Bones Cave, Botswana, initiation, jeudi 19 mars 2026
On part avec 11 étudiants, l’équipe TV à Bones cave pour continuer les prises de vue et encadrer les étudiants. Faire descendre les étudiants dont certains sont très fluets n’est pas une mince affaire et nous prend un temps fou. Il s’agit d’une désescalade assurée par une ceinture de 15 m, Philippe les équipe en haut, Laurent les receptionne a mi-parcours et moi en bas, je les déceinture pour les mettre sur une échelle qui leur permet de franchir un puits de 3 m. On y passe 1 h 30 en encadrant aussi les enseignants. Gata ka leoto abo thamalatsa (pousse sur tes jambes), thamalatsa matsogo (garde les bras tendus). Mon setsawana s’améliore je trouve mais je crois qu’ils préfèrent encore m’entendre en mauvais anglais, car j’ai un accent tonique pas tonique au bon endroit ! Aucun d’entre eux n’a de lumière mais ils sont confiants et patients.
Laurent et One Thsukudu la paléontologue de notre équipe leur expliquent plein de choses sur le projet de recherche Homini karst in Botswana. L’équipe TV veut filmer des chauves-souris mais comme les plafonds sont super hauts ils ne parviennent pas à éclairer. Et on ne parvient pas à les emmener dans des petits chambres, l’étroitesse des accès les rebute.
On fait une tentative de balises Hanvar avec Philippe en se donnant un rdv après avoir estimé le meilleur endroit sur la topo. Problème. Je passe à 5 m de Philippe quand je suis sous terre mais en grimpant dans les plafonds de Bones cave je ne fais que m’éloigner. A notre point de rdv le recepteur de Philippe indique 80 m. C’est raté ! La prochaine fois il restera en fixe avec l’emetteur à l’endroit ou il m’a capté en surface et c’est moi qui le chercherait par en dessous.
Le soir on part dormir au pan 2 pour voir des éléphants. La première voiture en voit un de très près puisqu’il le tamponne. Le pachyderme a amorcé une charge mais s’est ravisé, on est un convoi de 5 véhicules. On crève 500 m plus loin, il fait nuit noire, et les chercheurs de l’Okavango + l’équipe TV commencent à craquer, fatigue faim, avaries, ça ne les galvanise pas du tout ! On finit par arriver au pan, voir un éléphant, et d’autres bêtes, je cuisine vite avec One pour 13 personnes, à 23 h on mange chaud et bon. Elena, la journaliste parisienne réclame presque un prix Nobel après avoir épluché un concombre (je craque moi aussi ?). Demain les équipes se dispersent !
Véro
prélèvement de guano dans Gcwihaba
les étudiants attendent par groupe de 4 en bas du puits qu'un spéléo avec une lumière les emmène plus bas
Dans bones cave, on parle des premiers hominines et pourquoi on les cherche ici.
Bones cave n'est pas compliquée mais il faut se hisser dans des chattières par 28 °C et 100 % d’humidité.
la fuite d'un éléphant devant un convoi de 4x4
Via ferrata de Paturle, à Orpierre (05), jeudi 19 mars 2026
Participants : Joceline et JLG
Comme j'avais réussi à faire la "familiale" samedi dernier (mes genoux et mon pied n'ayant pas trop contesté), on attaque cette fois la version "sportive", cotée D+ et donnée pour 1 h 30 à 2 h. Le départ est le même que pour la familiale, puis séparation au bout de quelques mètres. On commence par descendre, puis on arrive au pied d'un mur bien vertical avec quelques passages légèrement déversants, mais rien d'insurmontable. Puis on part en vire, sans prises pour les mains, obligation de se tenir au câble. Après un nouveau petit mur, on arrive à la tyrolienne, courte. On rejoint ensuite le parcours familial, avec son pont de singe et son pont thibétain. On aura mis 40 ' pour cette "sportive", surcôtée tant pour le temps que pour la difficulté.
Pour terminer l'après-midi, on visite le vieux village d'Orpierre qui est bien beau, même s'il nécessiterait quelques restaurations.
JLG
Gcwihaba cave, Botswana, travaux, mardi 17 mars 2026
L’arrivée au Botswana a été assez rock n’ roll avec une saison des pluies sans fin qui donne une savane toute verte (comme la Suisse !) et des pistes gorgées de flotte et de flaques monstrueuses. On passera beaucoup de temps dès le premier soir à sortir les 4X4 tankés dans les bourbiers puants. Astuce : bosser autour des véhicules pieds nus dans la gadoue pour 1. ne pas perdre ses pompes, 2. les chausser pendant 15 jours toutes puantes parce qu’on n'a pas d’eau claire pour les laver.
