sorties
Perte de Borey, jeudi 6 août 2015
Participants : TV, JMJ, JLG
10 h / 19 h
Le trou est ouvert !
En arrivant à 10 h, je retrouve Thierry et JMarie en train de bricoler la porte en barbelé de la pâture... Faut dire qu'on a des copines sur le site (enfin, le matin, l'après-midi, elles changent de parc), qui viennent voir ce qu'on fait, sans oublier de nous laisser quelques bouses ... On a rencontré le paysan qui venait les rechercher, on a discuté un peu, il est bien sympa.
Thierry descend dans le trou et attaque au burineur, puis aux éclateurs, d'abord au fond, puis verticalement sous les cadres. En fin de matinée, il a les pieds dans l'eau ...
Casse-croûte (et les compléments liquides qui vont avec), sieste (voir photos, et reprise des activités avec JMarie qui enlève les cailloux, graviers ... du lit du ruisseau. Thierry redescend et reprend aux éclateurs, jusqu'à une rupture de la mèche.
Le laminoir entrevu lundi est bien là, pas très haut (20 cm), mais large env. (2 m). On voit sur 5 m. Il convient maintenant soit de faire claquer le plafond, soit de creuser le sol (meuble, environ 30 cm de graviers/terre/sable), mais dans l'eau (sale au demeurant, égoût).
Demain, montage d'un mur de soutien du côté moulin, et décision de la suite à donner demain soir en réunion.
JLG
Perte de Borey, mercredi 5 août 2015
Participants : TV, JMJ
10 h / 18 h 30
Alignement des parois sous les cadre, mise au gabarit.
JMJ
Perte de Borey, lundi 3 août 2015
Participants : TV, JMJ
11 h / 19 h 30
Alignement de la paroi sous le cadre, du côté de la forêt. Vide sous le redan (banquette) en bas, côté fort, avec présence eau et courant d'air.
JM
Perte de Borey, dimanche 2 août 2015
Participants : TV, BD, BP, YM
10H30 . 20h00 .
Le perfo a beaucoup tourné pour descendre d'au moins 80 cm. Plus on s'éloigne du rebord, plus la roche est dure et compacte.
Un stock de cailloux propres sont prêts pour continuer le mur en PSH ( pierres sèches humides). Thierry est en vacances pour trois semaines, donc ce sera pour demain, avec Jean Marie ? Sortie suivante jeudi ( Jean Luc et Yonyon). Bruno peut être samedi ?
La porte devrait s'ouvrir d'ici peu ?
Quelques photos sur picasa ( Bruno et Yonyon)
Bruno
Traversée de l'Armée Céleste, samedi 1er août 2015
Participants : Véro et 7 spéleos alsaciens
TPST : 4 h
Echange marchandise entre le Haut Rhin et la Haute Saône. Une mine de cuivre et de galène contre une rivière d’argile (Solborde). Rendez vous devant la gendarmerie pour déclarer la sortie, c’est très protocolaire ici. Je fais connaissance avec Julien Blaise à l’initiative de l’échange. On part dans des chemins de bois, la marche d’approche est à 45 degrés dans une sapinière affalée. Pouf pouf c’est dur. On entre par un tuyau toboggan, tête en avant. Les pieds dans l’eau de suite puis on part sur une succession de puits que Julien équipe en canyon j’ai bien regardé mais ce n’est pas encore clair, il faudra que je refasse moi-même. Je prends des photos avec mon iPhone expérience concluante. On papote équipement en attendant en bas des puits. Ma dégaine fait débat, que je descende sans vertaco aussi. Preuve par l’exemple, avec je ne descends pas. Dans une mine il n’y a rien à voir à part ses pieds, ses collègues, et son équipement. Mais c’est chouette quand même. J’apprends un truc en échangeant : mettre une longe dans le kroll pour la raccourcir. Je trouve ça malin.
On arrive au dernier étage à passer, c’est le plus ancien (16e siècle) avec des galeries noyées jusqu’aux fesses d’une eau à 6 degrés. Pas de néoprène, la marche est piquante sur une centaine de mètres. Les galeries sont taillées en forme de sarcophage, un spéléo me dit que les mineurs avançaient de 20 cm par jour… il y a 5 siècles on y bossait à en perdre la vie pour quelques poignée de minéraux, aujourd’hui on s’y balade pour le loisir. On voit des veines bleutée (cuivre) parfois, des carreaux gris brillant (galène) et d’autres choses que j’ai oubliées. La galène c’est pour faire des postes de radio hein ;-) quand M. Braun lui trouva une propriété conductrice en 1874. Bonne journée d’échange de connaissance. Ca m’a fait du bien.
Véro
Perte du Coq à Poil, vendredi 31 juillet 2015
Participants : JPS.YM.
14h00 17h15 .
Une trentaine de seaux seront sortis en première séance. J’attaque au perfo les gros blocs empilés lors des soties précédentes. Jean-Paul vide les seaux et gerbe les cailloux. Maintenant, il y a de la place pour gratter au fond. Toujours un bon courant d'air au fond dans les éboulis.
Yonyon
Perte de Borey, mercredi 29 juillet 2015
Participants . JMJ .YM
11H00 . 17H15 .
