sorties
Gouffre des Petites Chailles – Réseau du Chaland – Arbecey, travaux, samedi 20 septembre 2025.
Participants : Véronique Olivier, Philippe Auriol, Thomas Lebon, Rodolphe Andreux, Damien Grandcolas et Arnaud Mutuel du GSML.
Ce week-end est consacré à un projet du CDS 70. Celui de sécuriser l’équipement des puits d’entrée du gouffre des Petites Chailles et de rééquiper les mains-courantes du collecteur du Chaland. C’est donc à six que nous nous retrouvons sur place samedi matin à 9h30. Rodolphe, arrivé plus tôt, a déjà passé la débroussailleuse à l’emplacement du parking et camp de base dans la sapinière. Il avait préalablement demandé l’autorisation à la propriétaire de celle-ci. Nous formons deux équipes. Véro, Philippe et Thomas vont commencer à rééquiper les MC en démarrant du carrefour de la galerie du Bar-Tabac. Arnaud, Rodolphe et Damien s’occuperont de refixer solidement les échelles des puits d’entrée. Le premier groupe récupère les cordes emmenées par Thomas et Damien (anciennes cordes du SCV et cordes réformées du SSF). Damien fournit les spits nécessaires et la team n° 1 s’engage dans la cavité munie du nécessaire et du petit perfo de Véro et Philippe. C’est beaucoup plus de matos que l’équipe des puits achemine vers l’entrée. Les jours précédents, Rodolphe, notre technicien en chef, a réfléchi et a préparé des pièces modulables en inox pré-percées (équerres, tubes carrés, cornières…) qui s’ajusteront suivant la position des échelles. Nous commençons par le bas des puits et progressons en remontant d’échelle en échelle. Perfo, disqueuse, perceuse tournent à plein régime. Les différents éléments inox, fixés à l’aide de grands gougeons, fournis aussi par Rodolphe, s’adaptent parfaitement grâce à la haute technicité de Rodolphe, Arnaud et Damien se limitant à être ses assistants et, quelques fois, conseillers techniques, cabinet de contrôle et maître d’œuvre « casse-couilles ». Aux environs de 13h00, l’équipe 1 nous rejoint et nous remontons ensemble à la surface pour le déjeuner. Le temps est au beau fixe et nous le prenons avant de redescendre au turbin. L’équipe du collecteur, mécontent de la puissance du petit perfo, nous emprunte le gros du SSF et repart à sa besogne. L’équipe des puits achève la fixation des échelles et ressort l’ensemble du matos qu’elle rapatrie au camp de base. Nous irons ensuite au Deujeau installer un couvercle béton sur les buses. A notre retour, l’équipe 1 n’est toujours pas sortie et, c’est attablé devant une bière que nous les attendons. Le premier verre n’est même pas encore vide qu’ils arrivent suivant leur instinct d’amateurs de produits houblonnés pour certains ! L’équipe MC s’est arrêtée sur manque de matériel et n’est pas trop satisfaite de leurs installations ; cordes pas assez tendues ! A revoir !
Nous finissons les restes du déjeuner, le tout arrosé au champagne pour honorer le mariage d’Anissa et Arnaud, et la retraite de Damien. Rodolphe nous quitte tôt, il reçoit ce soir des amis chez lui. Véro et Philippe repartent sur St Valbert et ne prévoient pas de revenir demain. C’est à la nuit que Thomas, Arnaud et Damien remballent le camp. Seul Arnaud prévoit de passer la nuit sur place ; il est alors gentiment invité à venir coucher chez Damien. Ça sera plus confort.
Dans l’après-midi, nous avons vu deux spéléos des Spiteurs venus faire de la photo, dont Jean qui a été inscrit au SCV autrefois.
N’étant que les deux, la suite de la pose des MC se fera par Thomas et Arnaud le dimanche. Jean-Marc a déclaré forfait par suite d’un souci de voiture et Thierry passera et descendra seulement les puits sans aller plus loin, fatigué de la veille ! Il laissera un mot à Arnaud et Thomas disant qu’il a trouvé l’équipement des échelles « au top » ! Pour plus de détails sur l’équipement des MC, Thomas fera peut-être un petit compte-rendu !
Concernant le parfait déroulement de ces journées, nous devons particulièrement remercier Thomas et Rodolphe qui ont préparé de main de maître l’organisation de cette opération au niveau infrastructure et technique. Merci à Véro de s’être chargée de l’achat du matériel neuf (200m de corde à redistribuer à ceux qui ont fourni celles réformées utilisées pour les MC, dynema, plaquettes, tampons béton…)
Damien.
