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Perte du Château de Vallerois, travaux et découverte, jeudi 23 février 2023
Participants : Bruno et JLuc
11 h / 14 h 30
Petite séance de rattrapage pour moi, qui n'ai pas pu participer aux deux sorties précédentes dans cette nouvelle partie de la cavité. Je ne connais que jusqu'à la trémie 2, où JMarie m'avait emmené.
Quand j'arrive, à 10 h 15 (rendez-vous médical avant, pas pu arriver plus tôt), Bruno vient juste de ressortir. En m'attendant, il est allé déposer après la trémie 2, 3 tubes métalliques qui serviront d'étais dans la trémie 4.
La progression est plus lente pour Bruno, je n'avance pas très vite, mes genoux refusant de trop se plier dans les parties étroites, mais on n'avance. Bruno m'aide en prenant mon kit dans les trémies. Passage de la trémie 2 sans problème, une petite glissade sur les banquettes au dessus du canyon, pas très loin de l'endroit où Nanard est tombé il n'y a pas très longtemps, mais sans conséquence. Bruno récupère ses tubes pour les emmener au fond. J'apprécie les profils de galeries (les canyons sont superbes, ils ressemblent par endroit à celui de Captiot ou au Deujeau), et plus on avance et plus c'est concrétionné. L'équipement mis en place participe pleinement au confort de progression. Trémie 3, tout se passe bien, c'est un peu plus difficile à la sortie, plus étroit et plus tourmenté, mais ça va. Pas mal de galeries aussi où il suffit à Bruno de se pencher un peu, mais où je dois me mettre à 4 pattes, ça n'arrange pas la vitesse de progression. La cavité se termine (provisoirement) par une partie très jolie, très active et érodée, qui bute sur la trémie 4. Bruno sort la perfo (je lui laisse le soin d'expliquer ce qu'il a fait et vu, voir plus bas), je le laisse à ses travaux et vais "explorer" les hauts de la galerie juste avant, à gauche et à droite, pour faire quelques photos. J'apprécie tout le travail de protection qui a été réalisé pour préserver les concrétions, si fragiles.
Pendant le retour, Bruno s'arrête pour jeter un œil sur l'affluent, j'avance pendant ce temps à mon rythme, il me rejoint avant la trémie 2 et nous finissons la sortie ensemble. Je me plante lamentablement dans la trémie 1, ratant le shunt, et essayant de passer plus haut, dans un passage beaucoup trop étroit pour moi. Heureusement, Bruno vient à mon secours et me remet dans le bon chemin. J'en bave un peu dans les ressauts, juste avant la sortie.
Cette nouvelle partie de la cavité est très belle, pas besoin d'équipement de verticales, mais elle se mérite. La progression n'est pas toujours facile (pour les vieux comme moi) et je pense que mes genoux vont s'en souvenir.
Merci à Bruno pour sa patience et son aide.
JLG
Perte du Château de Vallerois, protection et photos, mercredi 15 février 2023
Participants : Sarah B.; Thierry V.; Nanard
TPST ; 7 H
Sortie prévue pour protéger les passages délicats dans le nouveau réseau. De plus Sarah n'ayant pas profité de lapremière ce dimanche, va pouvoir découvrir cette nouvelle partie.
Pendant que Thierry installe les piquets et la ficelle, Sarah et Nanard s'affèrent aux photos et à la prospection dans le lit du ruisseau.
On s'aperçoit qu'une partie de l'ancien réseau nécessitait des protections sur les zones fragiles, donc Thierry s'en occupe. Puis passage de la trémie trois pour accéder aux nouvelles galeries. On est toujours aussi émerveillé par ces galeries.
En partant sur l'aval, on aperçoit un vide à travers un éboulis pendu instable. Après d'autres recherches dans le secteur, je réussis à escalader une cheminée étroite de 4 m pour accéder à une salle hyper concrétionnée. Salle de décollement sur une faille avec miroir de faille de 3 m sur 8 m et 12 à 13 m de hauteur.
Repartant pour notre protection vers l'aval, on s'arrête sur la dernière zone à protéger. Il restera quelques aménagements à finir pour finaliser la protection. On laisse sur place du matériel pour la prochaine séance.
On fait un tour à la trémie 4 pour visualiser les travaux futurs. Thierry dégage quelques blocs vers le bas, et on perçoit deux vides. Il faudra installer une barre en travers pour soutenir quelques blocs.
