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10 juin 2018 7 10 /06 /juin /2018 18:44

Participants : TV, TG et Gege + l'après-midi JMJ, JLG

L'éboulis ayant encore plus glissé sous l'étayage, le travail du jour a surtout consisté à transporter sur place du matériel de consolidation. Dès le matin, TG, TV et Gege ont emmené avec des brouettes et à la main, de l'eau, des sacs de béton, et en début d'après-midi, JMJ et JLG sont venus récupérer sur la parking le matériel restant (eau, ferrailles, sacs de béton, brouette, ...) dans leur 4x4 pour l'acheminer jusqu'au chantier. Tandis que JLG repartait, JMJ restait pour donner un coup de main aux travailleurs ... Il s'agit de sortir l'éboulis derrière l'étayage et de le remplacer par des blocs propres et verrouillés entre eux par du béton, pour sécuriser la suite des travaux. Les nombreux orages et averses, la présence du sous bois qui empêche l'évaporation, le gouffre s'ouvrant au fond d'une cuvette, tout ça rend le chantier très, très boueux ...

JLG

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6 juin 2018 3 06 /06 /juin /2018 22:47

Présents : Thierry V., Thierry G., Jean-Marie, Nanard

TPST : 10 H à 20 H

Désobstruction du fond le matin par TG (malheureusement, le silence a été rompu ... ). Après -midi poursuite des travaux sans TG qui regagne Dijon. Ah ! le silence est revenu et nous profitons des bruits apaisants de la nature. Nous devons œuvrer sans les blagues à TG (c'est l'histoire de ...tôle, d'or et ... de gourde...; il faudra lui demander qu'il vous les raconte).

Fin d'après-midi, On poursuit les excavations du fond, quand on perçoit un vide dans l'éboulis et un courant d'air important. L'eau est passée par là et la barre à mine descend d'un mètre cinquante à la verticale. Intéressant, mais une partie du blocage derrière les tôles est redescendu. Faudra vider et consolider la base de l'étayage, puis descendre d'un bon mètre, voire 2.

Dimanche prochain, TV risque d'être seul. S'il y a du renfort ?   Nous, on sera au mariage du Dom.

Nanard

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3 juin 2018 7 03 /06 /juin /2018 19:34

Donc pour cette sortie nous étions une équipe de 5 : Clément, 3 cordistes (Louis (du SCV), Thibaut, Simon et son accent belge) et moi. 

Nous sommes partis vers 12h30 du parking sur la route des crêtes. Environ 10/15 minutes de marche d’approche pour atteindre la falaise. Clément nous a fait le plaisir d’équiper la paroi afin d’accéder à la grotte du pendule. Environ 70 mètres en contre bas, l’entrée de la grotte où un pendule doit être fait pour y entrer (d’où son nom).
Nous y sommes entrés vers 14h et nous avons courus dans toute la grotte : colonnes, cristaux... il y en avait pour tous les goûts. 
Pour la sortie, c’est simple on fait Tarzan mais attaché et on remonte. 
Bien sûr petit goûter aux camions et on reprend la route pour rentrer. 

Voilà quelques photos. 
Merci à vous 4 de m’avoir bien encadré ainsi que de m’avoir appris pas mal de choses ;)
La biz 


Thomas (alias Jackie chang)

Grotte du Pendule, samedi 2 juin 2018
Grotte du Pendule, samedi 2 juin 2018
Grotte du Pendule, samedi 2 juin 2018
Grotte du Pendule, samedi 2 juin 2018
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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 15:27

Participants : Jean-Marie J. le matin pour livrer et acheminer le camp de base (table et chaises), Thierry V. et Nanard la journée ( 10 H - 20 H)

Acheminement du matériel en 2 voyages. Installation du camp de base. Extraction d'un hérisson tombé dans le puits. Installation des tôles après avoir monté un mur avec une assise en béton à la base de l'éboulis.

L'éboulis étant sécurisé, on nivelle la base du puits . On ressortira 2 à 3 m3, utilisés en partie pour stabiliser les tôles. On commence à assainir la paroi d'en face dans la diaclase.

