Perte de la Dent, dimanche 18 octobre 2020
Combe aux Prêtres, samedi 17 octobre 2020
Italie, vias Ferrata du Monte Generoso et du Monte Grono (Tessin, secteur lacs de Lugano et de Come), samedi 10 et dimanche 11 octobre 2020
Présents : Bruno, et un groupe d'amis "randonneurs alsaciens"
TP Sur T : 7h le samedi (1h de via)+ 7 h le dimanche (3 h de via)
Samedi 10, une rando qui se termine par une petite via ferrata facile, permettant d'accéder au sommet à 1704 m, après 1200 m de dénivelé sur 6,5 km. Le sentier menant au Monte Generoso se transforme en sentier " Alpin" puis en via ferrata sur quelques centaines de mètres. Rocher en majorité, quelques passages équipés en échelles et marches en ferraille. Le panorama au dessus est exceptionnel.
Dimanche 11 : Via ferrata del Centenario, Monte Grona.
Départ du parking à 1000m pour rejoindre par un sentier le départ de la Via situé vers 1350m, en passant vers le refuge à 1400m. Cotée "très difficile", seules 4 personnes vont atteindre le sommet à 1730m. 3 autres vont sortir très vite ou faire demi tour après quelques mètres et nous rejoindre par un sentier. Un dernier, assez lent, décrochera au dernier échappatoire, il nous aurait fait attendre une heure de plus.
Une superbe via avec vue sur les deux lacs ( Come et Lugano). Presque uniquement du rocher sur 380 m de dénivelé, avec de belles prises calcaires et quelques passages plus difficiles sans trop de prises naturelles. Une grosse chaîne double le câble d'assurance dans tous les passages verticaux. Utile pour tracter quand les prises font défaut.
On enchaîne des longueurs de 30 à 50 m de dénivelé, avec des crans horizontaux pour souffler un peu. Deux échappatoires équipés permettent de sortir à chaque tiers du parcours.
Bruno
Perte de la Dent, dimanche 11 octobre 2020
Présents : Thierry V. ; Thierry G. ; Jean-Marie J. ; Jean-Luc G. ; Nanard
TPST : 5 H 30
Thierry G. part vers la baignoire pour aménager le passage. Pendant ce temps, on retire tous les cailloux et terre dans la galerie principale qui pourraient être emmenés par la prochaine crue.
Jean-Marie et Jean-Luc à la traction en extérieur (pas mal de pluie en début de séance, ils se protègent comme ils peuvent, avec bâche plastique et sac poubelle) ; Thierry V. au relais en milieu de cavité et Nanard qui remplit les bacs.
Après ce premier nettoyage, je rejoins Thierry G. qui a partiellement rebouché la galerie sur 3 m au niveau de la baignoire. Enfilé à reculons et collé au plafond, je charge les bacs de terre, de caillasses et de boue avec des détritus en décomposition. Position inconfortable et ambiance nauséabonde ; malgré tout, tout sera extrait vers la surface .
Pendant ce temps Thierry G. passe la baignoire et accède à l'ancien réseau connu. Accès confortable d'après ses dires. Arrêt devant une laisse d'eau qui semble couler en perte et chuter d'un bon mètre. Mais le niveau du sol serait à recreuser. Pas de siphon en vue ???
Il remonte la diaclase juste avant la perte, mais se trouve devant un diaclase étroite qu'il faudra aménager. Il devine la galerie qui file devant !
Fin des hostilités vers 17 H 00 et repas dans la foulée. On s'aperçoit qu'on nous a piqué notre table, qu'on avait "cachée" dans le bois avec les chaises, il ne reste que les chaises. On nous avait déjà piqué précédemment les bacs et cordes de travaux, pourtant planqués dans la petite perte de gauche !!!
En extérieur, Jean-Luc et Jean-Marie se sont fait agresser verbalement par un chasseur qui demandait ce qu'on faisait là et qui ne voulait pas qu'on soit présent dans le bois durant la chasse, nous disant que c'était dangereux et que son souci prioritaire était la sécurité. Jean-Marie lui a précisé qu'on avait l'accord du propriétaire du terrain, et que enclavés au fond de notre doline on ne risquait rien. Il a fini par partir (en grommelant qu'il allait prévenir le propriétaire) et nous a laissé continuer.
Après être parti un peu énervé, il est revenu nous voir lors de notre sortie du trou et nous a fait part de son inquiétude dans le cas d'une balle perdue. Finalement, il nous a donné son téléphone et nous demande de l'informer lorsque nous irons sur le site pour prévenir ses collègues.
sortie dimanche prochain à la perte de la Dent : prévus : Thierry G; Thierry V; Bruno; Nanard
Objectifs : claquer la voûte de la baignoire pour faciliter le passage et travaux derrière .
