sorties
Trou Pinard, dimanche 7 août 2016
Participants : Thierry G., Gege, Thierry V., Jean-Marie J, Nanard
Rendez-vous 9 H 30 pour les premiers. Après le café, la brioche et beaucoup de grandes discussions (on est en train de refaire le monde...),
on s'équipe et on descend avec le matériel nécessaire aux escalades vers l'aval.
Progression sous terre avec les 10 mètres du mat alu (en morceaux d'un mètre).
Le niveau d'eau est très bas.
A l'aval on monte le mat, non sans difficulté car les ajustements sont tellement précis que certaines tubes ne peuvent s'emboîter (voir pour une rectification ultérieure avec plus de jeu). TG grimpe et osculte le dessus. Finalement nous accèdons à la lucarne que nous avions repèré dans l'axe du fossile. Il n'y a rien au niveau galerie; juste une petite cheminée avec malgré tout un courant d'air. Une corde est laissée sur amarrage naturel en place. TV remontera installer des spits pour sécuriser la corde.
Nous déplaçons légèrement le mat et l'installons sur l'autre cheminée au plafond. TV grimpe et installe une corde sur amarrage naturel. Il manque 1 à 2 mètres pour voir le fond de la cheminée. Un courant d'air est également présent (à revoir). Les éléments du mat n'arrivent pas à s'emboîter; il faudra revenir et poursuivre l'ascension aux spits. La corde est laissée en place.
Nous regroupons tout le matériel dans la boue.
Avec TV, nous remontons la galerie des marmites afin de vérifier l'arrivée d'eau. Le débit sur la cascade semble beaucoup plus important que celui de la perte en amont et que le débit en général sur l'amont. Le niveau des voûtes s'abaisse de trop; il faudra prévoir la néo.
Les éléments du mat sont déposés au retour vers la cheminée au début du fossile pour une future escalade. Sortie vers 17 H 00.
BD
Trou Pinard, dimanche 31 juillet 2016
Participants : Didier Lamirault, plongeur, TG, TV
je tenais tout d'abord à remercier le SCV70 pour la plongée sur le trou Pinard.
Vous avez bossé dur sur cette cavité. J'ai apprécié cette plongée avec les collègues du scv 70.
Les orages ces dernières heures n'ont pas permis de sortir le siphon 1 en amont.
La visibilité de la rivière pour remonter au siphon 1 ne m'enchante guère :
moins de 50 cm de visi à mes yeux, avec de la chance le siphon sera mieux.
En quelques minutes, me transforme du spéléo en homme grenouille.
Je prends la gopro pour la plongée.
Les collègues attachent le fil de départ et me voilà disparu.
J'ai une visibilité très médiocre, il faut être vigilant, j'arrive à voir le départ en cherchant rapidement.
Je raccroche mon fil à une aspérité et déroule, déroule. Plus j'avance et moins je vois. J'arrive à un point où je m'arrête car je dois tatonner pour avancer.
J'arrive à un talus de glaise, j'explore en tatonnant,cela bloque, m'en retourne, je retrouve la suite.
Cela ne peut plus être de l'exploration en sécurité. Dérouler du fil c'est bien mais cela doit être en sécurité
Cela n'est plus le cas, le fil se met en défaut, section piège ou autre , je ne verrai rien. Pire encore m'attend pour le retour.
Je décide de sécuriser mon fil avec un couetch sur le dévidoir et l'enfonce dans le sol au trois quart."Glaise" car je ne vois pas d'aspérité ou autre pour le fil, de toutes façons je n'aurais pas coupé, je reprendrai la prochaine fois .
D'ailleurs la visi ne me laisse pas trop le choix.
L'étiquette 50 mètres est présente sur le dévidoir. Je regarde mes manos : dommage, je n'ai rien consommé.
Je pourrais encore continuer mais dame nature ne veut pas ...
Je m'en retourne malgré tout content et fait part de cela aux collègues.
La prochaine fois, avec une météo sympa, pourquoi pas ...
