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SCV 70

Captiot, exercice secours, dimanche 31 mai 2015

4 Juin 2015 , Rédigé par VO Publié dans #Sorties

TPST 7 h

Participants : Laurent Galmiche, Louis Bourque, Damien Grandcolas, Thomas Lebon, Jean Marc Rias, Jean-François Regard, Eloi XXX (médecin), Johan Olivier, Claude Gouerand, Jean-Luc Kammerer, Véronique Olivier

 

 

Petit brief sur le parking avant de s’équiper : il y a un pb de ventilation au fond du Captiot, il faudra rester vigilant si pb de gaz.

Objectif : Aller au fond du Captiot , poser les antennes du Nicolas et établir un contact  avec  Laurent, Jean- Luc et Claude qui restent en surface.

On part comme des balles dans les conduites forcées très belles. Le puits du Balcon, puis ça se corse vite. Au ressaut du Verin, sélectif à la sortie, ça coince pour le pote de Louis qui s’use sans parvenir à s’extirper. Temps de repos et Louis le raccompagne à la surface. Fin de sortie pour ces deux. On continue dans les voûtes basses Zvlouichhhhh, la grande diaclase en opposition. J’affine la technique au fur et à mesure, mains/fesses, coudes/genoux, tête/hanche, poing/talon, effet de ventouse ventre/casque en priant pour ne pas glisser jusqu’en bas. La voie romaine nous permet de reprendre confiance avant d’attaquer le méandre terminal et c’est tout à fait impressionnant. C’est long, très long, et très glissant : une fine pellicule d’argile sur des milliers de petits coups gouges. Une profondeur sous nos pieds tremblants (ok que les miens qui tremblotent) abyssale… Ca commence à faiblir. Jean-Marc et Damien sont devant. Jean-François et Eloi derrière, qui glisse méchamment dans la diaclase. Frayeur. Pas trop de bobos. Thomas s’essouffle manque d’air, plus de prise pour continuer la progression, c’est cuit pour lui. Je continue quelques mètres pour prévenir les garçons en amont. Damien choisit de faire demi tour et pause Miam. On retourne jusque la voie romaine pour avoir un peu de place (c’est relatif hein). On pose le Nicolas, ça ne marche pas. Friture sur la ligne en continu. On remballe et les garçons se remémorent leurs secours épiques, les cris des blessés, les Nicolas qui marchent ou pas, le froid, la bouillasse, l’attente tout ça… ça nous remonte bien le moral hein ;-). On se trouve presque chanceux. Eloi repart devant, je le suis. On progresse bien, bien que lentement. Les autres sont derrières tout tranquillou. On se perd en choisissant le ramping, Jean-François nous rattrape pour nous remettre sur le droit chemin. C’est lui qui choisira la mauvaise voie une dizaine de mètres plus loin.

On sort au bout de 7 heures sans avoir atteint aucun des objectifs : emmener l’équipe de départ au fond : raté. Aller au fond : raté. Contacter la surface : raté.

Véro

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