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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 19:36

Participants : 6 suisses et du SCV : TV, BD, JMJ, YM, JLG

TPST : 3 h

Aujourd'hui, nous avions le plaisir d'accueillir Hansruedi et 5 de ses collègues spéléos suisses. Ils souhaitaient découvrir la rivière de Cerre les Noroy. J'équipe le puits (entrée historique), pendant de Thierry et Yonyon vont équiper l'entrée aval.
Descente du puits sans problème, puis on va tous ensemble au carrefour. Là, certains remontent vers l'amont, plus ou moins loin, et on se retrouve tous au siphon aval, au pied de la cheminée à Schoenig. Remontée sur l'équipement en place, puis sur l'échelle mise en place ce matin.
On ressort bien mouillés, bien sales, mais nos amis suisses sont contents de la visite.
On discute de tout ça, et de notre future visiste de grottes suisses, ... autour d'une bonne bière.

JLG

Cerre les Noroy, dimanche 24 mai 2015
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 08:15

Participants : Gege, VO, FL et Manu, TG, TV, BD, TL, JPS, JLG

TPST de 2 à 4 h selon les groupes


Le matin, repos. François nous emmène à Pont en Royans chez Expé, où il y a des promos et où il doit acheter du matos. Chacun achète ce qui lui manque et ce dont il a besoin (en particulier les couvertures de survie détruites la veille).

Retour au gîte : on décide de partir à Grotte Roche, on grignottera avant d'entrer. Florian et son copain Manu, Thierry G et Gege nous rejoignent sur le parking. Beau porche au bord de la Bourne, qui s'enfonce sous la route. La première salle est de grande dimension. On grimpe sur un éboulis pour atteindre une petite diaclase inclinée, suivie d'un laminoir sableux. On débouche dans la deuxième grande galerie : à droite, une main courante ascendante (qui est en fait la sortie du labyrinthe du retour). On continue la galerie principale descendante. Grosses dimensions, belles concrétions... Une petite escalade équipée nous conduit au pied de la grande colonne, terminus de la salle. Là, le groupe se sépare en deux : Véro, Gege, Manu, Thierry V, Florian et moi repartons tranquillement vers la sortie en faisant des photos, le reste du groupe monte à l'échelle qui amène à la suite du réseau (voir CR de Nanard plus bas). Au retour, Véro, Thierry V et moi allons voir où donne la main courante ascendante : petite cascade, passage étroit qui devient humide : demi-tour pour Thierry et moi. Véro continue, espérant retrouver le reste du groupe. Au pied de la main courante, on retrouve Gege, Flo et Manu sont retournés à l'échelle pour voir la suite du réseau.

Sortie sans problème, non sans avoir croisé de nombreux groupes ( on devait être à un moment donné une cinquantaine dans la cavité).

Dehors à 16 h pour nous 3, Véro nous rejoint une demi-heure plus tard. Elle n'a pas retrouvé les autres, et le labyrinthe est ... labyrintique ! On part à pieds dans les superbes gorges de la Bourne pour aller voir Goule Noire.

Le troisième groupe arrive à 17 h 30, puis à 18 h sortent Flo et Manu qui ont fait des photos.

Retour au gîte, douche, apéro et repas délicieux (caillettes, ravioles, ...) avec Régine et François, qui sont des hôtes merveilleux.

JLG

Jean-Paul s’engage le premier sur l’échelle derrière la colonne, suivi de Thierry G ,Nanar ,et Thomas. Un boyau étroit sur quelques mètres nous amène à un croisement : à droite direction le labyrinthe et à gauche direction les galeries du fond.

Thierry descend le premier pour vérifier que la main courant de la vire du P30 est bien en place, ce qui est le cas. Nous pouvons donc laisser les kits et nous laisser glisser jusqu’à la vire que nous traversons avant de déboucher sur de grosses galeries descendantes.  Après quelques passages concrétionnés, nous entendons la rivière couler au loin. Un passage bas franchi nous laisse percevoir de nouvelles galeries immenses et nous cheminons le long de la rivière avant d’arriver sur le siphon terminal. Nous remarquons au plafond des traces d’argiles qui laissent supposer des mises en charge jusqu’au plafond lors de grosses crues. Quelques sapins d’argiles sont perceptibles le long des parois.