Ci-joint la topo réalisée en 1977 diffusée sur Spélinform (du SCV) de l'époque.
Nanard
JNS, Villers sur Saulnot, les 3 et 4 octobre 2020
Participants du SCV, le samedi, le dimanche ou les 2 : VOl, Lisa, TV, BD, JMJ, JPS (et Francis), TL, PAu, VL, HM, JLG
Pour cette 19 ème édition des JNS, version COVID, pas de prêt de combinaisons, et inscriptions obligatoires. Pour les combis, il y en a pas mal qui pensent que c'est bien, ça évite un nettoyage fastidieux, et les "clients" n'ont pas grogné. Pour les inscriptions obligatoires, ça ne s'est pas trop mal passé, on a à peu près pu suivre le déroulement prévu. Quelques retards constatés dus à l'erreur du lieu de rassemblement, plusieurs groupes attendaient au niveau du porche ; la prochaine fois, améliorer le balisage.
Moins de "clients" cette année (normal, vu le mode de fonctionnement) : 27 personnes le samedi et 54 le dimanche, soit 81 au total, de 5 à 72 ans. Les enfants ont beaucoup apprécié le jeu de JLK, consistant à retrouver des lettres (6 lettres ou groupes de lettres, disséminés aux alentours) et à les mettre en ordre pour former un mot, donnant accès à un coffre au trésor.
La météo a été moins pire que prévue, peu de pluies en journée, juste avant et la nuit de samedi à dimanche avec beaucoup de vent. Pas beaucoup de spéléos au repas du samedi soir (12), on a déjà vu beaucoup plus.
JLG
Gouffre du Vauvougier, lundi 28 septembre 2020
Participants : LB, JO (spiteurs fous)
TPST : 3h00
On continue la préparation et les révisions. Aujourd’hui, l’objectif est de s’entrainer aux techniques d’équipement. Alors, je prends le premier kit et pars devant. On commence avec un début de main courante au sec et assez loin du gouffre. Tout est broché, c’est très confortable pour l’équipement. Dès le sommet du puit d’entrée (P38 suivi d’un P10), on comprend que les révisions commencent. La main courante est assez aérienne. Il faut une bonne dizaine de mousquetons pour arriver à la tête de puits. Je finis par descendre le P38 en suivant une magnifique cannelure. J’arrive rapidement près d’une plateforme au pied du puits … je descends trop bas. C’est parti pour une conversion à la montée et une petite recherche de broches. J’équipe le frac suivant et reprends la descente dans une autre cannelure. Je vois les deux broches suivantes à environ 8m de moi. Je pendule pour attraper une des broches avec ma goutte d’eau et j’y arrive du premier coup … c’est un petit miracle !!! :)
Je me retrouve devant une main courante remontante à équiper … j’adore !! LB me rejoint et me conseille pour l’équipement. Après quelques tractions, nous arrivons dans le méandre et commençons la progression jusqu’au puits du Pendule. LB équipe ce puits avec juste assez de corde pour atterrir sur la plateforme sans avoir à faire un passage de nœud. Finalement, ce pendule était moins impressionnant que celui au pied du P38.
Tous les deux sortis du puit du Pendule, LB m’explique que la suite est un enchainement de méandres sympathiques :) Du coup, nous prenons la décision de remonter. LB déséquipe toute la cavité aussi vite que je la remonte avec un petit kit dans le dos … bref, il va encore falloir s’entrainer pour avancer plus vite !! Nous sortons tous les deux du gouffre alors que la nuit est tombée depuis un long moment déjà. C’est parti pour une petite course d’orientation au travers des champs pour retrouver la voiture.
JO
Perte de la Dent, dimanche 27 septembre 2020
Présents : Thierry V. ; Jean-Marie J. ;Bruno P. ; Nanard; JLG
TPST : 6 H30
La pluie et le vent prolongent les agapes du matin. La motivation est assez faible. JMJ est HS ( dos) mais présent et solidaire, Thierry en retard à la boulangerie, et Nanard pas levé tôt, en attente. Bref, le chantier ne démarre que vers 11h30....
Le ruisseau coule modérément et le flot s'engouffre dans la perte parallèle débouchée il y a peu, canalisé par le mur annexe. Ressort-il plus bas dans la galerie, vers la baignoire, plus loin?? La fin de la pluie étant prévue l'après-midi et sans orage, pas de risque pour aller bosser dans cette première partie.
Thierry reste en surface pour tirer et vider les bacs, Jean luc en contrebas pour gérer le renvoi et la forte pente du talus, Nanard au milieu à 18 m en relais entre les deux bacs ( système de va et vient en deux temps ) et Bruno au chargement tout au fond à 38 m.
