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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 15:49

Participants : DT, JMJ, BD, JLG

TPST : 3 h

Sortie initiation/découverte de l'activité et du monde souterrain pour Denis. On va voir la Furieuse, et arrêt au Bar/Tabac pour le casse croûte. Sortie sans problème qui a beaucoup plu à Denis.

L'entrée est toujours aussi ébouleuse : Damien, une action CDS de mise en sécurité de cet accès, très fréquenté, non ? On en rediscute ?

JLG

 

Le Chaland, dimanche 19 avril 2015
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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 13:16

Participants : VO, TV, TG, BD, BP.

TPST 10h30 
A 9h30, Jean Louis Mérelle nous accueille et nous guide vers le trou. 20 minutes d'échauffement sportif pour commencer avec
 la montée sur le plateau sur les sentiers. C'est un abri en tôles au milieu d'une pâture, sous lequel un regard bétonné
 encadre une trappe semi-blindée à ouverture électrique par télécommande ( huit ans de travaux, ça se mérite...). 
35 mètres de descente dans des galeries quasi 2x2, obliques et verticales, le tout en artificiel !! Puis on débouche au 
sommet d 'une première salle avant de poursuivre vers la salle de la cathédrale et son point bas vers -100. 
Bruno équipe et touche le fond en 1h20, mais derrière, ça coince et l'attente sera longue. Le trou a été équipé avec 63 broches,
 gaines métalliques pour mains courantes et un câble pour rappel guidé évitant une zone de blocs empilés instables.
 Mais le résultat est mitigé, il ne faut se louper à aucun moment, sous peine de galérer comme hier. Plusieurs fractionnements
 auraient pu être évités avec un équipement placé différemment et plus simple. Les fractios sont plein vide presque 
systématiquement, il manque des appuis pour les pieds à chaque décalage de la corde de 100 m, les étriers en place
 sont courts, et je n'ai pas pensé à ceux qui sont équipés de descendeur normal, certaines boucles sont un peu
 courtes pour eux. Au final, il faut seulement 25 mousquetons et 4 sangles pour les déviations. ( et cordes 18-40-100). 
Bref, entrée à 10h30, départ pour les galeries après un bon casse croûte à côté du point chaud monté en permanence,
 à 14h15. 
La galerie fossile est remontée vers l'amont (et visite à l'aval sur 300 m pendant l'attente) sur 2,5 km. Avec photos et petites
 pauses, nous allons mettre seulement deux heures pour rallier les abords de la salle du Putsch. Le cheminement est assez 
facile (deux ressauts de 8 et 5 m équipés) dans des galeries aux formes magnifiques ( 4x10 le plus souvent). Par contre,
 c'est chaud et sec, nous étions justes en eau ( il faut compter 2l/personne). 
Peu de concrétions dans ce collecteur fossile, mais des panneaux superbes de chailles noires sur fond blanc, des plafonds
 sculptés magnifiques, des galeries rectilignes superbes. 
Vers l'amont, nous rencontrons un morceau de l'actif sur quelques dizaines de mètres. La rivière coule en fait sous la
 galerie ou en parallèle dans des conduits jeunes et de petite taille. La galerie menant à la salle du putsch est large de 20 m,
 mais le plafond s'effondre par dalles successives et empli sérieusement le conduit sur plus de 10 m de hauteur. 
La suite, plus concrétionnée vers la galerie de la porcelaine, attendra éventuellement une autre visite, mais c'est encore
 4km de galeries à parcourir, aller et retour....Une autre paire de manches! 
Le retour au bas des puits est plus rapide, comme souvent ( 1h30). A 18h00, la fastidieuse remontée peut commencer 
avec de nouvelles galères imprévues (éviter le rappel guidé à la remontée ou accompagner avec une petite poulie
 allongée d'une sangle sur la longe ?...) Bruno sortira 2h45 plus tard après un déséquipement aussi sportif qu' à la descente.
 En plus du kit perso, c'est lourd une corde de 100 humide avec ses amarrages... 
Malgré quelques phases ponctuées de jurons silencieux dans les puits, Véronique a ainsi vécu sa plus longue promenade
 souterraine. 
Thierry nous a gratifié d'une chanson bien connue de la comédie musicale "Notre Dame de Paris", en bas de salle de la
 cathédrale... 
Photos en cours de transmission. 
 

