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SCV 70

sorties

Blue Cave, Botswana, carottage, vendredi 20 mars 2026

21 Mars 2026 , Rédigé par VOl Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux, #Expé, #séjour à l'étranger

Ce matin les équipes se dispersent. La TV team rentre à Goumaré et attend un guide pour ne pas se perdre sur les pistes.

Olivier Dauteuil et Marc Jolivet suivent l’équipe spéléo avec Tshanelo l’étudiante en paléopollen de Laurent pour faire de nouveaux carottages dans Blue cave qui se trouve sur la colline 3 de Koanaka. Dès les première bâches de gadoue Olivier et Marc déclarent forfait et font demi tour direction base camp. Nous on cherche des shunts dans la savane, il faut courir devant la voiture pour contourner les bâches infranchissables. J’ai mon permis savane 1 en arrivant au pied de K3.

On se prend en photo comme des vainqueurs de formule 1 (mais j’ai perdu la photo apparemment). On retrouve l’entrée de Blue cave sous un amas de lianes et de verdure d’où émerge a peine les tsinguis du lapiaz. Je ne sais pas comment ça s’appelle au Botswana.

 A l’intérieur un couple de chouette a fait son nid et j’écrabouille une grosse souris en touchant le sol, je suis navrée. Philippe me dit qu’elle était sûrement morte avant c’est de la bouffe qu’une chouette rapporte à sa compagne qui couve. D’ailleurs on trouve les œufs et une autre souris morte. On carotte dans une nuée de petits moucherons bien insistants et on remonte heureux comme des géants avec nos carottes.  Tshanelo aime bien cette vie d’aventure et de science, notre plaisir de spéléo, elle vient de Soweto, la banlieue difficile de Johannesburg. En rentrant au camp de base, Laurent perd une roue. On ne l’avait pas revissé correctement  hier soir sur la piste. Il faut retrouver les boulons, 3 sur 6, canibaliser les autres roues et remonter le tambour de frein qui s’est déglingué. On rentre encore une fois à la nuit, comme tous les jours depuis notre départ. On se trouve un peu incorrigible mais ça fait partie de la mission je crois. On nous attend avec un risotto pas cuit mais chaud et c’est cool.

VOl

 

Blue Cave, Botswana, carottage, vendredi 20 mars 2026

Je tiens à dire que ce n'est pas ma voiture qui a eu le plus d’avaries. La mienne je l’ai  rendue presque intacte (un retro en moins, un parechoc de travers et une roue crevée).

Blue Cave, Botswana, carottage, vendredi 20 mars 2026

Philippe est prêt pour la marche d'approche

Blue Cave, Botswana, carottage, vendredi 20 mars 2026

Carottage dans blue cave.

Blue Cave, Botswana, carottage, vendredi 20 mars 2026

On a plein de nouvelles carottes !!

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Bones Cave, Botswana, initiation, jeudi 19 mars 2026

20 Mars 2026 , Rédigé par VOl Publié dans #Initiation, #Sorties, #Spéléo, #Expé, #séjour à l'étranger

On part avec 11 étudiants, l’équipe TV à Bones cave pour continuer les prises de vue et encadrer les étudiants. Faire descendre les étudiants dont certains sont très fluets n’est pas une mince affaire et nous prend un temps fou. Il s’agit d’une désescalade assurée par une ceinture de 15 m, Philippe les équipe en haut, Laurent les receptionne a mi-parcours et moi en bas, je les déceinture pour les mettre sur une échelle qui leur permet de franchir un puits de 3 m. On y passe 1 h 30 en encadrant aussi les enseignants. Gata ka leoto abo thamalatsa (pousse sur tes jambes), thamalatsa matsogo (garde les bras tendus). Mon setsawana s’améliore je trouve mais je crois qu’ils préfèrent encore m’entendre en mauvais anglais, car j’ai un accent tonique pas tonique au bon endroit ! Aucun d’entre eux n’a de lumière mais ils sont confiants et patients.

Laurent et One Thsukudu la paléontologue de notre équipe leur expliquent plein de choses sur le projet de recherche Homini karst in Botswana. L’équipe TV veut filmer des chauves-souris mais comme les plafonds sont super hauts ils ne parviennent pas à éclairer. Et on ne parvient pas à les emmener dans des petits chambres, l’étroitesse des accès les rebute.

