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18 mai 2019 6 18 /05 /mai /2019 18:53

10 h  Nous (Fanny, Arnaud et moi) arrivons à la grotte des Orcières.

10 h 0 min 15 sec.  Mme Marianne Casagrande Maire de Montivernage arrive à son tour.

10 h 0 min 50 sec.   J-Marie et Nanard  nous rejoignent avec le matériel du SSF 70. (C’est ce que l’on appelle de la ponctualité !)

Avec M. Casagrande nous échangeons pour régler entre autres les éventuels problèmes de parking et d’accès. En cas de mauvais temps, nous envisageons de nous rabattre vers la maison des chasseurs située à quelques centaines de mètres du site. Nous prendrons contact avec le président de la société de chasse. Mme le Maire pourrait bien nous recevoir à la mairie mais le petit bâtiment ne peut guère contenir plus d’une vingtaine de personnes, or nous allons dépasser la cinquantaine !

Le temps est menaçant. Dans la zone d’entrée de la cavité, un arbre mort est dégagé et nous installons une grande bâche.

 

Vers 11 h, Christophe, Président Fondateur de P’tits bouts de ficelle arrive. Il nous propose une chaise à porteurs que nous testons en surface.

Nous échangeons sur le déroulement de la journée du 16 juin et à midi nous procédons à une mise en civière afin que Christophe puisse se rendre compte de ce que cela représentera le jour J.

 

Peu de détails sur les instants qui suivent (apéro : bière bien méritée).

La famille Casagrande nous rejoint ainsi que Thomas L. pour le casse croûte.

L’après midi commence par une descente de la civière (vide, comme les bouteilles de bière). Nous testons le passage de la zone d’entrée. Visite de la cavité pour ceux qui ne la connaissaient pas et désobstruction du passage donnant accès au réseau Sud afin que les enfants puissent passer en joëlettes. Le seuil de la galerie est abaissé d’environ 40 cm à cet endroit. Un espace, à la base du puits d’entrée est aménagé afin de pouvoir éventuellement l’utiliser pour installer les enfants sans mobilité et les faire passer de civière à joëlette.

                  

La bâche est retirée, re-bière (On avait encore des munitions), puis retour.

J-L K

Compte rendu de la journée de préparation, samedi 18 mai 2019
Compte rendu de la journée de préparation, samedi 18 mai 2019
Compte rendu de la journée de préparation, samedi 18 mai 2019
Compte rendu de la journée de préparation, samedi 18 mai 2019
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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 15:53

A 9 H , on se retrouve avec Damien pour emmener Théo et Antoine, de l'EDS, au fond et leur faire découvrir la cavité. J'équipe la cavité et je montre l'endroit où les deux jeunes devront attendre les secours. Je ressors avec eux à 11 H. Damien nous attendait en surface. 

On rejoint la salle des fêtes de Villers Bouton, retrouver les autres. (Jean-Marie J., Thomas Lebon, Louis, Thiefaine, JL K, Thomas Fonquernie, Régis, Yvan, et Thierry V).

Début des activités vers 12 H avec l'appel gendarmerie par les jeunes. Arrivée de la gendarmerie. Damien part sur place avec les deux jeunes qui descendent s'installer.

On est appelé pour les rejoindre sur site vers 14 H. 

L'équipe paramédicale du fond  rejoint les jeunes. Thomas Lebon gère le téléphone en surface. Mise en oeuvre la ventilation du SCV pour envoyer de l'air frais à 50 m dans la cavité.

Puis partent plus tard Louis, Régis et Nanard pour équiper le puits d'entrée en évac civière avec balancier. JM J et TV partent équiper le puits et le ressaut du fond pour sortir le blessé sur baudrier.

Fin des activités vers 20 H.

Nanard

Gouffre de la Main de Noë, exercice secours SSF, samedi 22 septembre 2018
Gouffre de la Main de Noë, exercice secours SSF, samedi 22 septembre 2018

Article Est Républicain du 29.09.2018

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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 12:51

(repèrage cavité pour prochain secours spéléo)

Participants : Damien et Nanard   

 9 H 30 - 12 H

Rendez-vous à 9 H 30 chez Nanard, puis direction Villers Bouton. Je suis passé la veille prévenir les propriétaires de notre venue. Nous passons une bonne demi-heure à localiser l'entrée (la végétation a pris le dessus en bord de lisière) et ça fait depuis 2002 qu'on n'y a pas mis les pieds. Finalement on le retrouve bien protégé par des cailloux, tôle et grille (fermeture hermétique). Damien équipe et on descend jusqu'au dernier puits à - 35 m. J'imaginais les volumes plus importants, mais ça devrait faire l'affaire pour organiser le prochain secours spéléo en septembre.

