Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
SCV 70

Gouffres de la Légarde et du Rapant, vendredi 9 mai 2014

9 Mai 2014 Publié dans #Sorties

Participants pour la Légarde : VO, Gaël, Joseph, LB, JLG

TPST pour VO et JLG : 3 h 30 pour les 3 autres : 6 h 30

Participants pour le Rapant : VO, JLG

TPST : 2 h

Avec Jean Luc direction Hautepierre le Châtelet pour descendre le gouffre de la Légarde. Dans le coffre 4 kits + notre équipement perso. On est arrivé à l’heure les trois garçons presque. Louis, Joseph et Gaël, tout fringant, tout bruyant et tout klaxon hurlant.

J’équipe le premier puits d’une vingtaine de mètres. Je descends et hop problème complexe N°1 : une natte s’enroule dans le descendeur. J’applique le protocole de circonstance : grogner, fulminer, mettre sa poignée, se féliciter d’avoir tjs sa pédale équipée au pied. Remonter la tête de travers, défaire le machin ouf ça se passe. Pendant ce temps Louis descend sur le même amarrage avec sa corde de 40 m et un simple nœud de 8, voir si ça se déroule. Je termine ma descente avec tous mes cheveux (sauf 1), et un bon petit coup d’adrénaline. J’équipe le puits 2, Louis passe devant et on descend entre déviations et fractios les 100 m restants.

Photo souvenir à 5, on s’arrête là avec Jean Luc, tandis que le trio part avec un canot gonflable et 2 kits pour terminer le développement. Ils vont jusqu’au bout « bien aquatique ». (voir vidéos du canot sur Picasa, ça vaut des points !)

JL et moi remontons tranquilles les 130 m en 1h 15 avec une pause casse-croûte. C’est impressionnant de hauteur je trouve. Merci le bloqueur de pied.

Direction Aubonne pour faire le trou du Rapant. Pour éviter de perdre du temps, on grimpe en combis, tout équipés dans l’auto, après l’avoir équipée de housses en sac poubelle. Equiper le puits d’entrée en se jetant au dessus de la faille, brrr petit coup d’adrénaline n°2.

En bas un tas de vieux os de rhinocéros laineux et d’ogres préhistoriques  (si si !) engloutis sous une coulée de boue noire. JL me laisse faire un carré de fouille 10 minutes (je voulais une vertèbre) puis on continue dans une première salle magnifique, de petite taille avec des concrétions très variées. Beau comme un jardin mais en beaucoup plus beau. Concrétions en forme de « couilles de taureau » au plafond de ce jardin si joli … Ça devient bas de plafond par le sol et après un peu de ramping seconde salle avec des gours asséchés ou en eau, ces derniers tapissés de concrétions comme des choux-fleurs, en plus joli. Pas de photo on a laissé l’appareil à Louis. Sur le retour on oblique à droite ou apparemment il y a des travaux et des tas de boules d’argile.

JL remonte et ajoute une dev pour éviter un frottement de corde. Pb complexe n°2. J’ai fait un nœud de 8 en bas de la corde pour attacher le sac pendant que JL est dessus. Avec un beau noeud de 8 bien serré… Quand JL passe au fractio tout remonte et je suis trop petite… Passage de nœud pour finir la journée ? Je pendule et bidouille et souffle et bon j’arrive à le défaire sur la pointe du dernier orteil en équilibre sur une arête.

Faire 20 m en se disant que vraiment aujourd’hui c’est intense. Arrive le pb complexe

 n° 3 le sac est coincé dans une cannelure, pas moyen de l’en sortir. La corde est trop tendue pour passer sur le descendeur donc j’applique le protocole : grogner, fulminer, se hisser sur sa pédale et mettre le doigts dans le croll pour le faire redescendre à la vitesse d’un escargot et redescendre très très lentement jusqu’au sac pour le dégager. Et recommencer à remonter. Arrivée à la tête de puits, JL est bon prince, il déséquipe, et je file chercher le GPS  dans la voiture pour faire un relevé des coordonnées du trou.

Véro

14.05.09_legarde.jpg

D'autres photos et vidéos sur Picasa

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article