Bruno

 

Le réseau du Neuvon, lundi 6 avril 2015

La porte aux étoiles

Il reste une place pour découvrir ce lieu que j’ai décidé magique, (il a un beau nom quand même, ça fait plus rêver que trou du bouc). J’appelle vite thierry, JL me sort ma carte de licenciée que j’avais déjà perdu et je lis un tas de compte-rendus sur le net.

J’ai décidé de faire plein de tests : des lunettes taillées à ma vue avec un profil bas pour l’aisance du casque, un cardiofrequence, et mon super filtre à eau qui rend potable 999 litres d’eau sale. Départ 7 h de chez Thierry avec Bruno, on attrape Bernard café à chaque arrêt, je suis excité comme une pile. Je fais connaissance avec Thierry Gilles qui dément en 3 minutes le portrait brossé tout le long du voyage par ses compères. Il a plein de lampes sur la tête J. Je m’habille chaudement parce que je n’ai jamais chaud en speleo. Marche d’approche 1,5 km en mode pentu, je me deshabille à mi chemin. On regarde la topo 10 fois et écoute les conseils d’équipement. Il paraît qu’en bas il fait chaud. Les garçons me font peur. Ils ont tous des mousquetons de frein et les cordes sont neuves. Je prévois de faire un vertaco sur mon descendeur. Première partie sans encombre. Bruno et Thierry partent équiper la suite, Thierry suit il grogne ça me met encore plus les pétoches. On poireaute avec Bernard dans un courant d’air glacial, je me rhabille. Tjs transie, je suggère de faire des exercices d’auto secours pour passer le temps et les frissons. Je fais la victime sur corde dans le puits du dessus et Bernard vient me sauver. Il n’y arrive pas mais alors pas du tout. Bon. Il passe au dessus et c’est moi qui vais le sauver. Pas mieux. On reste perplexe et réchauffé.

C’est mon tour. C’est difficile. Des têtes de puits en grandes oreilles de Mickey, et pas de mou dans les fractios pour un vertaco, même pas pour une demi clé. Pétoche. Et je brâme que je veux du mou boudiou (ça fait rire les copains en bas, les garçons c nul des fois !). Je passe chaque fractio en force, en tirant sur les bras, les jambes, avec les dents, la rage et des conversions. Galère. Bernard qui descend me décoince ma poignée tendue (il m’a sauvé sur ce coup là). Arrivée en bas je suis rincée et en mode bouilloire. Repos et petite bouffe. Mes lunettes me permettent de voir net donc je reste en fonction économie sur ma lampe, c’est super pour l’autonomie lumière. On franchit un tas de blocs effondrés, longe des chailles comme des concombres de mer sur les parois et traversons, des plages, des dunes, le ventre d’un serpent de mer, des plis ridés de veille montagne. C’est superbe. Je suis toujours à la traine. On manque d’eau. Petite bouffe avant de remonter, Bernard me file une pâte de fruits (glucides !) et Bruno des abricots secs (bonheur encore des glucides !). Remontée acrobatique au premier fractio j’emporte la corde du dessous plus celle du fractio : 3 cordes autour de mon croll j’en bave …. Je laisse tomber le câble de guidage dont je ne comprends pas l’utilisation, je fais du balancier dans le tas d’argile qu’il ne faut pas toucher remonte sur corde tendue au fractio de la dev… je récupère du jus (des glucides dans le sang enfin !) tout à la fin. Retour sous la voûte céleste pour un superbe coucher de soleil embrasé. 10 h pour faire 5 km et 160 m de dénivelé positif, je suis plus cuite que 40 km sur le Larzac avec 2000 m de dénivelé. Ce matin je me suis levée en roulant comme une mémé pour me retrouver à 4 pattes péniblement. Courbatures puissance 1000. J’ose pas dire que c’était une super sortie…mais ça sera mon Indochine quand j’aurai 80 ans. Faut que je fasse des haltères pour avoir des VRAIS biceps utiles.

