontée alternative. Le geste n'est pas encore très sûr pour moi. Je suis encore loin du premier frac alors que LB se rapproche déjà du second … Le geste n'est pas encore très sûr, le cardio monte … je crois qu'il va falloir s'entraîner !!
Après environ 25 min de remontée, la chaleur devient étouffante. Nous sommes bien revenu à la tête du P48. Et voilà, c'est l'heure du retour et du rangement.
JO
Perte de Bougnon, dimanche 26 juillet 2020
En Versenne, samedi 25 juillet 2020
Photo Romain Vénot
Le Lançot, dimanche 19 juillet 2020
Grotte Andelnans 3, mercredi 8 juillet 2020
Perte de Bougnon, dimanche 5 juillet 2020
Présents : Jean-Marie J. ; Thierry V. ; Nanard
Après le rendez-vous de 10 H et le toujours rituel café/croissants, on échange pas mal et on met vraiment du temps à se préparer. Thierry va faire un tour au fond pour mesurer la longueur de gaine nécessaire à couper, pour l’installer dans la baignoire d’entrée, afin d’évacuer l’eau vers l’aval. Puis des dijonnais, viennent nous rendre visite : Bernard Le Bian (plongeur dijonnais) et sa femme. On échange pas mal, puis ils nous accompagnent jusqu’à l’entrée de la cavité.
Thierry travaille au perfo, pour pailler parois et plafond de la « petite salle ». Il avance de 2 mètres. Le secteur est plus spacieux. En une séance, on devrait être au niveau des deux lames verticales qui réduisent l’accès à la suite du méandre. Les déblais sont retirés. Un mur est aménagé avec Jean-Marie le long de la rive gauche, ce qui nous évite de ramener les cailloux vers l’extrême aval. On creuse et installe la gaine d’évacuation de l’eau de la baignoire, pour assécher partiellement le passage bas. Mais il faudra descendre le plafond pour faciliter l’accès avec les gros kits.
On ressort vers 17 H 30, pour déjeuner et déguster la bouteille de Montlouis sur Loire offerte par Ulric lors de notre réunion de club.
Nanard
Perte de Bougnon, dimanche 28 juin 2020
Présents : Thierry G. ; Gege ; Thomas L. ; Thierry V. ; Nanard
Rendez-vous 10H sur place où Thierry G. nous attend avec son camping-car. Après le rituel café/croissants, on installe la ventilation et on prépare le burineur pour le fond.
Pendant que Thierry G. s’active à descendre le plafond du méandre au burineur, Thomas évacue les déblais.
J’en profite pour faire quelques photos sur l’amont du nouveau réseau avec l’aide de Thierry V.
Ensuite, nous évacuons avec Thierry V. les gravats sur la partie amont, au bac, en reconstituant un mur en rive gauche.
Thierry G. arrive jusqu’au petit élargissement, 5 mètres après le début du méandre, grâce au burineur. Jusque là, la galerie est facilement accessible et bien aménagée, mais on barbote dans une vasque de 30 cm d’eau. On arrête là, pour le repas de 15 H.
A l’issue du repas, les collègues vont faire un tour pour voir le petit effondrement situé à 200 m de là ; le vide s’est accentué certainement suite aux dernières pluies. Deux blaireaux y sont coincés. Les bords sont aménagés et des troncs installés pour permettre aux blaireaux de pouvoir sortir. Un blaireau assez jeune semble assez actif, alors que le plus vieux semble mal en point.
Thierry G. ; Gege et Thomas L. repartent vers 17 H.
Avec Thierry V. , on redescend au fond pour élargir la suite, mais devant la première baignoire qui nous permet d’accéder au nouveau réseau, nous nous attaquons à creuser une nouvelle rigole, qui permet de la vider totalement. Fin de soirée, le cheminement se fera presque au sec.
On se réserve la suite du méandre pour la prochaine semaine. On ressort vers 20 H.
Nanard
Ajout à l'article ci-dessus concernant les blaireaux :
Combe de Malvaux, jeudi 18 juin 2020
Participants : Tiphaine et Louis, JLG
Louis m'ayant proposé une sortie avec Tiphaine, j'avais accepté avec enthousiasme. Un peu avant 9 h, je passe donc les chercher à Besançon, et en route pour la combe de Malvaux. Louis avait prévu de faire le gouffre de la Crête de Malvaux, qu'il avait vu sur le topoguide "les belles du Doubs" tome 2. On se gare donc à l'endroit indiqué, on s'équipe et grâce à la description précise du topoguide, on trouve rapidement l'entrée après une sévère grimpette. Dans sa description, le topoguide indique : "Ce gouffre de type alpin débute par un méandre quelque peu étroit sur 10 m ..." Louis passe devant et trouve que c'est effectivement étroit. Je m'y engage quand même, et m'y coince. Je préfère renoncer et ressors. J'aurais certainement pu passer en enlevant la quincaillerie, mais bon, comme il y a une solution de rechange toute proche avec le gouffre de la Combe de Malvaux ... Tiphaine va jeter un œil jusqu'en haut du P7. Ils n'ont pas l'air trop déçus par mon renoncement...
Retour donc à la voiture, on refait les kits pour la Combe de Malvaux et on essaie de trouver l'entrée. Pas simple, et pourtant, j'y suis déjà venu 3 fois, et on a le gps et les bonnes coordonnées. La végétation a beaucoup poussé, des arbres sont tombés, on ne voit pas du tout l'entrée... (voir les dernières photos, de notre sortie de la cavité). On y arrive quand même. L'étroiture d'entrée ne me laisse passer qu'une fois débarrassé de mon matos (à la remontée aussi). Louis est devant, il équipera tout le trou. Le gouffre est bien humide, contrairement à mes précédentes visites, avec de petites cascatelles par endroit (dans la lame à franchir après le premier puits, dans le dernier puits, ...). On va jusqu'au dessus du dernier ressaut, qu'on ne descendra pas, pas envie d'aller patauger dans la boue du fond. Remontée sans problème, Louis déséquipe.
Au retour, je montre à Tiphaine et Louis l'entrée de la Baume du Mont, qu'ils ne connaissaient pas. Ayant des impératifs horaires, on n'y descendra pas.
JLG


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