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  • : SCV 70
  • : Vie du club SCV70, consacré à la spéléologie, et un peu le canyoning et la via ferrata.
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20 juillet 2022 3 20 /07 /juillet /2022 07:10

Suite au nettoyage du sentier des Ermites avec mon petit fils, je lui propose de réaliser la traversée du réseau de l'Ermite à Neuvelle les Cromary.

Petite traversée aquatique d'une centaine de mètres, bien sympa, avec une voûte mouillante dans de l'eau bien fraîche. 

Nanard

Traversée des Ermites, lundi 18 juillet 2022
Traversée des Ermites, lundi 18 juillet 2022
Traversée des Ermites, lundi 18 juillet 2022
Traversée des Ermites, lundi 18 juillet 2022
Traversée des Ermites, lundi 18 juillet 2022
Traversée des Ermites, lundi 18 juillet 2022
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20 juillet 2022 3 20 /07 /juillet /2022 07:04

Participants : Véro Garret, Salomé, Isaac, Antonin et Damien Grandcolas.

Encore un petit CR d'une petite sortie avec les petits spéléos. Jour de canicule ; tous à l’ombre. Pourquoi pas emmener les « petiots apprentis spéléos », Isaac et Salomé, continuer leur découverte du milieu souterrain à la grotte de Beaumotte lès Pin. Cette grotte est réglementée et son accès n’est permis que du 1er juillet au 15 août (arrêté de biotope. Cavité inclue dans le réseau du RNR). La petite taille et l’horizontalité de cette cavité lui permet d’être très bien adaptée pour les tout petits (Isaac a 3 ans). Elle est aussi bien concrétionnée ce qui permet aux enfants d’en avoir plein les « mirettes ». La grotte qui développe 220 mètres est une succession de belles galeries entrecoupées par quelques étroitures et laminoirs. De gros blocs jonchent le sol de certaines parties des galeries ce qui présente quelques difficultés dans la progression des enfants et ainsi leur permet de crapahuter d’un bloc à l’autre. Les enfants toujours très à l’aise ont apprécié voir leur mamie ramper dans un laminoir. Casse-croute à l’entrée de la grotte, toujours au frais et rafraichissement par la suite dans la piscine chez Antonin.

Damien.

Grotte de Beaumotte, lundi 18 juillet 2022
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16 juillet 2022 6 16 /07 /juillet /2022 09:10

Participants : Denis, Tom, Sébastien, Vol et Pau

Tpst 7:00 

Le 14 juillet c’est la fête : Véro est de repos. Denis encadre le stage de Montrond. Nous nous ajoutons à la sortie. Sébastien le mosellan équipe la première partie : main courante, vire et puits fractionné d’entrée. Nous désescaladons la trémie pour entrer dans la salle du réveillon puis enchaînons sur quelques étroitures et laissons la salle du Suisse pour le retour. Les ressauts s’enchaînent. 
Tom nous équipe deux puits successivement avec des cordes trop courtes, on doit faire des passages de nœuds à 1 m du sol est à 80 cm du sol. C’est pas simple. 
Au retour on trouve l’accès pour la salle des suisses. Première et étroiture, Sébastien qui est un sacré gabarit est tout content de l’avoir passé il se dit j’ai fait la sélective. Pas du tout c’est la seconde qui est sélective. je passe avec Tom qui me suit et Denis qui hésite. Finalement il nous retrouvera. On visite la salle des sculptures. Les Spéléos sont très créatifs. Sébastien ne peut pas passer ni Philippe. On leur ramène des photos. Retour tranquillement. C’est une belle cavité à faire à plusieurs. Pour une sortie club ? 
 
Vero et Phil 
Baume des Crêtes, jeudi 14 juillet 2022
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11 juillet 2022 1 11 /07 /juillet /2022 18:23

Participants : Damien et famille (VG-SG-IG-AG-CC)

Sachant qu’une partie du sentier karstique d’Arbecey (ASHVS années 90) a été retracée sur le secteur des grottes de Pierre Lançon par un randonneur « défricheur » du secteur (à qui j’avais donné les positions des différents gouffres et grottes), j’en profite pour aller revoir, refaire des photos et reGPSiser l’ensemble des cavités situées sur le plateau des Vignes à l’Est d’Arbecey.

