Participants : Manu, Louis, TL.
Visite de plusieurs pertes non recensées dans l'inventaire spéléo. On profite du beau temps pour se promener un peu.
Perte de Velleguindry : reprend plusieurs sources et les eaux pluviales (et usées) du village. Pas de perte bien marquée, l'eau se perd dans le sol sur une centaine de mètres. Pas intéressant.
Perte de Levrecey : trés similaires à celle de Velleguindry, non intéressante.
Perte de la source du creux de Naues : pertes dans un champ au Nord de Mailley, en contre-bas de la RD474. Perte bien marquée, qui absorbe un petit ruisseau temporaire, mais qui a été comblée par plusieurs mètres cubes de roche et débris divers. Difficile à rouvrir.
Perte des égouts de Mailley : on a été jeté un coup d'oeil. Il n'y a plus d'arrivée d'eaux usées depuis le village, mais il reste une conduite de purin (?) depuis un prairie. Donc la perte n'est plus "putride". En revanche, pas de suite évidente : il y a un niveau d'eau permanent et l'eau part dans le fond ou sur les bord.
Gouffre de Lucifer : trou indiqué par la mairie dans le cadre de son PLU. Il est situé dans les bois, sur le plateau au Sud, dans le grand Bois de Mailley. On y accéde en prenant la route de la Combe du Serpent depuis Chazelot. Continué dans le bois jusqu'à prendre la première route goudronnée sur la gauche. Une centaine de mètres aprés avoir tourné, un chemin empierré part sur la droite, jusqu'à une plate forme de sondage (recherche d'eau). Le gouffre est en bord de chemin, à gauche, peu avant la plateforme.
Quand on est arrivé, on a trouvé un petit entonnoir d'effondrement, apparemment formé par soutirage, de 5 à 6 m de diamètre par 2 m de profondeur. Le fond est composé de cailloutis calcaire et chaille peu tassée, avec peu de terre, mais racines. Peu de déchets (un cannette de bière).
Louis descend aprés avoir mis une main courante au cas ou et commence à creuser. Les matériaux sont peu cohérent et ça descend assez vite. Au bout d'un moment, Thomas le remplace, Manu passe au seau et Louis renforce le barbelé déjà présent et aménage une porte. Au bout d'une heure de travail tranquille, on est descendu d'un mètre dans les cailloutis, qui deviennent un peu plus argileux.
Trou prometteur, facile d'accés (on a garé la voiture au bord du trou). Faut vérifier la propriété, mais ça semble être du bois communal. Je demanderai au maire à l'occasion.
Donc à suivre, avec du vrai matos.
Thomas