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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 09:32

Sortie travaux du 21.11.10 / 10h00 17h00

Participants : TV . YM

Quelques seaux remontés + confection d'un nouveau mur.

Un sac de ciment ( fort courant d'air aspirant à la base des buses).

Visite de Jean Varlet sur les coups de 16h00.

Yonyon

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 07:11

Arredondo en Cantabrie – Du 24 au 31 octobre 2010

 

Jean-Luc, Bruno et Etienne

 

Dimanche 24. Longue route –1200 km – pour rejoindre le village d’Arredondo. Bruno nous conduit avec sérénité et efficacité, régulier comme un métronome avec de brefs arrêts pique-nique. Arrivée dans la soirée dans la sympathique « cabane » de Guy et Muriel Simonnot. Guy spéléo très actif, passionné par le secteur qu’il connaît par cœur. Leur accueil sera sans pareil. Guy intarissable pour nous décrire la particularité de tous les trous du massifs (il y en a 1502 de répertoriés) et Muriel nous préparant d’excellents petits plats, notre appétit étant aiguisé au cours de ces journées de randonnée.

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Lundi 25. La journée s’annonce humide. La région reçoit le climat océanique. La côte Nord de l’Espagne n’est qu’à quelques kilomètres. Conséquence, la campagne est encore très verte et le restera tout au long de l’hiver.

En début d’après-midi nous rejoignons une équipe de spéléos français, connus de mes compagnons de voyage. Ce sont des « pros » et ils s’engouffrent dans la Gandara, vaste réseau de 106 km de développement, pour y « randonner » quatre jours. Nous les accompagnons sur un bon kilomètre jusqu’au P32 (puits de 32 m). Ils rejoindront leur camp de base et nous nous ferons demi-tour pour admirer et photographier de belles concrétions. Sortie quatre heures plus tard au coucher du soleil. Nous irons jeter un œil à la résurgence d’une des rivières souterraines de la cavité que nous venons de visiter.

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Galeries concrétionnées dans la Gandara

 

Ce soir dodo après cette première journée fort agréable. Nous logeons les trois dans la même pièce à même le sol, et ce n’est pas les ronflements de l’un ou l’autre qui nous empêcheront de dormir du sommeil du juste.

Mardi 26. Surprise : c’est le grand beau, ciel bleu, un peu de brume cache le village, pas pour longtemps !

Guy nous emmène les trois dans un dédale de pierraille, de pics érodés, de ronces, vraiment hors sentier pour nous montrer ses trous découverts  l’an passé qu’il faudra numéroter, répertorier et si possible explorer. Ce coin du massif de Cuevas del Alto Ason se nomme Bustablado.  Bruno se faufile dans un puits étroit qu’il est contraint d’agrandir pour que Jean-Luc puisse le suivre. Une salle y donne accès, puis un ressaut prometteur impossible à descendre par manque de corde. Pendant ce temps là, Guy et Etienne dans une autre doline toute proche jouent les artificiers (méthode de la paille) pour élargir une fissure d’où sort un air glacial annonçant une continuation ? Nous reviendrons demain.

 

 

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Mercredi 27. Toujours le grand beau.

Jean-Luc, Bruno et Etienne repartent au gouffre qu’a commencé d’explorer Bruno hier avec du matériel adéquate. Etienne s’en veut d’avoir oublié ses baudriers, descendeurs, mousquetons, etc… à la cabane et fera de la prospection aux alentours pendant que Jean-Luc et Bruno feront une « première » jusque vers moins 50 m, et ça continue. Le programme de la semaine ne permettra pas de revenir ici. Ce sera pour la prochaine fois.

En fin d’après midi Bruno nous fait découvrir Bucebron un site panoramique en altitude avec vue jusqu’à l’Océan Atlantique. C ‘est une sensation particulière d’être dans ce lieu perdu en montagne avec la mer toute proche.

 

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Les préparatifs avec cartes spéléologiques au 1/5000, c’est palpitant et sérieux.

 

 

 

Jeudi 28 – Nous avons de la chance. Le ciel est toujours aussi bleu.

