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SCV 70

sorties

Gouffre du Pont d'Echelotte, jeudi 21 décembre 2017

21 Décembre 2017 , Rédigé par JLG Publié dans #Sorties

Participants : Véro, JMarie, JLuc

TPST : environ 2 h 30

Retour pour JMarie et moi dans ce petit trou sympa, que nous avions découvert en décembre dernier. Trou sec (juste quelques "gouliches" et un peu d'eau au fond). Véro ne connaissait pas. Elle équipe tout jusqu'en bas, je déséquipe (avec bien du mal) le dernier puits, et Véro le reste. L'absence de pratique verticale se fait sentir, on perd vite ses automatismes. Enfin, rien de grave, juste un peu de manque d'entraînement.

JLG

 

Gouffre du Pont d'Echelotte, jeudi 21 décembre 2017
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Gouffre TNNP, dimanche 26 novembre 2017

26 Novembre 2017 , Rédigé par BP Publié dans #Sorties, #Travaux

Participants : Thierry Vircondelet, Jean-Marie Josso, Nanard, Bruno, Thierry G, Thomas. 6!
Le mot du jour: J'ai deux ailes au Q: GLAUQUE!
Rendez-vous 9 H 30 sur place. Malgré la véhémence de la troupe dijonnaise à qui l'armée a imposé cet horaire !!
Le café croissants est allongé de prune ( mieux après le café du matin que le soir avant de repartir...), ce qui nous amène à être opérationnels vers 10 H 15.
 
Première partie de la journée : Installation des deux poulies et cordes, du matos à descendre, des 6 seaux siliconés, de la nouvelle échelle plus longue, etc. La priorité est le dégagement du tas de terre en bas de l'échelle, sans quoi, rien ne peut sortir du fond. En plus, il y a 20 cm d'eau au pied de l'échelle ( que l'on va sortir partiellement au seau), et ça ruisselle de partout, pas bon signe. Thierry G  va devoir patienter un peu pour attaquer. Thierry V perce deux trous avec la perfo pour deux spits qui offrent de placer l'échelle et la poulie plus haut qu'avant. La traction sera plus facile en haut du puits au fond. En bas de ce puits, un peu d'eau mais moins que la dernière fois. Sans attendre que le tas de terre de l'entrée soit complètement sorti, les premiers seaux en remontent. Thomas et JMJ doivent se relayer en surface, Bruno et Nanard sont dans l'entrée, les deux Thierry au fond. Et c'est parti pour coller toute la journée...Les cordes saturées qui glissent, les seaux invidables à racler difficilement à chaque fois, l'eau qui humidifie les combis etc. Bref, on stoppe à 13 h pour manger, déjà très crados de haut en bas. Au moins une première centaine de seaux sortis, de moins en moins remplis tellement l'eau alourdi toute la terre collante. Quelques cailloux remontent, ça résonne un peu en les cassant, mais rien de sérieux.
L'apéro offre enfin le chardonnay tant promis, suivi du chat rendu, ou du chat repris ( c'est la plus facile à comprendre parmi toutes celles entendues...)
Un autre blanc, puis un rouge ont suivi pendant le service, avec les verres à pied, bien entendu.
 
L'après midi, après la défection habituelle du seconde classe Gille, Thierry descend continuer à piocher. JMJ et Thomas sont à la première poulie juste au dessus, Nanard fait les navettes vers le bas du puits de sortie, et Bruno remonte les seaux. Il a fallu changer les gants tellement ça collait.
Vers 16h50, hommes et matos sont tellement gluants qu'on laisse tomber, trop difficile dans ces conditions.
Néanmoins, Thierry a ouvert un premier et très court petit vide contre paroi, puis dégagé un départ de conduit colmaté "ras la gueule", assez large, mais qui part perpendiculairement au puits, dans la bonne direction...Il y a un beau plafond de voûte, incliné (donc pas d'étayage), mais pas encore de vide ou de bruit de rivière. Les 7 m sont atteints en descente, mais ça s'élargit de plus en plus, donc ça va moins vite. Théoriquement, il y a environ 12 m en ligne droite pour atteindre ce qui senti par tous avec les baguettes. La profondeur correspond au niveau du premier vide ressenti dehors, mais il serait temps d'en trouver un peu, du VIDE.
 