Nous démarrons la balade à partir de la ferme de St Jean à l’Ouest de Purgerot et retrouvons à la limite Purgerot – Arbecey le sentier bien tracé menant aux gouffre et grottes de Pierre Lançon (1 gouffre et 3 grottes). Ensuite le sentier se dirige en bordure du plateau longeant la vallée du ruisseau de l’Etang entre Purgerot et Arbecey. Nous passons, par ordre, près du gouffre des Vignes n°3, du Trou qui Fume, du gouffre des Vignes n°1 et près d’une petite excavation étroite (faille) que je ne connaissais pas : je la nomme gouffre des Vignes n°4. Le sentier ne passe pas vers le gouffre des Vignes n°2 (le randonneur « défricheur » n’a pas dû le trouver). Sans les coordonnées, je ne le retrouverai pas non plus (à revoir).

L’ensemble des grottes de Pierre Lançon est situé au pied d’un front de falaise dominant la vallée du ruisseau de l’Etang. Les gouffres des Vignes et le Trou qui Fume sont sur un alignement Ouest-Est (faille de décollement en continuation des falaises ci-avant) en limite du bajocien formant le plateau karstique Arbecey-Scey/s/Saône. A la base de l’éboulis entre le plateau et la vallée, il existe plusieurs sources dont celle de la Fontaine St Jean. Leurs rus rejoignent le ruisseau de l’Etang qui, à son tour, va rejoindre le Chaland juste après avoir disparu dans à la perte du Moulin de la Forge en bout de vallée au Sud d’Arbecey.

Damien

Arbecey, rando karsto, dimanche 10 juillet 2022
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11 juillet 2022 1 11 /07 /juillet /2022 08:17

Participants : Thierry, J-M, Didier Lamirault et Sarah

Durée : 4h30 ?

C'est enfin le jour J pour le siphon du creux Breuillot 1 et je suis bien ravie d'en être !

Nous avons rendez-vous avec Didier pour 10h qui peine un peu a trouver le chemin d’accès.

Traditionnel Café/Croissant, avec en prime une démonstration d'une super « perceuse sous-marine » et des échanges autour d'un énorme plan des phénomènes karstique du coin, un régal !

Didier commence à acheminer son matériel tandis que Thierry se rend compte qu'il a pensé à tout ! A tout, sauf à prendre son baudrier…  Un généreux donateur qui restera en surface se dévoue.

Les 4 kits sont là, Thierry s'engage en tête pour équiper et rééquiper la première dèv et le dernier jet pour éviter de nouveaux frottements. Je le suis, tel un cobaye de ce nouvel équipement. La dèv se passe très bien, un nouveau fractio est né avec réticence pour les derniers mètres. Sans compter le fait que j’ai laissé tomber ma poignée dans le puits, tout était parfait !

Nous donnons le feu vert pour Didier qui aide JM à nous envoyer les kits par le puits principal avant de nous rejoindre. Au poids des kits, point de doute possible, il y a bien un plongeur avec nous ! Didier atterrit sur le monticule de glaise déjà bien remuer et bien crado, je me demande comment il va faire pour s'engager là dedans en pas trop mauvais état.

Thierry et moi restons bien sages pendant sa préparation méticuleuse afin de ne pas rajouter de glaise dans le siphon déjà inhabituellement opaque. « Timide ce Creux breuillot ! »

C'est à la fois très enthousiaste et inquiète que j’assiste à son immersion. Étrange sensation, son halo de lumière puissant disparaît par moment et le siphon… respire !

Il revient assez vite et remonte difficilement sur le talus d'argile « une corde à poser » avant de nous dire : Visibilité 000 ! 25 cm de visu lui ont tout de même suffit pour longer les parois et trouver l’entrée du siphon situé juste en face du talus. Il descend un peu mais l’entrée est bien trop encrassée pour qu'il puisse s'y engager avec une tel visibilité. La prudence avant tout !

10 min plus tard le voilà qui s'engage dans la vasque d'eau aval ou l'eau est bien plus claire.

Après quelques minutes, il nous fait une petite frayeur en essayant de revenir par un cul de sac rapetissant. Thierry va dans l'eau pour essayer de le diriger avec le fil d’Ariane. Le voilà à nouveau parmi nous, entier avec une bonne nouvelle. Après 7/8 mètres dans une faille d'environ 2m de large sur 1m de haut, arrêt sur rien ! Il lui manquait juste des plombs pour lester son fil d’Ariane « pas d'amarrage possible sur roche mère » qui commençait a trop dériver de son point initial, ce qui a totalement décalé son chemin du retour.

L’hypothèse de la voûte mouillante aval se clarifie, il y a de l'air par endroit !

Une expérience très enrichissante de voir un plongeur partir en première et d'avoir bien conscience que la passion de l'exploration se partage entre différentes pratiques, en se complétant parfaitement.