Il nous faudra descendre d'encore un bon mètre sur toute la surface du puits pour visualiser dans quel axe travailler. On sent le frais entre les blocs et un peu de vide.

Dimanche prochain : THierry V., Jean-Marie J., Nanard ??

Nanard

Bois du Replan, dimanche 27 mai 2018
Bois du Replan, dimanche 27 mai 2018
Bois du Replan, dimanche 27 mai 2018
Bois du Replan, dimanche 27 mai 2018
Bois du Replan, dimanche 27 mai 2018
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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 19:45

Participants : Jeunes : du SCV : Antoine, Théo, Leny ; de l'ASHVS : Milovan, Loukian, Nils, Arthur

Cadres : Damien et JPhilippe Grancolas, Jean-Luc Geral

Accompagnateur : le papa de Nils

11 h 30 ; 13 h 30

Sortie initiation canyonisme, sans problème, qui a permis aux novices de découvrir l'utilisation du descendeur 8, les techniques de rappel et les sauts. Temps agréable, pas trop chaud, avec un peu de pluie et de soleil ... Une bonne journée pour tout le monde.

JLG

 

Canyon d'Amondans, EDS, dimanche 27 mai 2018
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21 mai 2018 1 21 /05 /mai /2018 15:05

Participants : Thierry V. ; Jean-Marie J ; Nanard

Objectif de la journée : sécurisé l’éboulis pour poursuivre les travaux à la base de la paroi en place.

Après le rituel café – croissant, on se dépêche de se mettre à l’œuvre, Jean-Marie n’étant dispo que jusqu’à 11 H 30. Quatre voyages pour acheminer le matériel seront nécessaires, dont les tôles de 2 m² et la petite ferraille, grâce au brancard de bambous préparé par Jean-Marie, ainsi que les tubes de foreuses (6m au total), sans oublier la perceuse et les sacs de ciment et surtout l’eau de gâchage.

Sur place 3 trous seront percés au burin manuel pour y loger les extrémités des tubes à l’horizontal, côté paroi en place. De l’autre côté, vers l’éperon et l’éboulis la mise en place est beaucoup plus délicate. On retire une paire de seaux afin « d’assainir »  l’éboulis et surtout pouvoir y placer les tôles. Fin de tournée, tout est installé, bridé par des fers à béton. Reste plus qu’à faire le béton …. « on a oublié la truelle à la voiture ! ». Tant pis, on malaxera à la main.

18 H 00, on installe les tôles, puis en retirant quelques gros blocs, on perçoit du vide dans l’éboulis. Ça semble bien se prolonger sous l’éperon.

Fin des hostilités vers 20H.

Prochaine sortie, nécessité de monter un petit mur de soutènement sous un bloc dans l’éboulis et de cimenter les tubes du haut. Il reste des gros blocs à la base du « puits » à éclater et extraire. On redescend de 2 mètres et on, devrait y voir plus clair.

