sorties
Bois du Replan, dimanche 3 juin 2018
Présents : Thierry V., Thierry G., Jean-Marie, Nanard
TPST : 10 H à 20 H
Désobstruction du fond le matin par TG (malheureusement, le silence a été rompu ... ). Après -midi poursuite des travaux sans TG qui regagne Dijon. Ah ! le silence est revenu et nous profitons des bruits apaisants de la nature. Nous devons œuvrer sans les blagues à TG (c'est l'histoire de ...tôle, d'or et ... de gourde...; il faudra lui demander qu'il vous les raconte).
Fin d'après-midi, On poursuit les excavations du fond, quand on perçoit un vide dans l'éboulis et un courant d'air important. L'eau est passée par là et la barre à mine descend d'un mètre cinquante à la verticale. Intéressant, mais une partie du blocage derrière les tôles est redescendu. Faudra vider et consolider la base de l'étayage, puis descendre d'un bon mètre, voire 2.
Dimanche prochain, TV risque d'être seul. S'il y a du renfort ? Nous, on sera au mariage du Dom.
Nanard
Grotte du Pendule, samedi 2 juin 2018
Donc pour cette sortie nous étions une équipe de 5 : Clément, 3 cordistes (Louis (du SCV), Thibaut, Simon et son accent belge) et moi.
Nous sommes partis vers 12h30 du parking sur la route des crêtes. Environ 10/15 minutes de marche d’approche pour atteindre la falaise. Clément nous a fait le plaisir d’équiper la paroi afin d’accéder à la grotte du pendule. Environ 70 mètres en contre bas, l’entrée de la grotte où un pendule doit être fait pour y entrer (d’où son nom).
Nous y sommes entrés vers 14h et nous avons courus dans toute la grotte : colonnes, cristaux... il y en avait pour tous les goûts.
Pour la sortie, c’est simple on fait Tarzan mais attaché et on remonte.
Bien sûr petit goûter aux camions et on reprend la route pour rentrer.
Voilà quelques photos.
Merci à vous 4 de m’avoir bien encadré ainsi que de m’avoir appris pas mal de choses ;)
La biz
Thomas (alias Jackie chang)
Bois du Replan, dimanche 27 mai 2018
Participants : Jean-Marie J. le matin pour livrer et acheminer le camp de base (table et chaises), Thierry V. et Nanard la journée ( 10 H - 20 H)
Acheminement du matériel en 2 voyages. Installation du camp de base. Extraction d'un hérisson tombé dans le puits. Installation des tôles après avoir monté un mur avec une assise en béton à la base de l'éboulis.
L'éboulis étant sécurisé, on nivelle la base du puits . On ressortira 2 à 3 m3, utilisés en partie pour stabiliser les tôles. On commence à assainir la paroi d'en face dans la diaclase.
Il nous faudra descendre d'encore un bon mètre sur toute la surface du puits pour visualiser dans quel axe travailler. On sent le frais entre les blocs et un peu de vide.
Dimanche prochain : THierry V., Jean-Marie J., Nanard ??
Nanard
Canyon d'Amondans, EDS, dimanche 27 mai 2018
Participants : Jeunes : du SCV : Antoine, Théo, Leny ; de l'ASHVS : Milovan, Loukian, Nils, Arthur
Cadres : Damien et JPhilippe Grancolas, Jean-Luc Geral
Accompagnateur : le papa de Nils
11 h 30 ; 13 h 30
Sortie initiation canyonisme, sans problème, qui a permis aux novices de découvrir l'utilisation du descendeur 8, les techniques de rappel et les sauts. Temps agréable, pas trop chaud, avec un peu de pluie et de soleil ... Une bonne journée pour tout le monde.
JLG
Gouffre du Bois du Replan, dimanche 20 mai 2018
Participants : Thierry V. ; Jean-Marie J ; Nanard
Objectif de la journée : sécurisé l’éboulis pour poursuivre les travaux à la base de la paroi en place.
