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Perte du Bois de la Manche, Ormoy, travaux, dimanche 18 août 2024
Participants : Thierry et Sarah
Un dimanche bien pourri et un manque de spéléos disponibles pour les autres travaux nous mènent a aller sonder une perte que j'ai découvert il y a peu sur la commune d'Ormoy. Ce jour là, le lit d'un ruisseau m'a vite menée à un plus gros ruisseau et à une grande cuvette où l'eau s'enfile de toute part avec roche en place. Je décide donc de montrer ceci à Thierry pour qu'il me donne son avis d'expert et que l'on sonde un peu en dessous de la roche.
Bien que le ruisseau soit à sec ce dimanche, les débris des crues récentes ne nous facilitent pas la tache, une multitude de branches d'arbres se chevauchent mélangées à du sable et des feuillages. Les traces de cette dernière crue « exceptionnelle » monte à environ 3 m au-dessus de la perte principale. Autrement dit, ce gros bassin était sous l'eau, barrant même une route forestière menant à la Ferme de la Folie. Il semblerait cependant que cette perte absorbe bien, trois orifices absorbants sont visibles. Nous attaquons un sondage sur chacun d'entre eux. Des branches, du vide puis à nouveau des branches et de la terre et du vide avec roche en place bien érodée sur le côté. Thierry trouve l’orifice le plus prometteur à mi-hauteur de talus et commence à dégager une belle diaclase d'environ 50 cm de largeur pour 1m de haut qui s'enfonce sous la roche mère, bien colmatée mais qui mériterait que l'on s'y attarde un jour avec des bras supplémentaires et un peu plus de matos pour dégager tout ça. Il serait aussi intéressant d’aller la voir en crue pour voir son comportement.
Nous arrêtons là pour aujourd’hui et nous partons dans le bois alentour pour voir s'il n'y a pas d'autres phénomènes. Après un rapide coup d’œil nous ne voyons rien d’évident mais une prospection plus profonde des alentours serait utile. Il n'y avait encore pas de point sur basekarst pour cette région là, le plus près étant la Perte du Coq à Poil sur la commune de Senoncourt. Il reste à déterminer la résurgence possible. Peut être la résurgence de la combe ou celle du Batiqueux ? Il faudrait que nos experts étudient un peu les courbes de niveaux.
Après cette mâtinée pluvieuse et boueuse nous décidons d'aller casse-croûter aux alentours de Jussey. La prospection karst se transforme en prospection fossile. Les couches de calcaires du coin renferment des ammonites, des nautiles et des bivalves. Je m'y était rendue avec le club minéraux de Dampierre sur Salon mais malheureusement le site en question s'est bien transformé, la broussaille l'a envahit de toute part et nous ne pouvons plus y accéder. C’est donc bredouille en fossiles que nous retournons chez Thierry pour que je découvre la dernière récolte de leur séjour cailloux dans les Alpes. De beaux cristaux tout frais à admirer, voici qui me remonte le moral !
C'est ainsi que se termine encore une belle journée géologique comme on les aime : complémentaire mon cher Watson !
Sarah
Gouffre des Petites Chailles – Réseau du Chaland – Arbecey, initiation, dimanche 18 août 2024
Présents : Séléna et Rodolphe Andreux, Thomas Lebon, Damien Grandcolas et 8 pompiers du Centre de Combeaufontaine : Manon Bouvier, Marion Guichard, Célia Longechamp, Clément Martin, Alain Bouvier, Stéphane Ribard, Thomas Varlet et Antony Quillet.
A la demande de mon collègue Antony, qui est pompier volontaire à Combeaufontaine, j’organise une sortie au Chaland pour leur faire découvrir le milieu souterrain du secteur. Séléna, Rodolphe et Thomas se joignent à nous. Rendez-vous est donné à 13h30 sur place. Combinaisons, baudriers et casques sont distribués et à 14h00, nous sommes devant le puits des Petites Chailles. Nous descendons les participants en moulinette. A l’exception d’Antony, c’est une première pour eux. Nous cheminons tranquillement dans l’affluent du Deujeau, puis dans le collecteur, tout en discutant secours spéléo. 3 des pompiers présents étaient intervenus en surface lors de la recherche des 2 spéléos bloqués par une crue le 7 juillet. Ils sont conscients de la difficulté que peut présenter une intervention secours sous terre et sont lucides quant à l’évidence qu’il faut être un spéléo aguerri et technicien pour pouvoir se proclamer sauveteur spéléo.
