Trou Pinard, mercredi 23 décembre 2015
Participants : JMJ, JLG
9 h 30 / 12 h
Suite des travaux, Jean-Marie dans le trou (où il n'a pas trop de place pour creuser), et moi au dessus, à tirer les seaux. ça avance assez vite, les seaux sont assez faciles à remplir, mais ça commence à coller. Sondage à la barre à mines en fin de travaux : elle descend assez facilement entre les pierres, mais pas encore de vide évident.
En fin de séance, message de Damien, à l'aéroport donc indisponible, qui nous demande de nous occuper d'un chien coincé dans une faiile. A suivre dans le message suivant.
JLG
De la Dordogne au Béarn, mi décembre 2015
Participante : VOL
Je profite de ce voyage pour m’arrêter aux Eyzie et découvrir l’art pariétal dans la grotte de Font de Gaume avec les explications enchanteresse d’une guide pour moi toute seule. Je file en Corrèze faire l’event des Jonquilles. je tourne, vire, cherche et finit par abandonner penaude, je ne trouverai jamais l’entrée. Ça m’énerve bien, il faut vraiment que j’apprenne à me servir d'un GPS et convertir des données ainsi qu’à mieux lire les paysages.
Direction le musée d’aquitaine à Bordeaux voir les vestiges conservés de la grotte de Pair non Pair et de Font de Gaume. Puis le Béarn où vit Mélody qui avait fait Gonvillars avec moi il y a 2 ans. Elle habite au pied de la Pierre Saint Martin. On part 2 jours sur la piste des cabanes de Coueq puis le lac d’Estaens, on fait un peu de slackline, contemple des troupeaux d’isards on passe la frontière espagnole (c’est Orange qui me le dit :-)). Mélody rentre travailler je poursuis en course à pied sur le chemin de la Matûre, le col d’Arras puis retourne vers Lées-Athas faire le trou du Renard. Je me parque au dessus d’un chenil très bruyant. La marche d’approche est sur le territoire des cochons de Bigorre… c'est odorant. Je trouve l’entrée de la cavité quand je laisse tomber de pas la trouver. Le conduit de 60 m me semble faire 1 km, la salle derrière est sympa. Je visite et ressors au bout de 2 h 45. Un chien vient manger une de mes chaussettes pendant que je me change. Je sens le cochon, le kangoo aussi, j’en ai un peu marre. La speleo c’est plus rigolo avec les copains. Pas le temps d’aller voir le gouffre de la Pierre Saint Martin, je veux me le faire bien celui là, et en compagnie. Les marches d’approche sont redoutables dans les Pyrénées.
VOL
Perte de Borey, dimanche 20 décembre 2015
Participants : MP, JMJ, TG, TV
10 h / 15 h
Je vais faire un tour vers 16 h à Borey pour voir un peu ce qui a été fait. Je trouve les Thierry's et Jean-Marie dans le camping-car du club (c'est bien ce qu'on a dit, non, Thierry G, un local ambulant, c'est top ?). Je peux faire la connaissance de Michaël Peytard (nom prédestiné pour la désob ;-), promis, celle-là, on ne la fera plus...) qui est venu prêter main-forte à l'équipe. Il souhaite faire de la spéléo avec nous, et semble bien motivé, pas rebuté par le fait de tirer des bacs dans l'eau froide, et de remplir les seaux...
Donc, pendant trois heures, le boulot a consisté à faire de la place dans la "galerie", et à sortir les blocs qui étaient tombés au cours des derniers travaux. Les cailloux ont été stockés au pied de l'escalier (voir photo sur Picasa). Au cours d'une prochaine séance, Thierry G (monoface) ira derrière l'étroiture, là où il se tient debout, avec perfo et paille, pour aggrandir le passage.
Sur la route du retour, on s'arrête au trou du bois Pinard pour voir les travaux que JMarie a réalisés lundi. C'est prometteur, on va essayer d'y retourner à deux dans la semaine.
JLG
Petite précision de Thierry G :
Pensant améliorer le rendement de la main d’œuvre je suis venu en camping car se disant que des travailleurs bien nourris, bien logés et bien chauffés seraient plus performants. L’expérience, ayant été contre productive, ne sera pas renouvelée…En effet 1 heure de petit déjeuner et 2 heures de déjeuner !
Gouffre du Rappant, jeudi 17 décembre 2015
Participants : JMJ, JLG
11 h / 14 h
Séance photos dans le gouffre du Rappant, que JMarie ne connaissait pas. On va d'abord voir où en sont les travaux dans la galerie à gauche en bas du puits (il faudra que je demande à Philippe Lavisse qui creuse et s'il sait si ça donne quelque chose...) puis début de la séance photo proprement dite. Le modèle est obéissant; patient, ... j'essaie d'aller vite pour ne pas trop lui casser les pieds.... On finit par le ramping et la petite salle du fond avec la belle draperie translucide, puis encore quelques photos sur le chemin du retour et dans le puits.
A la sortie, quel beau temps ! Chaud, ensoleillé... un drôle de mois de décembre dans le haut Doubs.
