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  • : SCV 70
  • : Vie du club SCV70, consacré à la spéléologie, et un peu le canyoning et la via ferrata.
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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 22:24
Participants : Thierry Vircondelet, Jean-Marie Josso, Nanard, Bruno, Thierry G, Thomas. 6!
Le mot du jour: J'ai deux ailes au Q: GLAUQUE!
Rendez-vous 9 H 30 sur place. Malgré la véhémence de la troupe dijonnaise à qui l'armée a imposé cet horaire !!
Le café croissants est allongé de prune ( mieux après le café du matin que le soir avant de repartir...), ce qui nous amène à être opérationnels vers 10 H 15.
 
Première partie de la journée : Installation des deux poulies et cordes, du matos à descendre, des 6 seaux siliconés, de la nouvelle échelle plus longue, etc. La priorité est le dégagement du tas de terre en bas de l'échelle, sans quoi, rien ne peut sortir du fond. En plus, il y a 20 cm d'eau au pied de l'échelle ( que l'on va sortir partiellement au seau), et ça ruisselle de partout, pas bon signe. Thierry G  va devoir patienter un peu pour attaquer. Thierry V perce deux trous avec la perfo pour deux spits qui offrent de placer l'échelle et la poulie plus haut qu'avant. La traction sera plus facile en haut du puits au fond. En bas de ce puits, un peu d'eau mais moins que la dernière fois. Sans attendre que le tas de terre de l'entrée soit complètement sorti, les premiers seaux en remontent. Thomas et JMJ doivent se relayer en surface, Bruno et Nanard sont dans l'entrée, les deux Thierry au fond. Et c'est parti pour coller toute la journée...Les cordes saturées qui glissent, les seaux invidables à racler difficilement à chaque fois, l'eau qui humidifie les combis etc. Bref, on stoppe à 13 h pour manger, déjà très crados de haut en bas. Au moins une première centaine de seaux sortis, de moins en moins remplis tellement l'eau alourdi toute la terre collante. Quelques cailloux remontent, ça résonne un peu en les cassant, mais rien de sérieux.
L'apéro offre enfin le chardonnay tant promis, suivi du chat rendu, ou du chat repris ( c'est la plus facile à comprendre parmi toutes celles entendues...)
Un autre blanc, puis un rouge ont suivi pendant le service, avec les verres à pied, bien entendu.
 
L'après midi, après la défection habituelle du seconde classe Gille, Thierry descend continuer à piocher. JMJ et Thomas sont à la première poulie juste au dessus, Nanard fait les navettes vers le bas du puits de sortie, et Bruno remonte les seaux. Il a fallu changer les gants tellement ça collait.
Vers 16h50, hommes et matos sont tellement gluants qu'on laisse tomber, trop difficile dans ces conditions.
Néanmoins, Thierry a ouvert un premier et très court petit vide contre paroi, puis dégagé un départ de conduit colmaté "ras la gueule", assez large, mais qui part perpendiculairement au puits, dans la bonne direction...Il y a un beau plafond de voûte, incliné (donc pas d'étayage), mais pas encore de vide ou de bruit de rivière. Les 7 m sont atteints en descente, mais ça s'élargit de plus en plus, donc ça va moins vite. Théoriquement, il y a environ 12 m en ligne droite pour atteindre ce qui senti par tous avec les baguettes. La profondeur correspond au niveau du premier vide ressenti dehors, mais il serait temps d'en trouver un peu, du VIDE.
 
Sortie vers 17h
 
Prochaine sortie ? Au TNNP mais seulement s'il ne pleut pas pendant plusieurs jours avant. Sinon, une autre idée de sortie? Pas libre avant le 17/12 de mon coté.
On essaiera avant, d'aller promener les baguettes autour de la doline trouvée la semaine dernière au bois des Briottes.
Bruno
3 photos ci-dessous, histoire de jouer au jeu des 7 erreurs ...
 
Gouffre TNNP, dimanche 26 novembre 2017
Gouffre TNNP, dimanche 26 novembre 2017
Gouffre TNNP, dimanche 26 novembre 2017
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21 novembre 2017 2 21 /11 /novembre /2017 06:31

Participants : Thierry Vircondelet, Jean-Marie Josso, Nanard.

Rendez-vous 10 H sur place. Café croissants et beaucoup de palabres, ce qui nous amène à être opérationnels vers 11 H.

Première partie de la journée : Nanard au fond à creuser (l'eau perçue au fond par Bruno le semaine précédente a disparu : fond presque sec). La corde est tellement engluée et glissante que Thierry va rechercher la grosse poulie à cliquet afin de pouvoir extraire les seaux. Thierry à la poulie et Jean-Marie à l'évacuation des seaux dans la galerie principale. Après avoir nivelé le fond, un élargissement se laisse percevoir en direction du puits supposé : on passe de 40 cm de large à 60 cm.