Il y aura besoin d'équiper les puits. La cavité semble convenir à Damien pour le secours.

On sécurise l'entrée du gouffre en laissant une circulation d'air suffisante pour ventiler la cavité.

Nanard

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 17:42

Participants :

  • du SCV : Véronique Olivier, Valbert Lamboley, Bernard Détouillon, Thierry Vircondelet, Bruno Pernot, Jean-Paul Servette, Louis Bourque, Jean-Marie Josso, Thomas Lebon, Jean-Luc Géral
  • du GSML : Cécile et Régis Alminana, Yvan Thevenet, Jean-Luc Kammerer
  • de l’ASHVS : Damien Grandcolas
  • des Spiteurs Fous (25) : Jean-Marc Rias

Le scénario mis au point par Damien et Jean-Marc : une maman avec son ado de fils sont partis visiter le trou Pinard le samedi. Le dimanche matin, la maman de la maman se rend compte de l’absence de sa fille et de son petit fils et alerte les secours.

On se retrouve au trou vers 8 h 30, l’équipe ASV (JLK, JMJ, YT, JPS et JLG) part à la recherche des personnes disparues : il pleut beaucoup. Ont-ils eu un accident, ou ont-ils franchi l’ex-siphon aval n°1 qui avec le niveau d’eau montant refait peut-être siphon, … ? A la base de puits, une fois dans la rivière, on appelle du côté amont, où le terminus exondé est proche : pas de réponse. On part vers l’aval. On sort de la rivière, emprunte la partie fossile, redescend dans la rivière, et quelques mètres avant l’ex-siphon 1, on les trouve. Ils sont sur une petite plage, au ras de l’eau qui monte. L’ado s’est fait une luxation du genou et ne peut plus marcher. Pendant qu’une partie de l’équipe s’occupe du blessé (mise en duvet, …), d’autres installent le Nicola un peu plus loin, hors d’eau. La communication est faite avec la surface, même si on les entend difficilement. La civière arrive assez rapidement (BD, TV, BP, TL, avec DG et JMR), et le brancardage commence. Louis et Régis s’occupent pendant ce temps de l’équipement des puits pour l’évacuation verticale. A 13 h, la victime est sortie de la cavité.

Retour aux voitures pour se changer, sous une pluie battante qui vire à la grêle, les pieds dans la boue, sous l’orage… heureusement, les chasseurs de Vallerois le Bois nous accueillent dans leur cabane de chasse, avec un bon feu. On peut s’y restaurer et y faire le débriefing de l’exercice.

JLG

 

Trou Pinard, exercice secours SSF, dimanche 12 novembre 2017
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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 18:50

Participants : Véro, J.Marie et Damien

On descend sur des cordes raides comme la justice en se disant qu’il faudrait les changer. on fait la cavité au pas de course, on passe la voûte mouillante on a de l’eau jusque sous les bras, c’est confort mais mouillé, ça ventile bien. Ya de quoi inventer un tas d’accident pas de chance et repérons divers endroits pour des points chaud de part et d’autre de la voûte. On verra ce que nous inventera Damien.

Au retour, on fait un crochet par la galerie des marmites en se disant qu’au fond ça manque d’air. On s’engage dans le réseau amont pour voir et on s’arrête quand on a plus pied. C’est bouclé en 1 h 30.
 
VOL
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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:59
Samedi 10 juin, 2 plongeurs spéléo Finlandais se sont engagés dans la résurgence de Fond Estramar après avoir déposé des bouteilles la veille jusqu’à - 170 m.
C'est en entamant la remontée à plus de - 200 m que le scooter du premier à implosé précipitant celui-ci dans la forte pente présente à cette endroit.
Le deuxième plongeur après avoir tenté de remonter son camarade en pleine panique a été contraint de l'abandonner pour sa propre sauvegarde d'autant plus que celui-ci était devenu inconscient et n'avait donc plus son embout en bouche.
Il a réussi à effectuer ses paliers et s'en est sorti sans séquelles apparentes. 
C'est Frederic Swierczinski (que j'ai accompagné au départ et rejoint à ces paliers ensuite) qui est intervenu sur la victime après l'avoir retrouvée à - 234 m. Il a fait une prise de vue de la scène et a récupéré l'ordinateur.
 