Sortie vers 17h
 
Prochaine sortie ? Au TNNP mais seulement s'il ne pleut pas pendant plusieurs jours avant. Sinon, une autre idée de sortie? Pas libre avant le 17/12 de mon coté.
On essaiera avant, d'aller promener les baguettes autour de la doline trouvée la semaine dernière au bois des Briottes.
Bruno
3 photos ci-dessous, histoire de jouer au jeu des 7 erreurs ...
 
Gouffre TNNP, dimanche 26 novembre 2017
Gouffre TNNP, dimanche 26 novembre 2017
Gouffre TNNP, dimanche 26 novembre 2017
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Bois des Briottes, mercredi 22 novembre 2017

22 Novembre 2017 , Rédigé par JLG Publié dans #Sorties, #Prospection

Participants : JMJ, JLG

14 h / 16 h

En premier, nous allons au gouffre des Briottes pour récupérer la corde en chanvre et la poulie à cliquet. Beaucoup de ronces autour du trou... Sous les diverses protections (bâche, palette, grille, ...) le matériel n'a pas souffert. Jean-Marie était déjà venu seul, mais n'avait pas réussi à tirer la corde, la partie au fond du trou était certainement coincée dans de la terre éboulée. On a eu bien du mal à deux à y arriver.

Nous profitons de notre présence dans le secteur du bois des Briottes pour aller voir ce que nous avait indiqué Hervé, un effondrement assez profond, aux bords bien pentus, avec un peu de rocher apparent. On trouve d'abord un petit creux, on se doute qu'il ne s'agit pas de ça, et pas très loin, on découvre la fameuse doline : effectivement, environ 8 m de profondeur pour une dizaine de m de diamètre. Jean-Marie y descend, gratte un peu les feuilles ... Il faudra revenir y faire un sondage, savoir si ça vaut le coup d'entreprendre des travaux (et également prendre les coordonnées exactes, le trou a été placé dans Basekarst uniquement au jugé par rapport à la carte d'état major).

JLG

 

Bois des Briottes, mercredi 22 novembre 2017
Bois des Briottes, mercredi 22 novembre 2017
Bois des Briottes, mercredi 22 novembre 2017
Bois des Briottes, mercredi 22 novembre 2017
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Gouffre TNNP, dimanche 19 novembre 2017

21 Novembre 2017 , Rédigé par BD Publié dans #Sorties, #Travaux

Participants : Thierry Vircondelet, Jean-Marie Josso, Nanard.

Rendez-vous 10 H sur place. Café croissants et beaucoup de palabres, ce qui nous amène à être opérationnels vers 11 H.

Première partie de la journée : Nanard au fond à creuser (l'eau perçue au fond par Bruno le semaine précédente a disparu : fond presque sec). La corde est tellement engluée et glissante que Thierry va rechercher la grosse poulie à cliquet afin de pouvoir extraire les seaux. Thierry à la poulie et Jean-Marie à l'évacuation des seaux dans la galerie principale. Après avoir nivelé le fond, un élargissement se laisse percevoir en direction du puits supposé : on passe de 40 cm de large à 60 cm.

Après un casse-croûte bien mérité, on se remet au boulot avec Thierry au fond. Enfin, le président ne grogne pas, il trouve de l'aisance pour creuser (fini le travail à l'égyptienne). Et en plus ça résonne, ... en piochant le fond.

En fin de journée on est finalement descendu de 70 cm avec devant nous un élargissement qui arrive à 1 mètre mini; cela s'expliquerait par la zone de convergence des arrivées d'eau.

Il faut redescendre d'un mètre encore puis attaquer en face en direction du remplissage.

Sortie vers 18 H 30 19 H.  

Prochaine sortie dimanche 26 novembre vers 10 H : Tv; Nanard  et ....

Nanard

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Gouffre TNNP, dimanche 12 novembre 2017

14 Novembre 2017 , Rédigé par BD Publié dans #Sorties, #Travaux

Après l'exercice secours au Pinard, nous (Therry V; Bruno P; Nanard) partons au TNNP afin de vérifier l'exactitude des informations relevées par nos baguettes, accompagés par JL Kammerer.

Tout semble concorder.

Bruno descend voir le puits du TNNP et constate que les pluies de ces derniers jours remplissent la base du puits  (50 cm)

Nanard

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Gouffre de Raymonde, Massif d’Arbas au sud de la Haute-Garonne, samedi 11 novembre 2017

12 Novembre 2017 , Rédigé par PA Publié dans #Sorties

TPST 7h00
 
Erwan Rivière (Gesa), Jean-Laurent Bonnard (Gesa), Adrien Gillard (Gesa), Bernard Kucher (Gesa) et Philippe Auriol du SCV.
 
