Visite du réseau de Gournier, le vendredi 27 mai 2022
Le parking de Chorange étant à 25 minutes de voiture, on profite bien du petit déjeuner avant le départ vers 10h.
Nous étions en fait tout près de l'accès 2 à la rivière, à 150 m seulement. Et seulement à +75 m par rapport à l'entrée, alors que le terminus est à +680 m, derrière siphons et multiples cascades. Le plus grand réseau mondial remontant, derrière siphon.
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Via ferrata de La Roche au Dade à Morez – Jura, vendredi 27 mai 2022
Participants : Alison Pelletier, Anouck, Alexis et Damien Grandcolas.
Au départ, nous devions faire la via ferrata du Regardoir qui domine le lac de Vouglans à Moirans-en-Montagne. Mais celle-ci n’ouvre que de fin-juin à mi-novembre (nidification des faucons). Nous nous rabattons donc sur la via ferrata de la Roche au Dade à Morez qui ouvre à partir de mi-mai. Comme cette sortie est organisée pour Anouk qui a 7 ans, nous ferons le cheminement traditionnel de la via sans passer par la partie athlétique ; partie athlétique que nous avions faite, Alexis et moi, il y a 2 ans et où nous étions tombés sur 2 personnes bloquées au milieu de la tyrolienne montante. Nous les avions sortis de leurs postures inconfortables (il est toujours appréciable d’avoir une corde et quelques bloqueurs de secours dans son sac à dos – habitudes d’éducateur sportif).
Via très agréable qui domine la ville de Morey avec quelques passages à l’ombre bien venus vu le soleil qui tapait bien ce jour. Arrivée au belvédère de la Roche au Dade après environ 2h de via. Retour au parking à la base de la via en 20 minutes par un sentier pédestre en sous-bois.
Damien.
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Col du Rousset, via ferrata de Chironne, jeudi 26 mai 2022
Départ d’Echenoz à 7 h 30. Rodolphe passe me chercher. On récupère Jean Marie à Rioz.
Pas vraiment de bouchons sur la route, du coup, on est en avance. On mange sur la dernière aire de l’autoroute avant d’entrer dans le Vercors. On a même le temps de passer au gîte pour déposer nos affaires. On arrive au rendez-vous à 13 h 30 (Le rendez-vous était entre 14 h 30 et 15 h). Coup de fil de Thierry. Avec Sarah, ils ont trouvé des " cailloux" et se sont mis en retard. Ils demandent qu’on ne les attende pas pour la via. Coup de fil à Bruno : ça a mal roulé en Suisse, ils n’arriveront pas avant 15 h. Bon, tant pis, on fera la sieste en les attendant.
Beaucoup de monde, de motos et de vent frais au col du Rousset. Le vent fait un peu peur à Evelyne, qui préfère ne pas faire la via. On part les 5 au départ, puis elle va se balader.
Pour nous 4, grand mur vertical au départ, puis un peu déversant avant d’arriver au passage de la « chandelle ». Après une oppo, le parcours se sépare en deux : une partie « pépère » que nous avons bien sûr plébiscité Jean-Marie et moi, et un passage athlétique dans lequel Bruno veut passer. Rodolphe hésite, se tâte, et malgré les encouragements de Bruno, rejoint les « Papys » dans la partie facile. On se retrouve les 4 un peu plus loin, pour nous en suivant une vire et pour Bruno en passant par des devers, et il nous confirme que cette partie mérite bien sa dénomination TD+ (très difficile sup). Encore un grand mur vertical qu’on grimpe en biais, et on arrive au sommet, sur une sorte de lappiaz tabulaire aride. La descente nous prend environ 20 min sur un sentier, puis un beau chemin qui longe la falaise. La via était donnée pour 2 h, on l’a montée en moins d’une heure.
Thierry et Sarah nous attendaient sur le chemin de retour de la via. Une fois aux voitures, on se change et on attend Évelyne partie se promener. Il n’est pas tout à fait 17 h. A 17 h 30, Bruno décide de partir à sa rencontre. Ils reviennent vers 18 h. Évelyne pensait qu’on mettrait plus de temps et du coup, ne s’était pas pressée.
Départ pour le gîte du séchoir à noix, à St Laurent en Royans, où on retrouve avec plaisir nos hôtes, Régine et François.
JLG
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Séjour dans le Vercors, Via, Spéléo, du 26 au 29 mai 2022
Participaient à ce séjour : Sarah, Evelyne, Bruno, Thierry V, Jean-Marie, Rodolphe et Jean-Luc.