Après visionnage de la vidéo et évaluation des risques (nombreux fils d'Ariane à remettre en ordre; grande profondeur) dans un commun accord avec toute l'équipe nous avons proposé au procureur d'arrêter là les investigations, compte tenu du fait qu'il s'agirait d'une opération extrêmement lourde sans aucun espoir de ramener une vie mais avec le risque d'en laisser une autre.
La décision à été immédiatement validée et nous sommes tous repartis lundi matin.

 
Sylvain. 
Quelques précisions sur la cavité : 
JLG
 
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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 22:40

Présents: JMJ, Bruno et VOL

Temps d’intervention : 7 h . 

 

Jean Luc m’appelle à 11 h pour un chien tombé dans un trou à Villers lès Luxeuil. Je suis encore à Besançon, j’y file et téléphone à Jean Marie en renfort. Nina est un Jack Russel, elle aboie avec courage du fond d’une diaclase bien étroite. Elle est là depuis dimanche après une partie de chasse.

Jean Marie commence au burineur mais vraiment, même en rentrant le ventre les fesses et les oreilles, ça ne passe pas. J’appelle Thierry qui est au Luxembourg. Je lui dis que je passe chez lui chercher un peu de matériel performant. J’appelle Bruno qui sait se servir de ce matériel.

Je file avec Bertrand, le propriétaire de Nina dans le garage de Thierry, (je t’ai mangé 2 bounty) pendant que Bruno arrive depuis Mulhouse avec Valentine sa fille .

A 17 h, on installe de la lumière à l’extérieur parce que ça va être long. Les garçons y vont aux éclateurs de roche et aux Tubes, il en faudra 8. On est un peu bruyant. Il faut refaire des bourres. On les fait imbibées à l’eau pétillante pour plus d’efficacité (on avait que ça) . Le trou est en fait une diaclase en croix, l’intersection est trop étroite pour se tourner et poursuivre plus bas. Un dernier tube vient à bout d’un becquet. Je m’engage pour voir. Je perds ma frontale dans la partie droite. Tant pis. Nina couine et aboie entre chaque Tube, on pense qu’elle part se cacher plus loin. Plus on avance plus elle recule. J’arrive à me glisser dans le carrefour en enlevant mon casque. La diaclase est encore profonde de 1,50 m, avant de voir de la terre. Pas de chien. En me contorsionnant je la vois ! elle est dans une niche à 4 m de moi, en face. J’explique à Bruno qu’un vide nous sépare. Il décide de faire passer des branches pour combler la diaclase et créer un pont. ça marche super bien. Maintenant il faut la faire passer parce que moi j’ai pas la place. J’appate Nina avec de la tome des Pyrénées au piment d'Espelette fabriquée par mon amie Mélody. Bruno me met un morceau sur le bout de sa botte, je l’ attrape et le transfere à main droite pour le jeter à Nina. Elle accepte de sortir de sa niche de fortune et de s’engager sur les branches. Pourvu qu’elle n’aille pas farfouiller trop par en dessous sinon c’est cuit, elle redescend d’un bon mètre. On continue les bouts de fromages jusqu’à mon genou, je l’attrape au collier et tire, boudiou, tant pis pour le souffle. Cool je l’ai ! Je la passe à Bruno qui la passe à Jean Marie. On est très content. Elle a soif surtout. (après du piment tu m’étonnes !).

Je suis drôlement contente d’avoir appelé les bonnes personnes aussitôt. L’opération a été rapide et efficace avec un trinôme au poil.

Le trou s’appelle le trou Nina. on reviendra prendre les coordonnées GPS, sécuriser l’entrée et récupérer ma frontale ! plus tard.

VOL

 

Malgré la relative rapidité du sauvetage (3h30 de travaux avec tubes), quelques éléments techniques complémentaires :

Le groupe electrogène le plus puissant est resté en haut, la pente étant trop forte pour le descendre.

Donc, pas  assez de jus en bout de ligne à plus de 100m.

Le second groupe plus petit, descendu à côté du trou, n'arrivait pas à délivrer suffisamment de courant non plus pour la perceuse (pas celle du club, celle des chasseurs, moins puissante que notre bosch). Il a fallu le pousser au starter en permanence. La perfo a fumé vers la fin, donc attente pour refroidir.

Le perçage était donc très long par manque de puissance et de matériel performant. La moitié des trous  a été fait allongé sur la tranche,  tête vers le bas, souvent à une main vu la place pour forer. La roche blanche était très compacte et sans joint, l'épaisseur de roche à chaque tube ou bitube n'a pas dépassé 20cm pour obtenir du résultat (aucun échec de tube).

Malgré une quinzaine de tubes en stock, nous n'aurions pas pu continuer beaucoup plus après la dizaine consommée.