Effectivement, le Dijonnais a bien élargi le passage devant la baignoire, mais le tas d'alluvions bouche presque toute la galerie sur 3 mètres. Et c'est pas dans le bon sens pour charger le bac pour l'envoyer vers la surface. Pas simple de charger en position allongée, avec le bac devant et ce qu'il faut mettre dedans se trouvant encore plus loin! Il faut reculer, se retourner au niveau de la cheminée pour tirer le bac plein et le faire partir vers Nanard. Avec toutes ces manœuvres à faire dans un espace réduit, ce dernier a le temps de charger aléatoirement le dépôt de déblais accumulés à son niveau dans l'autre bac qui file vers Jean luc.
Nous nous arrêtons vers 15h30, tout est vidé. Jean-Luc, resté allongé au bas du talus, avec beaucoup d'humidité au sol, est frigorifié. Et Thierry un peu saucé.
Nous y retournons à trois ( Bruno, Nanard, Thierry) vers 16h45 avec le matériel de désob.
Il y a quelques cm d'eau de suintement dans la baignoire, mais aucune arrivée d'eau ni bruit entendu. L'eau de la perte est donc beaucoup plus loin.
On attaque le plafond au perfo/pailles. 4 séries pour 9 trous. Un seul bac de cailloux extrait vers Thierry resté en amont, le reste s'imprègne dans la bouillasse au sol. Deux planches au sol seraient propices pour bien travailler la prochaine fois, sans trop se tremper dans la bauge avec le matos. Une sortie encore et le problème sera réglé. Le plafond devrait remonter d'au moins 50 cm. Au moins, on peut forer assis avec le matériel derrière et les amorces de parois à claquer sont faites. Chapeau à l'équipe de 1976, ce passage en boîte aux lettres est "chaudière", surtout après 38 m de ramping incliné.
Nous avons constaté qu'une partie du courant d'air, peu présent ce jour, part dans la cheminée, le reste remonte vers la sortie. Pas anormal.
Bruno
Pourpevelle, Sortie interclub, samedi 26 septembre 2020
Participants : GSAM (Claude Paris – Cécile Perrot – Olivier gallois)
GCPM (Guy Decreuse – Emilie Raguin – Didier Rollet – Thomas Richer – Sarah Bouveret – Thomas Jounin)
SCV (Bernard Détouillon)
Le GSAM invitait le GCPM à réaliser une sortie inter-club sur la cavité de Pourpevelle en remerciement d’une sortie réalisée et encadrée par les membres du GCPM dans le réseau du Verneau (traversée). Suite à une réunion GIPEK, Cécile me propose de me joindre à eux et invite également le SCV. Sachant que Guy Decreuse était de la partie et venait faire plutôt de la photo, j’en profite pour amener mon modeste matériel photo et profiter de ses conseils techniques.
Le rendez-vous est fixé à 9 H 30 au parking de la cavité à Soye. Tout le monde est déjà là. Cécile Perrot et Olivier Gallois sont déjà à pied d’œuvre pour équiper la cavité, pendant que Claude Paris nous accueille. Deux équipes se forment : ceux qui iront en direction de Pourpelui pour rejoindre le secteur de la barrière blanche, emmenés par Olivier et Cécile et ceux qui iront faire de la photo dans le réseau sud en bas du grand puits en direction de la galerie Weité (galerie des gours) avec Claude et Guy. Sarah, du GCPM a été retenue par Guy pour nous servir de « taupe » modèle.
Le cheminement se fera par les deux ressauts de 7 m, avant le grand puits de 33 m équipé en double.
A la jonction des galeries, les deux groupes se séparent. Claude, Guy, Sarah et Bernard partent en direction de la galerie Weité pour débuter la séance photo. On sort chacun son équipement, et Guy commence une petite présentation technique du matériel utilisé. Guy utilise un boitier Panasonic GX80 avec objectif Olympus 9/18 ; pour les éclairages, il dispose de 6 flashs, d’un godx 360 sur pied et d’un snoot. Guy peut commander la puissance de ses flashs grâce à un petit boîtier de commande. Pour ma part, je dispose de mon petit compact Nikon Coolpix S33 en position « feux d’artifice » (temps de pose 4s) , d’un pied photo et de 3 flashs
Pour la première partie de séance photo, mes flashs font des faux contacts et au bout de quelques photos, on n’utilisera plus que ceux de Guy. Il semble que mes accus coulissent mal dans le logement à piles.