Avec nous, des chercheurs de l’Okavango (voir interview de Olivier Dauteuil dans le rapport 2024), deux jeunes dames de l’institut français en Afrique du Sud, Léa et Anaëlle, et une équipe TV de France 5 qui prépare un long format de 2 fois 90 minutes, dont nous ne serons ni les héros ni les figurants, parce que les stars, ce sont les chercheurs. On devra se pousser et s’éclipser, se taire !!! pendant quatre jours de tournage c’est un peu lourd parfois, sinon l’équipe est sympa.
Après avoir installé le camp de base on se précipite à Gcwihaba cave pour la présenter. Léa est charmée, Anaëlle vit l’expérience de sa vie et n’y retournera pas l’après-midi, rincée. Léa nous suivra dans les moindres recoins, voudra voir la nurserie, posera mille questions, une préhistorienne bien loin de celle rencontrée en Ouzbékistan ! Ce mois de mars, il y a beaucoup de colonies de chauves-souris, pas de bébés, et elles ne sortent pas à la tombée du jour pour chasser. C’est carême ?
On accompagne l’équipe TV sous terre pour les prises de vue carottage de guano. Finalement @thomas Lebon, on utilise juste des tubes PVC et on tape dessus par bout d’un mètre. La production TV a offert à Laurent Bruxelles un carrotier et on ne se sert que des rallonges. On ne creusera pas plus bas que 6 mètres car le guano se phosphate complètement au fond.
VOl
Passage des bâches de gadoue
On accompagne les chercheurs et l'équipe TV pour un repérage carottage
Anaëlle et Léa de l'IFAS découvrent le monde souterrain
Gymnase des Haberges, entraînement, lundi 16 mars 2026
Entrainement au gymnase des Haberges le lundi 16 mars de 18 h à 20 h.
Participants du SCV : Catherine (tante à Sarah), Pascal, Nanard.
Participants du CAF : Chantal et Lionel
Thomas n’étant pas trop bien, ne nous a pas rejoint.
Comme d’habitude, Chantal et Lionel équipent 3 cordes sur le mur d’escalade.
On aménage trois ateliers : une verticale, une verticale avec fractio et pendule, une voie avec fractio et main courante.
Lionel en profite pour enfiler le baudrier spéléo et réaliser les divers ateliers.
Nanard
Congrès Régional - Châtel-de-Joux, samedi 14 et dimanche 15 mars 2026.
Participants : Thomas Lebon, Damien Grandcolas les 2 jours, Sélena, Soélie, Rodolphe Andreux et Pauline Vigoureux le dimanche.
Thomas est sur place depuis la veille. Il fait parti des bénévoles qui donne un coup de main aux organisateurs et participe à une réunion du SSF le samedi matin. J'arrive en début d'après-midi. Il neige mais les routes restent praticables. Les paysages du Jura sous la neige sont grandioses ! Après avoir salué tous les copains, dont Jos qui est arrivé la veille, et fait le tour des exposants (Proteushop, Croque-Montagne, Scurion), des libraires et du GIPEK, je vais voir du côté des conférences. Il y en a plusieurs et je reste un moment à celle sur les explorations à l'étranger et à celle sur l'historique des explorations de la grotte des Planches d'Arbois. Je participe à celle sur la biocorrosion souterraine présentée par Lionel Barriquand avec qui je pars au Maroc fin du mois de mars. L'après-midi s'achève avec un apéro offert par le CSR et nous passons à table où un copieux et bon repas nous est servi par les organisateurs. Je finis la soirée avec mes potes Nyctalos et à environ 2h du mat, je rejoins mon camion perdu dans la neige pour y passer une bonne nuit loin des ronflements des dortoirs mis à disposition. Dimanche matin, sublime réveil au milieu de rien, entouré de neige et avec en plus, un magnifique soleil ! Je rejoins à pied le Congrès, et participe, avec Thomas, à l'AG du CSR. Pendant ce temps, Rodolphe et Pauline arrivent avec leurs filles. Je les retrouve à la fin de l'AG et après une bière ensemble avec Christophe Rognon (Xtoph), Rodolphe craque et commande un éclairage fabriqué par Xtoph. Il faut dire que juste avant, il avait "bavé" devant les Scurions et Bouliche lui avait montré la lampe Xtoph. Après un bon repas composé de salades et charcuteries, et après avoir salué un maximum de participants du Congrès, je prends la route du retour à 14h00.