Je vous remercie chaleureusement pour cette sortie
Didier lamirault.GSAM
Baume de Gonvillars, samedi 30 juillet 2016
Participants : Camille et Nathan, 2 de mes petits enfants, JLG
TPST : 2 h
Initiation pour les 2 plus âgés de mes petits enfants, Camille et Nathan. Ils étaient déjà venus à Gonvillars, il y a 3 ans, pour les JNS. J'avais emmené un flash, pour essayer de faire quelques images, que je n'ai pas pu vraiment peaufiner pour ne pas trop abuser de la patience de mes modèles. On est allé (comme hier) jusqu'à la cascade, et la sortie s'est passée dans la bonne humeur, juste une gamelle de Nathan (sans conséquences) et quelques éclaboussures de boue.
JLG
Baume de Gonvillars, vendredi 29 juillet 2016
Présents : JLG, VOL, Louis de Dinechin, journaliste de la Haute-Saône Agricole
TPST : 2 h
Pour le supplément loisirs de septembre de la HSA Louis nous a demandé une initiation spéléo. On l’emmène donc à Gonvillars pour lui parler des JNSC qu’il pourra annoncer.
Le niveau de l’eau est bien bas et l’eau est douce.Beaucoup de moustiques même très loin dans la cavité et ho joie une bestiole vivante qui n’est pas dépigmentée : une libellule bleue et verte derrière la colline d’argile qui pleure sa camarade bien morte, elle. Ni une ni deux, j’ouvre mon bidon de secours, le vide et emprisonne dragonfly pour le ramener à la surface. On va jusqu’à la cascade, enjambons des nuées de petits poissons sages, puis demi tour. On parle de dragons qui viennent de naître en Slovenie (si, si ! http://www.20minutes.fr/planete/1857051-20160601-bebe-protee-anguillard-espece-rare-dragon-slovenie) et de crocodiles oranges au Cameroun, mais aussi des chauve souris, des nyphargus et Caecosphaeroma bien de chez nous (endémique !)
Louis passe devant et nous ramène à la sortie en scrutant toutes les petites plantes qui poussent dans les tas d’humus laissés sur les berges.
En surface, on relâche dragonfly saine et sauve, à peine éblouie par la lumière d’un jour qu’elle n’a pas du voir depuis longtemps.
C’était la sortie faunistique et cavenicole de la semaine :-).
Louis reviendra pour les JNSC avec ses enfants.
Vero
Trou Pinard, dimanche 24 juillet 2016
Présents : JLG, TV, JMJ et VOL
TPST : 3h30
Rendez vous à 11 h au trou, j’ai passé le samedi aprem à démonter ma config pour la mettre à l’anglaise. J’arrive avec 15 min de retard les garçons sont sans néoprène… Jean luc file chercher la sienne parce que c’est vraiment nécessaire.
j’ai pris ma combi semi étanche pour être confort dans l’eau. Sous terre c’est un peu raide. On descend les bouteilles avec une corde c’est mieux. On profite de la corde pour descendre aussi le mat d'escalade, qu'on laissera à la base du puits
JL part jusqu’à la petite plage le niveau de l’eau a bien baissé et il y a moins de débit. l’eau s’engouffre dans la voie qu’on a ouverte la dernière fois avec Bruno. On marche dans l’argile molle et j’opte pour la reptation quand le plafond s’abaisse. C’est épuisant. je perds le kit de JL dans la bouillasse en tirant ma bouteille. On le cherchera au retour. Je m’équipe péniblement dans une forêt de tuyaux tous devant moi c’est un peu le bazar.