Arrivé à 9h30, je retrouve Arnaud sur place. On commence à préparer le matériel en attendant Thierry et Jean Marc qui doivent aussi venir aujourd'hui.
Nous descendons donc dans le trou à 11h sur la corde installée la veille, avec le perfo du SSF, des bouts de dynema, une quinzaine de plaquette et les trousses à spit.
Nous reprenons là avec Arnaud et tant bien que mal nous mettons en place une nouvelle corde environ 40 cm plus haut, en espérant qu'elle sera hors d'eau pendant les crues. Les marteaux et tamponnoirs perdus dans l'eau par Thomas sont retrouvés par Arnaud en cherchant du pied. Heureusement l'eau n'est pas trop profonde.
Ayant froid (pas de néo) nous décidons de mettre rapidement en place deux points, un pour remplacer celui qui a cassé sur la quatrième main courante et un au milieu de la troisième, les rendant nettement plus fonctionnelle. Cependant, au minimum, les cordes resteraient à changer.
En conclusion, si les échelles ont été correctement fixées, l'équipement des mains courantes n'a pas pu être terminée sur le week end.
Thomas LEBON
Perte du Château de Vallerois (70), topo, samedi 20 septembre 2025
Participants : Thierry Vircondelet – Bernard Détouillon
TPST : 8 H
Avant que les pluies arrivent on voulait finaliser la topo de la perte du Château de Vallerois.
Engagement pour une sortie qui devait durer peu de temps, on se retrouve finalement avec une sortie de 8H.
Topo de l’affluent au niveau du début de la trémie 2, on reconnaîtra une trentaine de mètres dans une galerie assez étroite. L’axe principal s’arrête sur un laminoir infranchissable qui semble mener sur la première perte au niveau du ruisseau extérieur. Une arrivée latérale remonte en direction d’une trémie donnant certainement sur une des pertes extérieures.
Après s’être bien mouillés, on part topographier la galerie supérieure juste avant la trémie 3. On observe à nouveau la zone qui nous intrigue, avec au plafond une érosion importante façonnée par un débit de rivière provenant du plafond. On envisagera de dégager la galerie sup colmatée ultérieurement sur plusieurs mètres pour éclaircir la zone.
Au retour, découverte d’une nouvelle galerie sur 10 m qui shunt un passage étroit avant la trémie 3, puis on en profite pour rééquiper un passage main courante dont les spits étaient plantés dans une roche pourrie.
Retour à la surface vers 22 H.
Encore une bonne séance topo pour clôturer les derniers points : affluent avant trémie 4, cheminée Bruno et cheminée SarahBernard.
Nanard
Rennibister Earth House, Kirkwall, Orcades, classique, mardi 16 septembre 2025
Participants : Joceline et JLG
Petite cavité creusée par les habitants du secteur à l'âge de fer. Elle se situe dans la cour d'une ferme, et est librement ouverte au public. On y descend par une échelle métallique bien rouillée. En bas, une salle circulaire, dont le plafond est soutenu par des piliers et une courte galerie basse borgne. La cavité a été découverte en 1925, lorsqu'un engin agricole a failli y tomber. Les archéologues pensent qu'il s'agissait d'abord d'une cave, pour le stockage de la nourriture et qui a ensuite servi de sépulture (on y a trouvé les ossements de 19 personnes).
Résurgence du Cul du Cerf ou source de la Manoise – Orquevaux – Haute-Marne, travaux, samedi 13 septembre 2025
Participants : Damien Grandcolas (SC Vesoul) et Véro Garret (en surface), Jos Beyens (SC Avalon), Stijn Schaballie (SC Cascade), Raf Van Staeyen (SC TRT), Jacques Fraiche, Emeric Molard, Jean-François Decorse et Luc Thomas de l’ASHM (Association de Spéléologie de Haute-Marne), Eric Pery et Jean-Jacques Gaffiot du CDS 88, Bernard Leguerch de l’USAN (54).
Véro et moi sommes sur place depuis le vendredi midi. Nous faisons la randonnée qui passe par le cirque du Cul du Cerf. Cette reculée est un site remarquable du département de la Haute-Marne. Cette spectaculaire curiosité naturelle se présente sous forme d’un ravin large d’environ 200 m, profond de 70 m avec des pentes raides. Une résurgence se trouve dans son fond ; c’est la source de la Manoise qui s’écoule dans la vallée adjacente jusqu’à Orquevaux et au-delà.
Nous posons le fourgon sur le parking du belvédère du Cul du Cerf pour y passer la nuit du vendredi au samedi. Jos nous y rejoint dans l’après-midi et Raf à minuit. En fin d’après-midi, nous avons la visite de Jean-Jacques Gaffiot, président du CDS 88. Les autres spéléos nous y retrouvent à 9 h le samedi matin.
