ssf
Exercice SSF, samedi 30 janvier 2021
Chaland (Arbecey-70), Exercice Secours SSF70 – SSF25 du 12 et 13 septembre 2020
Présents du SCV : Thomas Lebon ; Philippe Auriol ; Pascal Bresson ; Louis Bourque ; Thifaine Boyer ; Bernard Détouillon.
Barnum exercice secours organisé en collaboration avec le SSF 70 et SSF 25, afin de partager les expériences techniques et mener une action de plus grande envergure, sachant que, s’il y a un secours sur la Haute-Saône, l’effectif haut-saônois ne sera pas suffisant et qu’il faudra faire appel au Doubs. Arnaud participe à la gestion du secours avec les différents CT du Doubs et Damien.
Rendez-vous à partir de 9 H 30 sur place. Le spéléo blessé (Jean-Luc Kammerer) est censé se situer au niveau de la galerie des Chailles.
En dehors des équipes équipement de cavité, téléphone, désobstruction (au niveau de la zone de jonction des 2 puits), l’équipe médicale rejoint le blessé et prépare son conditionnement.
Une double équipe brancardage (civière et civière flottante est mise en place). L’objectif étant de tester du matériel de flottaison pour aider au transport de la civière en zone aquatique. Xavier Blanchard du SSF 25 nous avait fait une présentation du matériel au préalable en surface avec mise en place et précautions d’utilisation.
- Un système de housse renforcée, contient 2 matelas gonflables. Le système comporte un sanglage pour maintenir la civière en place, et facile à décrocher. La civière en place, très stable permet de pouvoir être déplacée sur un plan d’eau par une à deux personnes.
- Un deuxième système est constitué de quatre chambres à air reliées 2 par 2 et stabilisées sous la civière. Système moins stable, mais moins fragile permet de passer des zones où il y a plus d’aspérités et moins d’eau. Ce système, ne porte pas la civière en totalité sur l’eau, mais permet d soulager partiellement les porteurs. La civière doit donc être maintenu par les 6 porteurs minimum, avec juste un appui sur l’eau pour réduire l’effort.
L’inconvénient perçu semble être les chambres à air qui ne restent pas toujours en place et nécessitent un réajustement.
- Il est important qu’une personne chemine devant la civière pour guider la trajectoire (éviter les cailloux et permettre un cheminement stable des équipiers).
Le blessé semble avoir apprécié son parcours aquatique, sauf à 2 moments où il a pris un peu l’eau. Mais emmitouflé dans sa doudoune, Jean-Luc n’a pas craint le froid.
Après les derniers rangements, nous rejoignons la salle d’Aboncourt pour dîner et apprécier le repas chaud de la ferme auberge d’Aboncourt. Coucher vers 4 H du matin.
Réveil 8 H pour petit déj. Et ranger, nettoyer le matériel. Une équipe part nettoyer le matériel en bord de Saône, et les autres vont ranger les abris et la tente PC. Après un déjeuner collectif offert par le SSF 25, nous repartons tous vers nos contrées vers 14 H.
Nanard
Vidéo du barnum spéléo secours SSF 25 & 70 gouffre des Petites Chailles à Arbecey (70)
Gonvillars, exercice secours, samedi 15 février 2020
Compte rendu de l’exercice secours du SSF70, Samedi 15 février 2020 à la Baume de Gonvillars (Saulnot)
Présents : 14 personnes
Arnaud Mutuel, Thomas Fonquernie, Bernard Detouillon, JMarc Rias, Louis Bourque, Damien
Grandcolas, JMarie Josso, Thomas Lebon, Bruno Pernot, Yvan Thevenet, JLuc Kammerer, Thierry
Degret, Philippe Boulignat, Pascal Bresson, Clara Jeannin.
A noter la présence de Clara de l’EDS 70.
Le but de la journée était d’équiper les quelques difficultés rencontrées depuis l’entrée de la cavité
jusqu’au collecteur (jusqu’à la base de la seconde échelle) et d’effectuer la remontée d’une victime
en civière.
Rendez-vous à 10h au Moulin de la Baume, le café sera offert par Jean-Marc et Bernard en attendant
l’ensemble des participants.
Démonstration de Jean-Luc, sur l’utilisation d’un tube calibré sur un forêt béton pour percer à bonne longueur dans le but de mettre un spit. Tant qu’il faut continuer à percer, le tube est en rotation. Puis lorsque le tube s’arrête de tourner, le trou est à la bonne profondeur.
