Présents : TV, JMJ, BP
10h/20h30.
La source ayant été repérée en 2013, avec une tentative de pompage en 2017 (?) avec un vide cave + tuyau "siphon", nous tentons à nouveau un pompage avec une pompe thermique de 36m3/h cette fois.
Plusieurs allers-retours depuis le plateau (dénivelé 45 m) sont nécessaires pour les tuyaux, la pompe (40kg),le bidon d'essence de 20 l, le matos de désob, la bouffe etc.
On lance à 11h30, avec ravitaillement toutes les 1h30. Premier constat, ça ne baisse pas vite malgré un débit de pompe variant de 20 à 25m3/h ( selon l'encrassement en feuilles mortes de la crépine). Au fur et à mesure, on sort quelques blocs et des seaux de cailloux. Le temps est long à attendre.
Vers 16h, seulement 40 cm de gagnés. Et 2 minutes de ravitaillement suffisent à faire remonter très vite le niveau de 10 cm. Avec un temps parfois long pour une reprise de la baisse ( 30 minutes quand on a atteint 40 cm !!).
Pourtant, le niveau de la vasque est perché 4 m au dessus de la Saône (située à 30 m de l'entrée). Et aucun écoulement dans le talus sur cette distance.
Vers 19h15, on stoppe tout, seulement un gros 50 cm de baisse.
Entre les blocs, on arrive à passer une perche de 2,50 m qui ne rencontre aucun obstacle à bout de bras sous le niveau de l'eau !!
Il y a donc une grosse galerie noyée dessous, avec ou sans écoulement ? Est-ce un aquifère noyé ? Quand le niveau remonte, cela provient-il du réseau qui se vide au fur et à mesure ?
Le problème vient du talus aval, instable, qu'il faudrait étayer au fur et à mesure de la descente du niveau, sur plusieurs mètres, 4 ou 5.
Côté amont, c'est roche en place sur plus de la moitié de l'ouverture.
Vu les moyens à mettre en oeuvre pour un "gros pompage" et le problème du talus, laissons cela aux générations futures…
La pompe a été lourde à remonter, malgré les cordes mises en place en main courante.
Sur le plateau, à 2 km, nous rendons visite à la seule perte connue du réseau (?). Ici aussi, c'est mission impossible sans tractopelle.
BP