Véro

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 22:22

Participants : VO, JMJ, JLG

TPST 1h30
Départ tambour battant sous un ciel gris. J’ai oublié mes chaussures canyon, je retourne en trombe chez moi et j’y oublie mon casse croûte… bref on fera sans en comptant sur les barres energétiques du bidon de secours. Arrivés aux Ravières, c’est moi qui équipe. Heuuu.  Il y a une limace dans un spit que j’écrabouille faute de pouvoir l’extraire avant de mettre ma plaquette.  Ca fait 3 mois que je n’ai pas fait de verticale, juste de la rivière. Doute. En fait, tout est là, sous les doigts, dans l’ordre et sans se poser de questions.. ouf. Un gouffre majestueux que j’ai le temps de savourer sur une corde raide qui ne glisse pas du tout, même sans frein et en se secouant pour descendre. En bas, des bêtes sauvages et débonnaires à ventre orange et tout petits yeux torves : des tritons alpestres me dit M. Google. Des touristes donc.
Jean Marie a des problèmes de lumière. Un petit tour et on remonte, intrigués par des bruits de voix au dessus. C’est Jean-Louis Thollon et son acolyte (Damien Decreuse) qui attendent leur tour de visite. On pique nique sous un abribus, JM me prète une tranche de jambon et JL du café. Merci les copains:-). Et la pluie redouble. On va jusqu’au trou d’Aubonne (le Rapant) mais l’idée de se mouiller pour s’équiper et d'équiper sous la pluie nous rebute. On préfère se geler à la grotte touristique de la Glacière,  avec un guide extraordinaire qui rit comme dans un film de Dracula des années 50. Le musée des minéraux qui est à côté recèle de merveilles sous la poussière et l'abandon. C’est une superbe collection néanmoins. Retour sous un rideau d’eau. Le Papy a tout oublié dans ma voiture : ses bottes, son caleçon et Jean-Luc détient son tee-shirt. On l’a pourtant pas laissé tout nu devant sa porte ?

Véro

 

Les Ravières, samedi 4 avril 2015
Les Ravières, samedi 4 avril 2015
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 17:27

Participants: TV, BP

11H30 18H30

12 pailles très performantes et c'est passé...jusqu'à une douzaine de mètres !

Le ruisseau n'a pas bougé malgré les averses. Le méandre des travaux est sec et chaud, à tel point que nous tombons rapidement les shorty en néoprène. Aller au fond est une formalité avec les travaux précédents !!  Malgré deux ratés, tous les obstacles en vue sont réduits. A plus de 12 m du départ, Bruno bute avant une zone qui permettrait de se retourner et de tenir debout : une banquette du méandre bloque le casque. Les deux probables dernières pailles seront pour la sortie suivante. Malheureusement, ça sent vraiment l'amont, de nombreux cailloux sont visibles sur le sol au terminus....Peut être une trémie derrière la lame du méandre visible deux mètres plus loin. Il faudra aussi faire la topo, la galerie est quasi rectiligne désormais. Le méandre est haut de 4 m en moyenne et 50/60 cm au plus large.

Sortir 25kg d'accus dans un kit a été assez sportif...il reste un bidon au fond pour la prochaine fois.

   Bruno

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 07:11
présent : Arnaud, Louis (SCV 70), Gaël
 
14h00 : tous sur place, Arnaud nous présente l'arsenal qu'il a amené pour équiper l'entrée.
On part mettre en place les grilles et poser le grillage (Arnaud est particulièrement efficace).
Nous avons découpé une porte derrière l’acacia.
15h00 : départ sous terre.
15h05 : passage fort agréable au travers de marguerite.
Visite de la rivière, photo (on était avec Arnaud).
17h30 : après un nouveau passage au travers de marguerite, sortie.
 

Il faut vraiment laver le matos !

Gaël Truche (GSD)

 

Candart, dimanche 22 mars 2015
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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 22:52

10H00 18H30

La dalle dans le laminoir est supprimée avec deux pailles. La grosse dalle avant les cheminées est détruite à coups de marteau (maintenant c’est un boulevard). Nous partons vers le méandre au pied des cheminées, 4 tirs à droite et un à gauche.
17h30 : on remballe vite fait pour cause de mal de crâne !! dû au gaz des tirs.
Total de la sortie : 10 pailles, 8 tirs dont deux qui n’ont rien donné .    