De retour en surface auprès de JM, la journée se terminera comme elle a commencé, dans la bonne humeur, autour d'une table.  Avec en prime, de tout nouveaux éléments qui nous rassurent sur nos derniers travaux sur cette fameuse vasque. Il faut aller voir plus loin, le retour de Didier est déjà prévu pour cette fin de mois, 23/24 ou 30/31 juillet. A préciser ! 

Au programme :  Installation de corde - Plongée du siphon principal si la visibilité le permet – Puis suite de l'exploration de la faille aval avec des plombs – sur/creusement et installation du tuyau d’écoulement qui empêchera notre tranchée d’être à nouveau ensevelie sous l'argile.

Un grand merci a Didier et aux compères du dimanche pour cette belle aventure souterraine.


Sarah

Creux Breuillot 1, plongée, samedi 9 juillet 2022
Creux Breuillot 1, plongée, samedi 9 juillet 2022
Creux Breuillot 1, plongée, samedi 9 juillet 2022
Creux Breuillot 1, plongée, samedi 9 juillet 2022
Creux Breuillot 1, plongée, samedi 9 juillet 2022
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5 juillet 2022 2 05 /07 /juillet /2022 08:06

Participants : Véro Garret et Damien Grandcolas.

Cette prospection avait comme objectif d’essayer de localiser gouffre et entonnoirs cités dans le Nouveau Dictionnaire des Communes Tome II – 1970 : « Geol. Marno-calcaires argoviens dans la vallée et à l’emplacement du Grand Bois. Sables argileux pliocènes à l’emplacement du Bois Cornot. Calcaires rauraciens sur le reste. Gouffre et entonnoir à l'est du finage. »

Après avoir parcouru l’ensemble du Grand Bois sans rien repérer, nous arrivons au niveau du Trou Mariotte indiqué sur la carte IGN dans un champs en jachère. Aucun trou, ni même aucune doline ou quelconque entonnoir ne sont décelables dans ce secteur. Le Trou Mariotte aurait-il été comblé et correspondrait-il à ce qui est écrit dans le Dictionnaire des Communes ? Cela nécessite plus d’investigation dans les écrits mais aussi auprès de la population locale ; à suivre. Nous sommes à environ 700m du gouffre du Onze Novembre exploré en 1994 par l’ASHVS. Ce dernier est recouvert par des dalles en béton.

Damien

Secteur Cornot, prospections, lundi 4 juillet 2022
Secteur Cornot, prospections, lundi 4 juillet 2022
Secteur Cornot, prospections, lundi 4 juillet 2022
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5 juillet 2022 2 05 /07 /juillet /2022 08:05

Participants : Rodolphe; Thierry V.; Thomas L.; Nanard
TPST : 6 H

Certains ne connaissant pas "le ruisseau de la perte de l'étang" qui fait partie du réseau de Cerre les Noroy, on en profite pour leur faire découvrir ; ça nous permet de faire également une pause sur nos travaux de désobstruction.

Nous en profiterons pour repérer les zones à photographier, aménager le shunt qui donne sur la grotte de Cerre les Noroy et améliorer un passage vers le siphon pour préparer une future plongée, sachant que Didier Lamirault a laissé ses bouteilles sur place.

Après le rituel café/croissants, on s'équipe. Rodolphe et Thomas s'engagent dans le méandre étroit d'entrée qui donne accès au P7. Thierry ayant cassé le fil d'alimentation de l'éclairage de son casque, repart chercher un nouveau casque chez lui (temps prévu 40 minutes aller retour).

Je les rejoins et on en profite pour faire quelques photos de reconnaissance, en vue d'organiser une sortie photos pour illustrer le prochain Karst Comtois. On progresse tranquillement dans les passages étroits pour arriver enfin à la rivière.

Rodolphe et Thomas prennent plaisir à découvrir cette nouvelle cavité, malgré  quelques trempettes et  zones étroites.

Thierry nous rejoint à la rivière, puis nous continuons ensemble notre cheminement en visitant les diverticules (salle supérieure concrétionnée, affluent amont, ... Le cheminement dans la rivière est aisé vu la hauteur des galeries.

Avec Thierry, nous escaladons le shunt et commençons à aménager le passage en hauteur, qui donne accès au réseau supérieur. Jean-Luc s'y était coincé il y a quelques années.

Au burineur et aux éclateurs, le passage devient aisé, mais des blocs en équilibre ont été déstabilisés par la dernière crue. Une purge est réalisée, mais il faudra bétonner pour consolider quelques blocs instables.