Retour à la surface pour sortir à la nuit.
Nanard
Perte du Château de Vallerois, exploration et photos, dimanche 12 février 2023
Une pointe de déception mais bien récompensés !
Nous avons conciliabulé au café : ce sera explo et photos.
Tout le monde franchit facilement la trémie 3, même s'il faudra encore un peu travailler la sortie "dos d'âne".
Demi-tour, une galerie fossile basse au dessus de la coulée a été aperçue. Un shunt possible ?
Puis Rodolphe a envie de jouer à "chamboule tout " dans la trémie de l'actif, pourquoi pas ? En lançant des cailloux à distance, c'est pas risqué. Et ça fonctionne, seul le très gros bloc à droite, soutenu par ...du vide est encore présent. Qui veut aller voir en haut? Bruno et Damien vont y aller chacun une grosse minute, sans apercevoir de suite évidente. Tout est pété, fracassé, menaçant. Pas question de travaux ici.
Bilan, environ 150 m de première en sus des 300 de jeudi.
On compte sur les clichés pour faire partager la joie de cette belle première à nos nombreux lecteurs du blog.
Prochaine sortie : Protection protection protection, c'est la priorité pour préserver les multiples spéléothèmes découverts. Il y a du boulot !
Agenda:
Bruno
Le Chaland, sortie photos, mercredi 28 décembre 2022
Gouffre des Petites Chailles – Réseau du Chaland.
Participants ; Guy Decreuse, Daniel Ramey et Gérard Jaworski du GCPM, Damien Grandcolas du SCV.
L’objectif de la sortie est de réaliser des photos dans la rivière Furieuse et dans le collecteur du Chaland afin d’illustrer un article dans un futur Spéléo Magazine. En octobre dernier, Guy, Gérard et Sarah n’avaient pas trouvé le passage du shunt Taquin qui mène à la rivière Furieuse et s’étaient contentés de prendre des photos dans l’affluent Sable.
Dès notre arrivée dans l’affluent du Deujeau, vu le niveau d’eau, je présage que la Furieuse va être très aquatique et que ça va brasser fort. Nous avançons à un bon rythme dans le collecteur, le courant nous aidant, et après avoir rampé dans le shunt Taquin, guidé par le tumulte de la rivière au loin, nous arrivons à la Furieuse. L’ambiance est plus qu’aquatique. A la sortie du siphon shunté, l’eau jaillissant forme un torrent digne de ce nom. Ambiance « eaux vives » qu’ils avaient dit ! Les voilà servis ! La Furieuse est en furie ! Les 3 photographes m’avouent que, sans moi, ils auraient hésité à s’aventurer dans celle-ci. Je leur propose d’aller au terminus tout en repérant les meilleurs spots pour réaliser les photos. Le niveau d’eau dans le tunnel « voute mouillante » qui précède d’environ 80 m le siphon terminal est vraiment très haut. Il est vrai que la partie derrière est un beau spot pour faire un cliché intéressant, mais personne n’a vraiment envie de nager sur une dizaine de mètres avec une hauteur d’air de seulement 15 cm ! Après plusieurs prises de vue tout en remontant la Furieuse, après avoir repassé le shunt Taquin et après une rapide collation, nous réalisons d’innombrables clichés dans le collecteur du Chaland. Lumix, Olympus, Godox, Snoot et autres flashs, crépitent à n’en plus finir. Après huit heures passées dans l’eau, dont une bonne partie en statique, et malgré les néoprènes plus ou moins épaisses selon la frilosité de chacun, le froid commence à se faire ressentir et lorsque nous débouchons des buses des Petites Chailles, la nuit vient juste de s’installer. Vu les résultats photographiques, on peut dire que cette sortie a été productive. Bravo aux photographes.
Damien.
Retour pour la troisième fois dans le réseau du Chaland à Arbecey en Haute-Saône, pour Guy Decreuse et moi-même, en vue d’une nouvelle séance de photos souterraines. Nous sommes accompagnés de Daniel Ramey et Damien Grandcolas, un des premiers explorateurs de cette splendide cavité.
Double objectif pour cette sortie : découvrir et photographier la fameuse rivière furieuse, entre les S1 et S2 à l’aval du collecteur et reprendre les images dans la première partie du collecteur.
Un article sur le réseau du Chaland est en préparation pour spéléo magazine et nos photos sont susceptibles de l’illustrer.
