sorties
Villers sur Port, Perte de la dent, mardi 11 août 2020
Présents : Thierry V. ; Jean-Marie J. ; Bruno P. ; Jean-Paul S.
Rendez-vous 10 H pour le café croissants puis brioche apportée par Jean-Paul.
La suite de la première de la veille va attendre notre dijonnais, afin qu'il contribue à travailler un peu les laminoirs en aval. Sur les 30 m parcourus, il y a 3 passages qui frottent un peu ( pour moi, donc beaucoup pour les autres...) et le dernier point est à travailler sur 2 m pour passer. Mais c'est large, 2 à 3 m en moyenne.
Ce jour, incursion dans la perte de la Dent, située à 400 m à vol d'oiseau des Pierres Blanches, alimentant le même réseau. Une jonction et un confluent avec aval plus gros sont nos objectifs prochains. Sur la topo de 1976, il est annoncé 80 m avec fin sur siphon, mais...
Une visite en 2014 n'avait pas permis de rejoindre le passage de la "baignoire", situé à environ 35 m de l'entrée. Le conduit était déjà partiellement rebouché. D'autres objectifs nous avaient éloigné de cette perte.
Après avoir débarrassé l'entrée de multiples troncs, nous sortons un maximum de cailloux et nous aménageons un premier "toboggan" pour sortir plus facilement les bacs par va-et-vient. Thierry améliore le gabarit du premier passage sub horizontal puis aménage une première "niche" à 15 m de l'entrée. Il décolle un énorme bout de paroi, qu'il éclate ensuite (15 bacs !).
Après un repas pas tranquille ( harcelés par des dizaines de guêpes, et une piqûre à l'épaule sur Bruno), nous retournons évacuer la suite. Thierry au fond, Bruno au bas du toboggan et les deux autres au tirage du bac. JMJ et JPS aménagent la surface. JPS va se charger de contacter le propriétaire avant de poursuivre les travaux. Au final, 17 m atteints. La galerie est quasi remplie encore sur 2/3 m. Ensuite, la pente semble reprendre et ce serait moins pire. A suivre donc. 4 photos jointes : la perte de près, de loin, le toboggan, le départ de la galerie sub-horizontale.
Bruno.
St Rémy, dimanche 9 août 2020
Participants : TV, JMJ, JLG
14 h / 20 h
On se retrouve à 14 h chez Thierry, qui nous emmène à St Rémy. Il a plusieurs choses en tête pour cette après-midi. On va donc à l'entrée de la perte de la Vache, et on se rend plus en amont où on avait trouvé un puits d'environ 7 ou 8 m, en 2003. Il voudrait faire la topo de ce trou, et voir si des travaux y sont envisageables. En chemin, il fait quelques relevés dans la prairie aux abords du trou. Le gouffre est difficile à trouver, la végétation et les ronces ont beaucoup poussées depuis sa découverte. Quand on le trouve, on s'aperçoit qu'il a été comblé à 3 m, empêchant tout travaux de désob. Donc, pas besoin de topo.
On retourne à la perte de la Vache. Il faut voir comment a évolué la perte, si elle est toujours pénétrable et éventuellement de désober l'entrée. On remarque que le canyon s'est beaucoup creusé, et que 2 gros arbres sont tombés, obstruant en partie l'entrée. Ces arbres sont morts, et risquent de boucher l'entrée. Pas question d'essayer de désober avec cette menace au dessus de nos têtes. Il faut avant tous travaux trouver un moyen de retirer ces arbres.
On remonte en voiture et on part un peu plus loin, Thierry a vu sur la carte géologique qu'un ruisseau coule dans une petite vallée, avec le même genre de configuration que la perte de la Vache, et il veut voir s'il on peut y trouver des pertes. On descend le ruisseau sur 1.5 km sans rien trouver.
Avant de rentrer, on décide d'aller voir JPaul à Anchenoncourt. On discute avec lui des possibilités d'évacuer les arbres de la perte de la Vache.