Après le rituel café – croissant, on se dépêche de se mettre à l’œuvre, Jean-Marie n’étant dispo que jusqu’à 11 H 30. Quatre voyages pour acheminer le matériel seront nécessaires, dont les tôles de 2 m² et la petite ferraille, grâce au brancard de bambous préparé par Jean-Marie, ainsi que les tubes de foreuses (6m au total), sans oublier la perceuse et les sacs de ciment et surtout l’eau de gâchage.
Sur place 3 trous seront percés au burin manuel pour y loger les extrémités des tubes à l’horizontal, côté paroi en place. De l’autre côté, vers l’éperon et l’éboulis la mise en place est beaucoup plus délicate. On retire une paire de seaux afin « d’assainir » l’éboulis et surtout pouvoir y placer les tôles. Fin de tournée, tout est installé, bridé par des fers à béton. Reste plus qu’à faire le béton …. « on a oublié la truelle à la voiture ! ». Tant pis, on malaxera à la main.
18 H 00, on installe les tôles, puis en retirant quelques gros blocs, on perçoit du vide dans l’éboulis. Ça semble bien se prolonger sous l’éperon.
Fin des hostilités vers 20H.
Prochaine sortie, nécessité de monter un petit mur de soutènement sous un bloc dans l’éboulis et de cimenter les tubes du haut. Il reste des gros blocs à la base du « puits » à éclater et extraire. On redescend de 2 mètres et on, devrait y voir plus clair.
Sortie dimanche prochain : Thierry V., Nanard ??, …
BD
Frais Puits, plongée, samedi 19 mai 2018
Ravin de St Marcellin, vendredi 11 mai 2018
Une vue superbe sur la vallée pendant la descente, ainsi que sur le bas du canyon qui présente quelques beaux gros rochers dont quelques petites grottes, un gros porche et un arc de pierre.
En bas de ce rappel, on installe une bouteille d'eau pour refroidir les descendeurs. Ils fument de bon coeur et Louis estime la température à 150 °C.
On laisse les piétons à un restaurant-bar "Chez Louis" avant de rechercher les voitures sur le plateau (presque 20-30 minutes de route) et de rentrer à Millau.
Aven de la Peyrine, vendredi 11 mai 2018
Participants : Tiphaine et Louis, Nanard, Bruno, Thomas, Thierry V, JMarie, JLuc
TPST : 3 h
Pendant que les derniers (ceux qui logeaient au gîte) finissent de déjeuner, on part avec Tiphaine et Louis récupérer le sac à dos que j’ai laissé la veille au soir au bar en bas de la via de Liaucous (avec mes papiers, ma carte bancaire, …, ce qui m’a valu quelques moments d’angoisse avant que le patron du bar me dise l’avoir trouvé et mis de côté). On s’arrête au parking en bas du cirque de St Marcelin pour les attendre. On y laisse 2 voitures, et on monte les 8 dans les 2 autres autos jusqu’au parking de l’aven de la Peyrine, sur le causse de Sauveterre, qu’on atteint sans se tromper de piste. Vue magnifique sur les gorges du Tarn.
Marche d’approche de quelques minutes. Louis équipe, tout le monde suit dans le réseau classique, le nouveau réseau étant beaucoup plus étroit. P15, P8, escalade de 7 m, et puits terminal de 21 m, avec main courante sur AN pour aller jusqu’à la tête de puits Très joli trou, bien concrétionné, surtout la salle au-dessus de l’escalade avant le puits final. Séance photos en cours de descente, à travers les lucarnes et au fond. Remontée sans problème après dégustation de bières descendues par Bruno. Nanard déséquipe. Rencontre avec des randonneurs à chevaux puis sans chevaux à l’entrée de l’aven. Retour aux voitures pour le casse-croûte.