Nous avions raté, lors de notre dernière visite, le shunt du S1 : le bien nommé « Shunt taquin ».
L’histoire de cette galerie s’impose. Lors de la première plongée du siphon aval du collecteur, les accompagnateurs du plongeur, pour passer le temps en l’attendant, ont forcé le passage dans un boyau glaiseux et ont eu la surprise de se retrouver en aval du siphon en compagnie du plongeur ! Imaginez la surprise des uns et de l’autre !
Au vu des pluies récentes nous nous attendions à une sortie aquatique, nous n’avons pas été déçus. A l’arrivée dans la rivière furieuse, seule la présence rassurante de Damien nous a incité à entamer une séance photo très particulière. Impossible de poser nos flashs car les trépieds auraient été emportés par le courant et très difficile d’utiliser les appareils (non étanches). Le choix a donc rapidement été fait de travailler à quatre avec un photographe, un modèle et deux opérateurs lumière et malgré quelques difficultés de communication nous avons pu bosser sur quatre spots dans ce joli bout de rivière.
La suite de la sortie devait être de tout repos, c’était sans compter sur l’hygrométrie, proche de 100 %, qui a eu pour effet de former un halo lumineux autour de nos flashs avec un effet qui peut être jugé artistique pour les uns et désagréable pour les autres.
Merci, une fois de plus, aux modèles pour leur patience. Avec un temps passé sous terre de près de huit heures pour une douzaine de spots, cette activité est réservée aux spéléos motivés et persévérants.
D’autres sorties seront probablement programmées avant la sortie de l’article. Romain Venot et Jean-Philippe Grandcolas semblent très motivés. Ce réseau majeur de la Haute-Saône mérite bien la visite de nombreux photographes. La partie la plus concrétionnée n’est pas suffisamment documentée et nécessitera une longue séance… Avis aux amateurs.
Gérard Jaworski.
Le Neuvon, samedi 19 février 2022
Ça faisait un moment que l'info tournait. Interclubs sur base de photo spéléo au Neuvon le 19/02/2022 ! Malheureusement Nanard ne pourra finalement pas participer. Prévenue d'avance, on m'avait dit : c'est sec, c'est long, c'est technique... Autrement dit : Tu vas en chier !
9H30, une équipe de 13 spéléo se retrouve sur place. Parking privée, entrée de stars, tapis rouge, abris avec poêle, toboggan, ascenseur... Enfin presque ! Une première partie très bien aménagée une désob rondement menée par nos confrères dijonnais qui n'ont pas lésiné sur les moyens pour shunter les siphons de ce réseau phénoménal jadis réservé aux seuls plongeurs. « En passant, merci à tous d'avoir rendu cela possible »
C'est dans la salle Thomas que tout se complique, l’accès à la vire n'est pas des plus aisé mais adieu le rappel guidée qui fait encore échos dans le vécu de bon nombre de spéléos qui ont gardé le souvenir d'une aventure pour le moins folklorique et rocambolesque ! Ressauts, fractios, dèv, puits, fractios, puits, pont de singe, fractios, puits, dèv, fractios, vire, puits, fractios, puits ... Toute une aventure ce Neuvon ! A en faire pâlir les mémoires de bon nombre. Sans compter les classiques passages de kit dans la boucle des fractios, la descente c'est plutôt bien passée pour moi, quelques petites sueurs dans les puits les plus larges mais rien de bien méchant.
Scinder en deux groupes, en pleine liquéfaction, les sous combi ouvertes nous déambulons dans un boulevard de roche au plafond violet/rose, une aubaine ! Un plaisir solide, palpable que je ne cesse de contempler. Les zones de suintements nous révèlent de véritables cristallisations toutes plus uniques les unes des autres. Un réel enchantement d’être enfin en bas, auprès de cette équipe de locaux qui connaissent bien leurs trou et qui n’hésitent pas à aider et conseiller du mieux possible ! Gérard et moi sommes très bien entourés, chacun a son rôle dans la composition des photos. Il y a tellement de spots possibles que nous hésitons parfois. La progression est très bien aménagée, vire en place, chemin balisé, sans doute un des plus simples cheminements sur longue distance qu'il m’ait été donné de parcourir dans ma jeune vie de spéléo.