Nous nous arrêtons au niveau des bassins profonds juste avant la bifurcation galerie semi-fossile/rivière. Le retour se fait tout aussi tranquillement. Séléna trouve qu’il y a vraiment trop d’eau pour elle, mais toujours avec le sourire et des éclats de rire réguliers.
La remontée des puits à l’échelle se fait sans difficulté. Les apprentis spéléos sont assurés au mini-traxion par Rodolphe. Les pompiers sont enchantés d’avoir découvert ce qu’il y avait sous leurs pieds dans leur région. Ils ont été surpris par la grandeur de la cavité et étaient loin de s’imaginer l’importance de ce réseau.
Pour finaliser l’après-midi, nous sommes invités à une collation à la caserne de Combeaufontaine. Rodolphe en profite pour se faire présenter l’ensemble des véhicules et matériel de la caserne par le lieutenant Alain Bouvier.
Damien.
PS : "PS au CR : à la base du 2ème puits des petites Chailles, une bouteille de bière qui m'est destinée a été déposée et m'attend au frais. Je la remonte au retour et la mets de coté pour la partager avec son généreux donateur qui n'est autre qu'un BE bien connu et bien aimé qui officie régulièrement au Chaland.
Creux Serré, classique, mercredi 14 août 2024
TPST : 3 h 00
Les Ordons, Montrond le Château, initiation, mardi 13 août 2024
Participants : du GCPM : Emilie, Catherine et Jean-Lou ; du SCV : Sarah, Charline et JLG ; et Léa (future membre du SCV) et Camille, ma petite fille.
TPST : environ 2 h 30
Sortie prévue de longue date pour Léa, qui après avoir découvert la spéléo humide et horizontale au Moulin au Maire, après s'être entraînée en falaise à manipuler le matériel spéléo, souhaitait découvrir la spéléo verticale. Charline et Sarah avaient proposé de l'accompagner. Camille, également intéressée, s'est joint à nous, après un entraînement en falaise en fin de semaine dernière.
Sarah, également membre du GCPM, en a parlé à sa tante, Catherine, qui nous accompagne et à Emilie, débutante au GCPM. On se retrouve au gîte de Montrond où j'ai le plaisir de retrouver Jean-Lou, qui lui aussi nous accompagne.
Après un rapide pique-nique, on se rend au trou. J'équipe et descends en bas des puits, Jean-lou s'arrête au palier et met en place une deuxième corde. Pendant ce temps, en surface, les plus expérimentées réexpliquent aux débutantes le fonctionnement du descendeur, et vérifient leur équipement. On se retrouve rapidement tous au fond, visite de la cavité. Camille et Léa sont ravies de découvrir tant de forme de concrétions. Jean-Lou profite de la sortie pour nettoyer quelques stalagmites que des indélicats avaient salies.
Remontée sans problème, avec un peu de fatigue pour certains, Charline déséquipe coachée par Sarah. J'attends à la sortie du trou et Jean-Lou, comme à la descente, reste au palier.
Petit passage avant le départ, au gîte, pour discuter autour d'une bière.
JLG
Falaise d'Echenoz, entraînement, vendredi 9 août 2024
Participants : Camille, Nathan, JLG
8 h/ 11 h 30
Une sortie est prévue aux Ordons mardi avec Léa (qui n'a jamais fait de spéléo verticale), Charline et Sarah. Camille, ma petite fille, est intéressée par cette sortie, et donc, il faut l'initier à l'utilisation du matériel de spéléo verticale. Nathan, son frère, qui ne pourra pas faire la sortie, nous accompagne la moitié de la matinée.
J'installe deux cordes depuis le haut et au début, on manipule en bas, sur 2 longueurs faciles, montées, descentes, passages de fractio. Puis, quand Nathan s'en va, on fait une montée jusqu'en haut et une descente, avec passages des fractios. Une dernière montée en parralèle et j'en profite pour déséquiper les 2 cordes au fur et à mesure.
