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SCV 70

sorties

Bois du Replan, dimanche 15 juillet 2018

20 Juillet 2018 , Rédigé par JMJ Publié dans #Sorties, #Travaux

Participants : TV, JMJ

10 h / 16 h

Café avalé rapidement, pour une fois !!! Nous attaquons la vidange du laminoir : h 0,5 à 0,7 m. Si le haut du remplissage est relativement meuble, le fond est très compact. Nous avançons d'environ 3 m. dans pratiquement 3 directions car la galerie semble bien large ! Les remblais sont stockés à la base du puits.
En principe on remet ça dimanche !
J-M J.
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Bois du Replan, samedi 14 juillet 2018

20 Juillet 2018 , Rédigé par JMJ Publié dans #Sorties, #Travaux

Participant : TV
15 h / 17 h
Not' président,ressentant des démangeaisons côté marteau-burin décide d'aller tout seul faire quelques sondages histoire de savoir où attaquer. Il dégage, au fond à gauche dans le renfoncement, un départ de galerie : un laminoir plein roche presque entièrement colmaté (terre sèche, pas de cailloux!).
suivre,
J-M J.
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Sentier karstique, samedi 7 juillet 2018

10 Juillet 2018 , Rédigé par BD Publié dans #Sorties, #divers, #Travaux

Nettoyage du sentier de Rioz (zone des gouffres)   3 H de nettoyage à 2 personnes 1/2

Présents : à la débrou (Jean-Marie et Jean-luc); au sécateur et à la béquille (Nanard) ; au transport de l'handicapé et au ravitaillement (Brigitte) et .....

   une pensée pour not' Président resté au lit à Frotey les Vesoul (Thierry)

Rendez-vous 9 H sur site avec tous le matériel indispensable (escabeaux, échelles, tronçonneuse, débroussailleuse et tout le petit  matériel annexe). On attaque (Jean-Marie et Jean-Luc) par débroussailler l'intérieur grillagé des 2 premiers phénomènes karstiques (entrée du réseau de l'Ermite et le Creux sans nom), mais les taons nous attaquent. Nanard avec sa "patte folle", chemine à l'extérieur du grillage et soutien les troupes. Ce sont les deux phénomènes qui demandent le plus de travail (envahis par la végétation).

Ensuite, petit tour pour nettoyer le petit Creux Fiot et la grande doline. Puis on jette un oeil au grand Creux Fiot et à la Chambre à Lilot qui ne nécessitent aucun entretien.

Après l'effort, le reconfort. Casse-croûte collectif accompagné des  bières offertes par le Pays des 7 rivières (merci à Claire et Daniel).

Nanard

 

Sentier karstique, samedi 7 juillet 2018
Sentier karstique, samedi 7 juillet 2018
Sentier karstique, samedi 7 juillet 2018
Sentier karstique, samedi 7 juillet 2018
Sentier karstique, samedi 7 juillet 2018
Sentier karstique, samedi 7 juillet 2018
Sentier karstique, samedi 7 juillet 2018
Sentier karstique, samedi 7 juillet 2018
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Gouffre Wicky, plongée, dimanche 1er juillet 2018

1 Juillet 2018 , Rédigé par SG Publié dans #Sorties, #plongée

L’opération Retour au Wicky ayant été reportée de la semaine d’avant à cause d’une interférence de sorties (mais au profit du Breuillot qui a livré un peu de 1ère), c’est les palmes frétillantes que je me pointe sur place comme convenu à 9h30, avec un temps en béton et des rêves de 1ère depuis 10j dans la tête, pour y retrouver JMJ, TV, TL, JLG et BP déjà à l’œuvre, et occupés à débroussailler l’entrée… mais tiens, pas de DL… on attend donc un peu… le réseau passe très mal, mais je reçois quand même un sms : « Trop tot pour moi . Je rentré ce matin  enfin sortis.  Bonne plonges a vous ». Bon, toujours pas de réseau, je laisse tomber pour rappeler le gazier et voir si on peut décaler de qq heures, on va changer l’objectif : topo du S1 & S2, faut bien la faire pour voir où on va, et on laisse tomber la première… grr…