Finalement nous retrouvons Florian et son collègue spéléo qui iront parcourir le fond de la cavité. Au retour, Thierry s’engage avec Florian et Manu dans le labyrinthe, sans kit, alors que nous retournons à la salle de la colonne par l’échelle où nous rencontrons un groupe. De retour vers la sortie, nous attendons nos compères à la jonction du labyrinthe, d’où ils débouchent par le plafond. Tous réunis nous rejoignons la sortie.

BD

 

Grotte Roche, samedi 16 mai 2015
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 07:58

Participants : VO, TV, BD, JPS, TL, JLG

TPST : 7 h 30

Départ du gîte à 9 h. Il pleut. François nous conduit jusqu'à l'entrée du gouffre. On s'élève en altitude, la température baisse, la pluie se transforme en neige ! On s'équipe rapidement, la neige commence à tenir. On plaisante avec François sur le fait qu'on n'ait pas pris de corde de secours (loi de Murphy ...).

On rentre dans le gouffre à 10 h 30. Véro équipe le puis d'entrée. On dépose un sac étanche au pied du puits avec téléphone, clés de voiture... et, sur les conseils de François, on attache la corde (erreur !) Un premier passage étroit (la chatière des Vizillois) et en route pour la découverte de la cavité. On passe à côté du toboggan, possible échappatoire dont François nous a montré l'entrée sur le chemin d'accès au scialet. Puis, succession de gros volumes, parfois bien concrétionnés, avec de belles cascades, entrecoupés de galeries plus ou moins étroites, plus ou moins larges, avec quelques puits (P5, P7, P10) et mains courantes, tous équipés en fixe : quel confort, que du bonheur ! Au pied du P10, nous sommes dans la rivière, très belle, que nous descendons un peu. C'est superbe : séance photos, et on entame la remontée.

A part une chatière un peu serrée qui embête JPaul, tout se passe bien, les puits se remontent facilement. On remarque tout de même qu'il semble y avoir plus d'eau qu'à l'aller. Dans la dernière partie moins large, ça "pisse" de partout. On passe sous des douches qui n'étaient pas là à l'aller, l'eau court dans le galerie. On repasse devant l'accès au toboggan, et Nanard et Thierry décident de remonter par là, François nous ayant dit que ça se remontait en escalade, en oppo.  Le reste du groupe continue en direction du puits, pour se rendre à l'évidence : ça siphonne dans la chatière des Vizillois !!! Sortie impossible par là. Pas de panique, puisqu'il nous reste l'échappatoire. Thierry et Nanard, en train d'essayer de chercher le passage,  sont bien surpris de nous voir arriver. La première partie de l'escalade est simple et évidente. Puis, ça se complique. Les possibilités les plus évidentes sont explorées sans résultat. Thierry essaie même un peu de désob à coup de cailloux (ça lui manquait !). Il n'y a plus de doute, c'est bien dans la cascade qu'il faut passer. Un mur de 5 m de calcite, aux prises rares rendues glissantes par l'eau, se dresse devant nous. Trop large en bas pour de l'oppo, très lisse et glissant, il faut toute l'adresse et la témérité de Nanard pour réussir l'escalade. A l'aide de sangles pour l'assurer, Véro rejoint Nanard et ils réussissent tous les deux à sortir du trou pour aller récupérer la corde du puits d'entrée (voir le compte-rendu de Véro plus bas).

