Perte du Coq à Poil, vendredi 31 juillet 2015
Participants : JPS.YM.
14h00 17h15 .
Une trentaine de seaux seront sortis en première séance. J’attaque au perfo les gros blocs empilés lors des soties précédentes. Jean-Paul vide les seaux et gerbe les cailloux. Maintenant, il y a de la place pour gratter au fond. Toujours un bon courant d'air au fond dans les éboulis.
Yonyon
Perte de Borey, mercredi 29 juillet 2015
Participants . JMJ .YM
11H00 . 17H15 .
De 11h00 à 13h00, une trentaine de seaux seront sortis du fond. Après le casse croûte, JM attaque au perfo. Banc de roche très dur, une vingtaine de seaux de cailloux est ressortie. Nous avons testé la poulie fabriquée par JM (jante de roue de brouette), la corde déraille un peu mais ça marche pas trop mal. Nous sommes à environ 50 cm en dessous du mur dernièrement fabriqué par Thierry et Nanard .
Yonyon
Espagne, séjour de Bruno du 19 au 30 juillet 2015
Séjour du 19 au 30 juillet.
4 sorties seulement, en alternance avec des randos côtières en compagnie de Chantal, ma compagne non spéléo.
Début juillet, une équipe a exploré en première ( et en néo..) 2 km de galerie dans l'axe principal, au niveau le plus bas ( galeries de bonne taille mais semi actives avec bruit de rivière dessous). A un carrefour bien marqué avant le départ vers cet amont principal, nous montons dans la salle et la galerie du périscope pour trouver un niveau supérieur. On topographie la galerie des Piranhas au passage, puis jonction de cette dernière avec le périscope au pied d'une grosse trémie avec air. La trémie est franchie verticalement à travers les blocs sur 15 m, le passage bien purgé. J'ai la joie de déboucher dans une salle de très grande taille qui se révèle en fait être le départ d'un gros canyon de 20x40 avec un point haut mesuré à + 66m ! C'est tellement gros qu'il faut monter et descendre régulièrement. Mais cela ne dure pas, des énormes coulées stalagmitiques nous oblige à tailler des marches au burin/marteau pour les franchir. Les concrétions et les excentriques font leur apparition. Nous nous obligeons à emprunter le même chemin pour salir ou abimer le moins possible tellement c'est propre, beau, fragile, magique. La topo et les relais s'enchainent avec des visées de 50 m et plus. Il faut trouver le bon positionnement à l'avant pour que la visée laser et le travail du topographe soit le plus facile et direct. Nous prenons donc des relais à tour de rôle pour pouvoir profiter chacun de cette belle première.
Le canyon se transforme vite en gros conduit entrecoupé de trémies contournées facilement. Le sol se couvre de gours asséchés sur les 20 m de large, les concrétions se multiplient. C'est un grand moment, la galerie est superbe. Arrive d'autres bifurcations nous obligeant à faire des choix, à mettre des points topo et surtout à ne rien oublier. Ici arrêt sur puits dans un nouvel aval, là cul de sac sur coulée etc... Après 8h de progression et plus d'un km ajouté, il nous faut faire demi-tour dans un conduit de 20x20... Il faut penser à rentrer avec quelques photos au passage, une amélioration des marches dans les coulées; etc. Il nous faudra 4 heures pour revoir la sortie à ce point atteint( 1300 m de l'entrée).
Le réseau connu atteint désormais 5 km avec un point extrême à 1800 m de l'entrée, mais ce n'est vraiment que le début, vu la taille des galeries et le massif énorme au dessus ( les sommets culminent à 1200 m, l'entrée est à 120 m à peine). Encore quelques sorties puis ce sera bivouac vu les délais requis pour poursuivre et les difficultés de progression à l'entrée. Des prospections sont à faire pour essayer de trouver un autre accès par un gouffre, mais rien de connu ou presque sur ce massif peu parcouru apparemment par les locaux. La partie boisée jusqu'à l'altitude 500 m ne facilite pas les recherches, c'est presque impénétrable. La piste carrossable s'arrête très vite, l'extrémité du massif est à 10km...Du boulot pour encore de nombreuses générations ! A peine rentré, déja envie d'y retourner...
TPST: 12 h, participants: P et S Degouve, Etienne Bunoz, Bruno Pernot.
Chaland, mercredi 29 juillet 2015
Participants : Mathieu Didez, Bernard Détouillon, Véro
TPST : 5 h
On s’est donné rendez vous à 9 h à Arbecey. On s’équipe en 40 minutes mais c’est parce qu’on parle beaucoup en dévorant les pains au chocolat de Nanard.
On équipe le trou en tendant une corde entre deux arbres avec un nœud de 8 au milieu pour faire un amarrage. Zoup tous en bas. Ça sent le cadavre.
Petit bestiaire de la virée par ordre d’apparition : un rat crevé, un crapaud débonnaire, 2 rats crevés qui flottent, un coléoptère très très loin de l’entrée, un triton à ventre citron, et un têtard.
On va jusqu’au Titanic, au bar tabac. Mathieu et moi on a froid, Bernard est stoïque. On file jusqu’à la galerie des Chailles. C’est beau quand même tout ça. Pique nique en puisant bonnet et cagoule planqués dans les bidons. Je crois qu’on attend trop longtemps avant de prendre des glucides.
Retour agréable on a moins froid et des calories en plus. En plus c’est beau par un côté qu’on avait pas encore regardé et ça scintille de partout.
On trouve un fossile de coquillage (ou de feuille ?) en remontant le bar tabac, hop je le garde (chut). Le niveau de l’eau est bas quand même, mis à part les splash incertains quand on s’étale contre les bord de gours invisibles, on s’est mouillé jusqu’au nombril.
On sort à l’heure pour permettre à chacun d’honorer les rdv de fin de journée.
Véro