Comme je serai tout seul pour descendre (et remonter, tant qu’à faire ;-) le R5, je ne prendrai que 2x4l au lieu des 2x7l préparées, ça sera plus léger pour le portage inter-siphon et je risque moins de faire un faux pas avec en descendant le ressaut. Je conserve 1x4l pour franchir le S1, que j’essayerai peut-être d’emporter au début du S2. Allez c’est parti, on reconditionne le matos…

Ce sont 4 kits qui vont descendre, et en s’étageant dans le puits d’entrée avec TV & JLG en surface qui font descendre les kits, guidés par JMJ au 1er palier, moi au 2nd, et avec TL & BP à la réception en-dessous, ils sont rapidement à la rivière. On se dirige donc à droite (d’accord Bruno, la droite c’est l’aval, j’aurai dû reprendre un café ;-), et on stoppe avant le petit ressaut qui précède la vasque pour ne pas la touiller. Je mets un peu de temps à m’équiper, avec un relais en plus ça fait toujours un peu plus de merdier, et ça y est je pars avec le carnet topo ouvert. Les quelques volutes de touilles qui commençaient à se propager dans la vasque du S1 sont vites dépassées, et je constate avec plaisir que la visi est excellente, je vais pouvoir faire une bonne topo, cool ! Départ du fil à l’étiquette [200] (normal ;-), les visées s’enchaînent dans une galerie de 3m de large pour 1,5m de hauteur en moyenne, le profil est quasiment rectiligne mais je prends un peu de temps. Je sors à l’étiquette [285] et regarde le mano, merde, j’ai pompé 100b... Ça ne sert plus à grand-chose d’emmener le relais dans le S2, surtout que ça sera plus facile si je le laisse à la sortie du S1… donc ne soyons pas trop gourmand et regardons déjà comment je peux gérer la descente sans l’aide de Didier qui m’avait la dernière fois repris les bouteilles à la corde.

Le portage dans l’exondé avec seulement 2x4l ne pose en effet aucun souci, les 10 premiers mètres sont un peu courbés, mais les 20 suivants sont bien debout avec une galerie d’au moins 5m de hauteur sur 4 à 5m de large. Arrivé en haut du ressaut, je constate que le niveau doit être équivalent à la fois où je l’avais découvert en décembre 2016. J’ajoute une 2° corde à celle déjà posée pour pouvoir m’aider dans les manœuvres, et décide de tenter le coup à la descente avec les palmes aux pieds, en me laissant glisser sur le dos. Ça passe, même si je fais descendre quelques mottes de glaise qui viennent troubler l’eau de la vasque… La mise à l’eau est par contre rapide, et comme je suis tout équipé je peux m’enfiler immédiatement dans le départ du S2 sans le troubler. Il est aussi limpide que le S1, et je vois carrément toute la galerie du sol au plafond, alors que la fois où je l’avais équipé en avril 2017 au début je ne voyais qu’à 50cm tout au plus... C’est magique !