Le levé était annoncé à 7h30, 7h34 : Erwan soliloque désespérément avec sa tasse à café.
Bernard et moi le rejoignons puis allons enkiter tandis que Jean-Laurent et Adrien émergent doucement.
Laborieuse tentative d'apprentissage de l'enkitage pour moi malgré l'aide des anciens (donc un noeud de huit et un autre noeud de huit ne font pas un noeud de seize mais un mickey et si je le fais qu'à moitié c'est pas un noeud de quatre mais une bouse, ok).
Hop, 9h30 nous montons en voiture pour 10 minutes de route : Bla, blabla, blablabla.
9h50 nous arrivons et nous mettons en tenue en profitant de l’air vivifiant et de la neige éparse.
Jean-Laurent équipe l'entrée et à 10h30 nous descendons le P29 avec son fractionnement.
Jean-Laurent et Adrien sont devant, Bernard me suit et Erwan ferme la marche.
Je suis mort de trouille à chaque passage technique, j'adore ça.
Nous arrivons dans une cavité avec un entrée en contrebas suivie d'une diaclase équipée d'une vire sur 20/30 mètres. La vue sur le fond de la faille sous nos corps rampants est assez fabuleuse. J'ai l'avantage de n'avoir que mon minikit, je ne réclame pas un kit en plus.
Au bout de la diaclase deux p10 s'enchaînent rapidement et les deux hommes de tête sont déjà loins avant que les deux de l'arrière ne me rattrapent.
La progression est belle et la fraîcheur ne se sent pas car nous marchons d'un bon pas.
La détection du P35 s'avère un peu laborieuse, on le voit bien sous nos pieds et ma délicate danse sur les rochers effraye Jean-Laurent agrippé au sol qui me fusille du regard en m'enjoignant de venir un peu plus en sécurité.
Après le P35 c'est la pause, il est déjà 13h00 et nous n'avons fait qu'un tiers du chemin.
Repas, repos, bla, blabla, blablabla, concours de réchaud, bla, blabla, blablabla.
On repart et nous enquillons la galerie fossile supérieure avec une avancée rapide, facile jusqu’à rattraper la galerie active de Raymonde.
C'est ensuite la joie des cascades, une de 5 mètres, un peu de marche, une de 12 mètres qui stimule joyeusement l'équipe qui souffrait du réchauffement de la planète tout à fait perceptible.
S'en suit une progression fabuleuse dans le mondmilch qui couvre le sol de Raymonde en alternance avec des blocs noirs (manganèse?), c'est magnifique, scintillant et je me sens seul au monde avec beaucoup d'avance sur le groupe de deux (Adrien et Bernard) et beaucoup de retard sur le groupe de tête (jean-Laurent et Erwan) si bien que je fais demi-tour au bout d'un moment me demandant si je n'avais pas loupé un virage quelque part. Pas du tout, c'est la prudence et la fascination pour le lait des cavernes qui a ralenti mes suivants pas encore sevrés.
En bas d'une petite cascade qui rafraîchit tranquillement m'attendent Erwan et jean-Laurent. Bernard dit stop, il préfère ne pas se mouiller plus. Adrien le soutien psychologiquement.
Quelques dizaines de mètres plus loin j'admire le passage technique de Jean-Laurent et Erwan qui s'accrochent à la paroi et sautent sur une petite plage pour éviter la plongée en eau glacée. Bravo.
A moi : hop, facile le pied sur le bord, saisir le rebord et m'y agripper pour me tirer et PLOUF.
Elle est bonne. Super bonne. Si si.
Erwan traverse l'eau avec une corde et se mouille à son tour à mi-coprs tandis que je traverse à la nage (au point ou j'en suis) et Jean-Laurent finit de mouiller Erwan en faisant à son tour un peu de ski nautique sous-terrain au bout d'une corde.
Le constat est facile : nous sommes mouillés.
Erwan décide le retour : tu vas avoir froid Philippe. (Je vois bien qu'il n'a pas franchement envie de se traîner un bonhomme de 80 kG frigorifié le long des puits).
Le chemin inverse se fait donc avec Adrien devant, moi derrière et Jean-laurent en queue pour déséquiper.
Jean-Laurent demande à changer de place avec Adrien mais celui-ci annonce qu'en fait il est en difficulté technique EXTREME : son croll ne croll plus et brasse à peine et sa poignée n'a plus de poigne. Une sorte de malédiction vaudou, vraiment il aurait bien voulu hein mais c'est pas possible voilà. Démerde toi Jean-Laurent, crève.
Le retour se passe bien, sans difficulté réelle. Bernard tente bien à un moment de monter par une corde qui n'était pas à nous mais il est revenu sur sa décision.
A l'arrivée dans la neige calme, paisible et super froide, nous attendons Adrien et moi l'arrivée des comparses.
L'air se réchauffe quand Jean-Laurent fulmine en déséquipant. Je crois ouïr des mots comme "Adrien" ou encore "putain, tu" et je n'ai pas saisi le reste mais l'esprit si. D'ailleurs Adrien renonce à faire profiter Jean-Laurent d'un peu de neige durant sa remontée.
17 h 40 nous sommes tous en haut du trou, direction la voiture. Super sortie.
 