Sortie dimanche prochain : Thierry V., Nanard ??, …

BD

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 15:06
Malgré les dernières pluies, une vasque de 2 m plus haut que l’étiage, peu engageante et trouble samedi 19 mai 2018 je m’immerge dans le Frais Puits.
J’ai mes 2 nouveaux recycleurs ventraux RS5mccr  et mon nouveau scooter. C’est la première fois que je plonge dans ce réseau avec ce type de matériel et je sais que la difficulté de «pilotage » de ces appareils va être augmentée dans ces eaux si particulières ou chaque coup de palme peut réduire à néant la visibilité. La différence avec mes anciens recycleurs c’est que je dois lire sur les ordinateurs au poignet la proportion du mélange que je respire et rectifier si besoin en appuyant sur une vanne pour injecter de l’O2 ou du diluant (air). Heureusement en cas de forte turbidité une alarme vibrante prévient le plongeur sinon un mauvais mélange pourrait rapidement être fatal.
L’entrée qui était partiellement obstruée suite à un affaissement du terrain à été complètement dégagée par les crues de cet hiver. Passés les 10 premiers mètres d’eau couleur chocolat dûe à la préparation dans vasque, la suite s’éclaircit. J’arrive à 40 m de l’entrée à la première bifurcation, les fils d’Ariane sont en bonne état ainsi que les 3 plaquettes d’indication: « amont petite rivière », « vers aval et amont grande rivière » « sortie ».
Je prends à droite en direction « aval et amont grande rivière », j’arrive rapidement à la deuxième bifurcation à 170 m, mon nouveau scooter est une merveille de technologie, plus petit donc plus maniable, plus d’autonomie et plus puissant. Je prends encore à droite dans la galerie de jonction, là fini la belle visibilité car l’eau qui arrive de la grande rivière est toujours laiteuse et aujourd’hui encore plus suite aux dernières pluies. Je ne vois gère plus loin que le bout de mon scooter et sur ses 6 vitesses je n’utilise plus que la première ou deuxième.
Cette galerie de 150 m de longueur est particulière car elle a été creusée récemment du moins à l’échelle géologique. Elle a permis à la grande rivière de rejoindre la petite le jour où la grotte de Champdamoy, résurgence historique ou préhistorique de la grande rivière, s’est effondrée trouvant ainsi un nouveau parcours bien trop étroit pour elle, provoquant ensuite la formation du trou du Frais Puits qui sert encore aujourd’hui de trop plein au réseau. J’arrive à 330 m au dernier croisement de galeries.
Les fils d’Ariane et plaquettes sont là aussi en bonne état : tout droit c’est la « galerie morte » en direction de la grotte de Champdamoy et à droite l’amont de la grande rivière qui est connue jusqu’à 1700 m. J’emprunte cette dernière, cette fois j’évolue dans une grande galerie dépassant parfois les 10 m de diamètre. J’avance jusqu’à la cloche des 500 m, là juste un peu plus loin je déblaye un vieux fils d’Ariane qui flotte entre 2 eaux et pourrait s’avérer dangereux pour un plongeur qui s’emmêlerait dedans. Je poursuis jusqu’au 700 m où la galerie descend rapidement vers les -30 m mais j’ai du mal à équilibré ma flottabilité et je coule comme une pierre labourant au passage le fond de la galerie recouvert de limon. Il est temps de faire demi tour, un épais nuage d’argile m’entoure, la visibilité est à zéro. Une main verrouillé sur le fil d’Ariane je cherche de l’autre le bouton pour injecter de l’air dans ma combinaison et retrouver une bonne flottabilité mais impossible. Dans le même temps, je sens l’alarme de mon ordinateur vibrer il faut à tout prix que j’injecte de l’O2. J’appuie sur la vanne et l’alarme cesse immédiatement, je mets un petit coup de scooter pour sortir du nuage puis je retrouve le bouton pour injecter de l’air dans ma combinaison. Ouf ! Enfin je peux décoller du fond et sortir de cet argile liquide. Quelques mètres plus loin ça s’éclaircit,  je retourne sans encombres jusqu’au croisement des 170 m. Là, je descends dans l’aval en direction de la fond de Champdamoy pour vérifier un peu le fil mais je sens tout de suite qu’il y a du courant, je fais demi-tour immédiatement et suis obligé de mettre mon scooter presque à pleine puissance pour pouvoir remonter et rejoindre la bifurcation. On peut donc considérer que lorsque le niveau du Frais Puits est à plus de 2 m au dessus de la sonde, il est fortement déconseillé d’explorer la partie aval du réseau c’est à dire la galerie à gauche quand on arrive au croisement à 170 m de l’entrée. D’autant plus que vers les 330 m une sévère étroiture  décuple le phénomène de courant aspirant. Je regarde mon temps de plongée bientôt 2h00 il faut que je sorte. Rapidement, je rejoins le croisement de galeries à 40 m, une dernière petite vérification dans l’amont de la petite rivière et je sors après 2h05 de plongée.
Merci à Jean Luc Géral et Jean Marie Josso pour le coup de main lors du portage, de l’habillage et de la mise à l’eau.
Merci à l’ancien exploitant du champ du Frais Puits passé nous rendre visite de nous avoir mis en relation avec son successeur qui nous a donné l’autorisation de descendre en 4x4 pour remonter le matériel que nous avions descendu à dos d’hommes pour ne pas abîmer les herbes hautes, il nous propose ensuite de nous montrer un affaissement récent vers son exploitation.
Rejoints par notre président Thierry Vircondelet, nous nous déplaçons ensuite vers sa ferme : en effet, les désobstrueurs du club vont avoir du boulot.
 
