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Grotte des Orcières - Montivernage., initiation, vendredi 14 juillet 2023.
Participants : Véro Garret, Isaac, Salomé et Damien Grandcolas.
Petite sortie aux Orcières avec 2 de mes petits enfants, le plus jeune Isaac (4 ans) et sa sœur, Salomé (7 ans). Ils descendent facilement le ressaut d'entrée. Je les assure en moulinette et Véro les réceptionne. Balade dans la galerie jusqu'au terminus. Ils s'extasient devant les concrétions, surtout devant les gouttes d'eau au bout des petites stalactites ; "la grotte pleure !". Retour sans encombre, ils escaladent le ressaut comme des "chefs"; Isaac assuré depuis le haut et Salomé à l'aide d'une poignée.
Damien
Le Chaland, classique, vendredi 14 juillet
Participants : Véro, Philippe, Joël et moi
10 h / 13 h
Pour continuer de faire découvrir à Joël les plus importantes cavités de Haute-Saône, et comme la dernière fois on était allé au Deujeau, il était logique qu'il découvre sa suite, le Chaland. Véro et Philippe, qui avaient fait le Mont Ratey hier, avaient envie de sortir, mais cool. Nous aussi. Je mets une annonce par mail, pas de réponse, à part JMarc qui me signale qu'il y était hier, qu'il y retourne demain (certainement en tant qu'accompagnateur pour l'office du tourisme de Jussey) et que le niveau d'eau est très bas.
Effectivement, pas beaucoup d'eau (sauf dans les bassins où les mains courantes auraient bien besoin d'être remplacées). On va jusqu'au siphon dans la Furieuse (qui n'a de Furieuse que le nom vu le faible débit), puis à la salle du Bar-Tabac. On ne traine pas, Véro et moi avons froid.
Retour rapide et sans encombre. Bonne bière au soleil à la sortie.
JLG
Le mont Ratey, classique, vendredi 13 juillet 2023
Participants : VOL, PAU, Denis Langlois et 2 candidats initiateurs : Gervais et … un Savoyard
On profite de la semaine de stage national initiateur à Montrond pour aller voir notre copain Denis Langlois qui fait passer les épreuves à deux candidats. On adore toujours servir de cobaye et se laisser trimballer sous terre sans rien équiper c’est confort … ou presque !
Le choix se porte sur le Mont Ratey à Arc-sous-Cicon que l’on ne connait pas. Chouette. Bon déjà j’ai oublié mon torse… je me contenterai d’un bout de dynema et ça marchera très bien aussi. La cavité est étonnante avec ses grillages après le premier puits pour empêcher les éboulis. on descend sans corde cette partie, parce que c’est l’aventure ! C’est tout en profondeur avec pas mal d’équipement et des dev redoutables trop tendues à mon goût qui nécessiteront pour moi pas mal d’acrobaties (se tenir avec les pieds à un éperon rocheux pour avoir deux mains pour donner du mou à cette foutue dev). Bref. Philippe plus grand s’en sort mieux en poussant en oppo sur la paroi d’en face, ben oui, mais encore faut-il pouvoir l’atteindre. Une fois tout en bas du bas, on a sérieusement entamé tout l’équipement disponible. Celui de mon mini kit y passe, les moustifs de Phil aussi mais … ça manque encore d’au moins 4 amarrages et la vire que l’on doit franchir le long d'un trou béant ne pourra pas se passer sans équipement. Dommage il parait que le plus joli était derrière. Bon on remonte les 160 mètres assez vite, puisqu’une partie des cordes restent en place pour le grand final de l’évaluation du lendemain. Nous ne le verrons pas puisque nous allons au Chaland avec Jean-Luc. Une sortie vivifiante et joyeuse comme on aime en petit comité, mais avec des gaillards qui envoient bien.
VOL
Gouffre du Bois Brûlé, travaux, dimanche 9 juillet 2023
Présents : Jean-Luc G. le matin; Thierry V.; Jean-Marie J.; Sarah B.; Thierry G. ; Nanard
TPST : 8 H
Nous avions besoin de renforts pour vider la base du 2° puits. A 6 nous avons pu extraire la majorité des blocs jusqu'à l'extérieur et vider la base du puits.
Au regard de la chaleur annoncée, Jean-Marie nous installe une bâche qui va nous protéger de la température.
Dans un premier temps Sarah, Thierry V et G installent la poulie en tête de puits et nous envoient en surface les blocs accumulés au dessus du 2° puits (restes de la sortie précédente).