JLG
Via ferrata de Liaucous, jeudi 10 mai 2018
Cette via présente un dénivelé de 230 m pour une longueur totale de 1000 m. Le point de départ se situe à 500 m et l’arrivée à 730 m. deux parcours sont proposés : un Bleu annoncé comme Peu difficile et un Rouge comme Extrêmement difficile.
Les deux parcours sont parfois communs, puis se séparent et se rejoignent plusieurs fois, ce qui permet de la pratiquer en deux groupes de niveaux, tout en profitant pleinement de l’ambiance de groupe.
Le parcours de 1 100 m est composé d’une passerelle, de 9 ponts de singe et népalais, d’un passage dans une grotte, ainsi que d’une tyrolienne de 80 m.

Rendez-vous le jeudi 10 mai 2018 au village de Liaucous sur le Parking de la Via Ferrata vers 12 H.
Bruno, Jean-Marie et Nanard qui covoiturent arrivent à 12 H comme prévu et retrouvent Thomas , ainsi que Jean-Luc et Chantal arrivés sur place la veille en camping-car. Nous attendons notre président qui se fera attendre jusqu’à 14 H. Nous profiterons du camping-car pour déjeuner à l’abri du vent. Louis et Thifaine, présents dans le secteur doivent se joindre à nous.
A 14 H 30, comme prévu, nous nous équipons au parking afin d’entreprendre la marche d’approche de 15 min nous permet d’arriver au pied de la Via, située sur les Causses de Sauveterre, au milieu d’un énorme chaos de rochers ruiniformes. Nous cheminons à travers les pins dévastés par d'envahissantes chenilles processionnaires.
Toute l’équipe s’engage sur la Via jusqu’au moment où les deux parcours se divisent. Alors que Thomas, Jean-Luc, Chantal, Thierry et Jean-Marie poursuivent le parcours Bleu, Bruno et Nanard s’engagent dans la rouge qui commence par une paroi déversante, mais sans présenter de grosses difficultés. A son sommet, on arrive au Pont du Babouin (pont de singe) que l’on franchira avant de retrouver le reste de l’équipe. En partie commune, on franchira un pont népalais puis un mini pont de singe (le ponton du Titi) avant d’arriver sur une grotte remontante.
A sa sortie, les deux parcours se divisent à nouveau. Des panneaux sont présents pour rappeler que la Rouge est très engagée (en fait, il n’y a qu’un ou deux passages courts en dévers où il faudra tirer sur les bras et quelques passages très aériens). Après une ascension déversante, on rejoint un pont de singe (le pont du Gorille) , puis nous arrivons sous la Poire. Le parcours horizontal sera aisé jusqu’au moment où il faudra contourner la Poire par une traversée déversante dotée d’un très court pont de singe aérien. Après une escalade très aérienne et déversante, nous retrouvons le groupe après une désescalade.
Louis et Thifaine, nous rejoignent à ce moment .

Nous franchissons collectivement un nouveau pont de singe (le pont du Macaque), puis la passerelle du Rouze, qui marquera la fin du parcours commun. Nous nous engageons dans la Rouge avec Louis et Thifaine, dans une paroi légèrement déversante et équipée de plusieurs pont de singe dont le Pont du Bonobo.
L’accès nous permet de déboucher sur la belle corniche des Causses du Sauveterre, d’où l’on domine toute la vallée, le village de Liaucous ainsi que le Tarn. On perçoit des vautours qui planent dans les airs au-dessus des Causses.
Nous terminerons collectivement par la tyrolienne de 80 m, avant de rejoindre le village de Liaucous par le sentier de retour, après 45min de descente.
Une bonne bière au café du coin et direction le Gîte à Millau pour prendre possession de notre hébergement.