PS : Le lendemain matin, Adrien nous dit qu'en fait son croll et sa poignée étaient juste sales. Non, Jean-Laurent ne l'a pas tué.
 
Philippe Auriol
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Trou Valbert, jeudi 9 novembre 2017

9 Novembre 2017 , Rédigé par JLG Publié dans #Sorties, #Travaux

Participants : JMJ, JLG

TPST : 2 h

Le trou Valbert a été découvert le 25 juin 2017, par Valbert, juste derrière la mairie de Montcey, au cours du stage de bio spéléo. Véro, sa maman, et Alice Gros, des Spiteurs Fous, y étaient descendues le jour de la découverte pour une première exploration (et une dépollution également !). Nous devions y retourner, histoire d'explorer la cavité à fond, et de voir s'il y avait une suite possible. Ce fut fait cette après-midi, par Jean-Marie et moi.

La température extérieure était environ de 6 ° et rien que de mettre la tête au dessus du trou, les lunettes sont pleines de buée. L' orifice d'entrée mesure 60 x 40 cm, donnant sur un cône d'éboulis de gros blocs dévalant sur environ 5 m. De chaque côté de l'axe principal et perpendiculairement, une faille part, d'environ 40 cm de large et allant en se pinçant. Ces deux failles sont impénétrables, très encombrées de blocs. Les blocs de l'éboulis principal sont blanc-gris,  les parois, elles, sont formées d'un calcaire beaucoup plus rouge, présence de minerai de fer.

On parcourra la faille principale sur environ 20 m, d'une largeur maximum de 1 m et d'une hauteur variant entre 2 et 6 m, avec partout, des blocs suspendus qui ne demandent qu'à tomber ...  2 éboulements forment des obstacles qu'il faut escalader dans cette galerie, au niveau de failles perpendiculaires. Au bout de ces 20 m, la galerie se divise en deux : une branche gauche trop étroite, et une branche droite qui sera parcourue sur une dizaine de m, devenant ensuite impénétrable. Après une rapide désob, JMarie parvient à se faufiler dans la branche gauche,  et descend au point bas, à environ 10 m de la désob, devant un laminoir qui devient vite impénétrable.

Au retour, on tire le décamètre pour prendre les mesures, et on prend quelques photos. Cette faille rectiligne, orientée E S-E, est visiblement tectonique et ne permettra pas de découvrir de nouveaux prolongements.

Nous faisons part en sortant de nos découvertes au maire de la commune, et lui suggérons de protéger l'entrée d'une façon plus efficace qu'actuellement.

Nous profitons d'être dans le secteur pour aller jeter un coup d'oeil au porche d'entrée de l'Eglise de Combe l'Epine, cavité que Jean-Marie ne connaissait pas.

JLG

 

Trou Valbert, jeudi 9 novembre 2017
Trou Valbert, jeudi 9 novembre 2017
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Gouffre TNNP, dimanche 5 novembre 2017

6 Novembre 2017 , Rédigé par BD Publié dans #Sorties, #Travaux

Participants : Thierry G. (le matin); Thierry V.; Nanard (l'après-midi)

Poursuite pour décolmater et descendre le nouveau puits ; 70 cm de gagné  à la verticale par TG et des remblais que l'on ne sait plus où mettre  ressortis par TV. Les deux galeries amonts sont totalement colmatées. Tout est mis dans la galerie d'accès. 