Après avoir choisi l’endroit adéquat, je réalise mes photos et Guy agence les éclairages en conséquence : c’est tout un art et on voit le doigté du professionnel. A force de jouer sur la position des flashs, leur puissance, les contrejours, la position du sujet, les photos de qualité commencent à apparaître à l’écran. Mais rien ne remplace la qualité d’un bon appareil photo.
Ensuite Guy prend la relève et réalise ses photos, toujours avec les jeux d’éclairage. Sarah, doit trouver le temps long, mais elle ne rechigne pas.
Après chaque prise de vue, on regarde le résultat, on donne son avis et lorsque la prise de vue semble satisfaisante, on change de zone pour une nouvelle série de photos.
Claude nous assite et en profite pour réaliser des photos de l’équipe en pleine action.
Après plusieurs haltes photos dans la galerie fossile, nous partons en direction de la galerie du réseau sud qui mène à la rivière. Après deux bassins franchis, nous retrouvons l’équipe qui revient du fond. Ils n’ont pas tenté de franchir la voûte mouillante qui mène à Pourpelui1, par mesure de précaution, suite à la pluie annoncée dans l’après-midi sur le secteur.
On réalise quelques photos au retour, puis ce sera la remontée vers la surface. Guy et Claude déséquipent.
La photo de groupe pour immortaliser la sortie, quelques petites collations, des échanges sur la sortie, puis tout le monde repart se son côté vers 19 h 30.
Une sortie conviviale entre clubs ; une approche de la photographie avec Guy, professionnel et pédagogue, qui ne peut que donner l’envie de poursuivre et de s’équiper en conséquence.
Encore merci à tous.
Bernard Détouillon
Photos réalisées avec mon Nikon Coolpix S33 Compact
Perte de la Dent, dimanche 20 septembre 2020
Présents : Thierry V. ; Jean-Marie J. ; Thierry G. : Nanard
TPST : 5 H
Après le café/croissant de 10 H, nous attaquons les travaux et profitons de la présence de Thierry G. pour abaisser le seuil au niveau de la baignoire.
Arrivés devant la perte, on constate que notre matériel a disparu (seau ; bacs ; cordes ; …). Dégoûtés, on fait le tour de la zone afin de voir si quelqu’un nous a fait une farce. Il n’en est rien, le matériel a été dérobé.
Après une heure de recherches, nous nous organisons avec le seul bac et les autres cordes que nous avions apportés.
Nous nous étalons dans la cavité : Jean-Marie en surface pour l’évacuation, Nanard au relais pour récupérer le bac du fond et le replacer sur la corde de surface (avec renvoi de cordes) et les 2 Thierry's au fond.
Thierry G, grâce à son petit gabarit, passe l’étroiture et creuse la galerie à contresens. Thierry V. récupère la terre et charge les bacs.
Nous arrêterons après une trentaine de seaux. Thierry G. a bien dégagé l’accès à la baignoire, et le tas de remblais qu’il a repoussé devant lui permet tout juste de sortir.
Il faudra impérativement sortir rapidement les déblais au milieu de la galerie, au risque de les voir embarqués par une arrivée d’eau.
Nanard
Gouffre de la Légarde, mardi 15 septembre 2020
Participants : LB, JO (spiteurs fous)
TPST : 3h30
Aujourd’hui, on adapte l’agenda au boulot … A 17h la journée est terminée. Je rejoins LB pour préparer les kits avec le matériel nécessaire pour descendre au fond de La Légarde. Environ 200m de corde, une quarantaine de mousquetons et quelques spits devraient nous permettre d’atteindre l’objectif de la journée.
Arrivé à l’entrée du Gouffre vers 18h30, nous nous répartissons les 4 kits et LB équipe la descente. P30, P7, P70, P10, … les puits s’enchainent rapidement jusqu’à la trémie. L’ambiance est sportive, nous n’avons pas le temps d’avoir froid.
Les choses « dures » commencent enfin. Nous devons trouver la première étroiture. Nous en trouvons une, hésitons et continuons à chercher … Finalement, c’était la bonne. C’est parti. LB entre en premier pour me montrer le chemin. Après chaque étroiture, il y a une petite « salle » qui permet de s’assoir et de se passer les kits assez rapidement. La dernière étroiture est devant nous, il faut équiper un petit ressaut avant de s’engager dans le passage étroit. Le descendeur en bout de longe, on descend tranquillement pour rejoindre le dernier puits de la journée (P17).
Arrivé en bas du dernier puit, on se rend vers les gours sans s’aventurer dans la Galerie de la Boue, puis allons voir le bassin de l’autre côté.
Pour finir la sortie, LB remonte comme une fusée pendant que je déséquipe. Lorsqu’on passe la tête à la surface, il fait déjà bien nuit.
JO
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