Nanard

Séjour à Millau, du 10 au 13 mai 2018
Participants : Tiphaine et Louis (les 10 et 11 mai), Nanard, Bruno, Thomas, Thierry V, JMarie, JLuc
9 h : Chantal et moi sommes sur place, jeudi 10 mai, sur le parking de la via avec le camping-car. On a bien fait d’arriver tôt, le parking n’est pas énorme, et avec ce jour férié, il se remplit rapidement. En attendant les copains, on part randonner sur le causse, jusqu’au roc des Agudes. Retour au camping-car à midi. Le temps frais et le vent font qu’on se met à table dans le camping-car. Thomas arrive à midi 5 et nous rejoint au chaud. On commence à peine à manger quand Bruno, JMarie et Nanard arrivent. Tout le monde déjeune dans le camping-car en attendant le président, qui arrive à 14 h. Départ pour la via (voir CR de Nanard).
A 18 h 30, départ pour le gîte (bof, gîte motards, pas prévu pour des spéléos, pas de lieu de stockage ou de séchage, pas très original, beaucoup moins bien que ceux des années précédentes, dans un quartier résidentiel, bouffe de bonne qualité mais pas très copieuse). Tout le monde s’installe, Nanard et JMarie ensemble dans une chambre spéciale ronfleurs, et les 3 autres dans une autre. Tiphaine et Louis dormiront dans le fourgon de Louis sur le parking du gîte et Chantal et moi dans le camping-car. Repas en commun le soir (saucisses grillées au barbecue et aligot), pendant lequel on décide du programme du lendemain : aven de la Peyrine (voir mon CR) et ravin de St Marcelin (voir CR de Thomas). Après le repas, préparation du matos pour le lendemain, et au lit, après une petite gnôle prise dans la chambre des 3.
Vendredi 11 mai. Retour assez tardif au gîte, la navette de voitures ayant pris pas mal de temps, plus les 30 min de retour sur Millau. Au cours du repas, on se met d’accord sur la sortie du lendemain : ce sera la grotte des Cabanes de St Paul des Fonds, ancienne cave à roquefort abandonnée, au fond de laquelle s’ouvre la cavité naturelle. Pas vraiment besoin de matos collectif, juste des mains courantes (équipées) et un R7 (peut-être à équiper). Au lit, après la gnôle rituelle …
Samedi 12 mai, on se dit au revoir sur le parking du gîte avec Tiphaine et Louis, qui vont faire une autre cavité. On part à St Paul, en passant par Roquefort où on laisse le camping-car avec Chantal, qui ira y visiter une cave à roquefort. On cherche désespérément du pain, mais pas de boulangerie à Roquefort (il en faut pourtant pour manger ce fromage) et celle qu’on trouve en retournant jusqu’au carrefour précédent est fermée le samedi ! Ce sera donc sans pain. (voir CR de Bruno)
Retour au gîte assez tôt, après la traditionnelle BST (bière de sortie de trou) sur le parking après s’être changé, sous une petite pluie qui forcit peu à peu. Pour le lendemain, vu la météo bien pourrie, on décide d’aller visiter la grotte aménagée d’Argilan, à Meyrues. Une p’tite gnôle, et au lit.
Dimanche 13 mai. On essaie de se dépêcher pour attraper la visite de 10 h 30, mais les conditions météos et les routes de là-bas ne nous permettent pas d’arriver à l’heure. A Meyrues, tout est blanc, température 1°. Dire que vendredi, on était en short et tee-shirt dans le ravin de St Marcellin. Ce sera donc la visite de 11 h 30. On en profite pour faire nos emplettes dans la boutique, de boire un café et de discuter spéléo avec la personne de l’entrée. Tout le monde est de la visite même Nany, que le fait d’être sous terre ne perturbe pas. Très joli trou, très grande salle, super concrétionnée, éclairage au top, … ça vaut le coup d’être vu. A la sortie, on pique-nique rapidement (vu la température qui n’a pas évolué, le vent et la neige qui tombe par moment) sous le préau à côté de l’accueil. Après un bon café histoire de se réchauffer un peu, dispersion de la manifestation et retour vers Vesoul pour la plupart, et départ vers les Alpes pour Chantal et moi.
JLG
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