Thomas s'occupe de faire le CR de la réunion SSF pour Arnaud Mutuel et celui de l'AG pour Véro. Peut-être les lirons-nous sur le blog !
Damien.
Travaillant le Vendredi, j'ai prévu de partir le Samedi matin à 8h pour arriver vers 10h30 et participer à la deuxième présentation de la matinée, même si j'aurais bien aimé assister à la présentation du Dataphone à 9h.
Étant réveillé à 6h00 (merci mon horloge interne qui ne me laisse pas dormir si j'ai un truc à faire tôt le matin), je pars à 6h30 et, malgré les routes non déneigés, j'arrive sur place à 9h. J'assiste donc à la réunion SSF, seul représentant de Haute-Saône, Arnaud n'ayant pu se libérer.
La réunion commence par un retour sur l’exercice plongée de 2025. En résumé, les participants ont un bon niveau général et une bonne volonté, mais manque justement de pratique sur le secours en plongée : matériel mal lesté, parfois non étanche, pas d'habitude de trainer des kits dans les siphons,...
Des adaptations du matériel (réalisation de kit étanche avec un préplombage) sont à réaliser. (utilisation d'étuis à munition vide).
Dans tous les cas, en cas de vrai besoin, des renforts extérieurs à la région seront nécessaires, mais il faut au moins une équipe de reconnaissance/ASV.
Une rencontre plongeurs est prévu fin 2026 en Côte d'Or, sans doute à Bèze, pour continuer sur celle de 2025. Exercice de transport de charge en siphon.
Deuxième sujet : problème dans certains département de BFC d'équipe SSF très réduite (5/6 personnes sur les listes) et pas toujours avec des exercices/formations suffisants.
Solution proposée : inscrire certaines personnes situées en dehors des départements mais en limite sur les listes de deux départements, ce qui permettrait de les mobiliser en première intention, sans déclencher les mobilisations de renfort extra départementaux (gain de temps et simplification procédure si pas de besoin importants).
Des exercices "préfectoraux" sont prévus en Côte d'Or (Combes aux Prêtres) les 12 et 13 Juin et dans le Doubs les 19 et 20 Septembre. Ceux de Côte d'Or seront interdépartementaux, avec participation du SSF39. En effet ce dernier a mis en place une convention tripartites avec les pompiers et l'artificier de Pontalier sur Saône pour avoir des explosifs à disposition pour les secours, stocké dans les locaux du fabricant. Ces explosifs ont une date d'utilisation limitée, aussi il est prévu de s'en servir lors de l’exercice de Juin, pour ne pas gâcher.
A étudier pour le SSF 70 ?
Vient ensuite la présentation du Dataphone, qui consiste, pour simplifier outrageusement, à deux répétiteurs Wifi du commerce, sur batterie, relié par un deux fils, comme pour le spéléophone. Sous terre, il suffit de scanner un QR code avec un smartphone pour se connecter au WIFI. En surface, pareil, mais pour l'instant, il faut aussi que la balise de surface soit connectée au réseau (5G, wifi fixe, antenne satellite comme Starlink).
Les problèmes de mise en place sont le fil, comme pour le spéléophone, et la connexion de surface. Une connexion directe balise à balise est à l'étude, pour l'instant possible si bonne application installée sur les deux téléphones (surfaces et fond) -> installer l'application de messagerie "Jamy".
Si la balise de surface est connectée au réseau, toutes les applications (notamment WhatsApp) fonctionnent normalement.
L'intérêt est de pouvoir transmettre plus rapidement les informations écrites (le bilan santé depuis le fond, la topo de la cavité depuis la surface) avec des traces écrites et moins de pertes/erreurs de transmission. Plus éventuellement pouvoir montrer des vidéos du blessé à un médecin en surface (voir hors site, dans son cabinet ou l’hôpital).
L'aspect moral (pouvoir discuter avec la famille) n'est pas à négliger.
En fin de réunion SSF, je retrouve les gars d'Héricourt, qui sont arrivés hier pour tout installer. Bien que non inscrit comme bénévole, je donne un petit coup de main.
L’après midi, j'assite à une présentation sur la faune cavernicole, puis sur la coopération spéléo/scientifique et enfin sur l'effondrement de la rue de Vesoul à Besançon, présentée par Pascal Reillé.