JLG
Trou du bois Pinard, lundi 14 décembre 2015
Participants : JMJ
14 h / 17 h
Aujourd'hui, escapade en solitaire à la doline de Borey (14h-17h).Une vingtaine de seaux sortis : cela se creuse très facilement, très peu de terre, de la" caillasse" bien pourrie, beaucoup de micro-vides, la barre à mines descendant très facilement d'un mètre. J'en profite pour mettre un bout de grillage...
JMJ
Perte de Borey, dimanche 13 décembre 2015
Participants : TG, TV, Nanard
TPST : 6 H
Rendez-vous à 10 H sur site. TG insiste pour nous faire poursuivre nos travaux sur la diaclase de gauche que nous pensions laisser de côté. Finalement nous le laissons partir en reconnaissance et dépasser le terminus de l’autre fois, mais avec une flopée de lampes frontales (3 ; 4 ou +) afin de pallier aux défections, pertes de lampes,…
Bruno, ne t’inquiètes pas les accus ont été retrouvés dans le ruisseau, avec la frontale de TG !
Finalement TG ressort après une grosse demi-heure de progression en solitaire.
Il nous décrit la suite avec un passage serré après l’étroiture qui nous arrête, puis la galerie spacieuse (certainement 60 cm de haut) part en ligne droite sur une vingtaine de mètres avant d’être obstruée partiellement par une dalle; TG réussit à passer par-dessous et parcourt encore une vingtaine de mètres avant de rencontrer une seconde dalle qui gêne la progression. Ça continue derrière, mais TG seul préfère faire demi-tour et en profite pour décaler la première dalle rencontrée.
A sa sortie, Il réitère le fait que nous devons poursuivre dans la diaclase. Après ces explications et son descriptif, nous l’obligeons à mimer devant nous sa progression : nous constatons que lorsque TG nous parle de canyon, cela doit faire 80 cm de haut ; que lorsqu’il dit ça passe tout debout, nous sommes à genoux et que finalement la position à genoux correspond à une reptation.
Afin de mieux comprendre comment il arrive à passer partout, TV et moi-même l’observons lorsqu’il enfile sa combi néoprène ; nous sommes surpris de son gabarit et constatons en fait qu’il ne dispose que d’une face. Nous autres « bi-faces », n’avons que le choix d’élargir grandement les passages.
Enfin nous descendons les trois. TG passe par l’étroiture et rejoint la diaclase par l’autre côté. Finalement la jonction est réalisée, mais seul TV passe. Nous aménageons l’espace avec 4 tubes efficaces. Je retourne et constate que ça passe.
TG nous quitte pour Dijon ; TV ayant eu froid dans l’eau à 8°c, n’envisage pas d’y retourner. Finalement, on se remotive et on déblaie le passage. Puis derrière une nouvelle lame nous bloque. 3 tubes font l’affaire et une barre rocheuse de 3 mètres de long sera réduite au silence. TV retrouve la forme avec son marteau de 3 kg et réduira en bouillie le bloc.
Enfin je réussis à passer et me retrouver derrière l’ancien terminus et je m’arrête devant le rétrécissement annoncée par TG et Bruno.
Prochaine séance, creuser le sol dans la nouvelle partie afin de faciliter le cheminement et demander l’aide d’un « mono-face » pour percer la grosse aspérité qui gêne la progression de la majorité des bi-faces du club.
Nous tenons à excuser TG pour les surdimensionnements des galeries qu’il a pu nous présenter, car finalement sa vue laisse à désirer. On se demande comment il arrive encore à conduire. Finalement une petite pensée pour lui, qui va se faire opérer de la cataracte début février.
Nanard
Villentrois, stage photo les 12 et 13 décembre 2015
Participants : VOL, JLG
Arrivée à Lye (lieu du gîte) assez tardive le vendredi (on venait de Nancy, soutenance de thèse de Baher), du coup, tout le monde était couché, et on a raté la séance de présentation générale.
Le lendemain, après le petit déj, départ pour les carrières souterraines de Villentrois : je ne connaissais pas ce milieu, très "blanc", très paumatoire (même les habitués avaient du mal à s'y retrouver, malgré les repères laissés au sol au cours du trajet allé), et qui offre des perspectives inhabituelles aux spéléos. 4 groupes sont formés, avec chacun un formateur, 3 ou 4 stagiaires et un modèle. Dans mon groupe, on a surtout bossé sur la mise en place des flashes, le réglage de chaque flash indépendemment, l'un après l'autre, différentes techniques d'éclairage (light painting, avancer rapidement en déclenchant manuellement un flash... ). Repas du midi en commun, dans une salle de restaurant souterrain (très sympa), et reprise des activités assez rapidement. Avec mon groupe, on va visiter (et photographier bien-sûr) le musée des minéraux, des outils de la mine, la champignonière ...
De retour au gîte, sélection par chaque photographe de quelques photos, visionnement collectif et critiques. Je peux vite m'apercevoir des limites techniques de mon appareil, comparé aux "gros" reflex des autres stagiaires. Mais tant pis, je le garde, il est trop pratique, et permet de faire des photos que les autres ne feront jamais, en rampant dans la flotte, en désob, ... Repas tardif, mais copieux et excellent, potage et mégatartiflette !