L'après-midi, lorsque j'interviens sur le chantier, les 2 compères sont obnubilés par leur casse-croûte et surtout le "petit blanc" qui va bien avec. Du coup pause pique-nique.

Après le départ de TG, nous procédons à l'évacuation des différents gravats et terminons vers 19 H.

Nanard

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Gouffre d'Ouzène, sortie EDS, samedi 4 novembre 2017

5 Novembre 2017 , Rédigé par JLG Publié dans #Sorties, #Initiation

Participants :

  • jeunes : Loukian, Arthur, Antoine, Lény et Théo
  • cadres : JMJ, JLK, BD, JLG

TPST : 5 h

RV à la maison des associations, puis arrêt à Rioz pour récupérer Nanard et on retrouve JLK au trou. Révisions des manips (descendeur, clé, passage de dev, de fractio) au dessus du trou, pendant que JMarie équipe le P 16. Nanard descend ensuite pour attendre les jeunes en bas du puits, puis les aide à passer le fractio en tête du 2 ème puits (P 11), pendant que JMarie les attend en bas du puits. Je le rejoins rapidement pour emmener ceux qui attendent en bas sur le balcon au dessus du P 18. J'équipe le P 18 du côté broches et JMarie de l'autre côté (spits). Le fraction côté broches n'est pas simple à passer, plein vide, mais bien coachés par JLK du dessus, ceux qui descendent de ce côté franchiront l'obstacle relativement facilement. Une fois tout le monde en bas, Nanard les emmène à travers la chatière visiter la salle du fond à - 60 m. 

Une petite photo de groupe et la remontée s'amorce sur les 2 équipements. Pour le puits d'entrée (donc de sortie), on se place chacun aux passages clés pour aider les jeunes à les franchir. A 17 h, tout le monde est dehors.

Les jeunes se sont bien débrouillés, et le groupe a été très agréable à encadrer. Antoine, qui n'avait jamais utilisé ni descendeur, ni bloqueurs, s'en est vraiment bien tiré. Retour à Vesoul avec un peu de retard, à 18 h 45, mais les parents avaient été prévenus.

JLG 

 

Gouffre d'Ouzène, sortie EDS, samedi 4 novembre 2017
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Séjour de Bruno en Espagne, massif de Porracolina, Val d'Ason, du 21 au 29 octobre 2017.

1 Novembre 2017 , Rédigé par BP Publié dans #Sorties, #Travaux

Séjour sous le soleil pendant les marches d'approche des trous, et la journée de prospection, avec souvent 20°. Le bilan de première est limité, mais de belles avancées diverses. La majorité des sorties ont été concentrées sur le réseau de la Gandara (environ 116km actuellement), avec beaucoup de désobstruction et pailles en quantité. Nous étions 4 ( Le couple Degouve et Dominique Boibessot) puis 5 avec Christophe ( du SAC 70)
Pas de photo, appareil oublié, et c'est pas facile en mode explo.
 
- source temporaire du Sordo ( une des plus grosses du massif, en crue). Nous jetons un oeil neuf sur la seconde sortie d'eau, limitée à une dizaine de mètres gagnés antérieurement à la paille, avec pas mal d'air soufflant. La première sortie d'eau donne immédiatement sur un siphon descendant à -40. Au terminus, au plafond, un vide semble attirant derrière des blocs suspendus. Nous arrivons à les bouger pour ouvrir un passage très étroit que mon acolyte Dom franchit avec mon soutien en poussée. IL est stoppé par d'autres blocs, mais derrière, c'est plus gros. Une heure de marteau burin, puis une paille vont ouvrir les deux passages. Nous découvrons du plus gros derrière, une diaclase d'une dizaine de mètre de haut pour 2 m de large, mais un beau siphon nous arrête peu après. L'air semble passer au dessus de l'eau, mais pas nous... A revoir en étiage très prononcé, si le niveau baisse encore un peu.
 
