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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:29

Participants : JMJ, JLG

14 h / 17 h

On commence l'après-midi par aller prospecter du côté du Creux Jean d'Achey, histoire de retrouver la fissure décrite dans l'inventaire et voir s'il est possible d'essayer de l’agrandir. Mais on ne l'a pas trouvée... On n'avait pas de description précise. Hervé, vu plus tard, nous signale qu'on ne la voit plus du tout, elle est dans un champ de maïs, recouverte de terre.
En deuxième partie d'après-midi, on va chez Flo et Hervé fouiller dans les cartons (2 et 3), histoire d'extraire des revues laissées par A. Munier ce qui pourrait concerner le SCV. 4 revues trouvées et ramenées à Echenoz, pour saisir numériquement ce qui peut-être intéressant, et le joindre à l'inventaire de la Haute-Saône.

JLG

 

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:21

Participant : JLG

10 h / 12 h

Je reçois le matin un mail de l'usine de traitement des eaux me signalant que le barillet de la serrure du grillage du Trou du Pin a été changé, et qu'ils aimeraient bien récupérer la clé correspondante, qui à nous ne nous sert plus (maintenant une seule clé permet d'ouvrir tous les périmètres de protection des entrées de trous sur le réseau Frais-Puits/Champdamoy). Je passe chez Thierry récupérer les clés, vais au trou du Pin et à Cerre vérifier que tout fonctionne bien, ramène la clé maintenant inutile à l'usine de Quincey et remets la bonne clé chez Thierry.

JLG

 

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 08:05

Présents JMR et LB
TPST 4h30
J'équipe et JMR déséquipe. une bonne sortie avec le beau temps

Louis

Sortie avec le Louis à Lachenau 2
Louis en profite pour reculer dans le talus en se garant pour vérifier que j'ai bien des cordes dans la voiture pour le sortir de là...
Le méandre d'entrée est assez sport, Louis équipe. On touche la base des puits et demi-tour !
Re-méandre avec Louis qui vérifie que j'y arrive : ça va le vieux ?
Un p'tit coup à boire et hop ! le bouchon en bas du méandre...Tu crois que tu vas  arriver à aller le chercher JM ?
TPS environ 4h30
Temps superbe, beau trou.
Pas de photo.
 

JMR

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 22:08

Participants : TV, TG

11 h / 16 h

Coulée de boue dans le trou et léger effondrement : séance étayage du fond, sous les cadres.

JLG

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 08:04

Présents : Jojo, Gael (GSD) et LB

TPST 3h

Dés-équipement de la cavité par Gaël.

Louis

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 07:21

Présents Johan, Joseph, Kevin, Gael (GSD ),et LB

TPST 1h30

Nous ne pouvons pas franchir la cascade. Fonte de 30cm + pluie. nous la contournons par le village et remontons à travers bois. L'eau ne nous permet pas d'entrer par l'entrée principale. Nous passons donc par la cheminée de la première salle. Nous ne communiquons que par gestes à cause du bruit. Nous serons bloqués par la première cascade. Mais remontons le petit amont.

LB

 

St Catherine, lundi 5 janvier 2015
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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 07:53

Présents : Anne Flore, Manu et LB

TPST 3h, départ à 2 h.

Une sortie d'initiation intéressante. Nous avons été un peu long, par conséquent une équipe est venu à notre rencontre. Malheureusement celle-ci nous envoya une pierre, ce qui toncha la corde au point de devoir la couper.