On fait une tentative de balises Hanvar avec Philippe en se donnant un rdv après avoir estimé le meilleur endroit sur la topo. Problème. Je passe à 5 m de Philippe quand je suis sous terre mais en grimpant dans les plafonds de Bones cave je ne fais que m’éloigner. A notre point de rdv le recepteur de Philippe indique 80 m. C’est raté ! La prochaine fois il restera en fixe avec l’emetteur à l’endroit ou il m’a capté en surface et c’est moi qui le chercherait par en dessous.

Le soir on part dormir au pan 2 pour voir des éléphants. La première voiture en voit un de très près puisqu’il le tamponne. Le pachyderme a amorcé une charge mais s’est ravisé, on est un convoi de 5 véhicules. On crève 500 m plus loin, il fait nuit noire, et les chercheurs de l’Okavango + l’équipe TV commencent à craquer, fatigue faim, avaries, ça ne les galvanise pas du tout ! On finit par arriver au pan, voir un éléphant, et d’autres bêtes, je cuisine vite avec One pour 13 personnes, à 23 h on mange chaud et bon. Elena, la journaliste parisienne réclame presque un prix Nobel après avoir épluché un concombre (je craque moi aussi ?). Demain les équipes se dispersent !

Véro

Bones Cave, Botswana, initiation, jeudi 19 mars 2026
Bones Cave, Botswana, initiation, jeudi 19 mars 2026

prélèvement de guano dans Gcwihaba

Bones Cave, Botswana, initiation, jeudi 19 mars 2026

les étudiants attendent par groupe de 4 en bas du puits qu'un spéléo avec une lumière les emmène plus bas

Bones Cave, Botswana, initiation, jeudi 19 mars 2026

Dans bones cave, on parle des premiers hominines et pourquoi on les cherche ici.

Bones cave n'est pas compliquée mais il faut se hisser dans des chattières par 28 °C et 100 % d’humidité.

Bones Cave, Botswana, initiation, jeudi 19 mars 2026

la fuite d'un éléphant devant un convoi de 4x4

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Gcwihaba cave, Botswana, travaux, mardi 17 mars 2026

18 Mars 2026 , Rédigé par VOl Publié dans #Biospéléo, #Expé, #Sorties, #Spéléo, #Travaux, #séjour à l'étranger

L’arrivée au Botswana a été assez rock n’ roll avec une saison des pluies sans fin qui donne une savane toute verte (comme la Suisse !) et des pistes gorgées de flotte et de flaques monstrueuses. On passera beaucoup de temps dès le premier soir à sortir les 4X4 tankés dans les bourbiers puants. Astuce : bosser autour des véhicules pieds nus dans la gadoue pour 1. ne pas perdre ses pompes, 2. les chausser pendant 15 jours toutes puantes parce qu’on n'a pas d’eau claire pour les laver.

Avec nous, des chercheurs de l’Okavango (voir interview de Olivier Dauteuil dans le rapport 2024), deux jeunes dames de l’institut français en Afrique du Sud, Léa et Anaëlle, et une équipe TV de France 5 qui prépare un long format de 2 fois 90 minutes, dont nous ne serons ni les héros ni les figurants, parce que les stars, ce sont les chercheurs. On devra se pousser et s’éclipser, se taire !!! pendant quatre jours de tournage c’est un peu lourd parfois, sinon l’équipe est sympa.

Après avoir installé le camp de base on se précipite à Gcwihaba cave pour la présenter. Léa est charmée, Anaëlle vit l’expérience de sa vie et n’y retournera pas l’après-midi, rincée. Léa nous suivra dans les moindres recoins, voudra voir la nurserie, posera mille questions, une préhistorienne bien loin de celle rencontrée en Ouzbékistan ! Ce mois de mars, il y a beaucoup de colonies de chauves-souris, pas de bébés, et elles ne sortent pas à la tombée du jour pour chasser. C’est carême ?