Après un casse-croûte bien mérité, on se remet au boulot avec Thierry au fond. Enfin, le président ne grogne pas, il trouve de l'aisance pour creuser (fini le travail à l'égyptienne). Et en plus ça résonne, ... en piochant le fond.

En fin de journée on est finalement descendu de 70 cm avec devant nous un élargissement qui arrive à 1 mètre mini; cela s'expliquerait par la zone de convergence des arrivées d'eau.

Il faut redescendre d'un mètre encore puis attaquer en face en direction du remplissage.

Sortie vers 18 H 30 19 H.  

Prochaine sortie dimanche 26 novembre vers 10 H : Tv; Nanard  et ....

Nanard

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 16:45

Après l'exercice secours au Pinard, nous (Therry V; Bruno P; Nanard) partons au TNNP afin de vérifier l'exactitude des informations relevées par nos baguettes, accompagés par JL Kammerer.

Tout semble concorder.

Bruno descend voir le puits du TNNP et constate que les pluies de ces derniers jours remplissent la base du puits  (50 cm)

Nanard

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 17:24

Participants : JMJ, JLG

TPST : 2 h

Le trou Valbert a été découvert le 25 juin 2017, par Valbert, juste derrière la mairie de Montcey, au cours du stage de bio spéléo. Véro, sa maman, et Alice Gros, des Spiteurs Fous, y étaient descendues le jour de la découverte pour une première exploration (et une dépollution également !). Nous devions y retourner, histoire d'explorer la cavité à fond, et de voir s'il y avait une suite possible. Ce fut fait cette après-midi, par Jean-Marie et moi.

La température extérieure était environ de 6 ° et rien que de mettre la tête au dessus du trou, les lunettes sont pleines de buée. L' orifice d'entrée mesure 60 x 40 cm, donnant sur un cône d'éboulis de gros blocs dévalant sur environ 5 m. De chaque côté de l'axe principal et perpendiculairement, une faille part, d'environ 40 cm de large et allant en se pinçant. Ces deux failles sont impénétrables, très encombrées de blocs. Les blocs de l'éboulis principal sont blanc-gris,  les parois, elles, sont formées d'un calcaire beaucoup plus rouge, présence de minerai de fer.

On parcourra la faille principale sur environ 20 m, d'une largeur maximum de 1 m et d'une hauteur variant entre 2 et 6 m, avec partout, des blocs suspendus qui ne demandent qu'à tomber ...  2 éboulements forment des obstacles qu'il faut escalader dans cette galerie, au niveau de failles perpendiculaires. Au bout de ces 20 m, la galerie se divise en deux : une branche gauche trop étroite, et une branche droite qui sera parcourue sur une dizaine de m, devenant ensuite impénétrable. Après une rapide désob, JMarie parvient à se faufiler dans la branche gauche,  et descend au point bas, à environ 10 m de la désob, devant un laminoir qui devient vite impénétrable.

Au retour, on tire le décamètre pour prendre les mesures, et on prend quelques photos. Cette faille rectiligne, orientée E S-E, est visiblement tectonique et ne permettra pas de découvrir de nouveaux prolongements.

Nous faisons part en sortant de nos découvertes au maire de la commune, et lui suggérons de protéger l'entrée d'une façon plus efficace qu'actuellement.

Nous profitons d'être dans le secteur pour aller jeter un coup d'oeil au porche d'entrée de l'Eglise de Combe l'Epine, cavité que Jean-Marie ne connaissait pas.

JLG

 

Trou Valbert, jeudi 9 novembre 2017
Trou Valbert, jeudi 9 novembre 2017
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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 16:42

Participants : Thierry G. (le matin); Thierry V.; Nanard (l'après-midi)

Poursuite pour décolmater et descendre le nouveau puits ; 70 cm de gagné  à la verticale par TG et des remblais que l'on ne sait plus où mettre  ressortis par TV. Les deux galeries amonts sont totalement colmatées. Tout est mis dans la galerie d'accès. 

L'après-midi, lorsque j'interviens sur le chantier, les 2 compères sont obnubilés par leur casse-croûte et surtout le "petit blanc" qui va bien avec. Du coup pause pique-nique.

Après le départ de TG, nous procédons à l'évacuation des différents gravats et terminons vers 19 H.