    Yonyon

 

Petite photo de moisissures sur planchettes de bois .

 

Perfonds de Vaux, dimanche 22 mars 2015
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 19:07

Participants : du SCV : VO (+ Valbert), TV, BD, JMJ, JMR (+ Louise et Arthur), JLG + Thierry (technicien à l'usine des eaux) et sa compagne.

10 h / 18 h

Mise en place de la nouvelle sonde pour l'usine des eaux. La matin, mise en place du câble de support de la sonde dans la partie supérieure : il avait été décidé d'un nouveau cheminement, plus simple, pour la sonde, mais qui nécessitait la mise en place d'un spit, et d'un câble plus long. Thierry s'est collé à la mise en place du spit, mais vu le rocher bien pourri, il a bien cru ne pas y arriver. Enfin, à 13 h, le spit était en place et le câble tendu.

Pique-nique et reprise rapide de l'activité : on met la sonde dans sa gaine de protection, et on descend délicatement le tout. Véro réceptionne l'ensemble dans la vasque, glisse la sonde dans le tube contre la paroi et met en place les premiers colliers plastiques. Thierry s'occupe ensuite de la mise en place des colliers dans la partie aérienne (en surplomb), non sans mal, jusqu'au câble. Nanard prend le relais jusqu'en haut, le long du câble.

Les tests sont effectués par Thierry, de l'usine des eaux, ça fonctionne ! C'est reparti pour 8 ans (durée de vie de l'ancienne sonde), sauf incident d'ici là !

JLG

 

Frais Puits, dimanche 15 mars 2015
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:47

Participants : BD, JLG et 2 employés de l'usine des eaux de Quincey

TP : 2 h 30

Séance de préparation pour la mise en place de la sonde dimanche. On décroche la vieille sonde du câble, coupe les colsons, coupe la sonde aux raponses de gaine et on la remonte. Il ne reste en place que la partie inférieure, pas enlevée pour cause de cordes trop courtes. Il faut des cordes longues, car pas mal de végétation a été coupée, et les amarrages ne sont pas nombreux. Il reste en place dans la pente beaucoup de bois coupé et encore trop de rejets épineux qui gênent la progression. Il sera indispensable d'emmener serpes, sécateurs, scies à main, pour nettoyer tout ça avant la mise en place de la sonde. On voit également où le futur câble sera fixé, avant que la gaîne descende dans la vasque. Prévoir également un piochot pour nettoyer le rocher où sera fixé le spit du câble.

On reparle de tout ça vendredi à la réunion.

JLG

 

 

Frais Puits, mercredi 11 mars 2015
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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 09:21

Participants : VO + un ami

Temps passé sous l'eau 40 min de yoyo

Visite d'un copain plongeur spéléo, on a décidé de parler matériel des heures et de poser du fil d'ariane dans ma cour pour s'entrainer. Puis on part s'exercer à la gravière Bellefleur à Lure. On plonge au mélange 40 %, pas mal de réglage de poids, de maniement des instruments (mon inflateur est en concurrence avec les tuyaux de détendeur et de mano, c'est un peu le merdier), l'eau est bien bien froide et le moindre coup de palme envoie tous les sédiments en soupe. Beaucoup de courant à la sortie de l'Ognon, il faut palmer dur pour revenir à la berge. Ravie sur le moment, j'ai appris beaucoup de choses encore, et ce soir bien bien cuite .

Véro

 

 

Plongée à la gravière Bellefleur, dimanche 8 mars 2015
Plongée à la gravière Bellefleur, dimanche 8 mars 2015
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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 13:03

A Auxon, recherche documentaire dans l'armoire du club (chez Marie-Françoise). Olivier Gallois demandait si on avait le Spélécho n°11. Pas de bol pour lui, on a le 10, le 12 et les suivants jusqu'au 27, mais pas le 11.

A Borey, perte de la Fontaine à Vin, et perte du Moulin Dessous, je vais voir les PPI (périmètres de Protection Immédiats) que je n'avais pas encore vus, et j'en profite pour faire des photos des entrées et vérifier les coordonnées pour Basekarst.

JLG

 

Auxon et Borey, mardi 24 février 2015
Auxon et Borey, mardi 24 février 2015
Auxon et Borey, mardi 24 février 2015
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