Il restait au moins 5 m à élargir( estimation 40 tubes..)

Heureusement que Nina a bien voulu avancer sur les rondins

Bravo Véro pour la négociation finale.

Bruno

 

Sauvetage au trou Nina, mercredi 23 décembre 2015
Sauvetage au trou Nina, mercredi 23 décembre 2015
Sauvetage au trou Nina, mercredi 23 décembre 2015
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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 08:36

EXERCICE SSF 70 – 29 NOVEMBRE 2015

GOUFFRE DES PETITES CHAILLES - RESEAU DU CHALAND ARBECEY

 

Présents : Sophie Hans (Spiteurs – 25) – Véronique Olivier (SCV) - Samuel Quanquin (individuel – 25) - Xavier Simonel (individuel – 25) – Nicolas Estavoyer (individuel – 25) – Gaël Truche (GSD – 25) – Louis Bourque (SCV) – Jean-Marc Rias (Spiteur – 25 – CTDAS SSF 70 – Jean-Luc Kammerer (GSML) – Thomas Fonquernie (GSML) – Eloy Nenert (CAF – Médecin) – Bruno Caplain (GSML) – Nicolas Caplain (GSML) – Jean-Luc Geral (SCV) – Thomas Lebon (SCV) – Damien Grandcolas (ASHVS – CTDS SSF 70).

 

Les objectifs de cette opération de secours spéléo étaient les suivants :

-mise en œuvre d’un TPS (Système Nicola – Transmission Par le Sol) à l’extrême fond de la cavité (4 kms de l’entrée),

-mise en œuvre d’un TPS en surface à la verticale de celui positionné sous terre,

-avoir une liaison entre les 2 TPS,

-monter un point chaud dans la cavité à 3 kms de l’entrée,

-permettre à un médecin spéléo d’atteindre le fond de la cavité.

 

Une plage horaire de 2 heures a été déterminée pour établir une communication avec les TPS.

 

Les difficultés ont été :

-éloignement des lieux choisis pour la pose du TPS et point chaud,

-cheminement difficile jusqu’à ces lieux : zones boueuses, zones aquatiques et étroiture (laminoir sélectif).

 

Résultats :

-le TPS « fond » a été mis en œuvre à 200 m du fond (arrêt à ce niveau pour respecter la plage horaire) et a fonctionné. Le 1er échange fond-surface a eu lieu 4 heures après l’entrée de l’équipe sous terre et dès le TPS « fond » branché. Les messages ont été reçus 5 sur 5 (4 sauveteurs),

-TPS mis en œuvre en surface en utilisant un report topo sur carte IGN (1 sauveteur),

-le point chaud a été mis en place à l’endroit déterminé dans l’objectif de la mission (8 sauveteurs),

-le médecin a passé le laminoir et à progressé d’environ 100 m dans les galeries terminales (2 sauveteurs),

-la presse a été conviée (L’Est Républicain). 2 journalistes sont descendus dans la zone d’entrée (base des puits) de la cavité et ont pu ainsi observer et faire des photos du départ des sauveteurs dans la rivière souterraine (1 sauveteur en accompagnement).

 

Remarques :

-encore une minorité (après Captiot) à atteindre le fond. Les sauveteurs capables de progresser pour pouvoir arriver au terminus d’une grande cavité doivent être plus nombreux pour constituer une équipe ASV efficace,

-succès de la liaison TPS : il est important et rassurant de savoir qu’une communication entre surface et fond peut être effective rapidement,

-apprentissage de la mise en place d’un point chaud pour certains sauveteurs,

-présence d’un médecin spéléo de bon niveau au sein de l’équipe SSF 70,

-équipement en corde pour la progression dans la zone des puits à améliorer (surtout lors d’un exercice secours. Les nombreux passages de sauveteurs doivent se faire en toute sécurité. Chacun doit pouvoir, soit progresser sur les échelles en place avec une corde d’assurance, soit progresser sur corde en technique bloqueurs. Donc, déterminer au départ une équipe « équipement progression »,

-excepté les journalistes qui ont été assurés par un tiers lors de leur descente et remontée, les sauveteurs doivent être autonomes, que ce soit sur les échelles fixes en utilisant de façon autonome la corde d’assurance, ou sur cordes de progression mises en place,

-rappel : tout spéléo participant à une opération ou exercice de secours doit être licencié à la FFS.

 

Toutes autres remarques pour compléter ce succinct CR seront bienvenues.

 

Aboncourt, le 29 Novembre 2015.

Damien Grandcolas – CTDS SSF 70.

 

 

Chaland, exercice secours, dimanche 29 novembre2015
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