Puis on redescend à 4 au fond pour se passer les blocs, qui seront remontés par Jean-Marie en surface. A 16 H une petite pause déjeuner s'impose avant que Thierry G. nous quitte. Reprise des travaux avec difficultés (on devrait jamais ressortir pour manger avant de redescendre !)
Finalement, 20 H fin des travaux. Le puits est vidé. On ressent toujours le courant d'air assez important.
La base du puits se rétrécit. Prochaine sortie, vider les blocs dans la cheminée parallèle pour sécuriser et élargir la base du puits (lame rocheuse sur 1 m 50 de haut), avant de pouvoir creuser la base du puits. On devine une poursuite de puits sous nos pieds.
Nanard
Puits des Erreurs – Réseau de la Rigotte – Fouvent-St-Andoche, samedi 8 juillet 2023.
Participants : Van de Casteele Michaëla, Lebbe Mario, L’Ecluse Dagobert, Beyens Jos, de l’interclub belge « Vannon-Rigotte et Damien Grandcolas du SCV.
Objectif de la sortie : continuer la désobstruction de la trémie de la galerie parallèle du siphon 10 pour shunter ce dernier et accéder à la galerie post-siphon reconnue et topographiée par les plongeurs en mai.
Rendez-vous à 10 h sur le site. En un peu plus d’une demi-heure, nous sommes à pied d’œuvre devant le chantier après avoir, bien sûr, passé le boyau « chocolat infâme » et crapahuter dans la galerie parallèle à celle du S 10. Le cheminement n’est pas aisé et les passages dans les zones chaotiques de blocs sont multiples et demande une attention particulière pour ne pas se tromper de chemin.
Jeudi, l’équipe a déjà progressé d’environ 6 m dans la trémie en une séance. Jos attaque la désobstruction en utilisant un pied de biche et démantèle adroitement les blocs formant barrage. Je récupère ceux-ci que je passe avec l’aide d’un bac à Dagobert qui les envois à Michaëla et Mario qui les empilent à la sortie de la galerie creusée dans la trémie. Après une bonne heure d’acharnement, Jos aperçoit du vide et pense que c’est la galerie convoitée. Nous élargissons le passage et le pénétrons pour arriver dans une salle moyenne en dimensions avec d’un coté les blocs de la trémie et de l’autre la roche-mère. Ce n’est pas encore la galerie. En partie basse, après une courte désobstruction, 2 départs de petites galeries sont repérés. Je m’enfile dans le premier et bloque sur un passage étroit après avoir progressé de quelques mètres. Le faisceau directionnel de ma lampe me permet de voir la suite. Il s’agit d’une petite galerie forcée qui continue et qui peut être pénétrable une fois le passage étroit négocié. Quelques arguments seront nécessaires ! Pendant ce temps, Mario et Jos arrivent à se faufiler dans le 2ème passage qui, après 3 m, se transforme en un petit méandre impénétrable mais qui s’élargie rapidement en une galerie en interstrate. Celle-ci pourra aussi être pénétrable après élargissement du court méandre.
Nous décidons d’en rester là pour aujourd’hui. Une trentaine de mètres de première ont été réalisé ce jour et, d’après la topo, la galerie est à une portée de main. L’idéal, pour la suite, serait que les plongeurs repassent le S 10 et retournent jusqu’à l’endroit supposé jonctionner pour diriger à la voix l’équipe désobstruction et leur permettre de faire le bon choix de la galerie à désobstruer.
Re-crapahutage, re-passage du boyau Merdique pour ressortir à 15h de la cavité sous un soleil qui tape fort aujourd’hui. Après une bonne bière, je quitte mes compagnons belges. Nous y retournerons certainement début août.
Damien.
Echenoz la Méline, mairie, réunion DAT, jeudi 6 juillet 2023
Participant du SCV : JLG
Une vingtaine de participants, dont Noémie Montel de la CPEPESC, Catherine Dionisio, conservatrice du réseau RNT, le maire d'Echenoz et une partie de son conseil, un élu du Conseil Régional, Anne Gavand, spéléo, CDS 39 et CSR, l'ONF, ....
Réunion de restitution d'une enquêté menée auprès d'un certain nombre d'acteur des réserves sur le Diagnostic d'Ancrage Territorial. Je vous communiquerai le résultat de cette enquête dès que je l'aurai. Ayant dû partir avant la fin de la réunion; j'ai posé une question à Catherine Dionisio par mail, voir ci dessous notre échange.