On avait rendez-vous au col du Rousset, le 26.05, pour la via (voir CR via). Nous sommes ensuite allés au gîte où nous avons retrouvé avec plaisir Régine et François Landry qui nous accueillaient. Evelyne, Bruno et Sarah occupaient une chambre au premier étage, et le reste, dans le séchoir, où un espace de couchage pour 4, très aéré, avait été réalisé par François. Il y avait une première salle, petit salon, la chambre, douche, WC. Impeccable. Comme l'isolation était très légère, on a bien entendu les combats de chats la nuit.
Au programme du séjour : via le jeudi après-mid, donc, Gournier le vendredi, Bournillon le samedi, et le dimanche avant de repartir, visite de la grotte aménagée de Thaïs, resto et visite du jardin des fontaines pétrifiantes (voir CRs)
La météo particulièrement clémente nous a permis de manger dehors tous les soirs, et même de prendre le petit déjeuner également à l'extérieur. Comme d'habitude, nous n'avons manqué de rien, nos hôtes nous ont chouchoutés et on a très bien mangé.
JLG
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Balade karstique en Ecosse du 7 au 21 mai 2022.
Participants : Véronique Garret et Damien Grandcolas.
Qui a dit qu’il n’y avait pas de grotte en Ecosse et qui aurait pu deviner que différents membres du SCV se trouveraient en même temps dans cette région du Royaume Uni sans le savoir !
Je m’étais déjà rendu en Angleterre y faire de la spéléo dans le Yorkshire mais n’avais jamais poussé jusqu’en Ecosse.
Après une halte chez Peter Boyes, spéléo anglais qui a vécu durant vingt ans en Haute-Saône et qui est retourné vivre depuis deux ans à Felton près de Newcastle dans le Northumberland (certains spéléos du SCV ont rencontré Peter qui a été inscrit à l’ASHVS pendant de nombreuses années), nous nous rendons en Ecosse pour parcourir les montagnes écossaises. Entre deux sommets (« ben » en écossais), je prends le temps d’aller voir des zones karstiques repérées grâce à quelques documents sur le karst écossais.
La première cavité visitée se trouve dans l’extrême nord de l’Ecosse dans les Highlands près du bourg de Darness. Il s’agit de la grotte de Smoo (Smoo cave) qui est une gigantesque caverne côtière au pied d’une falaise calcaire (son porche d’accès est le plus important de toutes les grottes marines des iles britanniques). Cette cavité est une grotte aux origines multiples. Son porche d’accès haut de 15m a été ciselé au fil des siècles par les changements de niveau de la mer alors que sa partie interne a été formée par le ruissellement d’eaux vives. Le porche donne accès à une grande salle (L : 60m x l : 40m x h : 20m) suivi d’une salle plus petite où arrive une impressionnante chute d’eau de 24m de hauteur. Celle-ci provient du ruisseau en surface qui se perd dans un gouffre en amont de la cavité. La troisième partie de la cavité est une galerie démarrant au niveau du réceptacle de la cascade et qui part en amont. Cette partie ne sera pas accessible ce jour car la cavité est en crue. Les premières explorations datent de 1814 et aujourd’hui la zone d’entrée aménagée et facilement accessible est très prisée par les touristes.
La deuxième zone karstique que j’avais repéré se trouve dans la région du Ben More Assynt où se trouvent « The Bone Caves » ou Creag nan Uamh, Uamh an Claonaite, Rana Hole, Allt Nan Uamh Stream Cave et bien d’autres. Nous sommes dans le secteur le mercredi 11 mai ; 2 jours avant la venue de Véro Olivier et Philippe Auriol qui font aussi un périple en Ecosse sans que, ni l’un, ni l’autre le sache. A quelques jours près, nous aurions pu nous croiser. Véro et Philippe visiteront Allt Nan Uamh Stream Cave le vendredi 13 mai (voir le CR de Véro dans le blog SCV). Quant à moi, je me limiterai à la visite des grottes Creag nan Uamh qui n’ont pas de grands développements. Mon objectif était de repérer l’entrée de Uamh An Claonaise, la plus grande cavité d’Ecosse avec ces 2868 m. La météo exécrable ce jour m’en empêchera et nous avons déjà pas mal crapahuté pour atteindre les 1ères cavités. Véro Olivier parle d’une demi-heure pour atteindre la cavité qu’ils ont visité ! Ils ont dû prendre un supersonique ou trouver un autre chemin plus court !
Les Bone Caves que j’ai visité sont une série de 4 grottes situées dans une haute falaise calcaire.
Après un arrêt rapide aux gorges de Corrieshalloch ; impressionnant canyon avec la chute d’eau de Measach, nous continuons notre périple en randonnant dans différentes régions. Lors l’une de celles-ci, nous aurons la curiosité d’aller voir la grotte de l’Ermite (Hermit’s Cave) qui nous est indiquée. Celle-ci est en fait un tunnel qui a été construit au 18ème siècle avec 2 entrées et une sortie sur un balcon révélant une vue saisissante sur une cascade dans un canyon.