Demain, rendez-vous 10 h à la perte de Bougnon, pour de la première, on espère...
JLG
La Belle Louise, samedi 8 août 2020
Participants : LB, JO
TPST : 1h
Après notre dernière sortie pour aller voir la Belle Louise, nous décidons d’y retourner pour continuer à revoir les techniques d'équipement et profiter des belles verticales que ce gouffre propose.
Garés à proximité de la cavité, les nuages sont denses, l'air est lourd et le vent du sud commence à se renforcer. Nous contrôlons, à nouveau, la météo. Un orage est prévu aux alentours de 20h. En théorie, nous avons, au moins, 3h pour faire l'aller-retour. Mais par sécurité, nous ne resterons pas plus d'une heure dans cette cavité très réactive.
LB commence à équiper le P48. Je le suis. Un frac, une dév (pour éviter un frottement) puis un second frac nous permettent d'atteindre le pied du premier puits. Ensuite, nous posons une petite main courante pour équiper le R8 tranquillement, en opposition. LB descend jusqu'au R4. Je le rejoins. Nous décrivons et analysons l'équipement mis en place pour la descente.
Il ne nous reste plus beaucoup de temps pour remonter dans les délais que nous nous étions imposés. Cependant, je poursuis dans la conduite forcée jusqu'au prochain P20 (par curiosité), pendant que LB commence à remonter. Je déséquipe en remontant et rejoins LB à la surface. L'orage est encore loin mais nous aurons le temps de savourer une bonne bière en rentrant :)
JO
Perte de Bougnon, vendredi 7 août 2020
Présents : Thierry V. ; Jean-Marie J. ; Nanard
Dès le rendez-vous sur place de 14 H, on s’équipe avec les néos et on se dirige vers le fond. La zone de travail est toujours aussi glauque dans la boue liquide.
Dès le début, je m’aventure dans le méandre et passe les 2 passages étroits afin d’aller faire quelques photos et revoir le passage étroit au début de la diaclase finale. Je tente le passage en vain ; peut-être qu’en forçant ? …, mais on doit élargir les passages en aval. Le matériel photo étanche est aussitôt plein de boue.
Finalement, Thierry s’atèle à percer la banquette pour éliminer les deux becquets qui nous gênent dans notre progression. Le travail n’est pas sans difficultés : allongés dans la boue liquide ; peu de hauteur ; le matériel s’englue ;…
Les quelques tirs sont efficaces et les cailloux aussitôt évacués par Jean-Marie et Nanard.
Après 3 séances de pailles, Thierry frigorifié remonte en surface pour se réchauffer. Je prends le relais et perce au niveau du dernier becquet qui ne résistera pas. Le passage est confortable.
Après évacuation des gros blocs, je retente une avancée vers la diaclase finale. J’arrive finalement à passer et m’occupe au marteau du gros bloc qui faisait obstruction. Enfin on est debout. Arrivé au terminus de Bruno, je perçois la galerie derrière une conduite forcée : paroi à 5 m devant ; laisse d’eau qui semble profonde juste au débouché de la conduite forcée. On devine la galerie de 2 m de large qui part sur la gauche et peut-être sur la droite.
Thierry me rejoint. On déblaie les blocs qui nous gênaient. On repère les lieux : grande diaclase sur la droite, mais étroite ; zone fossile sur la gauche en hauteur concrétionnée ; des fissures qui remontent sur 10 m de haut ; et la galerie devant nous….
Deux pailles devraient faire l’affaire pour passer. On entend de l’eau couler au loin !
On attend Bruno ce lundi pour poursuivre les travaux. On a mis le temps pour parvenir à son terminus d’il y a quelques mois, mais au moins la zone est au gabarit d’not' Président.
Rendez-vous à la perte ce lundi 10 H avec la néo de préférence. Prévus : Bruno ; Thierry V. ; Jean-Marie J. ; Nanard ; JLuc et …… ????