Passés quelques talus de glaise, je me retrouve au milieu de la galerie, qui atteint 4m de large sur 3m de haut, c’est grandiose. Je dois avoir du 4 voire 5m de visibilité, l’eau est à peine troublée parfois par un léger voile, le pied… Je topotte donc, avec un départ du fil à l’étiquette [80] (la cohérence dans le métrage venant du fait que j’ai 2 dévidoirs et que la fois d’avant c’était le gros que j’avais pris ;-). Le fil n’a pas bougé et est bien placé, c’est toujours ça, mais il y a plusieurs changements de directions qui prennent du temps à noter, les manos descendent… et puis je me trouve face à l’étiquette [160] qui côtoie l’étiquette [170]… y’aurait-il un chmilblick ? Il faudra lever le doute la prochaine fois, j’ai pu pousser une étiquette au retour, mais normalement je positionne le nœud vers la sortie et l’étiquette vers l’aval, donc ça n’aurait pas dû se produire… A vérifier la prochaine fois… Sinon je constate que je suis bientôt sur mes tiers à 160b, je laisse donc tomber la topo et essaye de pousser un peu pour revoir le terminus… C’est alors que mon détendeur de gauche continue à buller entre 2 respirations, au lieu de me laisser profiter du silence du coin… tiens donc… je souffle un grand coup dedans, rien ne change. Je change de détendeur, coupe la bouteille de gauche et la rouvre, reprends le détendeur, pareil… Bon… on rentre à la maison… Le détendeur récalcitrant ne fuit pas trop cependant, car le mano ne descend pas trop vite, je le surveille en permanence… et tant qu’à faire, je ne respire plus que sur celui-là pour garder le plus d’air possible dans ma 2ème bouteille, au cas où il viendrait à calencher complètement. La visi au retour est restée correcte, et je palme bien quoique sans excès (faut dire que c’est limité à 80km/h depuis ce matin ;-)... Je refais surface et il me reste encore 80b dans la bouteille, j’avais de la marge avec l’autre bouteille qui est encore à 180b… mais mieux vaut comme ça !

Je décide alors de remonter aussi en gardant les bouteilles sur le sanglage à l’anglaise. J’accroche les palmes à un moustif, et commence à remonter aux bloqueurs (le croll sur l’un des 2 moustifs de ma ceinture de plombs, la longe avec la poignée sur le 2ème, avec un moustif passant dans les boucles de poitrine du baudrier pour tenir le croll en position, ça marche impeccable en fait). La corde reste tendue car j’y avais oublié 1 an plus tôt un descendeur qui était resté dessus… il sera intéressant de regarder les poulies de près d’ailleurs, ça sent l’électrolyse... Par contre arrivé en haut du ressaut, je constate qu’il me manque une palme qui a dû se détacher… Et merde…. Je largue la bouteille avec le détendeur qui fuit, redescend vite avec l’autre, et commence à chercher au fond de la vasque en m’accrochant à la corde, pour ne pas risquer de m’engager dans le siphon (la visi est maintenant de plus en plus intime…) j’effectue une 1ère recherche, puis une 2ème en m’accrochant maintenant avec la 2ème corde que j’avais ajoutée, qui était un peu plus longue… mais ne retrouver rien, bredouille… Donc bilan = descendeur +1, palme -1… Bon, on remonte…

Me revoilà maintenant devant la vasque du S1, je continue sur le détendeur récalcitrant, et tant qu’à faire, passe en mode dégradé complet = la palme restante accrochée au baudrier, le relais à la main au lieu d’être mousquetonné sur moi, et j’avance en faisant des bonds, un pied au sol et l’autre au plafond (et ça marche :-). Le S1 se repasse comme ça tranquillement, et je ressors avec en gros 30b sans tirer sur les 2 autres bouteilles à 130 & 180b. La prochaine fois je peux perdre les 2 palmes????…

Je sors à peine de la vasque que je vois les lumières de Bruno, il venait juste de redescendre, et il m’annonce que ça fait 1h20 que je suis parti. Thomas nous rejoint alors (le téléphone-janolène fonctionne du tonnerre !), et les kits sont hissés jusqu’en surface. Thomas préfère ensuite attendre qu’on soit tous sortis pour se prendre un pavé sur la main et héler la surface alors que personne n’écoute plus ce qui se passe dessous ;-)… espérons juste un gros bleu !