Je me suis mise en danger une fois dans ce trou technique sur ses parties verticales mais il n'en reste pas moins un très bon souvenir que j'ai adoré partager avec les locaux et plusieurs membre du GCPM venu en force affronter les péripéties d'une grosse sortie spéléo en Côte d'Or. Sortie vers les 19h30 sans savoir que les copains rencontrent quelque problèmes à la remontée, j’attends bien pendant une bonne heures, trempée de sueur et d'eau, esclave du vent glacé, je finis par redescendre d'un étage pour les attendre un peu plus au chaud où je prends totalement conscience de l’aménagement de cette entrée. Un véritable passage secret digne de Da Vinci Code, Ou un remake version française serait totalement possible « Le Neuvon code, l’entrée pour un autre monde »
Tout ce temps à me geler les miches alors que la clef du fourgon était juste là, dans un bonnet à quelques mètres de moi.. Quelle Co... »
Je reste marquée par ces galeries imposantes forgées dans le cœur de dame nature. Aujourd’hui « 20/02 » après une désob au gouffre des Fèves je suis pour le moins éreintée, j'ai des bleus aux hanches, reliques du temps passé sur mon baudrier durant ce samedi épuisant et instructif !
Je vous laisse contempler les clichés de Gérard Jaworski qui a donné corps et âme pour sortir ces photos qui n'ont pas été des plus simples à retranscrire en image ! Sans doute sa dernière sortie au Neuvon, marquée au fer rouge mais digne d'une très belle ambiance entre spéléo. Qu'on représente le CDS21, le GCPM, le SCV...On s'en fout ! Une fois roulé dans la poussière on se ressemble tous, rouge et marron « couleurs locales » pour la plupart, les différences s’effacent pour laisser place a la connivence humaine où les obstacles deviennent, des solutions.
Un grand merci à Marion MONGOUR, Didier LEFEBVRE, Didier LAMOTTE, Cosimo TORRES, Patrick SOLOGNY pour le CDS21 puis à la famille RAGUIN, Jean-Noël GRAPPEY, la famille ROLLET et Gérard JAWORSKI pour cette belle sortie.
Sarah
Photos de Gérard Jaworski
Perte du château de Vallerois, dimanche 23 janvier 2022
Thomas LEBON
L'Isle en Rigault, stage photos, les 6 et 7 novembre 2021
Stage photo du vendredi 5 au dimanche 7 novembre 2021, à la Maison Lorraine de la Spéléologie de l’Isle en Rigault (55).
Après une journée photographie au Spéléodrome de Nancy, avec Gérard Jaworski et Guy Decreuse, nous rejoignons le stage photographique en milieu souterrain qui se tient à L’Isle en Rigault.
Après s’être installé dans la Maison Lorraine de la Spéléologie, site géré par les spéléos Lorrains, la soirée débutera par une intervention de Philippe Crochet sur les techniques photos, à partir des questions des différents participants. Lors de notre séjour, nous serons encadrés par plusieurs photographes spéléos : Philippe Crochet ; Serge Caillaut ; Romain Venot ; Guy Decreuse ; Gérard Jaworski ; Kévin Downey ; …
Pour les jours suivants, des groupes sont constitués pour se répartir sur les différents sites et traiter l’aspect photo dans des milieux différents (verticales, carrières, milieu aquatique,…).
Vendredi, notre groupe se dirige au gouffre de la Sonnette, dans la carrière à Savonnières en Perthois. L’entrée se fera par « Champs au vin ».
Après avoir cheminé dans les dédales des galeries de la carrière, nous arrivons à l’orifice du gouffre de la Sonnette (puits de 30 m), remarquable par ses cercles. La cavité est équipée par le puits principal, ainsi que par un puits annexe qui débouche sur le côté. Un Godox sera installé en tête de puits, pour éclairer le spéléo sur corde en contrejour. Le puits étant partiellement arrosé, il ne sera pas facile de réaliser une photo de qualité.
Après quelques essais, nous rejoignons la carrière où l’on nous guidera dans une zone possédant des blocs de calcaire cubiques, prêts à être extrait du sous-sol. Nous réaliserons quelques photos dans cette zone avant de retourner à la surface en empruntant un ancien escalier abandonné qui débouche en plein milieu du village.
Le soir sera mis à profit pour réaliser les critiques sur les photos réalisées dans la journée.
