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  • : Vie du club SCV70, consacré à la spéléologie, et un peu le canyoning et la via ferrata.
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3 juin 2019 1 03 /06 /juin /2019 18:19

Participants : TG, TL, TV, BD, JMJ, JLG

On est prêt à 9 h, dans les voitures. Arrivés au parking, il y a déjà une auto. Tant pis, on y va. 
Jean-Marie équipe. L'entrée n'est pas très grosse, ajourée, très jolie. Le toboggan du début est équipé par une corde, qu'on pense être en place depuis longtemps, vu son état. JMJ rééquipe par dessus, jusqu'au début du P31. Le toboggan est relativement étroit, pentu et bien lisse, la corde en place ne va pas jusqu'en bas. Au début du P31, pas de corde : donc, les occupants de la voiture sur le parking ne sont pas dans le trou. On nous appelle depuis l'entrée : un autre groupe nous demande combien nous sommes, et s'il y a un autre groupe. Suite à notre réponse, ils décident de nous suivre.
Le P31 est oblique, glissant, plus spacieux que le début. Il y a 2 fractios partageant le puits en 3 tronçons d'environ 10 m. Au bas, une petire escalade avec corde en place permet d'atteindre l'étroiture, boyau descendant suivi d'un court puits vertical. J'équipe, avec une dev au milieu. Ensuite, quelques passages bas, et on se retrouve dans la grande salle en pente, grande, vraiment grande, et magnifiquement concrétionnée. Tout le monde part s'y promener, faire des photos, ... 
De là part une escalade de 12 m (personne n'a trop envie d'y aller), donnant sur une vire à équiper, puis une petite escalade pour se retrouver dans une autre grande salle. Une corde pend dans la salle du bas, qui permet de shunter l'escalade et la vire, mais là non plus, personne n'a bien envie d'y aller (les cordes en place qu'on ne connaît pas, méfiance, dit notre président). On casse une petite croûte, ce qui permet au groupe suivant de nous rejoindre (ça évitera de se croiser dans les passages étroits). Ils sont de Dijon, du CAF, et TG en connaît au moins un.
On attaque la remontée, en soufflant pas mal, le trou étant visiblement mal ventilé du fait de la surfréquentation. De plus, on avait déjà chaud à la descente, alors là, surchauffe. Le puits oblique oblige à remonter comme on peut, en rampant contre la paroi, à genoux, ... On est content de sortir, pour retrouver la canicule, ... et une bière bien fraîche !

JLG

19.06.01_aven des Pèbres
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