On accompagne l’équipe TV sous terre pour les prises de vue carottage de guano. Finalement @thomas Lebon, on utilise juste des tubes PVC et on tape dessus par bout d’un mètre. La production TV a offert à Laurent Bruxelles un carrotier et on ne se sert que des rallonges. On ne creusera pas plus bas que 6 mètres car le guano se phosphate complètement au fond.

VOl

Gcwihaba cave, Botswana, travaux, mardi 17 mars 2026

Passage des bâches de gadoue

Gcwihaba cave, Botswana, travaux, mardi 17 mars 2026

On accompagne les chercheurs et l'équipe TV pour un repérage carottage

Gcwihaba cave, Botswana, travaux, mardi 17 mars 2026

Anaëlle et Léa de l'IFAS découvrent le monde souterrain

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Prospection secteur Fleurey-lès-Lavoncourt, Francourt et Renaucourt, jeudi 12 mars 2026

13 Mars 2026 , Rédigé par Damien Publié dans #Prospection, #Sorties, #Spéléo

Participants : Sylvain Charles, Jos Beyens et Damien Grandcolas.

Le rendez-vous est donné à Fleurey-lès-Lavoncourt. De là, nous partons repérer les résurgences à l'Ouest du village. Cinq chevaux, qui impressionnent Jos, nous accueillent et nous accompagnent. Il y a beaucoup d'eau dans la première et plus importante résurgence, ce qui nous empêche de voir un départ de galerie noyée que Sylvain avait perçu il y a bien longtemps ! Nous repérons ensuite une source qui sort d'un conduit maçonné mais nous ne sommes pas certains qu'il s'agisse de la résurgence de la Fontaine ! 

Nous nous dirigeons en direction de Pisseloup et nous nous arrêtons à la perte de la Route de Betoncourt. Nous trouvons l'emplacement qui est maintenant collecté dans un gros regard regroupant le Ru Chevillet et les drains des pâtures environnantes ! Après Pisseloup, nous prenons la route départementale D 1 où Sylvain nous montre deux failles dans les falaises longeant cette route dans le Bois de la Côte. Nous sommes sur la commune de Francourt. Un peu plus loin, nous situons la résurgence temporaire de la Combe. Il s'agit d'un entonnoir de 4 m de large et profond d'environ 5 m d'où résurgent en cas de forte pluie les eaux de la perte de la Route de Betoncourt qui ont suivi souterrainement la Combe de la Corvée. Sylvain possède des anciennes photos de ce puits émissif. Il va tacher de les retrouver lorsqu'il aura un peu de temps ! Encore un peu plus loin, et toujours en suivant la D 1 en direction de Raucourt, nous essayons de repérer la perte de la Bonde. Ce jour, il y a trop d'eau dans le ruisseau pour qu'on puisse la déceler.

Et pour finir notre balade dans ce secteur karstique, Sylvain nous fait découvrir la grotte de Renaucourt que, ni Jos, ni moi, ne connaissons ! En y accédant, nous repérons trois petites cavités dans les anciennes carrières de pierres où se trouve la grotte principale. Equipé du minimum syndical de la tenue du spéléologue, nous explorons la cavité qui est composée de différentes galeries de section 3 x 4m totalisant environ une soixantaine de mètres. Au détour d'un virage, je tombe nez à nez avec deux renards peu farouches qui nous observent avant de déguerpir par une galerie adjacente ! L'odeur au sein de la grotte nous avait signalé la présence d'éventuels goupils !

Nous achevons cette après-midi, pleine de découvertes pour Jos et moi (merci Sylvain), au bar-restaurant "Le Relais" à Lavoncourt pour y boire des bonnes bières méritées (un café expresso pour Sylvain !).

Nous prévoyons une prochaine virée avec Sylvain dans le secteur de la Montagne de la Roche.

Damien.

Prospection secteur Fleurey-lès-Lavoncourt, Francourt et Renaucourt, jeudi 12 mars 2026
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Gouffre du Sédéra 1, travaux, dimanche 8 mars 2026

10 Mars 2026 , Rédigé par Nanard Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Participants : Thierry Vircondelet – Bernard Détouillon

TPST : 5 h

Suite à l’installation de la première buse d’entrée il y a quelques semaines, on envisage donc d’aménager la descente du puits avant de pouvoir installer les 4 futures buses.