Le samedi 7 novembre, nous irons au Rupt du Puits à Robert Espagne pour rejoindre le ruisseau souterrain. L’accès au réseau se fait par un puits artificiel de 47 m, qui débouche 3m au-dessus de la rivière. Nous débuterons notre séance photos à la galerie des marmites, avant de poursuivre nos prises de vues sur le chemin du retour.
De retour au gîte, nous procédons aux échanges et aux critiques des photos de la journée.
En fin de journée, nous repartons avec Guy, chez Gérard afin de récupérer ma voiture ; puis retour en Franche-Comté.
Un stage fort intéressant, qui nécessitera de mettre en application les différentes techniques abordées. Un grand merci à tous les cadres et les accompagnateurs qui ont favorisé la réussite de cette rencontre.
Bernard Détouillon
Spéléodrome, sortie photos, vendredi 5 novembre 2021
Avant de nous rendre au stage photo de L’isle en Rigault (55), Guy Decreuse me propose de faire un tour au Spéléodrome pour y faire de la photo. Après une escale chez Gérard Jaworski, la veille, nous voilà parti tous les 3 à Villers les Nancy où nous avons rendez-vous avec Christophe Prevot, qui nous accompagnera, le vendredi 5 novembre 2021, dans le spéléodrome.
Nous accédons au réseau par Clairlieu, par le puits « de Hardeval » de 38 m équipé d’escaliers.
De là, nous remontons l’ouvrage sur 1 km 500, pour y photographier les ouvrages et les zones pétrifiées par la calcite, ainsi que les perles des cavernes qui recouvrent le sol par milliers.
Cet ancien aqueduc souterrain fut construit à la fin du 19° siècle pour alimenter Nancy en eau potable, suite à une augmentation importante de la population. Il ne sera plus utilisé à partir de 1932, suite aux dépôts importants de calcite et à la diminution conséquente du débit.
Tombé dans l’oubli et redécouvert en 1989 par l’USAN, il sera baptisé « Spéléodrome » par Daniel Prévot et sera utilisé pour des entrainements techniques dans le cadre d’activités spéléologiques.
Nous ressortons en milieu d’après-midi, afin de rejoindre la Maison Lorraine de la Spéléologie de « L’Isle en Rigault », où le stage de photos en milieu spéléo, débutera en fin de journée.
Un grand merci à Christophe Prevot pour nous avoir accompagné et guidé au Spéléodrome.
Bernard Détouillon
Le Crotot, mardi 22 juin 2021
Participants : Annie Guiraud, Sarah Bouveret, Philippe Crochet, Roland Brun, Claude Paris, Guy Decreuse, Gérard Jaworski, Bertrand Monneret, Jean-Luc Kammerer, Jean Ozène, Jean-Lou Thollon, Daniel Ramey, Baptiste Chasseigne et Jean-Luc Géral.
TPST : environ 4 h (pour le groupe sorti en premier)
Comme Annie et Philippe étaient en Franche-Comté pour faire des photos, Guy a organisé une sortie au Crotot, que Claude et Roland ont bien voulu accompagner. Il m'a aussi proposer de les accompagner. Une sortie au Crotot, quand on est dispo, ça ne se refuse pas.
On se retrouve donc au parking vers 10 h, avec une interrogation : est-il prudent de s'y engager, vu les conditions météos... Après observations du niveau du ruisseau d'entrée et des prévisions météo, Roland pense que c'est bon, on peut y aller.
On va tous ensemble jusqu'au "monument", et là, les spéléos venus faire de la photo s'arrêtent, et Roland accompagnent les 5 qui veulent aller au fond. Au retour, devant le "monument", on passe par la galerie supérieure. En redescendant dans la rivière, Sarah et Daniel vont rejoindre les photographes plus en aval, les autres continuent vers la sortie. On croise Baptiste, puis Guy et Gérard, qui prennent Jean-Lou pour modèle, jusqu'à ce que Sarah, la taupe-modèle officielle de Guy et Gérard arrive. Nous continuons vers la sortie. Avant d'emprunter les parties étroites, Roland nous propose d'aller faire un tour dans l'amont, jusqu'à la cascade. Puis demi-tour et sortie.
Le Crotot est toujours aussi beau ... Merci à Guy pour l'organisation et à Roland et Claude pour l'accompagnement.
JLG
Mes autres photos (sans prétentions artistiques, avec tous les photographes présents dans la cavité, je pense qu'on devrait voir de jolies choses...)
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