Louis

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 18:58

Participants : TV, JMJ, JLG

TPST : 5 h

Vendredi, au Frais Puits, pendant la plongée de Sylvain, on avait décidé, Thierry, JMarie et moi, d'aller à Cerre, réseau historique, pour une séance photo. Ce matin, à 10 h, chez Thierry, on avait un peu de mal à se motiver, vu les conditions météo. Après 2 cafés, quelques pains au chocolat, on se botte les fesses et on y va.
Après une route enneigée, un habillage rapide, on découvre les 2 grillages de protection du trou, le plus ancien du club, et celui de la ville de Vesoul. On dégèle la serrure, et on rentre avec la clé. D'autres ont eu moins de scrupules et sont déjà passés en dessous.
Thierry équipe, et on se dépèche d'aller au "chaud". Quelques photos déjà, dès le début. Un peu plus loin dans la rivière, je me prends les pieds dans les cailloux, et tenant le pied photo avec l'appareil, et ne voulant rien lacher, je prends une belle gamelle (Je le sens bien ce soir, genou gauche, côté externe du mollet droit, coude, gâre demain...).
On mange au carrefour, et on part vers l'aval pour faire des photos. Arrêt à la voûte mouillante, on a moyennement envie de se mouiller, malgré les néos pour JMarie et moi. Retour, quelques photos encore dans la salle d'entrée et le puits, et Thierry déséquipe.
Dehors, ça caille... Le déhabillage se fera très rapidement (quel plaisir de se retrouver tout nu et tout mouillé dans la neige, avec la bise ...)
Merci à Nanard pour le prêt des flashes et du pied photo.

JLG
 

Cerre, dimanche 28 décembre 2014
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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 15:31

L'objectif d'aujourd'hui était de vérifier un départ en plafond dans la 2°cloche (650 m de l'entrée) au terminus de la galerie morte. Cette branche constitue la partie fossile du réseau de l'ancien aval de la grande rivière du Frais Puits (réseau de Cerre Les Noroy) et s’étend certainement jusqu'à la grotte de Champdamoy  à 2 km de là. Grotte  aujourd’hui effondrée.

Malgré des conditions climatiques difficiles, un niveau élevé du Frais Puits en début de semaine, je décide de faire une tentative le lendemain de Noël.

Le niveau est descendu, la turbidité s'est estompée rendant la vasque très belle et laissant entrevoir le départ de la galerie ce qui est rare. Vers 10 h 00 nous nous retrouvons dans le champ au dessus du Frais Puits avec Jean-Luc et Jean Marie pour faire le portage jusque dans la vasque. Vers 10h30 nous sommes rejoins par Bertrand et Thierry de l'usine des eaux de Quincey. En effet la sonde qui mesure la hauteur d'eau du Frais Puits est hors service. Il faut donc la changer.  

Après une longue séance d'habillage je me mets à l'eau et commence par le démontage de la sonde immergée à 1,5 m de la surface. Après quelques péripéties, elle sort enfin de son tube.

Vers 12h00 je pars pour ma plongée dans une vasque devenue couleur chocolat, la recherche du départ du fil d'Ariane est comme souvent un jeu de colin-maillard.

Rapidement tiré par mon scooter je prends à droite au premier carrefour ; à 40 m la visibilité ne dépasse pas les 3 à 4 mètres. Mes 2 nouveaux recycleurs latéraux me permettent de passer rapidement entre le talus d'argile et la plaque rocheuse surbaissée qui fait suite.

Je passe le petit puits et j'arrive au 2° carrefour à 170 mètres de l'entrée. Là, comme souvent, la visibilité tombe à 1,50 mètre. Le courant qui vient de la grande rivière dans la galerie de droite est important, je monte la puissance de mon scooter et l’emprunte laissant sur ma gauche l'aval qui rejoint la Font de Champdamoy.

Après un passage à – 19 mètres de profondeur, je remonte jusqu'au dernier croisement de galerie à 370 m. Cette fois je laisse l'amont de la grande rivière qui part sur la droite et continue tout droit dans la branche inactive du réseau.

Dans cette galerie, plus de courant et plus on avance plus l'épaisseur de dépôt d'argile est importante et à chaque arrêt une enveloppe d'eau trouble m'entoure rendant la vérification de l'état des fils d'Ariane difficile, une véritable galerie de boue.

J'arrive sur une grosse roche plate que je reconnais bien et dépose là mon propulseur car la suite est étroite et la remontée dans la trémie délicate.