Bonne matinée, Camille comprend vite et est bien tonique, elle est prête pour les Ordons !
JLG
Perte du Château de Vallerois, travaux, lundi 5 août 2024
Participants : Thierry Vircondelet, Joël « Pépé » Palissot (GSSF) et Damien Grandcolas.
Thierry et moi sommes au rendez-vous à 10h pétante, Pépé perdu dans Villers-sur-Port lance un appel de détresse. Je vais à sa rencontre et nous voilà les 3 rassemblés pour une nouvelle séance à la perte. Nanard nous fait faux bond à la suite d’un malentendu avec sa disqueuse qui se solde par 7 ou 8 points de suture sur un doigt.
On met au point notre stratégie d’attaque du jour : 2 perfos, un stock conséquent de pailles et un double jeu d’éclateurs. Pépé qui s’équipe d’une combinaison étanche ira claquer le plafond de la voûte mouillante depuis l’aval de celle-ci. Thierry et moi affronteront celle-ci depuis l’amont. Une fois le matos enkité, nous voilà partis pour un combat sans merci et une bataille sans pitié ; ça va claquer sec !
Arrivée sur place, ça ne traine pas et chacun est à son poste d’artillerie ! Détonation en amont suivie peu de temps après par une déflagration en aval. Un nouveau boom en aval répond à l’éclatement de l’amont ! Encore une secousse de l’amont précédera une canonnade de l’aval ! Fulmination, désintégration, secousse, crépitation, les tirs soutenus et le feu incessant entre les deux fronts durant environ 5 h vont rectifier le passage aquatique et c’est à quatre pattes que les 2 bataillons vont se rejoindre pour signer un traité de paix ! La voûte mouillante n’existe plus, paix à son âme !
Après avoir rangé et remballé le matériel gisant et agonisant sur le champ de bataille, nous allons voir le fond, Thierry en tête pour qu’il ait la même sensation que la nôtre lors de la première. La première galerie de gauche avant la trémie du fond (5) avec son chenal en plafond semble être très intéressante et paraît être l’ancien conduit principal !
La voûte mouillante mériterait 2 ou 3 pailles de plus pour rendre sa sortie encore plus confort. Ça sera le premier job de la prochaine sortie avant de continuer la topo.
Nous crapahutons vers la sortie, tous très heureux de cette séance de ce jour où tout a admirablement et impeccablement bien fonctionné. 18 h, nous sommes dehors, soleil et bières nous attendent.
Damien.
Objectif de ce jour : aménager la voute mouillante pour permettre un meilleur accès aux travaux de la trémie terminale (numéro 5). Nous sommes trois avec trois kits conséquents . Après 900m de cheminement dans la cavité agrémenté de passage de quatre trémie déja aménagées et presque sécurisées, nous arrivons sur le chantier. Nouveau compagnons de désob donc nouvelle organisation. Pépé (en combinaison sèche) passe la voute mouillante avec perfo et nécessaires complet. Damien et Thierry devant la voute mouillante avec nécessaire complet. Et ensuite concert de perforateur avec des boums alternatifs déclenchés par des alertes vocales explicites.Et ceci pendant environ 4h, représentant environ une quinzaine de tirs. Résultat : quatre batteries vides, deux gros tubes de pailles vides, 5ml de voute basse transformés en passage à quatre pattes. Thierry servant de gabarit émet une petite réserve sur un petit passage serré. Et c'est avec une joie immense que nous remballons le tout et hop, on rattrape les gaz 200m plus loin, on accélère, on les sème. Nous récupérons à la sortie trois bières fraiches bien méritées. Cette cavité est magnifique. Le seul point négatif est l'instabilité de ses trémies difficiles à sécurisé a 100%.
ELLE EST PAS BELLE LA VIE ?
Joël
Perte du Château de Vallerois, travaux, dimanche 28 juillet 2024
Participants : Véronique Olivier ; Philippe Auriol ; Thierry Vircondelet ; Bernard Détouillon
TPST : 6 h
On se retrouve chez Thierry à Frotey vers 9 H 30 . Véro et Philippe ont eu un problème d'horloge et sont chez Thierry une heure en avance avec les croissants, vers 8 h 30 ce qui leur laissera le temps de profiter du café/croissants.