Les ateliers ont été répartis sur 4 équipes :
Entrée, 1ère échelle et pente après la 1ère échelle ;
Etroiture et ressaut avant la conduite forcée ;
Conduite forcée et toboggan ;
Pente avant la seconde échelle et seconde échelle.
Une fois tous les ateliers en place, la civière sera mise en route vers 13h30 et sera sortie de la cavité vers 14h45.
A noter :
Le décrochement d’un bloc au passage de la civière.
Une belle rupture d’amarrage sur un répartiteur : rien de tel pour prendre conscience de certains
impératifs d’équipement…
Les techniques mises en oeuvre :
Palans/mouflages/poulie de renvoi mobile (poulie largable)
Remarques :
Il faut privilégier au maximum les balanciers qui permettent d’utiliser la gravité et la masse
du contre-poids.
Pas plus d’une déviation ! sinon les frottements sont trop importants.
Ne pas hésiter à fragmenter les ateliers.
Lors des changements de direction, les amarrages doivent être irréprochables : même sur
une poulie largable.
Tester les ateliers avant le départ de la civière.
Points à améliorer :
Communication claire entre la civière et la traction
Déséquipement en totalité
Prévoir la remontée du matériel des ateliers du bas vers les ateliers du haut (poulies...)
Proposition de formations futures:
Point chaud/rappel théorique d’équipement/les termes techniques du SSF…
Gymnase des Haberges, mercredi 5 janvier 2020
Participant : Déborah du CAF, BD, JMJ, PB, TL JLG du SCV
Déborah, du CAF, est intéressée pour découvrir les techniques spéléos. C'est elle qui grimpe, assurée par Thomas, pour accrocher nos 2 cordes (une troisième sera installée un peu plus tard, avec un passage de nœud). Je lui montre comment utiliser le descendeur, les bloqueurs, et on grimpe aux bloqueurs en parallèle, puis descente au descendeur. Déborah comprend vite, et tout se passe bien. Nanard l'accompagne ensuite, puis JMarie. Pendant ce temps-là, Thomas s'entraîne au passage de nœud et aux conversions. Jean-Marie pratique ensuite un décrochement sur Nanard, sous l’œil attentif de Pascal. J'explique également les conversions à Déborah, qui en réalise quelques-unes sans difficulté. On discute en fin de séance avec 2 grimpeurs, qui seront contents de découvrir les techniques spéléos au cours de la prochaine séance.
Séance intéressante et sympathique, que tout le monde a bien apprécié. Rendez-vous dans 15 jours.
JLG
Les autres images ici
Les Orcières, dimanche 16 juin 2019
Participants : 10 jeunes ayant des problèmes médicaux, certains avec leurs parents, l'équipe de l'association les P'tits bouts de Ficelle de l'hôpital J Minjoz de Besançon, du personnel médical et social et au niveau spéléo, une équipe du SSF du Doubs, des spéléos du GSML et pour le SCV : TV, JMJ, BD, TL, LB, Lisa, Fanny, Hugo.
A l'initiative de JLK et Christophe Schoenauer, président des P'tits Bouts de Ficelle, cette journée a rassemblé à Montivernage plus d'une soixantaine de personnes. Le but était de faire découvrir le milieu souterrain à des jeunes à mobilité réduite, ou ayant des problèmes médicaux. Les spéléos avaient rendez-vous avant 10 h, pour préparer le matériel, descendre les Joëlettes, ..., la grotte ayant été "aménagée" auparavant par JLK, Nanard, Thomas L, Papy, Jacky,..., et découvrir la cavité pour ceux qui ne la connaissaient pas. Ensuite, direction la cabane de chasse pour la rencontre avec les jeunes, et toute l'équipe qui les accompagnait, apéro, repas convivial,... super. Pour le dessert, Christophe, qui avait entendu dire que le 16 juin était aussi l'anniversaire de Papy (71 ans), lui a préparé une surprise (voir photos !).
Début d'après-midi, descente dans la cavité. Les jeunes les plus mobiles sont descendus par leur propres moyens, l'équipement de l'entrée leur facilitant bien la tâche. Pour les autres, ce fut descente en civière et en triangle d'évacuation. Une fois en bas, selon leur mobilité, par petits groupes, les jeunes se sont dispersés dans la grotte avec leur équipe d'assistance. Ceux qui étaient descendus en civière et triangle se sont déplacés grâce aux Joëlettes, gracieusement mises à notre disposition. La visite a duré environ une heure. La sortie s'est faite en civière et triangle pour les 4 jeunes les moins mobiles, les autres étant ressortis par leur propres moyens. Ils ont tous été accueillis à la sortie par une équipe de parents qui les a félicité.