Là, sur les 3 fils d'Ariane qui équipaient la galerie, seuls 2 continuent puis 15 mètres plus loin plus qu'un seul. Le reste d'une bobine est accrochée sur un becquet, comme si les précédents explorateurs avaient jeté l'éponge les uns après les autres.

Je me faufile entre les blocs et j'arrive à l'endroit où l'an dernier lors d'une tentative en binôme, Fred Martin avait reçu un bloc sur le casque et le fil avait cassé...

Je suis le fil neuf que j'avais remis en place et émerge dans la vasque. Le siphon 1 est franchi mais plus de 45 mn se sont déjà écoulées depuis mon départ.

Tranquillement je décroche mon matériel et le fixe sur le fil amarré autour d'un gros rocher. Pas question de laisser échapper une bouteille ou un recycleur qui glisserait dans la vasque boueuse et repartirait dans la galerie me privant ainsi de tout moyen de retour.

Je sécurise ensuite le rocher avec une corde que je fixe en haut de l’éboulis sur une grosse dalle. Cette corde facilitera la remontée de la vasque jusqu'à la galerie émergée de 70 mètres de long qui fait suite avant le S2 suspendu.

Après une escalade dans l'éboulis, je traverse les 70 mètres de la grande salle non sans mal.  Il faut se faufiler entre des grosses dalles dont les bords sont parfois affutés comme des rasoirs. Le S2 semble avoir changé, en fait il a baissé d'au moins 50 cm. La vasque s'étend maintenant sur une bonne vingtaine de mètres avec un virage à droite de presque 90° que je n'avais pas vraiment remarqué sous l'eau. Le fait que le Frais Puits n'ait pas coulé depuis longtemps semble y être pour quelque chose. C'est à se demander s'il ne finirait pas par « dé-siphonner ». Je nage jusqu'à la voûte peut être que ça passe en apnée mais une fois sous l'eau, la visibilité ne dépasse pas un mètre cinquante je ne vais pas prendre ce risque seul.

Seul, en effet, je suis bien seul pour faire le portage entre le S1 et le S2, et les délais que j'ai prévu ne sont pas du tout adaptés. Il est déjà plus de 14 h 00, il est temps pour moi de repartir.

Je redescends dans la vasque du S1 qui s'est éclaircie pendant mon absence, minutieusement je me ré-équipe j'accroche d'abord les bouteilles derrière puis les recycleurs sur le côté ensuite la bobine de fil, le kit de survie et le kit d'escalade.

Je teste mes 2 recycleurs puis je me laisse glisser les palmes en avant en tenant le fil main gauche, la couleur de l'eau est redevenue chocolat.

Je suis le fil au touché mais rapidement je suis confronté à un problème, le fil passe derrière un rocher et je ne peux pas le suivre, je tends le bras pour le reprendre derrière, plus loin mais pas moyen et pas question de le lâcher dans cette boue liquide.

Pourtant il y a de la place là où je suis, je le sens bien avec mes palmes, mais bon le passage n'est pas là. Je me souviens, j'ai déjà vécu cette expérience il y a quelques années, j'avais dû batailler un bon moment.  C'est très angoissant de sortir un siphon et de ne pas retrouver le passage pour repartir. En fait à cet endroit la galerie se dédouble et je me suis engagé du mauvais côté. Je remonte presque jusqu'à la surface et je redescends cette fois le fil dans la main droite toujours palme en avant et ça passe sans problème. Je rejoins rapidement mon propulseur et retrouve la partie active du réseau à 370 m. Ça pousse fort dans cette galerie de 200 mètres de long qui fait la liaison entre les 2 rivières souterraines. Je mets juste quelques coups de gâchette avec le propulseur pour la stabilité et pour ne pas le doubler. Quand soudain je tape un grand coup le casque dans une roche basse : je suis stoppé net, mes cervicales craquent un coup, mais ça va, pas de casse, je repars doucement en levant bien les yeux cette fois.