Sylvain Redoutey
Frais Puits, plongée, samedi 19 mai 2018
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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 11:00
Départ des voitures après le repas du midi et descente le long du GR pour prendre à gauche, mais pas trop à gauche, en fait tout droit au niveau d'un virage, marqué par un poteau indicateur.
Le terrain descend d'abord relativement lentement, mais des rochers apparaissent rapidement des deux côtés et on arrive au premier rappel, d'une douzaine de mètre. Les abords sont équipés en fixes et il y a de quoi installer plusieurs cordes en parallèle. Le canyon doit donc être trés parcourus en saison.
Nous n'utilisons qu'un point de fixation, mais équipons la corde pour descendre sur les deux brun, le dernier (Louis) défaisant le nœud et rappelant la corde.
Le deuxième ressaut n'est lui aussi pas trop haut, mais un troisième de 5 m est situé juste aprés.
Ensuite on arrive sur un ressaut de 25 m avec une vue magnifique sur la vallée. Juste à droite du départ, un nid de vautour (abandonné à cause de la fréquentation ?). A noter juste en dessous des amarrages, un rondin de bois pour éviter les frottements contre la roche.
En bas, il y une terrasse assez grande, bien que pentue, avec à droite le départ de la tyrolienne optionnelle. N'ayant pas les poulies, nous passons par la gauche pour accéder à la fin du câble où se situe le départ du morceau de choix du canyon : un rappel de 50 m, dont la moitié plein vide.
Une vue superbe sur la vallée pendant la descente, ainsi que sur le bas du canyon qui présente quelques beaux gros rochers dont quelques petites grottes, un gros porche et un arc de pierre.

En bas de ce rappel, on installe une bouteille d'eau pour refroidir les descendeurs. Ils fument de bon coeur et Louis estime la température à 150 °C.
 
Après ce rappel, petite marche pour rejoindre le GR au niveau de l'ancien village troglodytique de Saint Marcellin, dont certains bâtiments ont été restaurés. On en profite pour reremplir les bouteilles à la source miraculeuse de Saint Marcellin avant de redescendre 300 m au parking.

On laisse les piétons à un restaurant-bar "Chez Louis" avant de rechercher les voitures sur le plateau (presque 20-30 minutes de route) et de rentrer à Millau.
TL
 
Ravin de St Marcellin, vendredi 11 mai 2018
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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 10:09

Participants : Tiphaine et Louis, Nanard, Bruno, Thomas, Thierry V, JMarie, JLuc

TPST : 3 h

Pendant que les derniers (ceux qui logeaient au gîte) finissent de déjeuner, on part avec Tiphaine et Louis récupérer le sac à dos que j’ai laissé la veille au soir au bar en bas de la via de Liaucous (avec mes papiers, ma carte bancaire, …, ce qui m’a valu quelques moments d’angoisse avant que le patron du bar me dise l’avoir trouvé et mis de côté). On s’arrête au parking en bas du cirque de St Marcelin pour les attendre. On y laisse 2 voitures, et on monte les 8 dans les 2 autres autos jusqu’au parking de l’aven de la Peyrine, sur le causse de Sauveterre, qu’on atteint sans se tromper de piste. Vue magnifique sur les gorges du Tarn.

Marche d’approche de quelques minutes. Louis équipe, tout le monde suit dans le réseau classique, le nouveau réseau étant beaucoup plus étroit.  P15, P8, escalade de 7 m, et puits terminal de 21 m, avec main courante sur AN pour aller jusqu’à la tête de puits Très joli trou, bien concrétionné, surtout la salle au-dessus de l’escalade avant le puits final. Séance photos en cours de descente, à travers les lucarnes et au fond. Remontée sans problème après dégustation de bières descendues par Bruno. Nanard déséquipe. Rencontre avec des randonneurs à chevaux puis sans chevaux à l’entrée de l’aven. Retour aux voitures pour le casse-croûte.