Ensuite, j'aide un peu à la préparation de l'apéro avant d'aller dormir à l’hôtel (bien content de pas avoir prévu la tente comme je l'avais un moment envisagé le WE d'avant, quand il faisait chaud).
Le lendemain, je participe à l'Assemblée Générale avant d'aider rapidement à ranger et à mettre les tables, puis de rentrer sur Vesoul pour pouvoir voter aux municipales.
Pour le CR de l'AG, j’attends le compte rendu officiel pour pouvoir éventuellement le commenter.
Thomas LEBON
Prospection secteur Fleurey-lès-Lavoncourt, Francourt et Renaucourt, jeudi 12 mars 2026
Participants : Sylvain Charles, Jos Beyens et Damien Grandcolas.
Le rendez-vous est donné à Fleurey-lès-Lavoncourt. De là, nous partons repérer les résurgences à l'Ouest du village. Cinq chevaux, qui impressionnent Jos, nous accueillent et nous accompagnent. Il y a beaucoup d'eau dans la première et plus importante résurgence, ce qui nous empêche de voir un départ de galerie noyée que Sylvain avait perçu il y a bien longtemps ! Nous repérons ensuite une source qui sort d'un conduit maçonné mais nous ne sommes pas certains qu'il s'agisse de la résurgence de la Fontaine !
Nous nous dirigeons en direction de Pisseloup et nous nous arrêtons à la perte de la Route de Betoncourt. Nous trouvons l'emplacement qui est maintenant collecté dans un gros regard regroupant le Ru Chevillet et les drains des pâtures environnantes ! Après Pisseloup, nous prenons la route départementale D 1 où Sylvain nous montre deux failles dans les falaises longeant cette route dans le Bois de la Côte. Nous sommes sur la commune de Francourt. Un peu plus loin, nous situons la résurgence temporaire de la Combe. Il s'agit d'un entonnoir de 4 m de large et profond d'environ 5 m d'où résurgent en cas de forte pluie les eaux de la perte de la Route de Betoncourt qui ont suivi souterrainement la Combe de la Corvée. Sylvain possède des anciennes photos de ce puits émissif. Il va tacher de les retrouver lorsqu'il aura un peu de temps ! Encore un peu plus loin, et toujours en suivant la D 1 en direction de Raucourt, nous essayons de repérer la perte de la Bonde. Ce jour, il y a trop d'eau dans le ruisseau pour qu'on puisse la déceler.
Et pour finir notre balade dans ce secteur karstique, Sylvain nous fait découvrir la grotte de Renaucourt que, ni Jos, ni moi, ne connaissons ! En y accédant, nous repérons trois petites cavités dans les anciennes carrières de pierres où se trouve la grotte principale. Equipé du minimum syndical de la tenue du spéléologue, nous explorons la cavité qui est composée de différentes galeries de section 3 x 4m totalisant environ une soixantaine de mètres. Au détour d'un virage, je tombe nez à nez avec deux renards peu farouches qui nous observent avant de déguerpir par une galerie adjacente ! L'odeur au sein de la grotte nous avait signalé la présence d'éventuels goupils !
Nous achevons cette après-midi, pleine de découvertes pour Jos et moi (merci Sylvain), au bar-restaurant "Le Relais" à Lavoncourt pour y boire des bonnes bières méritées (un café expresso pour Sylvain !).
Nous prévoyons une prochaine virée avec Sylvain dans le secteur de la Montagne de la Roche.
Damien.
Gouffre du Sédéra 1, travaux, dimanche 8 mars 2026
Participants : Thierry Vircondelet – Bernard Détouillon
TPST : 5 h
Suite à l’installation de la première buse d’entrée il y a quelques semaines, on envisage donc d’aménager la descente du puits avant de pouvoir installer les 4 futures buses.
Thierry décape les parois du puits, arrondi les passages, arrange les zones instables. J’évacue quelques pierres depuis la surface.
Finalement le rétrécissement final est légèrement élargi et nous permet de rejoindre le fond de la cavité, dont la base du puits est bien remplie des éboulements précédents. Pour ma part, je découvre cette cavité, n’ayant jamais eu l’occasion d’y descendre.
On y perçoit une galerie horizontale de 1 m de haut avec un beau chenal de voûte qui s’arrête sur colmatage. On voit qu’une rivière à bien érodé la zone. Au niveau du puits, on se retrouve sur un croisement de galeries avec des zones d’effondrements suite au décollement du plafond liées aux arrivées d’eau des cheminées.