Grosse difficulté à descendre pas assez lestée ! La dernière fois j’avais ma combi mouillée et il me manque 1 ou 2 kg. J’arrive péniblement au fond et cherche le trou m’agrippe à deux bras pour passer le becquet. C’est vraiment la touille partout et derrière, laiteux, j’y vois RIEN. Je progresse sur le sable de quelques mètres et ma batterie de casque racle le plafond, c’est bizarre pas du tout comme la dernière fois, je tâtonne encore quelques minutes mais la suite est de plus en plus un laminoir. Je rembobine, coince le fil, le dévidoir d’Endewel n’est pas top je trouve. C’est gavant ! Bon, je fais une boule de fil et je retourne. Après discussion avec JL, je me dis que je ne cherche pas au bon endroit, je suis dans une voie sans issue. Je retente un deuxième tour bien que JL commence à avoir froid à m’attendre. J’arrive pas à atteindre le fond c’est encore pire que la dernière fois, les bouteilles sont moins lourdes avec la consommation de la première fois. Je laisse tomber, penaude. On retourne au puits, pose la matériel puis on va à l’aval prévenir Thierry et Jean Marie qu’on sort. Ils sont en train de faire la topo (le puits est topographié, et l'aval jusqu'au début du fossile. La suite pour une prochaine séance). On remonte tous, avec la combi de plongée c’est une galère je ne peux pas monter les bras plus haut que les yeux… A 16 h, nous pique- niquons, je demande une tranche de jambon à l’un un bout de pain à l’autre… j’ai pas de casse-croûte, je croyais que j’allais en avoir pour 1 h et basta. Ca nous a juste pris 3 h 30 pour descendre aller au siphon, patouiller et ressortir…
Conclusion : Il faut que je plonge ce trou encore, avec assez de débit pour y voir clair, assez de plombs pour aller au fond… bon faut que je le re-plonge et que les garçons re-portent tous mon bazar :-).
Vero
Trou Pinard, dimanche 17 juillet 2016
Participants : Joël, BD, JMJ, JLG
TPST : 2 h (pour Joël et JLG)
Ma première descente au Pinard ! Et une première en descente spéléo pour Joël, mon beau-frère, que j'avais initié la veille à la progression verticale dans la carrière d'Echenoz. Le but pour moi était de faire des photos, et Nanard et JMarie avaient l'intention d'équiper un talus un peu avant le siphon. Je trouve (et Joël aussi) le puits superbe, confortable, bien équipé, parfait ! Peu d'eau en bas aux dires de ceux qui ont fréquenté la cavité en crue... Séance photo, donc. Au début du fossile, au niveau de la perte, présence de nombreux nyphargus et cloportes dans l'eau. Arrivés à la cascade, problèmes photo : mon appareil commence à avoir des réactions bizarres, ne fonctionne plus avec les flashes externes ... à voir. On va jusqu'au siphon, et on y laisse Nanard et JMarie pour leurs travaux. Joël et moi, ayant des contraintes horaires, repartons. La partie fossile est grasse, très grasse par endroit, et on y respire difficilement. Sortie sans problème.
J'y reviendrai faire de la photo, dans la galerie active en remontant la cascade (galerie des Marmites ?), qui est bien déchiquetée et très esthétique.
JLG
Canyon d'Amondans, samedi 16 juillet 2016
Participants : Fanny ; Sabrina ; Mathieu ; Véro ; Nanard
Suite à une demande de mes filles, nous partons faire du canyon à Amondans. Véro nous accompagne.
Après un pique-nique sur place, nous engageons toute une problématique sur les tailles des néos et qui va les enfiler. Bref après un temps d'habillage non négligeable, nous dévalons la pente en direction du canyon.
Peu d'eau à priori, puis plus nous descendons plus l'eau semble présente et rassure les jeunes qui vont pouvoir se défouler dans les vasques.
Arrivés à la dernière cascade, nous en profitons pour réaliser quelques sauts bien mérités.
Bonne journée bien sympa que tous ont apprécié.
Nanard
Trou Pinard, dimanche 3 juillet 2016
participants : TG,TV, JMJ, BD, MP
TPST : 3h30
Après s’être équipé doucement, on attaque la descente du pinard. Entre 30 et 50 cm d'eau de moins que le jour de la première.
On commence par l'aval. C'est toujours mieux de commencer par avaler le pinard !
On se regroupe au dessus du talus le temps que TV pose 2 spits pour mettre une corde et descendre. On prépare la corde (nœuds aux deux bouts) et on décide a l'unanimité de voter pour un budget corde tant celle-ci est raide !
TG descend et suit la rivière, on aperçoit sa lampe dans le fossile au dessus. On continue dans l'actif jusqu'à une belle cheminée (à environ 60 m du talus). TG va un peu plus loin (10-15m) et nous annonce un siphon ou voûte mouillante, encore bloqué de ce coté ci pour cette fois !