Il est presque 15 h 00 quand j'arrive à la sortie, j'envoie mon propulseur à la surface et je reste un peu dans l'entée à -2 pour refixer les 2 mètres de fil qui traînent sur un caillou pour le cas ou Véronique plonge pour remettre la sonde, qu'elle puisse trouver le départ du fil plus facilement, si elle veut en profiter pour faire un tour...

J'émerge enfin : Jean Luc, Thierry et Jean Marie sont là, ils ont vu le scooter sortir quelques minutes auparavant, seul, de la galerie et se doutaient que je ne devais pas être loin derrière... 

La remontée du matériel va être rapide car Jean Luc est descendu dans le champ avec son 4X4 : encore un grand merci pour le coup de main.

Je compte bien refaire cette plongée seul ou en binôme en espérant cette fois que je pourrai enfin revoir ce départ en plafond et pourquoi pas trouver la suite de ce vaste et passionnant réseau.

 

Sylvain

Frais Puits, plongée, le vendredi 26 décembre 2014
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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 07:55

Participants : Damien G ; 5 Suisses ; Nanard ; Jean-Luc (malade : resté en surface)

TPST : 5 H 30

Suite à une demande d’un groupe suisse pour découvrir la cavité de Solborde, Jean-Luc a orchestré l’organisation. Malgré la crainte d’une montée d’eau, Jean-Luc a surveillé les jours précédents le débit de la résurgence ; Le jour J le débit étant normal et le temps non pluvieux, nous maintenons la sortie sur Solborde.

Damien ne connaissant pas la cavité, se joindra à nous. Jean-Luc étant malade, ne descendra pas.

Finalement après un rendez-vous à 9 H 30 au parking supérieur, nous faisons connaissance avec le groupe de Suisse guidé par Hansrudolf. Après quelques préparations, nous entamons la descente vers le porche. Le marteau de Jean-Luc sera bien utile pour ouvrir la porte.

Après 110 passages étroits dans plusieurs laminoirs (certains bien remplis d’eau) entrecoupés de petites salles, nous débouchons enfin dans la salle du chaos. Nous pouvons sortir les appareils photos afin de ramener quelques souvenirs. Nous apercevrons quelques chauves-souris dont une est accrochée au fil qui délimite les zones concrétionnées.

Après avoir admiré les stalagmites au début de la rivière, nous nous dirigeons vers l’aval. Nous allons vite rencontrer les zones boueuses qui vont ralentir notre progression. Puis nous arriverons à la cascade  à 500 m de l’entrée (elle coule bien). Nous profiterons sur notre parcours des différentes formations argileuses qui semblent bien préservées dans l’ensemble (sapins d’argile ; cônes ; …).

Enfin, nous attaquons la partie la plus pénible où il faut être vigilent pour ne pas s’enliser et perdre les bottes. A 800 m de l’entrée, 2 de nos hôtes décident de rebrousser chemin. Nous continuons et retrouvons le sol compact une centaine de mètres plus loin. Les 300 derniers mètres seront agréables à parcourir. Après un léger aperçu sur le siphon terminal à 1300 m de l’entrée, nous rebroussons chemin et retrouverons nos collègues vers la salle du chaos.

Après un bon nettoyage au niveau du porche, nous rejoindrons nos voitures pour finaliser la sortie par la photo souvenir et une dégustation de la cuvée SCV. Plusieurs échanges nous amènent à entrevoir une nouvelle sortie sur Cerre les Noroy avec ce groupe Suisse. De même ils nous proposent de les contacter si nous voulons réaliser des sorties en Suisse dont le Hölloch.

Nous les remercions pour leur calendrier spéléo 2015, la bouteille de vin pétillant, les friandises, si gentiment offerts. Hansrudolf nous achète  une fouine N°3 qui traite de Solborde.