Thierry décape les parois du puits, arrondi les passages, arrange les zones instables. J’évacue quelques pierres depuis la surface.

Finalement le rétrécissement final est légèrement élargi et nous permet de rejoindre le fond de la cavité, dont la base du puits est bien remplie des éboulements précédents. Pour ma part, je découvre cette cavité, n’ayant jamais eu l’occasion d’y descendre.

On y perçoit une galerie horizontale de 1 m de haut avec un beau chenal de voûte qui s’arrête sur colmatage. On voit qu’une rivière à bien érodé la zone. Au niveau du puits, on se retrouve sur un croisement de galeries avec des zones d’effondrements suite au décollement du plafond liées aux arrivées d’eau des cheminées.

Pas évident de savoir où travailler à priori, mais on sent un courant d’air frais. Il va falloir revenir avec de quoi déceler l’origine de ce courant d’air.

Nous sommes quand même après le siphon aval de Cerre les Noroy, et environ 4 mètres au-dessus de la rivière, et dans l’axe de l’arrêt des plongeurs (Steph) et de la balise de radiolocalisation.

Après étude de la façon de pouvoir vider la base du puits, il s’avère que les évacuations ne pourront se faire qu’à condition d’être au minimum 3 spéléos, une fois toutes les buses installées.

La remontée du puits au niveau de l’étranglement à sa base est assez fastidieuse ; il sera nécessaire d’élargir pour faciliter descente et remontée, ainsi que le passage des seaux vers la surface.

Après nos travaux, nous allons repérer l’entrée du gouffre de la cabane de chasse qui se situe le long du chemin de la cabane de chasse. L’orifice  est toujours bien protégé par une grille au sol.

Nanard

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Purgerot, prospection, dimanche 8 mars 2026

9 Mars 2026 , Rédigé par Damien Publié dans #Prospection, #Sorties, #Spéléo

Participant : Damien Grandcolas

Lors d'une balade, j'avais repéré des petites falaises sur le versant Sud du bois du Petit Lien au Nord de la commune de Purgerot. C'est un petit plateau calcaire (bajocien) de 3 kms de long sur 500 m de large. Ayant un petit moment ce jour, j'enfourche mon VTT et vais y faire une reconnaissance systématique de ces falaises. J'y trouve quelques petites cavités et interstices qui mériteraient une fouille plus approfondie. Je prends les coordonnées et photos pour compléter Base Karst. Je repère ensuite la source du Lien et celle de Grande Vigne. Les deux sont des petites résurgences de ce plateau. Vers la ferme de Grande Vigne, je discute avec la propriétaire , Mme Teton, qui me confirme ce que son feu mari m'avait dit et montré il y a une trentaine d'année ; la présence d'une petite source dans leur cave. Celle-ci surgit de terre, il n'y a pas de fissure visible ! Je me rends ensuite à la grotte du Renard pour faire la topo de cette petite cavité. Dans les alentours de celle-ci, je découvre une ancienne structure en maçonnerie de pierres avec un regard. Il doit s'agir d'une source captée qui alimenterait, d'après Mme Teton, la fontaine-lavoir du centre de Purgerot. Je repère aussi, dans les falaises au-dessus de la grotte du Renard, d'autres petites cavités qui mériteraient aussi une désobstruction pour avoir plus de visibbilité. Le secteur est intéressant. Prise de coordonnées et photos de l'ensemble avant de m'en retourner.

Damien.

Purgerot, prospection, dimanche 8 mars 2026
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Perte du Château de Vallerois - Villers-sur-Port, radiolocalisation et travaux, dimanche 1er mars 2026

3 Mars 2026 , Rédigé par Damien Publié dans #radiolocalisation, #Prospection, #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Participants : Véronique Olivier, Sarah Bouveret, Séléna et Rodolphe Andreux, Philippe Auriol, Jean-Luc Géral, Jean-Paul Servette, Thierry Vircondelet, Bernard Détouillon, Thomas Lebon, Félix et Nicolas Dericbourg, Damien Grandcolas.