Ce rendez-vous interclubs a pour but de reprendre l’exploration de la résurgence sous l’initiative de Stijn qui y avait réalisé des travaux il y a une quinzaine d’année afin de revoir les siphons, à environ 300 m de l’entrée. Siphons qui ont été plongés en 1988 par Dominique Jacquemin et Patrick Degouve (Sous le Plancher n° 4 – 1989, p 13) sur 20 m pour le S1 et 130 m pour le S2 jusqu’à une trémie noyée. Stijn et Jos ont dû faire appel à Jacques Fraiche et à l’ASHM pour avoir les autorisations nécessaires auprès de l’ONF pour accéder au site ; la zone étant protégée Natura 2000.
Depuis et malencontreusement, à environ 30 m de l’entrée, la trémie au départ de la galerie menant aux siphons s’est éboulée empêchant ainsi d’accéder à la suite de la cavité.
Notre objectif de cette journée est de dégager et sécuriser l’entrée de la résurgence, qui ne coule pas ce jour, et d’entreprendre des travaux pour tenter de réouvrir la première trémie.
En prenant des chemins différents, nous nous retrouvons tous à pied d’œuvre dans le fond de la reculée. Les premiers travaux seront de dégager l’éboulis au-dessus de l’entrée, constituée d’une buse plastique, afin que les pierres ne glissent pas dans la cavité. Une fois l’accès sécurisé, nous déblayons le fond de la buse qui est à moitié obstruée par des pierres. L’orifice rapidement dégagé nous permet d’accéder à une jolie galerie descendante où nous progressons sur un éboulis jusqu’à une grande diaclase perpendiculaire que nous prenons sur la gauche pour atteindre une courte galerie stoppée net par la trémie qui ne passe plus ! Nous sommes quelques-uns à nous aventurer dans celle-ci jusqu’à « plus possible ». Stijn, Raf et Jos s’y engagent à leur tour et commencent à dégager des blocs que les autres spéléos récupéreront pour les stocker dans la galerie. C’est à ce moment que je les quitte pour rejoindre Véro et retourner en Haute-Saône. Les travaux vont continuer une bonne partie de l'après-midi et s'achèveront sur la constatation que ce chantier demande plus de travail et de temps que prévu. Un beau projet pour l'avenir. "Le Cul du Cerf va encore nous donner du fil à retordre" soulignera Jacques Fraiche !
Pour ma part, j’ai découvert une atypique et belle cavité dans un site impressionnant. De plus cet interclub m’a permis de revoir des connaissances que j’avais perdu de vue depuis quelques décennies.
Damien.
Smoo Cave, Durness, Ecosse, classique, jeudi 11 septembre 2025
Participants : Joceline et JLG
Pour ce qui est de la description de la cavité, voir l'article de Damien : https://scv70.over-blog.fr/2022/05/balade-karstique-en-ecosse-du-7-au-21-mai-2022.html
C'est vraiment très beau. Vu qu'il était un peu tôt, que le premier "bateau" partait à 11 h, je le suis contenté de la partie à faire à pieds. Beaucoup de monde. La cascade ne coulait pas.
JLG
Bones Cave, Hihglands, Ecosse, classique, mardi 9 septembre 2025
Participants : Joceline et JLuc
Pendant notre périple en Ecosse, j'avais prévu d'aller jeter un coup d'œil à quelques grottes. Bones Cave est la première. C'est en fait un ensemble de 4 cavités, au pied d'une barre rocheuse, situées un peu au nord d'Ullapool. Une petite heure de marche agréable, en suivant une rivière dans un joli vallon, permet d'atteindre les entrées, groupées sur quelques mètres. 3 ont des porches assez vaste, se rétrécissant rapidement (je ne suis pas allé bien loin, pas de matériel et un genou toujours défaillant). La quatrième a une entrée basse, et je ne suis pas allé la voir de trop près. Des fouilles commencées en 1889 ont mis à jour des ossements d'animaux : lynx, renne, loup, lemming et renard arctiques, ours polaires... ainsi que quelques ossements humains, datant du néolithique (environ 4500 ans).
JLG
Perte du Château de Vallerois, Villers sur Port, travaux, dimanche 7 septembre 2025
Participants : Nicolas Dericbourg, Thierry Vircondelet et Damien Grandcolas.