Jean-Marie Josso est venu nous rendre une petite visite, mais ne voudra pas venir avec nous, n'ayant pas tout récupéré physiquement, suite à sa grosse opération.
Après beaucoup de palabres, Véro tape du pied pour qu'on décolle, mais les sujets fusent et on n'est pas pressés (étayages pour vider des puits, chèvres, bidons, ...). Enfin on décolle vers 10 h 15 de chez Thierry.
Sur place le matériel est au large afin de répartir les kits. Finalement on n'emmène qu'un perfo avec ses accus et tout le matériel de tir. On embarque la série de "marches" réalisées en fer à béton pour les ancrer dans les passages glissants.
Le ruisseau ne coule pas ; l'entrée est bien relavée des dernières crues. Il faudra certainement consolider les bétonnages d'entrée.
Partis pour le fond, Véro et Philippe redécouvre la cavité pour la deuxième fois tout en l'appréciant ; à la première sortie, ils s'étaient arrêtés devant la trémie 3 qui n'avait pas encore été franchie. Ils constatent également les gros travaux de soutènement réalisés afin de soutenir la paroi, juste avant cette trémie, qui s'est affaissée et ayant créé un gros effondrement, nous a donné du fil à retordre pour l'aménager au mieux et sécuriser le passage.
Passage de la trémie 3 avec peu d'eau, mais zone assez étroite. Enfin, ils découvrent la suite qu'il prennent le temps d'apprécier. Arrivés à la salle Bruno, on récupère du matériel laissé sur place et on file aux zones d'aménagement après la trémie 4. Le passage sup qui shunt le cheminement au niveau de l'eau se passe facilement.
On arrive devant le deuxième shunt à aménager. Pendant que Thierry commence à installer les prises de pieds dans la paroi, j'emmène Véro et Philippe découvrir la suite jusqu'à la voûte mouillante puis retour au chantier.
Véro commençant à avoir froid, on leur propose de creuser la galerie colmatée juste après la trémie 4 qui devrait redonner dans la salle supérieure (d'après nos derniers relevés topo).On les entend au loin, taper pour démonter cet édifice naturel afin de s'offrir un passage et constater que la suite reste sans issue.
De notre côté avec Thierry, on claque les parois de la lucarne qui nous permettra de shunter le passage bas sans se mouiller de trop et surtout de prévoir un échappatoire en cas de montées des eaux. Des marches sont aménagées afin de gravir le passage sans difficulté et une corde installée facilitera l'accès. L'heure passant, on, décide de regrouper le matériel de faire demi-tour vers la sortie.
Les passages désormais aménagés, on va pouvoir intervenir prochainement sur la voûte mouillante qu'il va falloir agrandir, facilitant ainsi le cheminement même avec des arrivées d'eau importantes, en toute sécurité. D'autant plus que nous n'avons pas fini de poursuivre nos travaux dans cette cavité (topo et franchissement de trémie 5).
Nous voilà en surface vers 17 h 30. Un bonne bière bien fraîche sera la bienvenue.
Nous avons une pensée pour Bruno décédé en spéléo, il y a quasiment un an en Espagne, le 27 juillet 2023, et qui a beaucoup œuvré dans cette cavité et nous a permis de fortement progresser à travers les différentes trémies.
Nanard
Perte du Château de Vallerois, travaux, dimanche 14 juillet 2024
Dimanche 14 juillet
Perte du Château de Vallerois – Villers-sur-Port
Participants : Charline Courvoisier, Bernard « Nanard » Détouillon, Rodolphe Andreux, Thierry Vircondelet, Jos Beyens (SC Avalon) et Damien Grandcolas.