Pendant nos travaux, Thomas et Rodolphe vont visiter le siphon, la galerie finale annexe et prospecter le lit du ruisseau. Les bouteilles de plongée sont toujours présentes dans leur kit. Rodolphe revient avec un morceau de dent de mammouth.  Thierry est jaloux !

Finalement on n'ira pas aménager l'accès au siphon aujourd'hui.

On remballe et retour à la surface. 

Nanard

Perte du Ruisseau de l'Etang, dimanche 3 juillet 2022
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5 juillet 2022 2 05 /07 /juillet /2022 07:49

Participants : Bruno et Sarah
Temps : 2h

« Cela faisait un bon moment déjà que Bruno et moi parlions d'aller faire un tour au fond des Pierres Blanches. Il me disait qu’après certainement 200/250m de première, ils s’étaient arrêtés dans un long laminoir rapetissant et bien humide... Et qu'il lui fallait une personne svelte et motivée pour y retourner. Je ne comprenais pas tellement… ! »

Le jour J est arrivé, le temps a l'air optimal. Après un ravitaillement bien mérité à notre sortie du Breuillot 2, nous filons revêtir nos néoprènes et nos combinaisons déjà mouillées sur le parking attitré.

Il ne doit pas être loin de 15h30 quand nous croisons quelques chaises empilées et investies par les ronces sur le sentier descendant au fond de la perte où l'eau coule très timidement. Quelques vestiges pas totalement oubliés de désobeurs qui ne lésinent pas sur le confort des troupes !

Sans autre matos qu'un pied de biche et un piochon nous entamons la descente. Ça parpine un peu, Bruno aura le droit à son cailloux dans le dos « j'ai raté mon tir » . Dès le début c’est plutôt joli, le travail de l'eau se devine aisément, et nous arrivons vite au premier passage bas. Pour le moment nous sommes à quatre pattes dans l'eau « tout va bien ». De superbes plafonds se dessinent déjà, tantôt en chenal de voûte, tantôt lisse comme une conduite forcée. De nombreuses cheminées jalonnent le parcours jusqu'à la première salle. Inattendu je dois le dire ! Quand on ne fait quasiment que de la quadrupédie on ne s'attend pas à atterrir dans une salle aussi haute. Je suis le guide pour une visite des lieux, c'est beau, c'est concrétionné, c'est grand... Mais ça ne va pas durer !

La suite ne se poursuit quasiment qu'en laminoir, des rares quatre pattes sont possibles et me servent de repos. Ma combinaison est tellement neuve que je suis le coude à nu contre la roche, ça frotte, ça rappe, il me lamine, ce laminoir ! « Thierry étant absent, je me dois de perpétuer la tradition des jeux de mots improbables »

Quelques essoufflements et bleus plus tard, nous voilà enfin là où Nanard, Thierry et JM s’étaient arrêtés la dernière fois. Il s'en suit le terminus de Bruno où je comprends très vite pourquoi ils n'avaient pas poursuivis ! C'est plutôt large mais c’était aussi très bas et ça ne va pas en s'améliorant. Pendant que j’attends allongée un peu en amont dans une vasque d’eau, Bruno tente de faire une amorce de chenal pour que la prochaine crue emporte le talus de gravier qui rend la suite inaccessible. Ça continue derrière c'est sûr mais ça demanderait bien trop d’effort et surtout d'autres outils dans une telle position pour creuser tout à la main. Après un petit moment nous repartons pour la surface avec l'espoir que la prochaine crue fasse sont effet et en sachant qu'il est fort probable que ce terminus de première reste ainsi jusqu'aux générations suivantes. « Peut-être quand les chauves-souris seront aguerries aux travaux manuels ! » Il y a cependant peut-être un départ à gratter et une escalade à faire pour espérer choper un fossile un peu plus accueillant. Ou peut-être qu'un jour, pris d'un coup de folie, nous retournerons au fond à 3 ou 4 pour essayer de passer !

A notre retour en surface nous évitons de peu un gros orage mais par chance nous sommes sortis à temps.

Bien que sportif c'est tout de même un très joli réseau, donc merci à Bruno de me faire galérer un peu  et de me perfectionner en technique de limace ! « Je garde cette cavité sous le coude dans le cas où quelqu'un m’agacerait quelque peu.. ! »

Après quelques courbatures déjà oublié je vous dis à tous, à bientôt pour de nouvelles aventures !

 

Sarah

 

 

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1 juillet 2022 5 01 /07 /juillet /2022 07:29
Participants : Sarah, Bruno
Temps : 2h30
Visite et découverte de ce réseau de 300 m non encore publié et ouvert il y a...18 ans, 20 ans?