JLG
Bonsoir,je suis désolé de n'avoir pu rester jusqu'à la fin de la réunion de ce soir.J'aurais voulu savoir s'il était possible d'avoir le document présenté au cours de la réunion.Et j'avais aussi une question, que je n'ai pas eu le temps de poser : je crois avoir compris que les RNF avaient pour projet d'augmenter en nombre et en surface les réserves sur le territoire français. Connait-on déjà ce qu'il en sera pour la Franche-Comté et particulièrement pour la Haute-Saône ?Merci.Bien cordialementBonjour Jean-Luc,
Ce n'est pas RNF, mais l'Etat et les Régions dont le Conseil Régional BFC qui ont pour projet d'augmenter le nombre d'aires protégées (APPB, Réserve, sites Natura 2000, etc): https://www.ofb.gouv.fr/la-strategie-nationale-pour-les-aires-protegees
Pour le Jura, deux sites sont en réflexion pour des RN Nationales : grotte de la Balme d'Epy, mine d'ougney. Le CDS39 participe aux réunions.
Pour le Doubs, deux autres sites sont en réflexion en RN Régionales : Gouffre des Granges Mathieu, Grotte de Sainte-Catherine. Le CDS25 est associé aux réunions.
En Haute-Saône, pour le moment, il n'y a pas de projet de RN pour les chiroptères.
Pour les autres milieux ou enjeux (pelouses, oiseaux, affleurements rocheux, écrevisses, forêts, etc), je ne sais pas. Je pense que tu peux solliciter la DDT70 sur cette question.
Bonne journée,
Petit complément : il y a deux projets d'APPB pour les chiroptères dans le 70, mais ils concernent une église et un tunnel souterrain.
Baume de Gonvillars, JNS, 1er et 2 juillet 2023
Participants du GSML : Bouliche, Christian, JLK, Thomas F, Guillaume, Thierry D ; du SCV ; Hervé, Thierry V, Nanard, Manu, Thomas L, JLG
Préparation, mise en place et nettoyage le vendredi après-midi avec Bouliche, JLK, Christian et moi.
Petite année pour les JNS en 2023 : 87 personnes, 35 le samedi et 52 le dimanche. Manque de pub ? Changement de date ? Lassitude ? Enfin, heureusement, vu le faible nombre d'encadrants (10 le samedi dont 7 sont allés sous terre et 12 le dimanche dont 10 sont allés sous terre). Une réunion de débriefing et de prise de décision concernant l'avenir des JNS semble nécessaire.
Niveau météo, pluvieux le samedi, mais sans excès et beau le dimanche. A noter la visite de FRance3, avec un caméraman et un journaliste qui sont descendus sous terre.
https://www.france.tv/france-3/bourgogne-franche-comte/jt-19-20-franche-comte/5014345-emission-du-dimanche-2-juillet-2023.html à partir de 6'20" du début de l'émission.
JLG
Grotte de Fouvent le Bas, article de Denis Morin
Les cavernes de Fouvent sont les plus remarquables par les nombreux ossements fossiles qu’on y a découverts que par leur étendue et par leurs accidents naturels. On en a distingué trois qui sont plutôt des fissures élargies et des sortes d’entonnoirs que de vraies cavernes. Ce sont les cavernes ossifères les plus anciennement connues en France.
Suite de l'article en téléchargement ici
Denis Morin
Moulin au Maire, initiation ESAT, jeudi 29 juin 2023
Participants : Philippe, Elise, Thomas, Rudy, Fabien, Alexandre, de l'ESAT, avec leurs 2 accompagnateurs Samuel et Adrien et du SCV JPS et JLG
TPST : 2 h 45
On se retrouve tous au début de la route forestière qui mène à la cabane de chasse de Calmoutier, et on se rend rapidement à l'entrée de la cavité. Nanard m'avait préparé les combinaisons et les casques. Parmi les participants, certains avaient déjà fait de la spéléo, et pour d'autres, c'était une première.
Les parties étroites de l'entrée de la cavité ne sont qu'une formalité pour 4 d'entre eux. Pour les 2 autres, ce fut plus difficile. Il a fallu toute la persuasion et les encouragements de Samuel et Adrien, ainsi que l'aide des copains pour qu'ils arrivent jusqu'à la partie la plus haute et large de la grotte.