La matinée du dimanche est consacrée aux échanges en salle (on a pu également voir des utilisations de photos 3D et 360° en spéléo), puis Rémi Flament nous fait une présentation du logiciel Lightroom. Repas convivial, et on se sauve, ayant encore 6 h de route pour le retour.
Aussi bien Véro que moi sommes ravis de ce stage qui nous a permis d'apprendre plein de choses et de faire de belles rencontres. Je sais maintenant utiliser les flashes que j'ai achetés récemment, et je vais très rapidement aller mettre tout cet apprentissage en pratique et exploiter au mieux les maigres capacités de mon appareil. Le choix d'une carrière souterraine pour un stage de photo spéléo paraissait surprenant, mais le lieu s'est avéré très pratique : facilité d'accès, proximité du gîte, "propreté" des lieux, facilité de progression, ...
Merci à l'organisation, parfaite et attentionnée, aux formateurs, compétents et pédagogues, et également aux modèles, patients et disponibles.
Ce stage sera vraisemblablement reconduit l'an prochain, et j'invite vivement les passionnés de photos souterraines à y participer.
JLG
Thèse de Baher Habib, Nancy, vendredi 11 décembre 2015
Participants : VOL, JLG
Vendredi 11 décembre, nous sommes allés, Véro et moi, à Nancy pour la soutenance de thèse de Baher ; "Relations entre karstification, cadre morphostructural et incisions des vallées dans les calcaires du Dogger en Haute-Saône (plateaux de Vesoul et Combeaufontaine)".
Ayant aidé Baher au cours de ses recherches, je faisais partie du jury en tant qu'invité, et Véro m'accompagnait (nous partions ensuite directement au stage photo spéléo dans l'Indre). Nous avons rencontré le jury à l'Excelsior, brasserie mythique de Nancy, pour un repas bien agréable, puis direction l'université, pour la soutenance de thèse. En tant que membre du jury, j'ai dû prendre la parole pour dire quelques mots. J'en ai profité pour, bien-sûr féliciter Baher pour la qualité de son travail, et également évoquer Thierry V (qui ne pouvait pas être présent), qui, par ses connaissances du terrain et ses compétences en géologie, a beaucoup facilité le travail de Baher. Plusieurs membres du jury, maître de conférence, professeurs d'université, ont salué le travail indispensable des spéléologues dans l'amélioration des connaissances du karst.
Nous sommes partis avant la délibération (je n'avais pas voix délibérative), étant un peu pressés par le temps : nous devions être dans l'Indre le plus tôt possible. Pour le pot suivant la soutenance, Baher, sa famille et ses amis avaient préparé un buffet froid syrien gargantuesque, dont nous avons pu emporter quelques échantillons, tous excellents, pour nous restaurer en cours de route.
JLG
Gouffre des Briottes, jeudi 10 décembre 2015
Participants : JMJ, JLG
14 h 30 / 16 h
Première descente dans ce nouveau puits ouvert accidentellement en fin de semaine dernière par un tracteur forestier. A notre arrivée, JLuc Gillot, employé communal de Vy les Filain, était en train de sécuriser le trou : solides piquets d'acacia, grillage fin, en prenant soin de laisser une souche sous le grillage pour faciliter le passage. On s'amarre sur un branchage et un piquet, on met une échelle et une corde en place, et JMarie descend le premier. Je lui fais descendre la barre à mines, et je le rejoins. D'un côté, la diaclase a l'air bien colmatée. Par contre, de l'autre côté, quand JMarie plante la barre à mines, il a bien du mal à la retenir. On est sur un bouchon, avec du vide en dessous.
On n'entreprend rien de plus, il faudra évacuer la terre par le haut, donc mise en place d'une chèvre (ou pour commencer la passerelle et tirer les seaux à la main pour voir si ça donne quelque chose).
Travaux à prévoir ...
JLG
Réunion à la DDT, lundi 7 décembre 2015
Participants : BD, JLG
9 h 30/11 h
Nous sommes allés, Nanard et moi, comme prévu, à la DDT pour rencontrer M. Collet et deux autres personnes, pour leur remettre les travaux qu'ils nous avaient demandés.Dans le cadre de la prévention des risques et des effondrements sur les secteurs du Frais Puits, Echenoz la Méline, Combeaufontaine, Scey sur Saône, Marnay, Calmoutier, Noroy, Baignes, Neuvelle les Cromary, Villers sur Saulnot-Arcey et St Rémy, nous leur avons fourni les développement, profondeur,axe, coordonnées des trous de ces secteurs, certains avec des reports topo de surface, et une estimation de la profondeur par rapport à la surface sur la longueur de la cavité. Ils ont été bien intéressés par les "Fouine" 1, 2 et 3 qu'ils comptent nous commander.
En contrepartie, nous leur avons demandé de nous informer du devenir de la source du Veuvey, située sur l'emprise de travaux d'élargissement de la RN 19, et de toutes les découvertes réalisées au cours de divers travaux.
JLG

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