Les 3 petits puits sont équipés rapidement avec la corde de 41 ( rab de 5 m), enfin sauf le dernier P10.

Malgré les deux belles plaquettes en place en tête de puits, plus rien de rien en dessous, et ça tourne en  décalant de 2 m au moins. Je décolle des plaques d'argile pour chercher les spits, je monte, descends, rien !
Les gros malins de l'époque finissaient avec un bout d'échelle fixe. Thierry me l'annonce au tph, le soir...
Bon, avec une sangle en AN et un petit frottement sur coulée lisse, on y arrive quand même après 10 minutes à chercher. (photo Sarah en bas du puits)
On arrive à -20, presque au bord d'un grand bassin de 15x3 avec une énorme diaclase noyée dessous ( Sylvain avait plongé à -10 m sans avoir trouvé la suite dans la touille).
Hésitation, il va falloir se mouiller en longeant la berge sur le talus d'argile pentu et sans néoprène. C'était pas indiqué comme cela non plus.
Bon, l'objectif étant de l'autre côté, allons y quand même. On limite la trempette à mi-cuisse, la zone sensible étant plus haut, ouf. (photos)
Quelques mètres de reptation dans une galerie devenue laminoir avec l'argile charrié par les crues et nous voici devant la vasque du siphon aval ( photos pas trop nettes)
Pas spectaculaire la vasque, un départ de chenal de voute au ras de l'eau au premier tiers, et seulement un petit mètre de hauteur de galerie. Le tout sur lit d'argile bien épais.
Mais on aperçoit sur le talus à gauche, au moins deux traces "récentes" d'un niveau d'eau. Environ 1 m et environ 50 cm au dessus du niveau de l'eau.
Intéressant, serait-ce les deux niveaux correspondant à la baisse en deux étapes du siphon amont côté Breuillot 1 ? La taille et le profil de la galerie se ressemblent également très fortement.
Réponse lors du pompage à organiser, un jour, côté Breuillot 1. Nous y avons déjà pensé, pas très compliqué.

Avant de remonter, un tour dans l'amont ? Retour au bas du puits, il faut passer sous une lame et ça mouille beaucoup cette fois. Le nombril est touché. Tant pis, on se réchauffera dehors.

Au sortir du grand laminoir à 150 m du puits (belles formes d'érosion), Sarah est légèrement essouflée ( CO2??) et fait demi tour. Je sprinte vers le fond voir les derniers bassins avant de la rejoindre rapidement. Aucun symptôme de mon côté, c'était sûrement l'émotion de la beauté du conduit. Un bel échauffement avant l'après midi.
Sortie sans difficulté vers 13h, dans une chaleur bienvenue en surface.

L'après midi, une "pointe" aux Pierres Blanches, CR de Sarah à paraitre. A l'issue de cette épreuve qui a "piqué" légèrement, le jury a décerné à l'unanimité le diplôme de "Limace Professionnelle en milieu souterrain" à Melle Sarah B. Elle en a bavé un peu...

Bruno
Creux Breuillot 2, jeudi 30 juin 2022
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30 juin 2022 4 30 /06 /juin /2022 04:34

Sortie découverte à la Grotte de la Beune à Rougemontot – 25.

Participants : Véronique Garret, Isaac, Salomé, Antonin et Damien Grandcolas.

Mercredi est le jour des enfants comme chacun sait ! L’occasion de faire découvrir la spéléologie à Isaac, mon petit-fils, 3 ans. Nous l’emmenons donc, lui et sa sœur, à la grotte de la Beune. C’est une résurgence dont les cinquante premiers mètres sont très spacieux et facilement visitables jusqu’à un barrage de gours étagés. A son sommet, plusieurs petites galeries sont pénétrables sur une dizaine de mètres dont une s’arrête sur siphon. L’eau est claire et on peut y voir des niphargus et des têtards de tritons ou salamandres. Les enfants sont ravis. Isaac prendra plusieurs bains dans les gours pleins d’eau et s’amusera à prendre des cailloux au fond d’une petite galerie et à les transporter jusqu’à l’entrée de celle-ci. Un spéléo « désobeur » est né ! Après une série de photos, tout le monde ressort après une bonne heure passée sous terre. Une petite marche d’environ 300 m nous ramène au moulin de Chèvreroche, jolie petite propriété où nous avons laissé nos voitures avec l’autorisation du propriétaire.

Damien

Grotte de la Beune, Rougemontot, mercredi 29 juin 2022
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