Commence alors pour les 4 qui restent une attente réfrigérée. L'eau qui nous entoure provient de la fonte de la neige, la cavité est déjà en temps normal, une cavité fraîche, on grelotte très vite. On sort les couvertures de survie, et on regrette amèrement le temps du carbure, de la chaleur de sa flamme et de la calebombe. On essaie de bouger un peu, ça va un peu mieux ...On sait que Véro et Nanard font tout leur possible pour écourter notre attente. Enfin, des voix, et la corde pend dans le puits. Véro est quelques mètres plus haut, et nous donne des conseils pour l'escalade de cette cheminée d'une bonne vingtaine de mètres. Au dessus de la cascade de 5 m, ça se corse. La diaclase est étroite, avec des passages très serrés, très difficiles à franchir en montant pour nos gabarits.( Coup de chapeau à Véro et Nanard qui ont réussi à grimper sans corde.) Véro est là, à un endroit stratégique, qui conseille, encourage et paie de sa personne : elle sert de marchepied. En plus, de rester immobile et trempée dans ce couloir à courant d'air, elle est frigorifiée. La remontée se passe, plus ou moins lentement et difficilement pour certains. Après JPaul, c'est Thomas qui monte, puis moi, et enfin Thierry. Nanard est au sommet du puits, pour aider à la sortie.

A 18 h, tout le monde est dehors. Il n'a pas arrêté de neiger, il y en a 5 cm sur la route. On se change rapidement en grelottant dans les bourrasques de neige. Il fait - 1°. Quel contraste avec hier, dans la via, en tee-shirt par 30° !

On apprécie la chaleur de la voiture, et on commence à décongeler. Arrivés au gîte, François est tout surpris de notre mésaventure, pensant nous avoir envoyés dans un trou sans problème par temps de pluie. Il n'y avait jusqu'ici jamais eu de problème. Les conditions sont exceptionnelles. Un équipement en fixe sera installé dans le toboggan pour faciliter la sortie et éviter de nouvelles mésaventures.

Nous sommes quand même tous contents de notre sortie, la cavité est belle et facile, et ça nous fera des souvenirs ...

JLG

Je suggère de passer le  siphon en apnée et en même temps, j’imagine pas, plus, très bien la longueur… On ne va pas chercher encore plus de problèmes donc bon, non. Bernard gravit le ressaut et JL lui lance une sangle. Il sert d’amarrage humain et je grimpe. Je le dépasse pour tenter une escalade dans un boyau qui sera une cheminée fermée. C’est coupant partout, vaut mieux que ce ne soit pas là. Bernard,  me conseille de me hisser dans la coulée d’eau qui ruisselle. Ça a l’air d’être ça. Air frais. Une succession d’étroitures et de petites cascades. C’est un peu sportif pour se hisser dans la cheminée patinette qui glisse et il faut recommencer, zlip et recommencer. Nanard me suit au fur et à mesure. On grimpe en oppo et on voit le jour, je le crie à Bernard qui va prévenir les copains. Sortir, courir dans la forêt jusqu’au puits, il pleut et neige à la fois. Je descends le premier fractio, le second est tendu dans une cascade. Elle était pas là il y a 4 heures. J’arrive juste à tortiller mon descendeur, pas de clé, pas de frein, zlip sous une chute glaciale, trempée jusqu’au slip. Détacher la corde, Bernard peut descendre. On court jusqu’à la chatière avec l’espoir de la désiphonner avec nos petits bras. On rêve tout debout oui. Courir, remonter sous la cascade, faut pas respirer, pour pas se noyer a dit JL dans un précédent conseil. Je respire pas hein (un chouia). Désequiper le puits d’entrée, courir dans la forêt, reéquiper l’entrée du Toboggan. Descendre pour aider la corde à faire son chemin dans ce méandre vertical. Et en bas, les copains emballés comme des rochers Suchard dans du papier doré. On a fait vite, au plus vite pourtant, mais c’est jamais assez vite quand on attend dans le froid et le mouillé.