Nanard

Solborde, mardi 23 décembre 2014

Hansrudolf Meier du spéléo club de Bâle que j’ai jadis accompagné au Chaland me contacte pour avoir des renseignements sur la grotte de Solborde. Je le renvoie illico presto quémander les infos auprès de Jean-Luc Géral. Ils organiseront ensemble une visite de la grotte pour le 23 décembre. N’ayant jamais vu cette cavité, je me joins à eux et se sera Bernard Détouillon qui nous guidera. Hans est accompagné de 4 spéléos du SC Bâle ; Jean-Luc qui devait nous escorter déclare forfait suite à une agression du grand froid hivernal.

Après avoir revêtu nos néoprènes et exhibé nos lampes Scurion, seul Nanard, qui reconnaîtra que nous n’avons pas les mêmes valeurs, roule en Traquet Light, nous glissons dans le premier laminoir après avoir ouvert la lourde porte métallique.

Ensuite, de laminoir en laminoir, entrecoupés de voûtes mouillantes et de petites salles, nous accédons à la salle du Chaos. Toute cette zone d’entrée présente beaucoup de passages qui ont été désobstrués et montre bien la ténacité de certains membres du SC Vesoul puisque le chantier a duré pratiquement un an pour pouvoir accéder à la salle du Chaos et explorer une partie du collecteur. Vu le côté quelque peu aquatique de certains passages qui auraient pu devenir dangereux, les découvreurs patienteront encore 5 mois pour explorer la suite du collecteur. Cette période sera consacrée à élargir l’ensemble des passages étroits et à sécuriser les voûtes mouillantes. Maintenant, ces passages qui, je n’en doute pas, devaient être très étroits, sont aujourd’hui des boulevards. Il est vrai que l’actuel président du SCV n’aime guère se sentir oppressé entre plancher et plafond ; personnage que je surnomme la tarière depuis que je l’ai vu œuvrer au gouffre de Chatey. Néanmoins, ces boyaux sont encore trop étroits pour certains Suisses.

A la suite de la salle du Chaos, nous sommes directement dans l’ambiance du collecteur : aquatique et concrétionnée. La progression dans celui-ci est agréable jusqu’à la cascade. Cent mètres après cette dernière et juste après une voûte mouillante, avancer devient difficile tellement les pieds s’enfoncent dans le sol plus que meuble. On s’enfonce jusqu’à mi-jambe et s’arracher devient quelques fois assez difficile. La technique pour cheminer est de ne pas laisser sa jambe s’enfoncer jusqu’à un sol hypothétique caché sous une couche de terre molle, mais de retirer celle-ci (la jambe) tout en lançant l’autre (jambe) prendre appuis, sur rien, cinquante centimètres plus loin. Cela s’appelle pédaler dans la semoule… Il nous faut tenir ce rythme jusqu’à l’affluent des Jumelles, quelques 400 m plus loin. 2 des 5 spéléos suisses s’arrêteront à ce niveau, ils en ont « plein les jambes ». A partir de là, nous retrouvons un sol de galets qui nous permet de progresser de manière beaucoup plus digne. La galerie est tout autant aquatique avec un passage en voûte basse nous rappelant le rôle bienfaisant de la néoprène, bien que celui-ci puisse se shunter par une galerie supérieure. Cette partie de la cavité est beaucoup moins concrétionnée mais de très belles compositions argileuses apparaissent tout au long jusqu’au siphon large et clair qui est très engageant. Nous sommes à environ 1300 m de l’entrée. Le retour se fait rapidement. Je rejoins nos deux collègues suisses à la salle du Chaos et ressors avec eux. Bernard et les autres arriveront quelques temps après, Hans ayant besoin de souffler entre chaque laminoir.

Nous nous quittons après avoir bu un verre de la cuvée SCV spécial 70 ans.

Je ne m’attendais pas à une si belle cavité, aquatique comme je les aime et je la ferai découvrir à d’autres. Encore « chapeau bas » aux explorateurs pour leur acharnement, obstination et persévérance, comme quoi, quelque fois l’opiniâtreté paye.

 

Aboncourt, le 26 décembre 2014.

Damien Grandcolas.

Solborde, mardi 23 décembre 2014
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