Pour finir, on s’est ensuite retrouvés sur le parking du bois du Replan, un peu plus à l’ombre, et avec un échange culturel bière-blanc-rosé bien mérité, qui a d’ailleurs fait sortir BD du fond du Replan, comme raconté par Bruno qui m’a devancé dans son CR… (Compte-Rendu, à ne pas confondre avec un plongeur à l’égyptienne ;-). A remettre avec 2x7l maintenant que j’ai l’expérience que ça passe (et après nettoyage j’ai retrouvé pas mal de gravillons dans le détendeur… tout s’explique…).

En conclusion une superbe plongée et une bonne opération malgré l’objectif qu’on a dû réduire. Merci encore pour le portage, toujours aussi rondement mené. Voilà donc un premier bout de topo sous visual (il faudra sûrement revoir les derniers mètres la prochaine fois, mais ça donne déjà une idée !). Pour les photos, eh bien j’aurai pu vous remettre les mêmes que la dernière fois, mais comme vous savez que mon appareil était resté à la maison, ça sera pour la prochaine !

Steph (SG)

Gouffre Wicky, plongée, dimanche 1er juillet 2018
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Véro dans les Pyrénées, du 23 au 26 juin 2018

26 Juin 2018 , Rédigé par Vol Publié dans #Sorties, #Initiation

Voici mes compte-rendus d’entrainement en Ariège !
 
Samedi 23 juin gouffre de Génat
TPST : 5h30 - Participants : VOL, Philippe Auriol, Didier Lescure, Denis Langlois
Objectif équiper ! La veille j’ai préparé les kits au nombre de 3 ça va. On part pour le fond et améliorer le confort de la dernière de puits à -136 m.
Je suis incroyablement lente et les garçons ont juste froid derrière moi. C’est une très jolie cavité mais la lecture de paysage est un mystère pour moi : j’ai le regard toujours trop bas. A - 52 m j’utilise même le perfo pour poser un nouveau spit tellement je ne trouve pas ça évident et pratique ce qu’il y a en place. Nini est d’accord. Je bosse les amarrages en dynema et les nœuds de tisserand. C’est Philippe qui déséquipe.
Je suis déjà fatiguée :-)

 

 
Dimanche 24 juin gouffre du Crapaud
TPST : 6 h - Participants VOL, Philippe Auriol, Didier Lescure, Denis Langlois, Florence Guillot
Objectif trouver le trou et équiper. J’ai passé la matinée à faire des noeuds de toutes les façons sur un grillage pour qu’ils tombent juste vite. ça s’améliore.
On passe par le col Agnès pour dire bonjour à l’azur avant d’aller embrasser les crapauds promis ! Des crapaud il n’y en a plus. Je m’amarre à un arbre mais pas par la voie la plus évidente et me fait disputer grave parce que je nettoie pas la caillasse, c’est pas sécuritaire ! Aïe.
En bas du puits large un puits tout étroit en enfilade et c’est reparti pour équiper, je lève à peine plus les yeux… Philippe déséquipe et je suis encore plus fatiguée qu’hier, je n’ai vraiment pas la caisse. Surtout qu’on papote et fait ripaille tous les soirs.

 

 