De 11h00 à 13h00, une trentaine de seaux seront sortis du fond. Après le casse croûte, JM attaque au perfo. Banc de roche très dur, une vingtaine de seaux de cailloux est ressortie. Nous avons testé la poulie fabriquée par JM (jante de roue de brouette), la corde déraille un peu mais ça marche pas trop mal. Nous sommes à environ 50 cm en dessous du mur dernièrement fabriqué par Thierry et Nanard .
Yonyon
Espagne, séjour de Bruno du 19 au 30 juillet 2015
Séjour du 19 au 30 juillet.
4 sorties seulement, en alternance avec des randos côtières en compagnie de Chantal, ma compagne non spéléo.
Début juillet, une équipe a exploré en première ( et en néo..) 2 km de galerie dans l'axe principal, au niveau le plus bas ( galeries de bonne taille mais semi actives avec bruit de rivière dessous). A un carrefour bien marqué avant le départ vers cet amont principal, nous montons dans la salle et la galerie du périscope pour trouver un niveau supérieur. On topographie la galerie des Piranhas au passage, puis jonction de cette dernière avec le périscope au pied d'une grosse trémie avec air. La trémie est franchie verticalement à travers les blocs sur 15 m, le passage bien purgé. J'ai la joie de déboucher dans une salle de très grande taille qui se révèle en fait être le départ d'un gros canyon de 20x40 avec un point haut mesuré à + 66m ! C'est tellement gros qu'il faut monter et descendre régulièrement. Mais cela ne dure pas, des énormes coulées stalagmitiques nous oblige à tailler des marches au burin/marteau pour les franchir. Les concrétions et les excentriques font leur apparition. Nous nous obligeons à emprunter le même chemin pour salir ou abimer le moins possible tellement c'est propre, beau, fragile, magique. La topo et les relais s'enchainent avec des visées de 50 m et plus. Il faut trouver le bon positionnement à l'avant pour que la visée laser et le travail du topographe soit le plus facile et direct. Nous prenons donc des relais à tour de rôle pour pouvoir profiter chacun de cette belle première.
Le canyon se transforme vite en gros conduit entrecoupé de trémies contournées facilement. Le sol se couvre de gours asséchés sur les 20 m de large, les concrétions se multiplient. C'est un grand moment, la galerie est superbe. Arrive d'autres bifurcations nous obligeant à faire des choix, à mettre des points topo et surtout à ne rien oublier. Ici arrêt sur puits dans un nouvel aval, là cul de sac sur coulée etc... Après 8h de progression et plus d'un km ajouté, il nous faut faire demi-tour dans un conduit de 20x20... Il faut penser à rentrer avec quelques photos au passage, une amélioration des marches dans les coulées; etc. Il nous faudra 4 heures pour revoir la sortie à ce point atteint( 1300 m de l'entrée).
Le réseau connu atteint désormais 5 km avec un point extrême à 1800 m de l'entrée, mais ce n'est vraiment que le début, vu la taille des galeries et le massif énorme au dessus ( les sommets culminent à 1200 m, l'entrée est à 120 m à peine). Encore quelques sorties puis ce sera bivouac vu les délais requis pour poursuivre et les difficultés de progression à l'entrée. Des prospections sont à faire pour essayer de trouver un autre accès par un gouffre, mais rien de connu ou presque sur ce massif peu parcouru apparemment par les locaux. La partie boisée jusqu'à l'altitude 500 m ne facilite pas les recherches, c'est presque impénétrable. La piste carrossable s'arrête très vite, l'extrémité du massif est à 10km...Du boulot pour encore de nombreuses générations ! A peine rentré, déja envie d'y retourner...
TPST: 12 h, participants: P et S Degouve, Etienne Bunoz, Bruno Pernot.
Chaland, mercredi 29 juillet 2015
Participants : Mathieu Didez, Bernard Détouillon, Véro
TPST : 5 h
On s’est donné rendez vous à 9 h à Arbecey. On s’équipe en 40 minutes mais c’est parce qu’on parle beaucoup en dévorant les pains au chocolat de Nanard.
On équipe le trou en tendant une corde entre deux arbres avec un nœud de 8 au milieu pour faire un amarrage. Zoup tous en bas. Ça sent le cadavre.
Petit bestiaire de la virée par ordre d’apparition : un rat crevé, un crapaud débonnaire, 2 rats crevés qui flottent, un coléoptère très très loin de l’entrée, un triton à ventre citron, et un têtard.
On va jusqu’au Titanic, au bar tabac. Mathieu et moi on a froid, Bernard est stoïque. On file jusqu’à la galerie des Chailles. C’est beau quand même tout ça. Pique nique en puisant bonnet et cagoule planqués dans les bidons. Je crois qu’on attend trop longtemps avant de prendre des glucides.
Retour agréable on a moins froid et des calories en plus. En plus c’est beau par un côté qu’on avait pas encore regardé et ça scintille de partout.
On trouve un fossile de coquillage (ou de feuille ?) en remontant le bar tabac, hop je le garde (chut). Le niveau de l’eau est bas quand même, mis à part les splash incertains quand on s’étale contre les bord de gours invisibles, on s’est mouillé jusqu’au nombril.
On sort à l’heure pour permettre à chacun d’honorer les rdv de fin de journée.
Véro