- torca del Sirocco (secteur amont de la Gandara, alt 1200 m : 7° ou 8° sortie de désob sur ce gouffre aspirant fortement et placé stratégiquement sur le massif, la seconde pour moi. Les travaux antérieurs bloquaient sur une nouvelle fracture encombrée de blocs, après une série de petits ressaut dans des fractures agrandies à force de pailles, le tout, vers -40 m. Nous remontons presque  2 m3 de blocs, dont les plus gros fracturés à la paille avant d'atteindre un carrefour de fractures un peu plus saines, et surtout, la tête d'un puits étroit dans lequel les pierres cascadent assez loin dessous.
Après une dernière série de 3 pailles qui ouvre le puits correctement en fin de journée, nous revenons le lendemain avec un stock de cordes et d'équipements. La soirée est riche en commentaires, pensant que ce sera la grande découverte le lendemain, et l'accès aux amonts inconnus de la Gandara.
Le puits est en fait une énorme fracture de la série calcaire, large au maximum d'un mètre. Nous équipons pour atteindre le niveau -100, puis nous continuons sans corde pour buter à -112 m sur des rétrécissements qui ne laissent passer que le courant d'air. Les espoirs du Sirroco sont douchés, nous déséquipons complètement le trou.
 
- Sortie prospection sur le secteur montagneux entre Arredondo et Ramalès, guidés par Angel, du club local. Nous cherchons une entrée sup à la rivière du réseau de Carcabon, au delà des amonts connus sous terre. Malgré le gros effectif de ratissage, peu d'accès nouveaux sont descendus. Nous forçons deux étroitures pour buter à -30 d'un côté, vers -10 de l'autre. Pas de courant d'air aspirant nulle part. IL faudra y retourner, plus loin. Le secteur de lapiaz était magnifique, avec une rencontre surprenante : un bouquetin local couché entre deux lames de lapiaz s'est laissé approché à quelques mètres.
 
- Sortie " repos", désobstruction dans une doline au dessus de la Gandara, avec un gros courant d'air mesuré à 8°4. Malgré 2 m 3 de blocs sortis, et une dizaine de pailles pour casser les plus gros, il faudra y retourner... Il faudra être insistant l'année prochaine.
 
- Torca ? dans un gros lapiaz difficile d'accès sur la fin, après 45 min de marche, au fond d'une grosse doline spectaculaire dans laquelle on descend déjà à -30 sans équipement.
Deux puits étroit d'une dizaine de mètres chacun, élargis à la paille précédemment, butent sur un méandre fortement aspirant. 16 pailles n'en viendront pas à bout ce jour, il reste moins d'un mètre cinquante pour atteindre le gros vide qui résonne derrière. C'est un peu humide, froid et pas très gros, mais aucune cavité connue dessous ce secteur. En fait, c'est passé à la sortie suivante, sans moi. Arrêt dans un très gros puits, sur manque de corde....
 
- pour terminer mon séjour, une grosse sortie, 12 h un peu physiques pour aller faire une escalade au terminus du Cubillo Fraille, cavité de 5 km environ, jonctionnée au réseau de la Gandara depuis l'an dernier. Nous avions posé en août 2016, une série de fer à béton en U pour les pieds, au dessus d'un lac, pour faciliter le passage en main courante sur une paroi boueuse à 4 m au dessus du niveau de l'eau. A ce niveau, nous sommes à -140, après une série de passages tortueux, étroits et ventilés fortement, puis 2 puits de 15 m, et d'un dernier P25 incliné, glissant et boueux. Bref, il faut être motivé. Fait suite un méandre humide, très boueux par endroit, avec quelques étroitures, à remonter sur 700 m, presque uniquement "à l'égyptienne" en tirant chacun son sac de matos pour l'escalade...Ma combinaison n'a pas apprécié l'aller, et encore moins le retour. Il nous faut plus de 2 h 30 au total pour arriver au terminus connu : un puits remontant très arrosé mesuré au laser à 56 m. Nous montons assez rapidement vers +25, au niveau d'un gros palier qui donne sur un second puits remontant, décalé du premier. La direction de ce que nous cherchons n'étant pas la bonne, nous décidons de partir en vire dans le premier puits pour atteindre un départ de galerie en face, à environ 20m. Patrick atteint un autre départ sans suite sur le coté du puits, que nous ne pouvions pas voir, qui permet de rejoindre par un méandre notre objectif. La première escalade et la vire sont démontées pour laisser place à une corde placée directement sous les départs trouvés. Nous topographions la suite, environ 200 m de méandre haut et étroit, mais propre cette fois. Le courant d'air est faible et ne va pas dans le sens prévu. Nous arrêtons la topo sur un passage pénible même si cela continue en passant par le sommet du méandre, nous en avons assez fait et la sortie est assez loin. Selon la motivation à trouver sur une équipe, il faudra poursuivre l'escalade pour atteindre le sommet du grand puits, et retrouver le courant d'air. Et/ou poursuivre le méandre selon le report topo..
 
 
Bruno
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