Cette séance de radiolocalisation était prévue depuis pas mal de temps et la date du 1er mars avait été fixée à l'AG du club. Sa réalisation dépendait de la météo. Le temps étant au beau fixe la semaine avant et le jour J, le projet peut se réaliser. Nanard et moi étions volontaires pour emmener la balise émettrice au terminus du 1er affluent droit du fond du réseau. C'est donc à 11h que nous démarrons pour le fond. Nous nous donnons une heure et demie pour y arriver  et positionner la balise. Etant en avance à la bifurc Trémie 5 - 1er affluent droit, nous prenons le temps d'aller chercher quelques outils laissés à la trémie 5 pour nous occuper pendant que la balise fera son job. A 12h30, elle est opérationnelle. Nous pensons aux collègues en surface qui doivent commencer à s'agiter. Ils sont 11 et il y a 3 cadres récepteurs ! Nous espérons qu'ils ne battent pas pour faire les recherches. En fait, tous vont essayer le matériel. Pendant ce temps, Nanard et moi aggrandissons le passage menant au haut de la trémie de l'affluent. Nous faisons une petite pause casse-croûte et reprenons la désob. Nous avions décidé avec l'équipe "surface" de laisser la balise en fonction pendant une heure et trente minutes. Il est 14h30 quand nous décidons de rejoindre la surface. Cela a laissé 1 demi heure de rab pour localiser le point à l'extérieur. A 16h, nous sommes dehors accueillis par une partie de l'équipe "surface" avec les bières de bienvenue. Ma première préoccupation est "est-ce que ça a marché" et je questionne l'équipe qui me réponde que, oui, ils ont bien capté le signal et positionné précisément le Point. Opération réussie sous un soleil radieux, sauf pour les deux qui se sont dévoués et se sont mis "à l'ombre" volontairement ! Nous regardons le report en surface de la topo sur la carte et le Point est très proche du point "topo" correspondant. On peut dire que la topo de Thierry et le report en surface que j'ai fait sont bons. Avec cette nouvelle donnée, nous corrigerons le report "topo". Alors que le reste de l'équipe s'en retourne à leurs domiciles respectifs, Sarah, Thierry, Thomas, Nanard et moi allons voir sur place et continuons à prospecter un peu dans le bois à proximité dans la trajectoire du réseau supposé. Il y a des cuvettes qui se suivent à peu de distance. Elles avaient déjà été repérées par Sarah. La majorité pense qu'il peut s'agir de dolines ! Moi, je pencherais plus pour des anciennes carrières d'extraction de pierres de construction, vu la morphologie du terrain. Il est 18h00, cette belle journée s'achève et il est temps de rentrer.

Pour plus de précisions quant à l'équipe "de surface", Thomas doit faire le compte-rendu !

Damien.

En ce dimanche matin, rendez vous à 10h devant le château. 10h30 tout le monde est là et après les discussions et le café croissant prune, les courageux descendent à 11h.

Les fainéants partent avec le matériel de surface vers le terminus supposé, sous une doline en plein milieu des champs, qui était à notre arrivé occupée par une dizaine de chevreuils qui fêtaient la fin de la chasse.

Arrivés au point vers 11h30, Sarah sort ses baguettes, et tout le monde, avec plus ou moins de confiance dans le technique, essaie de localiser les galeries présentes en dessous. Un petit groupe va aussi regarder les dolines proches dans les bois à l'Ouest.

12h30, heure fatidique, on allume les radios et on commence (Thierry, Véro et Thomas) à quadriller la zone. Véro n'entend rien, Thomas a un faible signal vers l'Est de la doline, tandis que Thierry a quelque chose plus à l'Ouest. Thomas n'entend rien chez Thierry, Thierry a un très bon signal chez Thomas. Véro n'entend toujours rien.

Verdict : un cadre marche bien (Thierry), un cadre marche bof (Thomas) et un cadre ne marche plus (Véro).

Thierry, cadre supérieur, au moyen de piquets et cordelettes, triangule alors la verticale du point où se trouve la balise. Le signal est faible, soit une dizaine de mètres de roche d’après notre géotechnicien.

Il est 13h15, les courageux doivent repartir à 14h. On essaie alors tous les cadres pour voir comment ça fonctionne, et Philippe trouve une bonne présentation sur la théorie.