JLG

 

Aven de la Peyrine, vendredi 11 mai 2018
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17 mai 2018 4 17 /05 /mai /2018 18:02

Cette via présente un dénivelé de 230 m pour une longueur totale de 1000 m. Le point de départ se situe à 500 m et l’arrivée à 730 m. deux parcours sont proposés : un Bleu annoncé comme Peu difficile et un Rouge comme Extrêmement difficile.

Les deux parcours sont parfois communs, puis se séparent et se rejoignent plusieurs fois, ce qui permet de la pratiquer en deux groupes de niveaux, tout en profitant pleinement de l’ambiance de groupe.

Le parcours de 1 100 m est composé d’une passerelle, de 9 ponts de singe et népalais, d’un passage dans une grotte, ainsi que d’une tyrolienne de 80 m.

 

Rendez-vous le jeudi 10 mai 2018 au village de Liaucous sur le Parking de la Via Ferrata vers 12 H.

Bruno, Jean-Marie et Nanard qui covoiturent arrivent à 12 H comme prévu et retrouvent Thomas , ainsi que Jean-Luc et Chantal arrivés sur place la veille en camping-car. Nous attendons notre président qui se fera attendre jusqu’à 14 H. Nous profiterons du camping-car pour déjeuner à l’abri du vent. Louis et Thifaine, présents dans le secteur doivent se joindre à nous.

A 14 H 30, comme prévu, nous nous équipons au parking afin d’entreprendre la marche d’approche  de 15 min nous permet d’arriver au pied de la Via, située sur les Causses de Sauveterre, au milieu d’un énorme chaos de rochers ruiniformes. Nous cheminons à travers les pins dévastés par d'envahissantes chenilles processionnaires.

Toute l’équipe s’engage sur la Via jusqu’au moment où les deux parcours se divisent. Alors que Thomas, Jean-Luc, Chantal, Thierry  et Jean-Marie poursuivent le parcours  Bleu, Bruno et Nanard s’engagent dans la rouge qui commence par une paroi déversante, mais sans présenter de grosses difficultés.  A son sommet, on arrive au Pont du Babouin (pont de singe) que l’on franchira avant de retrouver le reste de l’équipe. En partie commune, on franchira un pont népalais puis un mini pont de singe (le ponton du Titi) avant d’arriver sur une grotte remontante.

A sa sortie, les deux parcours se divisent à nouveau. Des panneaux sont présents pour rappeler que la Rouge est très engagée (en fait, il n’y a qu’un ou deux passages courts en dévers où il faudra tirer sur les bras et quelques passages très aériens). Après une ascension déversante, on rejoint un pont de singe (le pont du Gorille) , puis nous arrivons sous la Poire. Le parcours horizontal  sera aisé jusqu’au moment où il faudra contourner la Poire  par une traversée déversante dotée d’un très court pont de singe aérien. Après une escalade très aérienne et déversante, nous retrouvons le groupe après une désescalade.

Louis et Thifaine, nous rejoignent à ce moment .


 

Nous franchissons collectivement un nouveau  pont de singe (le pont du Macaque), puis la passerelle du Rouze, qui marquera la fin du parcours commun.  Nous nous engageons dans la Rouge avec Louis et Thifaine, dans une paroi légèrement déversante et équipée de plusieurs pont de singe dont le Pont du Bonobo.

L’accès nous permet de déboucher sur  la belle corniche des Causses du Sauveterre, d’où l’on domine toute la vallée, le village de Liaucous  ainsi que le Tarn. On perçoit des vautours qui planent dans les airs au-dessus des Causses.

Nous terminerons collectivement par la tyrolienne de 80 m, avant de rejoindre le village de Liaucous par le sentier de retour, après 45min de descente.

Une bonne bière au café du coin et direction le Gîte à Millau pour prendre possession de notre hébergement.

Nanard


les autres photos

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