On avance tranquillement dans la galerie, on remonte la rivière jusqu'à sa partie étroite, et on va jusqu'à la trémie terminale. Au retour, arrêt pour tester le noir complet, et écouter ce qu'on peut entendre.
Puis vient de nouveau le passage des parties étroites. Comme à la descente, les 2 qui ont eu le plus de difficultés en ont encore un peu plus, la pente étant cette fois à la montée. Mais toujours grâce à l'aide et aux encouragements d'Adrien et Samuel et à leur propre volonté, ils ont réussi à ressortir (presque) tout seuls.
Un grand bravo à tous.
Une fois changé, nous sommes allés à la cabane de chasse de Calmoutier pour un copieux pique-nique. Tous gardent un bon souvenir de cette sortie, même ceux qui en ont le plus "bavé".
JLG
Grotta del Vento- Fornovolasco-Toscane-Italie- Visite en touriste. lundi 26 juin 2023
Au cours d'un périple tourisme en Toscane avec un groupe d'amis, nous avons choisi d'aller visiter la Grotta del Vento dans les alpes Apuanes, entre Carrare et Lucca. Le calcaire est une dolomie très dure.
Ci après copie de quelques infos glanées en ligne, à l'image de ce que nous avons entendu verbalement.
Située au cœur du parc des Alpes Apuanes, dans une zone non contaminée de grande valeur paysagère et géomorphologique, La Grotta del Vento possède plusieurs caractéristiques uniques. Parmi les grottes touristiques italiennes, elle est la plus complète d’un point de vue morphologique et évolutif, car ses itinéraires permettent l’observation directe de tous les aspects du karst profond tels que les tunnels vadoses fossiles ou parfois actifs, les canalisations phréatiques soumises à une immersion temporaire et les environnements définitivement abandonnés par l’eau dans lesquels une phase de concrétion intense est en cours, avec des formations calcaires de toutes sortes, toutes vivantes, lumineuses et riches en couleurs.
C’est le seul à offrir la possibilité de choisir entre trois itinéraires touristiques souterrains différents, dont l’un (3ème itinéraire) est le plus long d’Italie.
La température, dans les parties les plus intérieures, est pour toute l’année de +10,7 ° C, une valeur correspondant à la moyenne externe annuelle; Il y a deux entrées: la plus basse, l’entrée touristique actuelle, s’ouvre à 642 mètres d’altitude, la plus haute est située à plus de 1400 mètres d’altitude, de l’autre côté de la montagne.
Il y a donc une colonne d’air d’environ 800 mètres de haut, libre aux extrémités, qui pendant l’été est plus froide et plus lourde que l’air extérieur, puis tombe vers le bas provoquant un fort vent sortant à l’entrée inférieure, tandis que de la partie supérieure est aspiré de l’air relativement chaud qui, le long de la grotte, se refroidit, rendant la circulation continue. L’hiver se produit exactement le contraire: l’air intérieur, plus chaud que l’extérieur, est plus léger, de sorte qu’il monte, attirant l’air froid de la bouche inférieure qui, à l’intérieur de la grotte, se réchauffe, rendant la circulation continue vers le haut.
La vitesse du vent est directement proportionnelle à la différence de température entre l’intérieur et l’extérieur; Lorsque les deux températures sont égales, tous les courants d’air cessent.
Compte tenu de l’extraordinaire variété d’aspects, la Grotta del Vento représentait le meilleur imaginable pour présenter le karst profond dans son intégralité et dans sa réalité. Non seulement alors, des tunnels horizontaux pleins de stalactites, mais aussi des aspects que personne n’avait pris en considération auparavant, tels que les formes d’érosion, les conduits lissés par une circulation phréatique, la suggestion de puits verticaux, les couches sédimentaires comprises comme des chapitres d’une histoire qui dure des millions d’années. Autant d’éléments à expliquer en détail, à corréler de manière organique afin d’enflammer la curiosité des visiteurs envers toute une série de sujets scientifiques qui allaient bien au-delà d’une liste stérile de formes.
Le concept du chemin est également innovant: alors que dans les grottes horizontales habituelles, les passerelles ont été brisées en aplatissant les sols, dans la Grotta del Vento, les chemins, tous en béton antidérapant, ont des mesures essentielles : dans les sections coulissantes seulement 60 centimètres, pour minimiser l’impact visuel. Et ils ne sont en aucun cas camouflés, mais étant essentiels à la convivialité de la grotte ont été presque partout fabriqués afin de les distinguer clairement de la morphologie naturelle de l’environnement qui les entoure.
Bruno
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