A 10 h au Château de Vallerois, nous voilà trois pour la mission d’aujourd’hui et, grâce à Nicolas, la MAS (Moyenne d’Age des Spéléos, comme dirait notre ami Pépé) se retrouve rajeunie ! ça va turbiner ! Donc la mission de ce jour, imposée par notre très cher président, est d’escalader une cheminée dans un affluent de la partie terminale de la cavité. Tout le matériel nécessaire à une escalade en artif est conditionné dans trois kits, bouffe comprise. Arrivé au fond, nous laissons les kits à l’embranchement de la galerie convoitée et continuons tout droit jusqu’à la trémie pour que Nicolas la découvre. Il n’était jamais venu au-delà de l’ex-voute mouillante. Une fois les présentations faites, nous retournons vers les kits et rejoignons, en ramping sur environ 100 m, la cheminée incriminée. Là, nous offrons à Nicolas la possibilité de s’émanciper (c’est bon pour la jeunesse !) en lui proposant de réaliser la grimpe. Sans hésiter, il accepte la proposition et attaque l’escalade de la paroi Est de la cheminée. Damien l’assure. Bien que ce soit sa première escalade en artif (il a déjà participé à ce genre de manip mais uniquement dans le rôle d’assureur depuis le bas), il gère de main de maître et arrive assez rapidement en haut de cette partie de la cheminée pour constater un départ de méandre étroit complètement colmaté ! Il équipe la tête de puits par un double amarrage sur blocs fixés par de la calcite dans la faille ! On pourrait appeler cela la technique des blocs coinceurs ! ça peut paraitre douteux, mais la roche aux alentours et complétement pourrie. Une fois Nicolas redescendu, Damien monte à son tour pour vérifier les dires de celui-ci. Il n’y a pas photo, impossible de continuer par là et pas possible de repartir en vire de l’autre côté de la cheminée pour voir un autre départ à l’opposé, la roche étant vraiment trop pourrie à ce niveau. Thierry ne monte pas, il nous fait confiance, et, surtout, il n’a pas envie de s’équiper. Nous décidons de faire une autre escalade sur la paroi Ouest et c’est encore Nicolas qui s’y colle. Il a l’air d’apprécier ! Il équipe l’artif avec autant d’habilité et de dextérité pour arriver en haut de façon magistrale. La niche aperçue depuis le bas est tout aussi colmatée ! Nous laissons les deux parois équipées pour aller placer ultérieurement une balise de radio-localisation. Damien prend au télémètre laser une mesure de la cheminée ; la première paroi grimpée développe + 8 m et la deuxième + 10 m. C’est aussi avec prouesse que Nicolas a grimpé les deux parois car la sécurité n’était pas tout-à-fait « CAFiène » : corde statique en assurance, des mousquetons uniques en guise de dégaines, mais Damien était là pour veiller au grain ! Retour à la surface assez rapidement, il est 18h30.
Damien.
Perte du Château de Vallerois, topo, dimanche 31 août 2025
Participants : Thierry Vircondelet – Bernard Détouillon
TPST : 7 h
Point de rencontre chez Thierry pour le café, où Jean-Luc Géral nous rejoint.
Puis départ avec Thierry pour le Château de Vallerois pour réaliser la topographie de la galerie supérieure en rive droite avant la trémie 5. On a prévu la néoprène dans le kit pour passer les bassins sup (gours pleins d’eau).
Je découvre les travaux de consolidation au ciment de la zone d’entrée, réalisés par l’équipe la semaine précédente. Du beau boulot !
Lors de notre cheminement, repérage d’une cheminée dans la salle Bruno. Je réussis à grimper de 4 m pour ausculter la zone. Diaclase avec zone d’éboulement, qui remonte à 10 m de hauteur environ. La diaclase semble être dans le prolongement de la cheminée en rive droite.
Plus loin, avant l’ex voûte mouillante, je grimpe dans la galerie sup que Nicolas avait déjà repéré. Une visée et prise de longueur, nous confirme que cette galerie vient en prolongement de l’affluent topographié la dernière fois, en rive gauche, vers les galeries supérieures du fond. Une dizaine de mètres doit séparer les deux terminus, mais par une galerie étroite.
Enfin nous voilà au point stratégique devant la coulée de calcite en rive droite. On enfile les néos, et on est parti pour la topo. Oh surprise ! Le premier bassin au-dessus de la coulée de calcite est vide. Le fond est garni de boue mais le cheminement est beaucoup plus aisé. Une dizaine de mètres plus loin, on tombe sur les gours suivants qui ne se sont pas vidés. On apprécie la néo ! Le cheminement se fait allongé.