Lundi 25 juin réseau Georges entrée par le tube
TPST 8 h 30 Participants VOL,  Didier Lescure, Denis Langlois, Florence Guillot
Objectif : se faire plaisir dans un - 400 tout équipé. Beaucoup de mains courantes et d’opposition, je bataille grave parfois pour franchir, clairement je n’ai pas de puissance. Flo me dit je suis aussi une nana c’est que de la technique … heu. Elle sort fraîche comme une rose et moi rincée, ya vraiment aussi un pb de force et d’endurance. Je fais de la course à pied et elle jamais. j’ai pas bossé le bon sport de fond je crois. Au fond du Georges du marbre rose, blanc ou bleu ça fait très layette et ça vaut le coup d’y aller voir jusqu’au siphon. On pose des cairns de balisage pour la dernière portion car Philippe y retourne avec le GESA mi juillet.
Mardi 26 juin grotte de l’Hermite
TPST : 6 h - Participants VOL,  Didier Lescure, Denis Langlois
Objectif : équiper une grotte d’initiation qui sert a tout et tous, sauveteur en exercice ou petits mouflets de 5 ans. Autant dire qu’il y a des spits partout.
Je commence par me perdre souvent et c’est tant mieux parce qu’on marche sur le dos d’un plesiosaure enseveli, passe dans des corridors, sous des voutes basses incroyables avec une température ambiante de 17 °C, c’est la grotte juste au dessus des thermes ! J’équipe et les garçons n’ont pas froid. On n’a pas trouvé l’œuf de dinosaure avec son poussin dedans et c’est vraiment trop bête. Cette grotte est vraiment magique pour l’imaginaire des petits.
Mon niveau d’équipement et environ meilleur mais clairement je ne parie pas sur une réussite au stage initiateur de juillet. Le siphon du fond à un niveau plus haut que l’ordinaire.
En remontant Didier (80 kg) tombe dans les pommes sur sa corde, ça me manquait ça… le décrochement balancier sur longe en latéral est tellement laborieux (pas de puissance !) qu’on doit vraiment réfléchir à une autre façon. Je teste un décrochement balancier sur longe en face à face avec Nini ( 68 kg) en trois secondes le croll est ouvert. On va dire que c’est donc ma nouvelle technique jusqu’à la prochaine fois.
J’ai plus la forme en sortant que le premier jour parce que c’était une chouette grotte jolie et que je commence à avoir le rythme. Mais je veux rentrer chez moi !
Véro
 
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Bois du Replan, dimanche 24 juin 2018

25 Juin 2018 , Rédigé par TL Publié dans #Sorties, #Travaux

Présent : JMJ, TV, TL
 
Le matin, Thierry creuse pour retrouver le vide suivi par Nanard avant l'effondrement. Jean Marie remonte les seaux et Thomas décharge les brouettes.
 
On retrouve assez rapidement le vide, mais il est en milieu d'effondrement. Vers 14h, on a descendu de 2 m par rapport à la dalle béton. On arrête pour manger car ça devient instable de creuser trop proche de la dalle (qui est désormais suspendue).
 
On reprend vers 15h, en essayant d'élargir sans se rapprocher de la paroi instable, mais au bout de deux brouettes ça recommence à s'effondrer en passant par derrière la dalle. Il faudra en faire un nouveau blindage si on ne veut pas tout vider.
 
Deux loirs trouvés à -6 m, encore en hibernation, relocalisés au pied d'un arbre.
 
Thomas LEBON
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Creux Breuillot, plongée, samedi 23 juin 2018

24 Juin 2018 , Rédigé par SG Publié dans #Sorties, #plongée

C’était au départ une sortie retour au Wicky avec DL, pour topographier le S2 et essayer de progresser... et puis paf, la tuile, on avait oublié de consulter le calendrier de l’EDS... plus qu’un seul pilier du SCV à pouvoir nous accompagner, TV. DL ayant déjà configuré son matos de plongée en recycleur avec 5 kits, en plus de mes 3 kits ça devenait chaud à 3 spéléos... Donc changement de programme, Didier va à Bouclans et on se retrouve tous les 2 avec Thierry. Que faire? Va pour le Breuillot, je ne connais pas, et la plongée du siphon amont (vierge !), qui redonne côté Wicky. Je demande 1h de grâce par rapport aux 10h initiales du rendez-vous, donc j’arrive sur place à 11h15.
 
Pour l’occasion j’ai réduit mon matériel au maximum, tout loge dans 2 kits (un peu plombés quand même)... Le 1er contient 2 ARI + les 2 palmes fond de trou de JML + 3 plombs largables (que je laisse gentiment à Thierry), et le 2ème mon bidon étanche avec tout le matos plongée (3 détendeurs au cas où, boussole/ordi/tablette topo/masque/masque secours...) + la ceinture de plombs et le dévidoir prêt au départ pour le Wicky, donc métré à partir de 200m. Je n’ai pas pris le baudrier de travail avec lequel je plonge à l’anglaise pour gagner de la place, et ai ajouté le haut de mon vieux baudrier de travail sur le baudrier spéléo, en passant les sangles dans les portes-matériels.
 