Bernard reste en haut pour aider la remontée. Je me poste à mi parcours pour pousser les copains et leur servir de tirette et marche-pied. C’est Jean-Paul qui part le premier, certains passages ressemblent à un dialogue de salle d’accouchement : Pousse ! plus fort ! encore plus fort ! pousse avec les fesses maintenant, HAAAAAAAAA(< mon cri quand JP grimpe sur mes épaules) Ils me passent tous dessus (leur fierté du week-end à postériori…). Hop tous dehors, déséquiper, courir, se changer tout nus dans la neige glaglagla (le premier qui regarde je lui crève un œil), rentrer, douche et soupe !!! J’adore.

Véro

 

 

Scialet de Brudour, vendredi 15 mai 2015
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 04:06

Participants : Gege, VO, BD, TL, JPS, TV, TG, JLG

TP : environ 1 h 30

Les garçons sont d’une précision de métronome, tous à l’heure (moi aussi super prête !) On roule jusqu’au séchoir à noix à Saint Laurent sur Royans où nous attendent Régine et François Landry du CDS26. Thierry et Geneviève sont déjà là et notre président arrive, frais comme une rose, dans la demi heure qui suit. Perception des shorts (moi prête !), de l’itinéraire (moi prête !), des chambres (ayé prête !) on démarre très très lentement (hop hop hop ! ) jusqu’au col du Rousset. Succession de petits et grands tunnels, on arrive dans une gorge magnifique, qui fait le bonheur des motards. Les vrombissements des grosses cylindrées nous accompagneront tout le temps de notre progression en via ferrata. La première pour Jean-Paul , qu’il partage en direct et au téléphone avec on ne sait pas qui sur la planète. La via ferrata est intelligemment équipée et chacun profite de l’exercice. Thierry et Bernard s’échappent dans la partie très difficile tandis qu’on reste sage sur le parcours difficile. Photo de famille à l’arrivée sur un désert de roches et de fleurettes bleues qui passionnent Thomas : des gentianes ! Nous expliquera monsieur Wikipedia (gentiana agustifolia).

Retour ravis et soirée très agréable avec nos hôtes. François nous conseille de laisser tomber le lac de Gournier à cause de la pluie de la nuit. Les crues sont trop rapides. On ira visiter une partie du réseau Christian Gathier en passant par le scialet du Brudour. Objectif : le 2e metro jusqu’à la rivière de la Bournette qui devrait être sage. Dodo.

Véro

Via ferrata de Chironne, jeudi 14 mai 2015
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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 21:34

Participants : YM, BP

11 h / 16 h30

La perte n'est plus en crue, les outils et la combinaison seront très sales, les gants collants mais ça ne mouille pas, c'est seulement un peu humide.

On débute par l'autre perte beaucoup plus en hauteur. Bruno extrait plus ou moins facilement gros et petits blocs et plusieurs seaux de terre. Yonyon tire, tire, tire. En deux heures, les pieds sont à -5 m ! Les gros blocs fracturés avec les pailles sont contournés faute de pouvoir les éclater. Même si le puits s'élargit plus bas avec le croisement de plusieurs diaclases, il faudra faire de la place ( 2 pailles dans un bloc de paroi décollé) pour continuer à sortir les blocs suivants et espérer continuer aussi "facilement". Un courant d'air est perceptible mais vient-il de la grosse perte tout près? En tout cas, la roche est parfois très découpée par l'eau. Une petite chèvre sera indispensable.

Après le repas et quelques seaux sortis, on bascule sur la grosse perte, au sec complet.  Presque uniquement de la terre sur 50 cm avant de sortir quelques morceaux. Rien d'évident, la suite peut être dessous ou beaucoup plus loin au bout.

Bref , c'est dans la petite perte qu'il faut insister pour l'instant pour espérer tomber dans la galerie.

Bruno

 

Perte du Coq à Poil, dimanche 10 mai 2015
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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 07:37

 

Participants : JPS, JLG

10 h / 12 h 30

Piqûre de rappel pour Jean-Paul, qui n'a pas pratiqué depuis un moment, avant de partir dans le Vercors. Tout s'est bien passé (à part la chute d'un kit), les automatismes sont revenus petit à petit.