C’est une belle randonnée qui commence. Prospection à Hoyon de Sacco. Ancien cirque glacière, dolines impressionnantes, lapiaz tabulaire façonné et arasé par un glacier. On s’y croirait sur un vrai avec ses crevasses béantes et profondes. Nous repérons quelques trous non répertoriés auxquels nous donnons un numéro et un pointage au satellite pour de futures explorations. Quelques centaines de mètres progressés dans la grotte de la Haza, creusée dans le grès, nous déçoivent. Aujourd’hui 700 m de dénivelée et 13.5 km.

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Ce massif montagneux est très beau avec la forêt de hêtres au feuillage dorés, les enclos, murets, cabanes de pierres, grandes prairies où paissent des chevaux sauvages.

 

Vendredi 29 – Vent et pluie en fin de journée.

En compagnie des spéléos « pro » qui vienne de se balader quatre jours dans la Gandara, nous repartons prospecter… En altitude nous affrontons des rafales de vent très violentes qui nous plaquent sur les pentes herbeuses. Nous craignons de glisser vers les barres rocheuses. La progression est d’autant pour ardue qu’il n’y a pas de vrai chemin.  Re-pointage de quelques trous prometteurs. Une ouverture qui ne paye pas de mine amène à une petite galerie. Patrick s’arrête au bord d’un puit et nous fait la démonstration d’y jeter une pierre. Il s’agit d’un P302 de verticale absolue. Brrr ! c’est très impressionnant et en même temps nous aimerions y descendre !!!!. Nous dégringolerons 900 m dans les lapiaz pour arriver, sous la pluie, à la sympathique cabane de Patrick. Une bonne bière nous y attend.

Ce soir, nous invitons nos hôtes, Guy et Muriel au restaurant, accompagnés de « Petit Pierre » leur ami de longue date, ancien spéléo  aujourd’hui octogénaire et qui bricole à la cabane. C’est chez « Gloria »  leurs bons amis. Nous nous régalerons d’une excellente tortilla.

 

Samedi 30 – Nuages, éclaircies, averses et toujours beaucoup de vent.

Bruno nous emmène à la grotte de la Cayuela. L’accès est glissant dans de fortes pentes herbeuses. Le vaste porche d’entrée qui se voit de loin crache de l’air frais et ne permet pas à la végétation de croître dehors. Sortie classique du massif, galeries de grande taille, plafonds à cinquante mètres. Concrétions surprenantes aux formes bizarres, des excentriques dans tous les sens, des dômes parfaitement lisses.

Nous rêvons à la fin de ce séjour de revenir. Il y a encore à découvrir des gouffres à peine entrevus, des classiques magnifiques comme la Gandara et ses plus de cent kilomètres de développement à parcourir. Pour des spéléos amateurs que nous sommes il faudrait plusieurs vies pour venir à bout de ce dédale de galeries magnifiques et de grands puits effrayants.

 

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Ce soir nous inviterons chez Guy et Muriel,  Patrick et sa femme Sandrine passionnés tous les deux de spéléologie et nous écouterons captivés  leurs aventures sous terre.

 

Grand merci à nos hôtes Guy et Muriel pour cet accueil.

Merci à Jean-Luc et Bruno d’avoir eu la patience d’attendre et d’aider  Etienne qui parfois traînait la godasse ou trébuchait dans les chemins chaotiques des lapiaz.

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 07:55

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12 novembre 2010, PN77           

Participants : Du SCV : Hervé et J.Luc. Du GSML : JL Kammerer, T. Fonquernie, D. Lhomme. TKC et PMS : J. Moreau, A. Schmitt, S. Juillard, P. Koening. Du GSB : S. Heidet, E. Heidet et l’AJtateur : P. Lamidey.  TPST : 3 h 30

On a rendez-vous à Olargues à 10 h 30, avec Jacky et Daniel, présidents de clubs locaux, qui nous serviront de guide. Après diverses activités (collation, discussion…), nous arrivons enfin au trou, vers 14 h. Petite entrée artificielle (tampon métallique, fermé par 2 cadenas) au fond d’un vallon, échelle fixe d’une quinzaine de mètres… la grotte est semi-aménagée : étriers, mains-courantes, la progression est bien facilitée, et aucun matériel perso nécessaire (sauf ceinture et longes). Nos accompagnateurs nous présentent et expliquent la cavité, puis nous laissent nous promener et faire des photos (nous les retrouverons le soir à l’apéro).  Superbes profils de galeries dans du marbre, belles concrétions…, ça mitraille sec ! 6 appareils photos, des flashs… On ressort vers 17 h 30 un peu frustrés quand même : on n’a pu faire qu’un tiers de la cavité, le siphon étant à son niveau maximum et bloquant le reste de la cavité.