Thierry part pour équiper d’abord en corde puis avec une échelle, car ça frotte un peu. Il est suivi du kit bouteille que je lui fais suivre dans les ressauts, et j’enchaine derrière lui avec le kit bidon. Ce sont de petits ressauts agrémentés d’un petit boyau, d’un départ étroit, et d’un rétrécissement... enfin rien qui ne fasse trop mal, même s’il faut se contorsionner un peu. On arrive donc vite à la rivière et on part voir le lac, splendide. Derrière, Thierry me dit qu’il y a un laminoir plongé par B. Le Bihan, la suite est à trouver... Mais notre objectif est l’amont, donc c’est parti, un portage bien comme en Haute Saône, propre, non glissant, pas gazé... euh non, bien comme en Haute Saône en fait, mais dans une galerie de taille sympathique de 3 à 4m de large x 2m de hauteur... enfin jusqu’à l’arrivée au laminoir. Avant de s’y glisser, Thierry met le nez dans une cheminée remontante qui doit communiquer avec l’effondrement de la doline d’entrée, car on ressent un petit courant d’air.
Ce laminoir peut poser problème en hautes eaux, mais aujourd’hui les niveaux sont bas (la Colombine annonçait 460l/s sur Hydroreel la veille). Il passe donc sans problème à 4 pattes, enfin avec ma néo je suis un peu moins gaugé que Thierry... qui avait oublié qu’il était aussi long... Une fois sortis, on retrouve une galerie de bonne taille, et on arrive vite là où la galerie se dédouble pour retomber sur la vasque du départ du siphon amont.
 
La mise à l’eau est sympathique, il faut passer en oppo au-dessus d’un premier petit bassin, puis mettre ses palmes toujours en oppo, sur le bord de la vasque, avant de descendre gracieusement dans la vasque comme une m... L’eau est laiteuse, la visi ne va pas être terrible... Le bord de la vasque étant percé d’un trou, Thierry peut récupérer l’extrémité de mon fil d’ariane pour que je fasse une boucle, et je descends dans le puits. A –3m, je me rends compte qu’une palme fond de trou ne m’a pas suivi, je remonte donc et la retrouve qui flottait entre 2 eaux. En oppo dans la vasque, je la resserre un peu plus et m’apprête à repartir, mais je n’arrive pas à décoincer le fil... qui s’était enfilé dans le mousqueton de mon kit de ceinture... Je démêle tout ça, ça prend un peu de temps... ça ne va pas arranger la visi... Enfin ça y est, je repars, et descends, descends... –8, tout droit ça queute, mais ça a l’air de partir un peu sur la gauche, en formant une voûte basse... c’est donc pas très haut, et je ne vois rien. J’essaye d’amarrer au sol et plante un piquet. Je vais pour y attacher le fil, et ne le retrouve plus... Bon... changement de programme, amarrons en paroi. A tâtons, je trouve un béquet qui a l’air sympa. J’amarre, et poursuis. C’est une galerie en laminoir, 50cm de haut et qq mètres de large... mais plus j’avance, et plus le plafond se rapproche, et je commence à labourer le sol dans le sable... Après une 10aine de mètres de progression, je décide de mettre un piquet, mais cette fois le garde en main, et fais mon amarrage de fin. Je laisse 50cm de fil de rab derrière l’amarrage et coupe (côté dévidoir, dans le brouillard faut pas se tromper !). Je fais demi-tour et commence à remonter... mince, je sens que j’ai re-perdu une palme... Je ressors quand même, refais surface et tends le dévidoir à Thierry : “je retourne chercher ma palme !”. Sitôt dit, sitôt fait... me revoilà à –8, je repasse la voûte basse et progresse jusqu’à mon terminus. En brassant avec les bras, je retrouve une palme... et au moment de la remettre, je m’aperçois que c’était l’autre qui s’était barrée!  Tant pis, cette fois je sors, mais toujours en brassant... et 2m avant de repasser la voûte basse, 2ème palme retrouvée! C’est donc les 2 palmes à la main que je remonte de –8 dans la vasque, il faudra que je fignole la fixation de ces palmes pour la prochaine fois! A revoir aussi la fixation des bouteilles, au départ ça va, et puis après les sangles glissent et je me retrouve les bouteilles à l’équerre, c’est pas top top... donc bloquer les sangles dans les portes-matériels avec des caouetchs pour ne pas qu’elles glissent.
 