A 14h, on ne capte plus la balise, on essaie alors de suivre la progression du retour des spéléos, mais on ne capte rien. On rentre donc aux voitures pour manger. 

Au final, Damien et Bernard sortent de sous terre à 16h, car ils sont partis à 14h30 et non 14h. Après s'être changés, ils vont voir les résultats en surface.

Thomas LEBON

Perte du Château de Vallerois - Villers-sur-Port, radiolocalisation et travaux, dimanche 1er mars 2026
Perte du Château de Vallerois - Villers-sur-Port, radiolocalisation et travaux, dimanche 1er mars 2026
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Grotte du Château de la Roche, rando-karsto, St Hippolyte (25), jeudi 26 février 2026

27 Février 2026 , Rédigé par JLG Publié dans #Rando karsto, #Sorties, #Spéléo

Participants : Joceline, Joël, JLG

Denis Morin, au cours de recherches, ayant trouvé une aquarelle documentée de 1668 du château de la Roche à St Hippolyte, décide d'en faire un article pour le LKC. J'y participe modestement en y ajoutant un rapide historique des explorations spéléos de la cavité, extrait de l'Inventaire Spéléo du Doubs n°4. Ne connaissant pas cette grotte et voulant profiter du beau temps printanier, on décide d'aller faire un tour à St Hippolyte.

Départ de St Hippolyte. La marche d'approche de 3 km se fait sur un bon chemin, un peu boueux au départ en raison des nombreux ruisseaux et torrents qui le croisent. On rencontre une belle tuffière, puis une cascade et peu avant le sentier montant au porche, une autre cascade avec les ruines d'un bâtiment, vraisemblablement un moulin. Peu après la passerelle, le sentier monte à gauche, raide, en lacets, jusqu'au porche. Arrêt pique-nique.

Avec Joël, on s'équipe pour aller visiter le début de la cavité. Le porche est impressionnant par sa hauteur, et ses formes, très carrées. Au fond du porche, un passage "bas" (il faut baisser la tête !). De là, on commence à entendre la rivière. Quelques concrétions, une pente descendante assez marquée, équipée d'une corde pour aider à la remontée, et on arrive au bord de la rivière. N'étant pas équipés pour de la spéléo aquatique, nous arrêtons là notre visite.

Retour par le même chemin, par un beau soleil soleil bien chaud, et bière à St Hippolyte aux Terrasses, bar bien connu des motards.

Grotte du Château de la Roche, rando-karsto, St Hippolyte (25), jeudi 26 février 2026
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Gouffre de Sédéra - Cerre-lès-Noroy, travaux, dimanche 22 février 2026.

23 Février 2026 , Rédigé par Damien Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Participants : Thomas Lebon, Thierry Vircondelet, Jean-Luc Géral, Bernard Détouillon, Damien Grandcolas, Jos Beyens (SC Avalon) et Geert de Sadelaer (SC Cascade).

Afin de donner suite à la séance de dimanche dernier, nous sommes 7 à nous retrouver devant le gouffre de Sédéra pour continuer les travaux d'aménagement du puits d'entrée. Il nous a fallu tout d'abord déposer au bord de la route, au plus près du gouffre, tout le barda nécessaire au bon déroulement de cette journée. C'est-à-dire, 10 sacs de béton, 4 bidons d'eau, 1 buse ciment, un tas et une chiée de barres et tubes métalliques, plus ou moins longs, plus ou moins gros, des planches et tout autres ustensiles essentiels à la bonne marche de ce chantier, dont une scie à métaux avec une lame bien fatiguée ! Thierry se positionne à - 3 m dans le puits au niveau de la roche en place pour préparer la structure qui va accueillir la buse, pendant que les autres s'affairent à préparer et à lui passer pierres, planches, ferrailles et béton. Une fois l'assise prête, nous descendons délicatement la buse jusqu'à son support et après avoir bien positionnée et callée celle-ci, les seaux de béton se succèdent pour habiller son pourtour sur sa hauteur. Les 10 sacs y sont passés ! Vers 14h00, nous remballons une partie du matériel restant et allons casser la croûte. Ensuite, le restant du matos en trop est rattroupé et chargé dans la voiture de Thierry.