Un autre de nos objectifs était aussi d’aller voir la grotte de Fingal sur la petite ile de Staffa à proximité de l’ile de Mull. Premièrement, il n’est pas facile de se rendre sur Mull avec le camion sans avoir réservé la traversée. Deuxièmement, la météo laissait présager une mer houleuse et donc peu praticable en bateau. Véro et Philippe ont pu prendre un ferry et s’approcher de l’ile de Staffa mais ils n’ont pas pu accoster et y débarquer ! (Voir le CR de Véro) J’avais vu juste, donc pas de regret !
D’autres cavités marines m’intéressaient sur l’ile d’Arran mais le temps nous a manqué. Ça sera pour une prochaine ! Il ne nous reste maintenant qu’à se programmer une bouffe avec Véro et Philippe pour partager nos différents périples dans le Scotland, le tout arrosé de bières et whisky.
Damien
Gouffre des Fèves, jeudi 19 mai 2022
TPST : 5 H
On déblaie rapidement les restes de la dernière paille en envoyant tout dans la cheminée atteinte dimanche. Il nous a fallu paver le sol en trois couches superposées pour ne plus patauger dans l'argile.
Le matos est chez Thierry, allez le chercher pour une sortie éventuelle dimanche ( il part samedi..)
Grotte des contrebandiers de whisky sur l’île de Mull, jeudi 19 mai 2022
Spéléo écossaise 3, mercredi 18 mai 2022
18 mai Fingal’s cave île de Staffa (ECOSSE)
Notre traversée devait avoir lieu lundi mais la mer est trop « rough ». Je comprends roof comme un plafond. Bref on attend sur la jetée mercredi qu’un bateau nous prenne, on est juste en dessous de "avis de grand de frais", mais on y croit. On nous embarque sans garantie de pouvoir débarquer à Staffa. On fait partie d’une cohorte d’ornithologues amateurs et la première étape ou bout d’une heure de navigation très agitée (on est beige pâle ou vert selon la lumière) est Longa, une île de l’archipel Trennish. On remet le cœur et les tripes à l’endroit et on pique-nique au milieu des puffins (macareux) Puis direction Staffa. Splendide, austère, la cavité s’ouvre sur une mer démontée. On ne pourra jamais accoster. Dommage, mais le pilote est assez excellent pour nous amener trèèèèès près. Retour maison bien contents.
Spéléo écossaise 2, mardi 17 mai 2022
17 mai, à Ockle, Colomban’s cave (ECOSSE)
En s’appuyant sur une description de randonnée, on part en quête de la grotte de saint Colomban qui a séjourné dans le secteur. En surface, des moutons, des agneaux (beaucoup) et de la lande spongieuse pour la prospection jusqu’au flanc de mer. On s’habitue à marcher dans le mou-mouillé. C’est bien vallonné et on aperçoit qui affleure des bandes calcaires. Philippe trouve finalement l’entrée de la grotte, qui fait face à la mer. Il y a deux accès qui se rejoignent devant une baignoire pleine « les fonts baptismaux de saint Colomban » m’explique Philippe. Au fond une étroiture confortable, un ressaut de 1 mètre , un crapaud que je mets dans mon buff pour plus tard et et environ 15 mètres de développement avec un plafond concrétionné qui finit par pincer en s’abaissant. On sort le crapaud, Philippe pointe la cavité sur goggle maps.
Spéléo écossaise 1, vendredi 13 mai 2022
Avec Julian Walford du GSG, Allt Nan Uamh Stream Cave à Proximité d’Elphin (ECOSSE)
A 9h00, Julian nous rejoint à notre B&B et nous l’amenons avec nous. La route est belle, sinueuse et la conduite à gauche de Philippe nous donne déjà de belles sensations. Les ornières sont profondes, les routes étroites et parfois à voie unique parsemées de rares espaces de croisement. Nous arrivons à 10h30, à Elphin, au Nord d’Ullapool, dans un local du GSG nanti de toilettes, douches et couchage pour 20 personnes qui permet d’y envisager dans le futur un déplacement groupé. Dix minutes de route plus loin, nous nous arrêtons pour trente minutes de marche française, dix écossaises, qui nous amènent à l’entrée de la cavité en bord de ruisseau (qui n’existe pas par temps sec). Un ressaut de deux mètres, suivi d’une courte reptation nous amène dans une suite de salles entrecoupées d’étroitures jusqu’à un amont terminal. Julian nous invite à poursuivre par un réseau accessoire nécessitant un ramping humide. Là aussi, escalades, désescalades, rares cordes à nœud ou échelles même si parfois une main courante aurait été bienvenue. Nous ressortons sous la pluie, pour nous changer au local et retourner, à gauche sur la route, très à gauche, non mais pas autant.
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