Nanard
Gouffre Wicky, plongée, jeudi 6 août 2020
Après avoir réparé le flexible, je m'empresse de retourner au Wicky aujourd'hui. Je redescends la bouteille à 250bars au siphon. La pollution est moindre car je respire nickel pour les mêmes travaux que la dernière sortie où je devais m'arrêter de temps en temps, pour reprendre un peu mon souffle, cela est très significatif. Je m'habille mais vois que le siphon est pas super cool, pas comme la dernière fois. Je vais voir quand même au s2, le départ est assez clair pour perdre ensuite de la clarté, très blanchâtre, moins de 1 mètre de visi ou alors juste. Je fais environ 80 m mais mon oreille droite passe jusqu'à -10 ensuite fini, merde !
Je continue mais petite douleur légère, merde, demi-tour, je ne jouerai pas avec cela ...
De toute façon visi de merde, je n'aurais pas tiré du fil, trop de lames et navigation assez aléatoire. Je reviendrai samedi, je suppose que j'aurai plus de chance. Je remonte le siphon dans la touille, mon oreille décompresse bien, ça a l'air nickel. Je repasse le s1 et ressort un peu de matos pour l'usage normal. Vérifications. Je remonte le kit sans aucun essoufflement, pas comme l'autre fois et cela sent moins mauvais ...
J'ai une bouteille de vin, je m'empresse de l'emmener à Mr Wicky , je sais pas si elle est encore bonne : ''2000'', de la poussière, enfin beaucoup. Je discute 5 mn, lui et sa femme sont très sympathiques.
Je m'en retourne chez moi. Je regarde pour samedi.
J'ai de belles photos ainsi que vidéos sur cette petite plongée. Je trie.
Didier
Perte de Bougnon, mercredi 5 août 2020
Perte de Bougnon, mardi 4 août 2020
14h-19h.
Perte de Bougnon, dimanche 2 août 2020
Effectivement, je n'ai rien fait samedi matin car la météo me semblait assez capricieuse, bien que cela était plutôt annoncé pour le soir. Certes, je sais maintenant que j'ai eu tort.
Assez moche sur Pont de Roide le samedi matin, pas de regret , je retourne mercredi pour une continuation avec une météo sympa, j'espère retrouver une eau claire ..
Didier
La Belle Louise, dimanche 2 août 2020
Participants : LB, JO
TPST : 1h30
Alors que la canicule est bien installée en France, nous décidons de partir à la recherche de la fraîcheur. L'objectif de notre petite sortie sera la révision des techniques d’équipement tout en s'éloignant de la chaleur.
En sortant de Mérey-sous-Montrond, nous arrivons devant une cavité et un panneau nous mettant en garde en cas d'orage. LB ne reconnaît pas le gouffre de la Belle Louise … nous sommes devant le Trou de la Lave. Nous poursuivons alors notre route sur quelques mètres en direction de Montrond-le-Château.
A l'ombre des arbres, nous commençons à nous équiper. Dernier rappels de sécurité puis nous équipons en double sur amarrage naturel. Une fois tous les deux à la tête du P48, je commence à équiper ma voie sous les conseils avisés de LB. Choix des amarrages, réglage des nœuds, gestion des frottements, … rien n'est laissé au hasard. La cavité est plutôt simple à équiper avec ses nombreuses broches.
Finalement, nous atteignons assez rapidement le fond du P48. Nous prenons le temps de discuter un peu en profitant de l'air frais.
Après quelques minutes, nous amorçons la remontée. C'est la première fois pour moi que j’utilise un bloqueur de pieds alors LB me montre comment faire une remontée alternative. Le geste n'est pas encore très sûr pour moi. Je suis encore loin du premier frac alors que LB se rapproche déjà du second … Le geste n'est pas encore très sûr, le cardio monte … je crois qu'il va falloir s'entraîner !!
Après environ 25 min de remontée, la chaleur devient étouffante. Nous sommes bien revenu à la tête du P48. Et voilà, c'est l'heure du retour et du rangement.
JO
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