travaux
Stage bio et découverte du trou Valbert, les 23, 24 et 25 juin 2017
Le stage bio spéléo .
Le stage bio spéléo commence le vendredi 23 juin. Nous arrivons à 18h, le temps que Jean Luc aille chercher Bernard Lebreton à la gare. Ensuite, arrivent Josiane et Bernard Lips qui installent le matériel pour commencer les recherches sur les insectes et autres bestioles hideuses et dégoûtantes mais cela ne nous a pas fait peur.
20 h, le matériel est monté pour les recherches. Plus tard, Alice arrive vers 20 h 30, nous nous présentons et commençons a manger, nous discutons, nous rigolons et nous partons nous coucher pour la grande journée du lendemain qui nous attendait. Le lendemain préparation du matériel et nous partons à l’aventure des grottes. Nous allons aux Equevillons, descendons au descendeur, tranquillement. Nous ne trouvons pas beaucoup de bestioles ; on a plus tracé le chemin que chopé des insectes. On relève les pièges, on ne trouve pas grand-chose, mais c’est un bon début. On revient. Véronique, du haut du puits de 8 m, fait glisser le piochon sans faire exprès et le laisse tomber, il atterrit sur le dos de Bernard Lebreton. Il a eu beaucoup de chance sur ce coup là, une bosse mais pas blessé, et heureusement, sinon un secours s‘imposait . Mais bon nous remontons à la surface et nous revenons à la base pour utiliser les microscopes (binoculaires). Chaque personne avait ses petits insectes, devait les identifier et les mettre dans des fioles d’alcool. Bref le lendemain nous ré-identifions d’autres insectes. Moi, Valbert Lamboley, je suis parti chercher des araignées pour les identifier, sauf que je suis tombé sur un trou qui était en plein sur le côté d’une butte, juste derrière la salle où on était. Alors je me suis approché, j’ai un peu agrandi le trou, j’ai mis ma main dedans, un courant d’air frais arrive sur ma figure. Je suis parti chercher une lampe torche pour regarder si le trou continuait plus profond. Effectivement, ça continuait plus profondément, je préviens ma mère avec la joie aux yeux, ensuite à Jean-Luc mais qui ne me croyait pas. Alors je lui ai montré le trou. Il me répond qu’il faut appeler le maire pour pouvoir faire une désob. Résultat le maire est d’accord pour qu’on fasse un trou plus grand et qu’on l’explore. Ma mère passe la première, il y avait beaucoup de déchets et d’autres trucs périmés et moisis, mais ce n’est pas très important, alors elle a continué plus profond, revient … elle a fait 2 allers-retours et nous dit : «ça continue, il y a un puits de l’autre côté ! » Je suis super content, je viens de trouver un trou à 12 ans, ça n’arrive pas tous les jours ! Le trou s’appelle le ''trou VALBERT’’. Il ne reste plus qu’à enlever quelques pierres pour aller plus loin.
Ce fut un week-end super cool et très amusant ! J’espère revoir mon trou et aller plus loin encore. Sinon le stage était sympa, les plats de Jean-Luc* étaient délicieux et bravo à tous ceux qui ont participé.
Valbert
*Je n’ai pas préparé de plats, juste trouvé le traiteur et transporté les plats ! (note du correcteur)
A part ça quelques précision sur le stage bio :
11 participants : comme cadres : Josiane et Bernard Lips, Bernard Lebreton et Jean-Pascal Grenier
comme stagiaires : du SCV : Véro, Valbert et moi, + Alice Gros des Spiteurs, Carole Pusterla de la CPEPESC, Arnaud Garlan de la région parisienne et Jean-Pierre Villégas, président du GIPEK, du GSD.
Trois trous ont été inventoriés : Les Equevillons, Combe l'Epine et le Moulin au Maire.
Et, cerise sur le gâteau de ce stage studieux et bien sympathique, la découverte d'un nouveau trou à Montcey par Valbert : de la désob en perspective !
JLG
Gouffre TNNP, dimanche 18 juin 2017
Nettoyage sentier karstique, samedi 17 juin 2017
Participants : BD, TV, JMJ, TL, JLG
14 h / 18 h
Traditionnel et annuel nettoyage du sentier karstique de Neuvelle lès Cromary cet après-midi. On a eu chaud, on s'est fait dévorer par les taons, mais, avec 3 débroussailleuses, on en est venu à bout. Heureusement Nanard avait prévu ce qu'il fallait pour nous désaltérer ...
JLG
Gouffre TNNP, dimanche 11 juin 2017
Participants : Thomas L.; Jean-Marie J.; Thierry V.; Nanard
Rendez-vous 10 H pour le rituel café/croissants. Début des manipulations de seaux avec la chèvre vers 11 H 00. Fin des travaux vers 18 H 30. Thomas a arrêté de compter les seaux.
Essai de fumée dans la cavité pour percevoir le courant d'air. Le courant vient du fond du trou et ressort par le conduit inférieur en milieu de doline. Tous les déblais entreposés dans les passages depuis nos derniers travaux ont été évacués.
Dans le rôle des gros bras à la poulie et aux seaux : JMJ et TL; dans le rôle des taupes : TV et nanard.
L'essai avec la caméra n'est pas très concluant : éclairage limité et profondeur de champ réduite (voir essai avec un éclairage à rajouter en bout de flexible).
On a de la place pour restocker des déblais pour les prochains travaux en nombre limité. Poursuivre les travaux au fond vers trémie et déblayer le boyau à droite vers la mini salle (encore une bonne journée à prévoir).
Nanard
Gouffre TNNP, dimanche 21 mai 2017
Participants : Thierry V.; Nanard
TPST : 8 H 30
Rendez-vous 10 H avec Jean-Marie Frossard pour lui remettre 2 combis CDS taille XS
Enfin Thierry arrive !! Pas de croissants, mais le rituel café : ça se dégrade !!
Nous dégageons le début de la galerie qui communique avec la doline afin de nous faire un peu de place pour stocker le matériel (belle galerie bien érodée). Puis nous décapons le sol pour retrouver la roche en place dans la galerie principale qui mène à la petite salle. Nous extrayons tous les déblais dehors.
Travail terminé et après un repas léger, nous entreprenons de dégager le méandre qui mène sur la gauche au courant d'air. Thierry s'acharne sur les deux blocs au milieu de la galerie pendant que je creuse le fond du méandre et décape le passage pour accéder au dessus de l'éboulis. La terre s'accumule et à deux, si nous voulons ressortir, nous sommes obligés de renvoyer tous les déblais dans la galerie d'entrée décapée.
Enfin nous accédons à l'éboulis. La partie supérieure doit être assez près de la surface : cailloux et terre en suspens. Après réflexion, nous hésitons à attaquer par le haut de l'éboulis, voire ouvrir une cheminée d'accès, ou creuser par dessous ???
On devine bien le méandre, pas très large juste derrière cet éboulis et surtout le courant vient bien de là.
On va devoir faire parler les tubes pour élargir quelques rétrécissements et attaquer la trémie.
Prochaine sortie il faut du monde : 4 minimum pour extraire tous les déblais et décaper la salle jusqu'au calcaire.
Nanard