Retour avec quelques petites pauses pour retrouver notre souffle, et finalement sans se faire trop mal dans les puits. Et on sort avec un rayon de lumière dans le ressaut d’entrée, magique, pour casser une petite graine au soleil vers 15h30... Ensuite Thierry me montre les travaux du Replan... je suis bluffé, sacré chantier, le coin est sympa, et t’es pas emmerdé par les voisins!
 
Au bilan un trou de chiottes (j’avais du mal à l’avouer, j’aime encore bien en fait), une plongée sympa même si un peu courte (on ne gagne pas toujours...) et un bon moment!
SG
Creux Breuillot, plongée, samedi 23 juin 2018
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Via ferrata de la Roche du Mont à Ornans, EDS, samedi 23 juin 2018

23 Juin 2018 , Rédigé par JLG Publié dans #Sorties, #Initiation, #EDS, #Vias

Voir le compte-rendu sur le blog de l'EDS, avec les photos en lien dans l'article : 

http://eds70.over-blog.com/

JLG

 

Via ferrata de la Roche du Mont à Ornans, EDS, samedi 23 juin 2018
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Bois du Replan, dimanche 17 juin 2018

17 Juin 2018 , Rédigé par TL Publié dans #Sorties, #Travaux

Présents : TL et TV
 
Arrivés à 10 h au parking ; n'attendant personne en particulier, on s'équipe et on va au trou pour commencer à dégager le bas des plaques de tôles.
On sort 6 brouettes avant d'atteindre le bon niveau et on installe des barres métallique ancrées dans les parois pour servir de base à la dalle.
 
12h30 : repas 
 
Reprise à 13h30 : béton, béton, béton... au final on a fait tous les sacs présents sur place, soit une belle dalle de 30 cm d'épaisseur.
 
Arrêt à 17 h, faut attendre que ça sèche avant de pouvoir creuser sous la dalle la semaine prochaine.
 
Thomas LEBON
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Bois du Replan, dimanche 10 juin 2017

10 Juin 2018 , Rédigé par JLG Publié dans #Sorties, #Travaux, #aménagement de cavité

Participants : TV, TG et Gege + l'après-midi JMJ, JLG

L'éboulis ayant encore plus glissé sous l'étayage, le travail du jour a surtout consisté à transporter sur place du matériel de consolidation. Dès le matin, TG, TV et Gege ont emmené avec des brouettes et à la main, de l'eau, des sacs de béton, et en début d'après-midi, JMJ et JLG sont venus récupérer sur la parking le matériel restant (eau, ferrailles, sacs de béton, brouette, ...) dans leur 4x4 pour l'acheminer jusqu'au chantier. Tandis que JLG repartait, JMJ restait pour donner un coup de main aux travailleurs ... Il s'agit de sortir l'éboulis derrière l'étayage et de le remplacer par des blocs propres et verrouillés entre eux par du béton, pour sécuriser la suite des travaux. Les nombreux orages et averses, la présence du sous bois qui empêche l'évaporation, le gouffre s'ouvrant au fond d'une cuvette, tout ça rend le chantier très, très boueux ...

JLG

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