Pas évident de savoir où travailler à priori, mais on sent un courant d’air frais. Il va falloir revenir avec de quoi déceler l’origine de ce courant d’air.
Nous sommes quand même après le siphon aval de Cerre les Noroy, et environ 4 mètres au-dessus de la rivière, et dans l’axe de l’arrêt des plongeurs (Steph) et de la balise de radiolocalisation.
Après étude de la façon de pouvoir vider la base du puits, il s’avère que les évacuations ne pourront se faire qu’à condition d’être au minimum 3 spéléos, une fois toutes les buses installées.
La remontée du puits au niveau de l’étranglement à sa base est assez fastidieuse ; il sera nécessaire d’élargir pour faciliter descente et remontée, ainsi que le passage des seaux vers la surface.
Après nos travaux, nous allons repérer l’entrée du gouffre de la cabane de chasse qui se situe le long du chemin de la cabane de chasse. L’orifice est toujours bien protégé par une grille au sol.
Nanard
Purgerot, prospection, dimanche 8 mars 2026
Participant : Damien Grandcolas
Lors d'une balade, j'avais repéré des petites falaises sur le versant Sud du bois du Petit Lien au Nord de la commune de Purgerot. C'est un petit plateau calcaire (bajocien) de 3 kms de long sur 500 m de large. Ayant un petit moment ce jour, j'enfourche mon VTT et vais y faire une reconnaissance systématique de ces falaises. J'y trouve quelques petites cavités et interstices qui mériteraient une fouille plus approfondie. Je prends les coordonnées et photos pour compléter Base Karst. Je repère ensuite la source du Lien et celle de Grande Vigne. Les deux sont des petites résurgences de ce plateau. Vers la ferme de Grande Vigne, je discute avec la propriétaire , Mme Teton, qui me confirme ce que son feu mari m'avait dit et montré il y a une trentaine d'année ; la présence d'une petite source dans leur cave. Celle-ci surgit de terre, il n'y a pas de fissure visible ! Je me rends ensuite à la grotte du Renard pour faire la topo de cette petite cavité. Dans les alentours de celle-ci, je découvre une ancienne structure en maçonnerie de pierres avec un regard. Il doit s'agir d'une source captée qui alimenterait, d'après Mme Teton, la fontaine-lavoir du centre de Purgerot. Je repère aussi, dans les falaises au-dessus de la grotte du Renard, d'autres petites cavités qui mériteraient aussi une désobstruction pour avoir plus de visibbilité. Le secteur est intéressant. Prise de coordonnées et photos de l'ensemble avant de m'en retourner.
Damien.
Compte rendu réunion du vendredi 6 mars 2026 à Vesoul chez Thomas LEBON
Présents : Thomas LEBON, Thierry Vircondelet, Minouche
En début de réunion, devant une telle foule, Minouche va courageusement se planquer dans une armoire.
De son côté, le président déplore lui le peu de participant à la réunion.
Sorties de Janvier :
Vendredi 16 janvier : Bernard fait une prospection à Voray sur l'Ognon
Dimanche 18 janvier : Gouffres de la Déviation de Port sur Saône, travaux, topo : Thierry et Bernard
Lundi 19 janvier : Gymnase des Haberges : initiation verticale : Lise, Thomas, Nanard Pascal, JLG + 7 personnes du CAF, dont Chantal
Vendredi 23 janvier : Grotte du Carroussel – et secteur Gray, journée comptage chauve-souris : Florie Girardot (CPEPESC) – Alexis Perret (CPEPESC) – Bernard Détouillon (SCV)
Mardi 27 janvier : Gouffre du Vauvougier, Malbrans (25), EDS,perfectionnement : Thomas, Benjamin, Charline, Lény
Mercredi 28 janvier : Cueva de Orzola (Orzola), Cueva de la Paloma (Haria) et Cueva de Los Escaladores (Haria) - Lanzarote Canaries - Espagne : visite par Véro Garret et Damien Grandcolas.
Samedi 31 janvier : Los Hervideros - Yaiza, Las Grietas - Tias, Los Roferos - Teseguite - Lanzarote - Canaries - Espagne : visite par Véro Garret et Damien Grandcolas.
Sorties de Février :
Dimanche 1 février : Secteur de Saulx, minéralogie et fossiles : Thierry et Bernard
Lundi 2 février : Gymnase des Haberges, entraînement spéléo : Véro, Thomas, Nanard et Jean-Luc
Jeudi 5 février : Prospection secteur Villers-Vaudey : Leen et Jos Beyens (SC Avalon) et Damien Grandcolas.