Plusieurs gours suivants on arrive sur le terminus et là on peut se mettre debout dans une salle formée par une zone de diaclase. On perçoit bien une galerie ennoyée en partie qui part sur une dizaine de mètres, mais dont la section est réduite. Ce n’est pas le cheminement principal de l’ex rivière. Plus loin dans l’axe principal, on bute sur une trémie calcifiée avec à sa droite un vide très concrétionné, mais trop étroit pour s’y enfiler. On perçoit un courant d’air à travers l’éboulis et une résonnance dans la trémie. Un peu de matériel devrait nous permettre de progresser d’un ou deux mètres afin de mieux discerner une possibilité de poursuite.
Quelques photos, et on remballe le matériel. On commence à avoir froid sans trop bouger dans l’eau.
De retour à la surface, on tombe sur deux bières laissées à l’entrée par Damien qu’on va bien apprécier. Merci à lui !
Pendant qu’on se rechange, le propriétaire du terrain qui habite Calmoutier et qui nous avait donné l’autorisation de travailler sur la perte, s’arrête et vient aux renseignements. On apprend qu’il connait la traversée Fonçory-Chauderotte qu’il a dû réaliser avec Bernard Gaudinet à l’époque (30 ans en arrière).
Puis ayant évoqué le site du « Château de Vallerois » en rénovation, il nous emmène dans la propriété pour nous donner quelques explications sur l’historique. Puis sa tante propriétaire des lieux arrive et nous donne également des explications sur le site. Elle était étonnée de pas nous voir sur le site depuis un moment ; en effet nous étions occupés par l’élargissement de Chauderotte.
Prochaines sorties sur place selon la météo :
- Escalader la cheminée du fond
- Topographier l’affluent avant la trémie 2 et la salle sup avant la trémie 3
- Escalader la cheminée Bruno pour topographie, la cheminée SarahBernard
- Topographier une galerie sup et l’affluent après trémie 3
- Consolider trémie 3
Nanard
Grotte du Deujeau, Arbecey, initiation, lundi 18 août 2025
Participants : Jean-Marc Rias, Antony Quillet, Damien Grandcolas et 6 adolescents (5 gars et 1 fille).
Je propose à Jean-Marc le Deujeau comme cavité pour emmener nos 6 ados participant à un stage sportif du Service des Sports de la Ville de Vesoul. Jean-Marc ne connait pas la grotte et ça change un peu des cavités habituelles qu'il pratique pour l'initiation. Descente du puits busé au descendeur pour tous. Dans la 1ère salle, je leur fais l'historique du Deujeau. La rivière est quasiment à sec sur la première partie jusqu'à la voûte mouillante. Je n'avais jamais vu cela. Un peu plus d'eau après la voûte, mais le niveau est très très bas. Ca voudrait le coup de remonter l'amont pour voir si les voûtes mouillantes passent ! Nous allons jusqu'au terminus du Deujeau et je ne propose pas d'aller dans Argiland, j'ai pitié de Jean-Marc, pensant au lavage du matériel par la suite ! Retour dare-dare jusqu'à la base du puits d'entrée où Jean-Marc fait une démonstration de la lampe à acétylène. Remontée rapide à l'échelle du puits et casse-croûte au soleil, il est 14h30. Tous sont ravis de la sortie, certains sont bien fatigués. Jean-Marc, à qui la cavité a beaucoup plu, envisage d'y revenir avec des groupes en découverte du milieu souterrain. Demain, nous sommes en rando-ferrata à Bussang. Ce sont mes derniers stages dans le contexte professionnel !
Damien.
Perte du Château de Vallerois, Villers sur Port, travaux, dimanche 17 août 2025
Participants : Thomas, Damien, Thierry et moi (Charline devait venir, mais suite à ses exploits de cascadeuse, elle n'a pu être présente)
11 h /16 h
Pour son dernier jour de vacances, Thierry voulait consolider l'entrée de la perte du Château de Vallerois. On a donc descendu tout le matos (3 sac de béton + 4 fonds de sac et un peu de ciment, de l'eau (TV avait bien vu le coup, pas une goutte d'eau dans le ruisseau...), de la ferraille, des outils, la bouffe...
Damien commence par dégager le bas de la "porte", puis béton, seaux, nettoyage et empilage de cailloux pour sécuriser le passage, d'abord à 3 m de l'entrée, puis un peu plus loin, à 10 m, juste avant le ressaut. Repas de midi dans la doline, on est bien, au frais. Suite et fin des travaux après le repas.
Pour finir la journée, Damien avec Thierry sont allés repérer une dépression dans le champs de Montmort au dessus du réseau et sont retournés voir les gouffres de la Jonction trémie 4 où on avait bossé en 2023 (Sarah, Jean-Marie, Thierry et moi).
JLG et Damien
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