Après le rangement du matériel, tout le monde s'est retrouvé à la cabane de chasse pour un goûter, suivi d'un spectacle de conte au Kamishibaï.
Les jeunes étaient ravis de cette nouvelle expérience.
JLG
Les autres photos (de Leslie Rappold pour les 4 dernières et moi)
Compte rendu de la journée de préparation, samedi 18 mai 2019
10 h Nous (Fanny, Arnaud et moi) arrivons à la grotte des Orcières.
10 h 0 min 15 sec. Mme Marianne Casagrande Maire de Montivernage arrive à son tour.
10 h 0 min 50 sec. J-Marie et Nanard nous rejoignent avec le matériel du SSF 70. (C’est ce que l’on appelle de la ponctualité !)
Avec M. Casagrande nous échangeons pour régler entre autres les éventuels problèmes de parking et d’accès. En cas de mauvais temps, nous envisageons de nous rabattre vers la maison des chasseurs située à quelques centaines de mètres du site. Nous prendrons contact avec le président de la société de chasse. Mme le Maire pourrait bien nous recevoir à la mairie mais le petit bâtiment ne peut guère contenir plus d’une vingtaine de personnes, or nous allons dépasser la cinquantaine !
Le temps est menaçant. Dans la zone d’entrée de la cavité, un arbre mort est dégagé et nous installons une grande bâche.
Vers 11 h, Christophe, Président Fondateur de P’tits bouts de ficelle arrive. Il nous propose une chaise à porteurs que nous testons en surface.
Nous échangeons sur le déroulement de la journée du 16 juin et à midi nous procédons à une mise en civière afin que Christophe puisse se rendre compte de ce que cela représentera le jour J.
Peu de détails sur les instants qui suivent (apéro : bière bien méritée).
La famille Casagrande nous rejoint ainsi que Thomas L. pour le casse croûte.
L’après midi commence par une descente de la civière (vide, comme les bouteilles de bière). Nous testons le passage de la zone d’entrée. Visite de la cavité pour ceux qui ne la connaissaient pas et désobstruction du passage donnant accès au réseau Sud afin que les enfants puissent passer en joëlettes. Le seuil de la galerie est abaissé d’environ 40 cm à cet endroit. Un espace, à la base du puits d’entrée est aménagé afin de pouvoir éventuellement l’utiliser pour installer les enfants sans mobilité et les faire passer de civière à joëlette.
La bâche est retirée, re-bière (On avait encore des munitions), puis retour.
J-L K
Gouffre de la Main de Noë, exercice secours SSF, samedi 22 septembre 2018
A 9 H , on se retrouve avec Damien pour emmener Théo et Antoine, de l'EDS, au fond et leur faire découvrir la cavité. J'équipe la cavité et je montre l'endroit où les deux jeunes devront attendre les secours. Je ressors avec eux à 11 H. Damien nous attendait en surface.
On rejoint la salle des fêtes de Villers Bouton, retrouver les autres. (Jean-Marie J., Thomas Lebon, Louis, Thiefaine, JL K, Thomas Fonquernie, Régis, Yvan, et Thierry V).
Début des activités vers 12 H avec l'appel gendarmerie par les jeunes. Arrivée de la gendarmerie. Damien part sur place avec les deux jeunes qui descendent s'installer.
On est appelé pour les rejoindre sur site vers 14 H.
L'équipe paramédicale du fond rejoint les jeunes. Thomas Lebon gère le téléphone en surface. Mise en oeuvre la ventilation du SCV pour envoyer de l'air frais à 50 m dans la cavité.
Puis partent plus tard Louis, Régis et Nanard pour équiper le puits d'entrée en évac civière avec balancier. JM J et TV partent équiper le puits et le ressaut du fond pour sortir le blessé sur baudrier.
Fin des activités vers 20 H.