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13 novembre 2010, grotte de Pousselières

Participants : les mêmes qu’hier : TPST 6h (pour ceux qui resteront le plus longtemps)

Rendez-vous au trou à 9 h 30. Beaucoup de monde : nous douze, plus 3 accompagnateurs : Jacky, Dominique et Michel et un troupeau bruyant de spéléo de l’Aude venu faire un film. Entrée dans le trou vers 10 h 30. Pour la progression, même topo qu’hier : échelles fixes, étriers, mains-courantes… Les spéléos de l’Aude sont partis avant nous, et nous, nous faisons 2 groupes de 6 qui auront 2 cheminements différents. On descend dans un éboulis désobé jusqu’à une profondeur de – 80 (sacré boulot  de désob !) puis on arrive à la grande diaclase où nos chemins se séparent. Mon groupe descend, alors que l’autre monte. Commencent alors les concrétions multiples et variées : salle des araignées,  du téléphone … on en prend plein les yeux. On retrouve l’autre groupe dans la salle Montagner, nos guides nous laissent (et une partie des copains repart avec eux) et nous, on se remet aux photos : un vrai plaisir, on ne sait plus où donner de l’objectif… Retour par le haut de la grande diaclase, façon via ferrata, 20 m de vide sous les pieds, et sortie vers 17 h, après la remontée de l’éboulis, un peu fatigante quand même. Ne reste plus qu’à remercier nos guides pour ces 2 superbes visites et à trier les quelques 1500 photos prises au cours de ces 2 jours !

pousselieres.jpgd'autres photos sur Picasa

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 20:05

Participants : Thierry V, Thomas, Bruno.

10h15/18H15.

 

Matin : évacuation difficile des blocs collants et de la glaise issue de la paroi gauche instable, ce n’est ni large ni haut pour bosser.  La paroi de gauche et le plafond sont bruyants avec la forte humidité, tout glisse doucement ou d’un seul coup.  Par sécurité, il faut rester allongé, les bras devant, remplir le seau, se retourner et le passer derrière difficilement, puis on recommence la manip….. Thierry est au bas du puits, Thomas à la traction.

Une grande barre à mine permet de faire descendre les morceaux sans risque.

Des barres en fer sont placées au plafond en complément de celles déjà en place, ainsi que quelques planches.  Heureusement, juste avant la pause, le plafond descend en partie, sur l’étayage, « chaudière » comme dit Thierry, qui prend un bloc  sur le casque, plus en arrière,  au dessus du premier cran en bas du puits ( une petite planche mal mise, avec bloc dessus, ça a glissé avec la flotte…).

 

Après midi : Bruno arrive à se glisser au fond à l’envers pour mieux remplir les seaux, ça fonctionne bien et le tas  monte dehors, il faudra bientôt poser la dernière buse.

Tout est élargi et allongé, on essaye de trouver la solution pour sécuriser le tout avant que ça descende.. de nombreux essais de barres en fer ou bois, trop courtes puis trop longues, coupe , recoupe, changement…

Finalement, vers 17h, 3 barres entrecroisées sont en place, 2 à gauche avec appui sur le mur déjà en place, une autre perpendiculaire au fond. Malgré la nuit qui arrive, deux murs de 50cm sont rapidement montés dessus,  en 1 h, alimentés en béton et pierres propres par Thierry en haut, et Thomas en bas qui transfère.

Tout est prêt pour une nouvelle avancée vers le bas et en avant, sous le gros bloc qui fait face au fond ( on a cru à une paroi au début) .

Le courant d’air était capricieux, calme le matin, fort et soufflant l’après midi ( pleine face, en bas, on le sent bien) puis hésitant à la fin. Ça vient toujours du fond, au sol apparemment mais difficile de savoir exactement.