Nous profitons de la fin d'après-midi pour montrer à Jos et Geert les autres entrées du réseau : Gouffre Schoenig, entrée historique de la rivière souterraine, la perte du Ruisseau de l'Etang, la perte amont et le porche supérieur. Il nous reste du temps pour les emmener voir la perte du Moulin au Maire.

Pour Sédéra, il restera à poser 4 buses et à remblayer leurs contours. ça ne sera pas pour la semaine prochaine car dimanche prochaine sera consacré à radiolocaliser la galerie rive droite du fond de la perte du Château de Vallerois à Villers-sur-Port, si le temps le permet. Avis aux amateurs, nous avons besoin de personnel en surface et sous terre.

Damien.

Gouffre de Sédéra - Cerre-lès-Noroy, travaux, dimanche 22 février 2026.
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Gouffre de Sédéra, Cerre les Noroy, travaux, dimanche 15 février 2026

16 Février 2026 , Rédigé par Nanard et JLG Publié dans #Sorties, #Spéléo, #Travaux

Participants : Thierry, Nanard, Rodolphe, JLG
10 h 30 / 18 h

On se retrouve avec Nanard chez Thierry, puis on retrouve Rodolphe sur place un peu plus tard. Le terrain est bien détrempé, on se gare précautionneusement le long du chemin entre le Sédéra et la cheminée à Schoenig. On commence par une séance de "baguettes" le long du chemin, pour confirmer le passage de la rivière. On se rend ensuite au gouffre de Sédéra 2, où on avait travaillé en 2017. Il reste encore un peu de corde, bien moussue, dans les arbres, l'entourage en grillage montre des signes de faiblesse (à consolider) et les tôles de protection qu'on avait mises sur le trou ont été enlevées... Les travaux avaient été arrêtés parce qu'on ne trouvait pas de roche en place, que de la terre et quelques cailloux...

On va ensuite vers le Sédéra 1, tout près. Là, la protection en grille métallique est toujours en place. Le chantier avait été délaissé en 2000, suite à la découverte de la grotte de Solborde qui avait mobilisé tous nos efforts. Nouvelle séance de "baguettes" qui confirme que la rivière passe bien tout près. On attaque le nettoyage du puits d'entrée, Thierry au burin et au piochot, puis au marteau, pour essayer d'agrandir un peu l'entrée et la calibrer en vue de la pose de buses, Nanard, Rodolphe et moi au tirage et vidage de seaux. Vers 13 h, interruption du chantier, on retourne aux voitures, café (pour se réchauffer), puis bière. Rodolphe et moi quittons les lieux.

JLG

Après-midi après le repas :

Pas de pluie dans l’après-midi, nous profiterons même d’un petit rayon de soleil

Dans le Sédéra 1, on poursuit avec Thierry l’élargissement de la base de l’entrée, afin de pouvoir réaliser une semelle et  installer une buse. Thierry longé sur sa corde aménage la première zone terreuse pour dégager une base rocheuse, pendant que j’œuvre à l’évacuation des seaux. Une trentaine de seaux de sortis, tri des cailloux pour la consolidation extérieure et ultérieure. La mise au gabarit est réalisée : Thierry a sorti le mètre.

Petite visite dans le gouffre avant le rétrécissement afin de sonder la zone. Quelques aménagements s’imposeront après l’installation de la buse afin de sécuriser la zone d’entrée sous cette buse. Un élargissement à – 5 m sera certainement nécessaire pour faciliter la descente et l’évacuation des futurs déblais.

La zone d’entrée est protégée par 2 grilles métalliques.

Le chantier du Sédéra 2, juste à côté, devra être mieux sécurisé avec quelques piquets d’acacia. La plate-forme est tombée au fond du puits et la tôle de protection a été retirée. Les cordes de travaux encore en place, de par leur vécu, se confondent avec la végétation.

Départ du chantier vers 18 H sous un temps neigeux.

Dimanche prochain : installation de la semelle et de la première buse de 70 x 70 pour sécuriser Sédéra 1.

Nanard

 

Gouffre de Sédéra, Cerre les Noroy, travaux, dimanche 15 février 2026
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