JLG

 

 

Falaises d'Echenoz, jeudi 7 mai 2015
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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 07:25

Participants : YM, JPS, TV, JLG

10 h / 18 h

Quoi faire par un dimanche bien pluvieux, quand les rivières sont en crue... creuser dans une perte. Donc, direction Polaincourt récupérer Yonyon, puis Senoncourt. JPaul, prévenu en cours de route, viendra nous prêter main forte une partie de la journée.

Creuser dans une perte en crue présente quelques avantages : on voit où passe l'eau, les outils sont propres, les cailloux aussi, mais aussi un gros inconvénient : ça mouille, qu'on soit comme Thierry au fond en train de creuser, où au dessus pour sortir seaux et cailloux. On s'amuse à faire des barrages, à les démonter, à en faire d'autres, à creuser des canaux, pour envoyer l'eau à différents endroits de la perte. Après quelques heures de boulot, Thierry renonce : trop d'eau ! Il voit bien où est la suite, mais il faudrait descendre d'encore un mètre pour pouvoir passer.

A quelques mètres de là, en hauteur, une autre perte beaucoup plus petite. Allez hop, au boulot, toujours sous une petite cascade ! Après 5 pailles (Thierry n'aura pas traîné le perfo, les accus et toutes les pailles fabriquées récemment pour rien), la perte s'est approfondie de 2 mètres. Les blocs résultant de la dernière paille sont très gros, impossible à remonter en l'état. Mais il est tard, on s'arrête là. On a pu vérifier que les pailles fonctionnent très bien dans l'eau. L'endroit est prometteur, il faudra y revenir, par temps sec !

Au retour, on profite du seul rayon de soleil de la journée pour aller jeter un coup d’œil sur les pertes du secteur, et après un parcours dans les marécages (normal, on s'était changé, on était sec, ç'aurait été dommage de le rester...) à la résurgence du Coq à Poil. Que d'eau !

JLG

 

Perte du Coq à Poil, dimanche 3 mai 2015
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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 20:44

Participants : BD, JMJ, TV, JLG

10 h / 18 h

J'arrive vers 14 h. Je retrouve les copains, qui ont déjà bien travaillé le matin, et sont en train de casser la croûte. Rien de nouveau, toujours de la terre ... Reprise du chantier peu après, Thierry va au fond, et on s'installe pour tirer les seaux le plus confortablement possible.
Vers 17 h, on arrête le chantier : toujours pas de changement. Nanard descend pour sonder à la barre à mines, mais rien de probant sur encore un mètre. On décide de tout arrêter. On démonte la poulie, on rebouche (palette et bouts de bois) et protège le trou (grillage). Il faudra peut-être revenir rapidement si on veut essayer de récupérer une partie des cadres.

JLG

 

Gouffre du Lucifer, jeudi 30 avril 2015
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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 18:12

Thierry V m'avait contacté il y a environ 15 jours pour me dire qu'étant allé se promener à la source du Vevey, il avait trouvé un piquetage jaune et orange fluo autour de la source. Il se demandait ce que ça pouvait bien signifier. J'y suis allé cet après-midi, j'ai vu le piquetage, et je suis passé à la mairie de Calmoutier pour avoir des infos. Comme Thierry le pensait, c'est bien le projet de mise en deux fois deux voies entre Vesoul et Lure. Pas encore de date annoncée pour le début des travaux.

Affaire à suivre.

JLG

 

Source du Vevey, mardi 28 avril 2015
Source du Vevey, mardi 28 avril 2015
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 06:48

Participants : TV, YM

10h / 19h

Nous n’avons pas atteint le terminus de Bruno, encore trop serré pour nous. Donc 4 tirs et 6 pailles pour supprimer quelques bosses. Galère pour ressortir les blocs !!! En fin de séance, 5 trous sont préparés pour la prochaine séance et après ça passe. Mystère ? C’est un amont !! Et pourquoi un courant d’air très sensible à cet endroit ?

 A suivre .

Yonyon

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