On quitte enfin  la zone d’absorption de la terre au contact des dalles inclinées de la paroi droite (sous forte pression,  fendues, écrasées par le phénomène d’enfouissement progressif de la doline ?) pour rencontrer d’autres blocs, en place et plus anciens.

Thierry V et Thierry G cherchent  un 3° pour dimanche , si dispo, appeler Thierry demain. A  2,  ce sera très difficile. Le fond à presque à 5 m du bas du puits, droit sous la butte ; et -8m environ.

 

bruno

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 19:46

Moulin au Maire, dimanche 7 novembre 2010

Thierry V, Bruno , Yonyon.

Petit mur en bas à droite et ciment dans les autres vides alentour par Bruno. Yonyon est à la corde, thierry au béton. 3 barres en fer et qq planches au plafond.  Après le repas, Thierry tente qq seaux que Yonyon transmet vers la surface, mais il faut arrêter, le ciment n’est pas pris et l’appui des 2 barres au fond a cédé.. avec 9/10°, le courant d’air n’est pas très sensible.

Nous allons voir la crue de l’autre côté dans le réseau jusqu’au carrefour avant la voûte mouillante. C’est impressionnant, même pour une « petite » crue. Les photos et vidéos de Yonyon montreront mieux la réalité.

Puis petit tour à la source du Vevey, mais le plus gros de la crue n’est pas arrivé.

Prochaine sortie très possible : vendredi 14 («  pont »), 10 h sur place. Confirmation par mail jeudi soir.

Bruno

 

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 21:36

Participants : Thierry V, J Luc, Bruno ;

Petite sortie efficace de 10h30 à 14h : qq seaux sont sortis pour préparer la base du mur à monter en bas à gauche. Au final, environ 1m20 de monté. Et deux barres solides pour le plafond.

Les blocs du fond sont extraits, ce qui active un courant d’air soufflant , paresseux au début des travaux. Une belle amorce descendante est en vue sur 1 m, mais il faudra consolider à droite et faire tomber quelques blocs du plafond au fond.  Thierry termine par qq visées topo, nous sommes à 3 m sous la pente terreuse. ( hors les 1m cités ci-dessus).

Bruno

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d'autres photos sur picasa.

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 21:27

Compte-rendu de la semaine en Espagne, à Arredondo en Cantabrie du 24 au 31 octobre 2010. Participants : Etienne Humbert, Bruno Pernot et moi. Nous étions hébergés chez Muriel et Guy Simmonot, dans leur « cabane » : un grand merci à eux pour leur gentillesse, la qualité de leur accueil, et tous les renseignements spéléos et géologiques que Guy a pu nous fournir. Bruno a pris sa voiture, et nous a véhiculé tout au long du séjour : merci également à lui pour nous avoir fait découvrir ce paradis de la spéléo.          

Lundi 25. Un peu de pluie le matin, soleil l’après-midi.
En début d’après-midi, nous rejoignons Pépé Palissot et 5 autres membres de la SAC (il aura fallu venir en Espagne pour que je fasse de la spéléo avec lui !) qui partent bivouaquer 4 jours dans la Gandara, très grand réseau (106 km ! ) du massif. Très grosses galeries, concrétions superbes … Nous n’en parcourons qu’un pour cent et nous arrêtons avant le P32. Séance photos au retour. TPST : 4h.


PA250017.JPG Mardi 26. Grand beau temps.
Départ le matin pour Bustablado, avec Guy, pour faire de la prospection dans ce coin du massif. On trouve quelques trous, Bruno descend dans un (environ 10m) et finalement, on se rend vers des trous déjà découverts, mais pas descendus. Bruno se faufile dans un puits étroit, et arrive sur un balcon au dessus d’une salle. Etienne et Guy vont dans un trou à côté, agrandir l’entrée (méthode de la paille). Pendant ce temps, Bruno aménage l’entrée du trou pour que je puisse y descendre. On descend dans la salle, remonte vers une lucarne qui donne sur une autre salle, mais on ne peut pas descendre, faute de corde. On décide d’y revenir le lendemain.