On remonte gentiment jusqu'au bas du talus, devant la cascade et on remonte un bon bout de l'actif que la rivière a déchiqueté, de nombreuses marmites et des parois toutes découpées (galerie de 2m de large par 3m de haut environ). On avance jusqu'à être couché dans les cailloux puis dans l'eau (galerie d'environ 5m de large et 50cm de haut), TG qui est en néoprène continue quand il faut s'allonger dans l'eau complètement et fait 30 m de plus environ.
Demi tour, en route pour l'amont, on part devant TG et moi le temps que les vieux (cinquantenaires et +) remontent le fossile à quatre pattes.
Surprise la voûte mouillante de l'amont est ouverte ! TG avance de quelques mètres et n'a vite plus pied, il continue à la nage sur environ 50 m et nous annonce à nouveau un siphon ou voûte mouillante, encore bloqué ici aussi !
On entreprend de creuser un chenal devant le puits d'entrée pour faire baisser le niveau du lac. J’arrête vite après avoir usé complètement mes gants néoprène, puis je remonte avant d’être saisi par le froid. Les autres sortent 30 minutes plus tard et m’annoncent une baisse du niveau d'eau d'environ 15 cm dans le lac.
Une vidéo viendra de cette sortie quand j'aurai rattrapé mon retard pour le montage (j'ai 4 sorties de retard).
On se met tous au sec et on sort l'apéro (15h). TG se jette sur le repas pressé de rentrer. J'offre un champagne premier cru pour cette dernière sortie.
A prévoir : creuser le canal pour évacuer l'eau du lac. et fermer rapidement l'entrée.
Encore un grand merci à tous les actifs pour toutes ces sorties. La spéléo avec vous sera mon seul regret à mon départ en Guyane.
MP
Sortie nocturne, mardi 28 juin 2016
TPST 3 H30
VOL avec sa fille Hélène et Davy, JLG, Mika et Stéphanie
On se retrouve au pied du trou à 21 h et c’est parti pour la descente de la grande échelle. Hélène et Davy connaissaient l’entrée du trou, habitant à 10 min de là. C’est une première sortie sous terre pour eux. La première partie se fait à une vitesse d’escargot mais on prend des tonnes de photos à l’iPhone. Le contraste de cette grotte très concrétionnée avec les résidus de la présence humaine est toujours saisissant. On parle peu, visite la petite salle féerique à tour de rôle. Il doit faire 15 ou 16 °C et on a chaud ! Mika tombe la côte et continu en tee shirt. Dentelles draperies et colonnes, méduses, et tambourins tout est posé là depuis quelques centaines de milliers d’années, histoire de nous dire que notre échelle humaine est bien courte en comparaison. Hélène ronchonne et ne veut plus avancer : baisse de sucre ! On passe à travers une mer chocolat de crottes de chauve-souris puis on enchaîne jusqu’à la salle des mille colonnes. Casse croûte, ça parle enfin ! Pause photo de groupe, crème de marron,... on repart le cœur content, le moral de battant en conversant. Sur le retour JL, Mika et Steph nous distancent et on se perd lamentable pendant qu’ils pouffent 6 m plus haut. On sort vers 00h45 avec une envie de clope bière qu’on assouvira en échangeant nos expériences de voyage sur les îles et les envies de fromages qui vont avec. Hélène et Davy sont ravis de cette première expérience. La prochaine fois je les emmène dans une rivière !
Véronique OLIVIER
Sentier Karstique, dimanche 26 juin 2016
Nettoyage du sentier karstique de Neuvelle les Cromary
Présents : Papy, Micka, Thierry V., Nanard
Rendez-vous sur place à 9 H 00. Installation du matériel et début des hostilités vers 9 H 45.
Travaux sans relâche de toute l'équipe avec débrousailleuses, serpes, fourches et machettes. Il y avait du boulot, notamment sur les premières cavités.
Yannick Place de Rioz vient nous rendre visite vers 11 H 00.
A 14 H 00 le travail est terminé et mérite une bon petit repos et une bonne collation près de la source de l'Ermite.
Nanard