Nanard
Article Est Républicain du 29.09.2018
Gouffre de la Main de Noë, mardi 14 août 2018
(repèrage cavité pour prochain secours spéléo)
Participants : Damien et Nanard
9 H 30 - 12 H
Rendez-vous à 9 H 30 chez Nanard, puis direction Villers Bouton. Je suis passé la veille prévenir les propriétaires de notre venue. Nous passons une bonne demi-heure à localiser l'entrée (la végétation a pris le dessus en bord de lisière) et ça fait depuis 2002 qu'on n'y a pas mis les pieds. Finalement on le retrouve bien protégé par des cailloux, tôle et grille (fermeture hermétique). Damien équipe et on descend jusqu'au dernier puits à - 35 m. J'imaginais les volumes plus importants, mais ça devrait faire l'affaire pour organiser le prochain secours spéléo en septembre.
Il y aura besoin d'équiper les puits. La cavité semble convenir à Damien pour le secours.
On sécurise l'entrée du gouffre en laissant une circulation d'air suffisante pour ventiler la cavité.
Nanard
Trou Pinard, exercice secours SSF, dimanche 12 novembre 2017
Participants :
- du SCV : Véronique Olivier, Valbert Lamboley, Bernard Détouillon, Thierry Vircondelet, Bruno Pernot, Jean-Paul Servette, Louis Bourque, Jean-Marie Josso, Thomas Lebon, Jean-Luc Géral
- du GSML : Cécile et Régis Alminana, Yvan Thevenet, Jean-Luc Kammerer
- de l’ASHVS : Damien Grandcolas
- des Spiteurs Fous (25) : Jean-Marc Rias
Le scénario mis au point par Damien et Jean-Marc : une maman avec son ado de fils sont partis visiter le trou Pinard le samedi. Le dimanche matin, la maman de la maman se rend compte de l’absence de sa fille et de son petit fils et alerte les secours.
On se retrouve au trou vers 8 h 30, l’équipe ASV (JLK, JMJ, YT, JPS et JLG) part à la recherche des personnes disparues : il pleut beaucoup. Ont-ils eu un accident, ou ont-ils franchi l’ex-siphon aval n°1 qui avec le niveau d’eau montant refait peut-être siphon, … ? A la base de puits, une fois dans la rivière, on appelle du côté amont, où le terminus exondé est proche : pas de réponse. On part vers l’aval. On sort de la rivière, emprunte la partie fossile, redescend dans la rivière, et quelques mètres avant l’ex-siphon 1, on les trouve. Ils sont sur une petite plage, au ras de l’eau qui monte. L’ado s’est fait une luxation du genou et ne peut plus marcher. Pendant qu’une partie de l’équipe s’occupe du blessé (mise en duvet, …), d’autres installent le Nicola un peu plus loin, hors d’eau. La communication est faite avec la surface, même si on les entend difficilement. La civière arrive assez rapidement (BD, TV, BP, TL, avec DG et JMR), et le brancardage commence. Louis et Régis s’occupent pendant ce temps de l’équipement des puits pour l’évacuation verticale. A 13 h, la victime est sortie de la cavité.
Retour aux voitures pour se changer, sous une pluie battante qui vire à la grêle, les pieds dans la boue, sous l’orage… heureusement, les chasseurs de Vallerois le Bois nous accueillent dans leur cabane de chasse, avec un bon feu. On peut s’y restaurer et y faire le débriefing de l’exercice.
JLG
Trou Pinard, vendredi 20 octobre 2017
Participants : Véro, J.Marie et Damien
On descend sur des cordes raides comme la justice en se disant qu’il faudrait les changer. on fait la cavité au pas de course, on passe la voûte mouillante on a de l’eau jusque sous les bras, c’est confort mais mouillé, ça ventile bien. Ya de quoi inventer un tas d’accident pas de chance et repérons divers endroits pour des points chaud de part et d’autre de la voûte. On verra ce que nous inventera Damien.
/image%2F1180727%2F20200928%2Fob_5eb6ef_ssf.jpg)

/image%2F1180727%2F20200220%2Fob_da587a_1.jpg)
/image%2F1180727%2F20200220%2Fob_e9e4ad_2.jpg)
/image%2F1180727%2F20200220%2Fob_605094_3.jpg)
/image%2F1180727%2F20200220%2Fob_38d3a1_4.jpg)

/image%2F1180727%2F20190523%2Fob_3f86bc_1.jpg)
/image%2F1180727%2F20190523%2Fob_58cedd_2.jpg)
/image%2F1180727%2F20190523%2Fob_e576d6_3.jpg)
/image%2F1180727%2F20190523%2Fob_2affd5_4.jpg)