Dimanche 15 février : Gouffre de Sédéra, Cerre les Noroy, travaux : Thierry, Nanard, Rodolphe, JLG
Dimanche 22 février : Gouffre de Sédéra - Cerre-lès-Noroy : pose première buse : Thomas Lebon, Thierry Vircondelet, Jean-Luc Géral, Bernard Détouillon, Damien Grandcolas, Jos Beyens (SC Avalon) et Geert de Sadelaer (SC Cascade).
Jeudi 26 février : Grotte du Château de la Roche, rando-karsto, St Hippolyte (25) : Joceline, Joël, JLG
Jeudi 26 février : Sources de la Pissoire et du Moulin Rouge à Larians-et-Munans, prospections : Chantal Prétot (CAF), Brigitte et Bernard Détouillon, Véro Garret et Damien Grandcolas.
Dimanche 1 Mars : Perte du Château de Vallerois - Villers-sur-Port, radiolocalisation et travaux : Véronique Olivier, Sarah Bouveret, Séléna et Rodolphe Andreux, Philippe Auriol, Jean-Luc Géral, Jean-Paul Servette, Thierry Vircondelet, Bernard Détouillon, Thomas Lebon, Félix et Nicolas Dericbourg, Damien Grandcolas.
Lundi 2 mars : Gymnase des Haberges, initiation/formation : Pascal, Thomas, Nanard, JLG + Jean-Marc = 9 personnes du CAF
Après un bilan rapide des activités du mois passé et des sorties futures (voir ci-dessous), les participants discutent de l'utilisation du Lidar en spéléologie. De nombreuses pertes sont visibles dans les bois sur les cartographies disponibles, notamment sur Saint Rémy et sur Hurecout. Voir couche Lidar HD MNT sur géoportail (https://www.geoportail.gouv.fr/). Thomas remarque cependant que la précision des données en zone boisées est dès fois limitée. Cela semble varier selon les coins, peut-être dû à l'utilisation de matériel différent pour les relevés.
Thomas signale par ailleurs une autre source de données : l'atlas cantonal du préfet dieu, de 1860, disponible sur le site des archives départementales de la Haute-Saône.
https://archives.haute-saone.fr/archive/recherche/atlascantonnal/n:136
Cette cartographie indique des entonnoirs grottes et sources qui sont absentes d'autres sources, et dont certains ont peut-être été rebouchés depuis. Le président juge que c'est difficile à exploiter sur un écran. Thomas regarde pour éventuellement imprimer les cartes en grand format.
Prochaines sorties :
- Dimanche 8 : Sédéra : accès au fond, bricolage.
- les 14 et 15 mars, assemblée générale du comité régionale de spéléologie à Châtel-de-Joux (Jura).
Le samedi 14, conférence, présentation, visite de grottes, ...
Assemblé générale le dimanche 15 matin.
https://csr-bfc.fr/AG-et-congres-regional-2026
https://csr-bfc.fr/Congres-2026-conferences
- Fin mars : pose des buses au Sédéra (pendant les vacances présidentielles).
- Fin mars / début avril ? : prévoir une journée pour faire le point sur les cordes du club : ramener les cordes que vous avez chez vous, les vérifier, écarter celles qui ne sont plus en état et en couper de nouveaux morceaux selon besoin (à voir). On a un rouleau de 100 m et un rouleau de 200 m de cordes neuves.
- S'il fait beau : prévoir une sortie au fond du gouffre du Château de Vallerois pour voir la trémie 5. Au moins trois personnes pour transporter le matériel.
- Si quelqu'un si connait en électronique, éventuellement rerégler les cadres de radiolocalisation.
Prochaine réunion le vendredi 3 avril chez ?
Thomas LEBON
Via ferrata du rocher de Paturle, Orpierre (05), samedi 7 mars 2026
Participants : Joceline et JLuc
Première via de l'année, test avec mes problèmes de pieds. On a pris la plus facile, la familiale, qu'on a parcourue en 30 min, et tout s'est bien passé. Super, on pourra en faire d'autres... Comme on reste 3 semaines à Montbrun pour la cure, on aura l'occasion de revenir à Orpierre faire la "sportive", avec sa tyrolienne et d'aller à Buis les Baronnies faire les vias du Rocher St Pierre.
Temps gris, température fraîche, on n'a vu personne d'autres sur la via.
JLuc
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