Nanard

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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 19:40
Séjour sous le soleil pendant les marches d'approche des trous, et la journée de prospection, avec souvent 20°. Le bilan de première est limité, mais de belles avancées diverses. La majorité des sorties ont été concentrées sur le réseau de la Gandara (environ 116km actuellement), avec beaucoup de désobstruction et pailles en quantité. Nous étions 4 ( Le couple Degouve et Dominique Boibessot) puis 5 avec Christophe ( du SAC 70)
Pas de photo, appareil oublié, et c'est pas facile en mode explo.
 
- source temporaire du Sordo ( une des plus grosses du massif, en crue). Nous jetons un oeil neuf sur la seconde sortie d'eau, limitée à une dizaine de mètres gagnés antérieurement à la paille, avec pas mal d'air soufflant. La première sortie d'eau donne immédiatement sur un siphon descendant à -40. Au terminus, au plafond, un vide semble attirant derrière des blocs suspendus. Nous arrivons à les bouger pour ouvrir un passage très étroit que mon acolyte Dom franchit avec mon soutien en poussée. IL est stoppé par d'autres blocs, mais derrière, c'est plus gros. Une heure de marteau burin, puis une paille vont ouvrir les deux passages. Nous découvrons du plus gros derrière, une diaclase d'une dizaine de mètre de haut pour 2 m de large, mais un beau siphon nous arrête peu après. L'air semble passer au dessus de l'eau, mais pas nous... A revoir en étiage très prononcé, si le niveau baisse encore un peu.
 
- torca del Sirocco (secteur amont de la Gandara, alt 1200 m : 7° ou 8° sortie de désob sur ce gouffre aspirant fortement et placé stratégiquement sur le massif, la seconde pour moi. Les travaux antérieurs bloquaient sur une nouvelle fracture encombrée de blocs, après une série de petits ressaut dans des fractures agrandies à force de pailles, le tout, vers -40 m. Nous remontons presque  2 m3 de blocs, dont les plus gros fracturés à la paille avant d'atteindre un carrefour de fractures un peu plus saines, et surtout, la tête d'un puits étroit dans lequel les pierres cascadent assez loin dessous.
Après une dernière série de 3 pailles qui ouvre le puits correctement en fin de journée, nous revenons le lendemain avec un stock de cordes et d'équipements. La soirée est riche en commentaires, pensant que ce sera la grande découverte le lendemain, et l'accès aux amonts inconnus de la Gandara.
Le puits est en fait une énorme fracture de la série calcaire, large au maximum d'un mètre. Nous équipons pour atteindre le niveau -100, puis nous continuons sans corde pour buter à -112 m sur des rétrécissements qui ne laissent passer que le courant d'air. Les espoirs du Sirroco sont douchés, nous déséquipons complètement le trou.
 
- Sortie prospection sur le secteur montagneux entre Arredondo et Ramalès, guidés par Angel, du club local. Nous cherchons une entrée sup à la rivière du réseau de Carcabon, au delà des amonts connus sous terre. Malgré le gros effectif de ratissage, peu d'accès nouveaux sont descendus. Nous forçons deux étroitures pour buter à -30 d'un côté, vers -10 de l'autre. Pas de courant d'air aspirant nulle part. IL faudra y retourner, plus loin. Le secteur de lapiaz était magnifique, avec une rencontre surprenante : un bouquetin local couché entre deux lames de lapiaz s'est laissé approché à quelques mètres.
 
- Sortie " repos", désobstruction dans une doline au dessus de la Gandara, avec un gros courant d'air mesuré à 8°4. Malgré 2 m 3 de blocs sortis, et une dizaine de pailles pour casser les plus gros, il faudra y retourner... Il faudra être insistant l'année prochaine.
 
- Torca ? dans un gros lapiaz difficile d'accès sur la fin, après 45 min de marche, au fond d'une grosse doline spectaculaire dans laquelle on descend déjà à -30 sans équipement.
Deux puits étroit d'une dizaine de mètres chacun, élargis à la paille précédemment, butent sur un méandre fortement aspirant. 16 pailles n'en viendront pas à bout ce jour, il reste moins d'un mètre cinquante pour atteindre le gros vide qui résonne derrière. C'est un peu humide, froid et pas très gros, mais aucune cavité connue dessous ce secteur. En fait, c'est passé à la sortie suivante, sans moi. Arrêt dans un très gros puits, sur manque de corde....
 