Excusé : Joël « Pépé » Palissot (GS Spiteurs Fous) qui nous a transmis le petit mot suivant à 7h42 : « Je suis à fond avec vous en virtuel. Concentrez-vous sur vos objectifs, topo, destruction VM. La trémie (5 ndrl) n’est peut-être pas l’urgence. Mais avec des Warriors comme vous !!!!! Allez-y à fond et accélérez progressivement. Et n’oubliez pas que je suis de vigie surface. Bises à vous tous. »
10h15, tous sont au rendez-vous. Rituel du café-croissants-goutte passé, Thierry et Nanard dispatchent le matériel à emmener : 2 perfos et tout ce qui va avec. Les 6 kits conditionnés, et après avoir libéré la grille d’entrée à moitié couverte de branchages, feuilles et terre (ça dû pulser le week-end dernier !), c’est parti pour le fond en groupes échelonnés qui s’attendent régulièrement. Charline découvre la cavité.
Arrivés à la salle Bruno, 2 groupes se forment. Il y a ceux qui vont œuvrer à rendre « sécurite » la trémie 4 et les autres vont claquer le passage supérieur du premier passage aquatique. Le premier trio est composé de Thierry, Charline et Jos avec 1 perfo, éclateurs, barres de fer TOR et ciment. Le deuxième trio comprenant Rodolphe, Nanard et Damien vont rejoindre leur chantier avec 1 perfo et l’ensemble de matos d’artificier nécessaire à fêter dignement ce dimanche 14 juillet.
Le bruit des perfos résonne dans cette partie de la cavité, tous sont à l’œuvre. Une douzaine de pailles permettent d’arriver à bout du passage qui va shunter par le haut la première voute basse aquatique. Il est au format « présidentiel » ! Nous en profitons pour initier Charline à l’utilisation de nos arguments, elle obtient son CPT spécial SCV ! Nanard qui a une coupure au doigt et dont le pansement s’est barré se fera en poser un tout beau par notre infirmière de service !
Nos objectifs de la journée étant atteints et l’heure étant déjà pas mal avancée dans l’après-midi, nous évaluons les travaux restant pour shunter ou aménager les 3 autres passages bas restant. Le premier sera laissé en l’état car nous pouvons y passer facilement à quatre pattes, le deuxième sera shunté par le haut avec peu d’intervention pour élargir ce passage ; Charline et Rodolphe ont pu y passer, et le 3ème qui est la voûte mouillante sera agrandi en claquant le plafond stalagmitique. Thierry va fabriquer des échelons pour équiper tous ces passages supérieurs.
Certainement encore une séance pour aménager ces passages avant de continuer la topo et de donner suite aux trois terminus connus de la cavité : trémie 5 de la rivière, fond de la galerie fossile droite et fond de la galerie fossile gauche.
C’est par binôme que le retour se fera. Charline et Rodolphe remonteront tranquillement, en remontant à la surface quelques grenouilles et une salamandre. Ils seront suivis de près par Jos et Damien et enfin, Thierry et Nanard feront surface peu de temps après.
Encore de belles aventures en perspective dans ce réseau qui commence à prendre de l’ampleur et devenir une cavité majeure de Haute-Saône, espérant qu’il y ait de nombreux participants comme ce jour, ce qui rend encore plus joyeuses nos péripéties souterraines !
Damien.
Combe de Malvaux, initiation, date ?
TPST 6h30
Chaque année, nous rendons visite au stage initiateur de Montrond pour y retrouver les copains, faire des réunions et nous en profitons toujours pour faire une sortie avec les élèves initiateurs. Quand Denis me prévient la veille que nous allons faire un -70 je me suis dit qu'il blaguait. Mais non, la pluie étant tombée en abondance les jours précédents, il fallait une cavité sans risque pour passer l'examen des élèves initiateurs. Le format c'est désormais découverte de la cavité le jeudi et examen dans cette même cavité le vendredi.
Rivière de Cerre lès Noroy, classique, mardi 9 juillet 2024
Participants : Joël et moi
TPST : 3 h 30
J'équipe l'entrée historique de la rivière de Cerre lès Noroy. Niveau d'eau correct, eau propre. On va, en prenant quelques photos, jusqu'à ce que Joël trouve le niveau d'eau un peu élevé, en haut des cuisses (à peu de distance de l'ex-siphon). Retour sans problème. Joël déséquipe le puits (avec quelques petits soucis, on apprend de ses erreurs...) Grand soleil à la sortie, avec forte chaleur.
La CAV (je pense que c'est eux) a nettoyé l'accès à la cavité et à l'intérieur du grillage, c'est super.
JLG
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