- pour terminer mon séjour, une grosse sortie, 12 h un peu physiques pour aller faire une escalade au terminus du Cubillo Fraille, cavité de 5 km environ, jonctionnée au réseau de la Gandara depuis l'an dernier. Nous avions posé en août 2016, une série de fer à béton en U pour les pieds, au dessus d'un lac, pour faciliter le passage en main courante sur une paroi boueuse à 4 m au dessus du niveau de l'eau. A ce niveau, nous sommes à -140, après une série de passages tortueux, étroits et ventilés fortement, puis 2 puits de 15 m, et d'un dernier P25 incliné, glissant et boueux. Bref, il faut être motivé. Fait suite un méandre humide, très boueux par endroit, avec quelques étroitures, à remonter sur 700 m, presque uniquement "à l'égyptienne" en tirant chacun son sac de matos pour l'escalade...Ma combinaison n'a pas apprécié l'aller, et encore moins le retour. Il nous faut plus de 2 h 30 au total pour arriver au terminus connu : un puits remontant très arrosé mesuré au laser à 56 m. Nous montons assez rapidement vers +25, au niveau d'un gros palier qui donne sur un second puits remontant, décalé du premier. La direction de ce que nous cherchons n'étant pas la bonne, nous décidons de partir en vire dans le premier puits pour atteindre un départ de galerie en face, à environ 20m. Patrick atteint un autre départ sans suite sur le coté du puits, que nous ne pouvions pas voir, qui permet de rejoindre par un méandre notre objectif. La première escalade et la vire sont démontées pour laisser place à une corde placée directement sous les départs trouvés. Nous topographions la suite, environ 200 m de méandre haut et étroit, mais propre cette fois. Le courant d'air est faible et ne va pas dans le sens prévu. Nous arrêtons la topo sur un passage pénible même si cela continue en passant par le sommet du méandre, nous en avons assez fait et la sortie est assez loin. Selon la motivation à trouver sur une équipe, il faudra poursuivre l'escalade pour atteindre le sommet du grand puits, et retrouver le courant d'air. Et/ou poursuivre le méandre selon le report topo..
 
 
Bruno
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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 18:52

Participants : TG, TV, JMJ, JLG

10 h / 18 h

Le matin, TG au fond, TV à la traction et JMarie à l'évacuiation. L'après-midi, TV au fond, JL et JMJ alternent à la traction et à l'évacuation. Pas de paille cette séance, tout à la main ! C'est assez large pour TG, un peu moins pour TV qui doit travailler "à l'égyptienne". Quelques problèmes pour remonter du fond, TV ayant oublié l'échelle. Autre souci, les déblais ! Essentiellement de la terre, on ne sait plus trop où l'empiler. La galerie amont est déjà pleine, on tasse la terre dans les seaux, on fait des pâtés pour diminuer le volume, et on les empile dans la galerie d'accès. Un jour, si on est assez nombreux, il faudrait évacuer tout ça dehors.

On est maintenant à - 5 m (par rapport aux spits), plus qu'un m (ou un peu plus) pour atteindre le niveau signalé par les baguettes. On gagne assez rapidement en profondeur, grâce au manque de volume à creuser. Mais visiblement ça s'élargit vers le bas. Encore une ou deux séances pour savoir si on doit continuer ...

JLG

 

Gouffre TNNP, dimanche 28 octobre 2017
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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 20:38

Présents à 10 H : Thierry V. ; Thierry G. ; Jean-Marie J.

Arrivé 10 H 30 : Nanard

Jean-Marie vient nous rendre visite et nous apporter les petits gâteaux ; puis repart chez lui finir sa nuit.

A trois, nous continuons la descente du puits colmaté. Thierry G creuse pendant que nous essayons de caser l'argile dans les recoins. L'ancien amont sera totalement recolmaté pour y déposer les déblais. Thierry G nous quitte en début d'après-midi, mais passe du temps à chercher Upsia qui a disparu.

Un tube sera nécessaire pour élargir le bas et poursuivre la descente. On est à - 4 m 20 . Encore 2 à 3 m pour valider les dires des baguettes. Deux  plaquettes et une corde sont  installées pour tirer les seaux. Une poulie devrait être installée ainsi qu'une échelle pour la remontée qui devient délicate.

Nous terminons, avec Thierry V.  vers 19 H.

Nanard

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 18:48

Participant : TV

Bétonnage du seuil d'entrée du trou Pinard en vue de l'installation de la grille.

JLG

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 17:21

Présents : Thierry G ; Thierry V ; Jean-Marie J ; Nanard             

  TPST : 7 H

Poursuite de la désobstruction du colmatage dans la mini salle. Niveau atteint -3 m. Ca nécessite de descendre encore  d'environ 3 à 4 m pour voir ce qu'il se passe. Une banquette a été réduite en morceaux ; il faudra réduire à néant un rétrécissement qui gène notre aisance pour creuser dans de bonnes conditions. Les déblais ont été stockés dans la galerie amont. Il va falloir investir dans de nouvelles mèches de 8 mm (20 cm et 40 cm de long) après rupture de 3 mèches en perforant. C'était pas le bon jour.

Nanard

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