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Mercredi 27. Grand beau temps.
Retour à Bustablado donc pour Bruno, Etienne et moi. Arrivé sur place, Etienne s’aperçoit qu’il a oublié une partie de son matériel, et décide de faire de la prospection aux alentours. On redescend avec Bruno dans la première salle, je pose un spit sur le balcon pendant que Bruno équipe la lucarne. On prend pied dans la deuxième salle, qui se prolonge par un beau puits d’une vingtaine de mètres. Bruno remonte à la lucarne, modifier l’équipement et récupérer la corde qui nous permettra de descendre le P 20. Il installe un fractio en cours de descente pour éviter les frottements. En bas du puits, une nouvelle lucarne au ras du sol laisse voir 10 m plus bas une nouvelle salle et de nouveau un puits. L’explo s’arrête là, plus de corde… En repartant, Bruno nous emmène à Bucebron, en altitude, pour voir un peu l’étendue du massif.

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Jeudi 28.  Grand beau temps.
Rando-prospection à Hoyon de Sacco, ancien cirque glaciaire : 700 m de dénivelé, 13,5 km de rando, des paysages magnifiques, un lapiaz tabulaire très vaste … Nous faisons quelques centaines de mètres dans une grotte, la Haza, creusée en partie dans le grès. Découverte et repérage de quelques autres cavités.

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Vendredi 29. Enormément de vent, pluie en fin de journée.
Avec Patrick Degouve, Laurent Garnier et Dominique Boibessot, rando-prospection en partant de Bucebron (dépose en voiture par Sandrine, l’épouse de Patrick) : le vent gêne la progression, on est obligé parfois de se coucher par terre pendant les rafales… dénivelé : + 400 m, - 900 m. Rando de 10.80 km, souvent hors chemin, sous les barres rocheuses, à la recherche de trous. Quelques uns découverts et repérés. On passe devant le Cueto, grande classique du coin, et on va jeter des pierres dans le P 302 d’entrée : impressionnant ! On redescend au hameau de Socueva où se trouvent la « cabane » de Sandrine et Patrick. Nous y arrivons sous la pluie.

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Samedi 30. Nuages, éclaircies, averses, toujours beaucoup de vent.
En début d’après-midi, Bruno nous emmène découvrir la Cayulena, grande classique du massif. Dès le porche d’entrée, on est impressionné par les dimensions des galeries : 20 m x 20 m ! Et ça ira jusqu’à 50 m de hauteur ! On va jusqu’au bout de la galerie ouest, on remonte dans des galeries supérieures, où on trouve de très belles concrétions. Un peu de topo en cours de route pour Guy. TPST : 4h.

PA300068.JPGd'autres photos sur Picasa.

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 09:13

Désob le 31 10 10  TV . YM

Quelques seaux remontés aujourd'hui.

Maintenant il faut monter un mur à gauhe et aussi à droite + barres en feraille pour la clef de voûte.

Tout droit en face, il y a des vides et les cailloux sont propres.

Le week end d'avant le (24 10 10) montage d'un mur à gauche +

visite de la partie amont avec cascades de toute beauté et un boucan d'enfer TV . YM

Yonyon

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 22:18

Et voilà, je l'ai récupéré ... Ce fut difficile et long, mais ça a marché.

Avec Etienne, nous sommes partis du parking à 15 h pour cette récupération, armés d'un rateau et d'une épuisette de pêche (heureusement, on n'a croisé personne ...). Premier souci, en grimpant vers le porche, j'ai fait un faux mouvement en escaladant un bloc, suis parti à la renverse et ai entraîné Etienne dans ma chute. Nous sommes partis tous les deux en roulant sur les rochers. J'ai quelques bleus ce soir, Etienne a eu un peu moins de chance, sa tête a cogné un rocher, il avait une bosse égratignée sur la tête, une petite plaie sur le nez et il a pas mal saigné du nez. Enfin, comme on était encore d'attaque, on a continué. Arrivés dans la rivière, j'ai cru que c'était gagné. L'eau était claire, et avec ma torche sous l'eau, j'y voyais super bien. Sauf que là où je l'avais perdu, il y a environ 2 m50 de profondeur, je ne voyais plus le fond, et j'étais obligé de nager pour me maintenir (pas facile de passer le rateau au fond dans ces conditions...) J'allais arrêter les recherches quand j'ai remonté un anneau de cordelette assez long, qui m'a permis de me stabiliser en l'accrochant à un bequet rocheux, et ce coup là, je l'ai retrouvé ! Bon, il ne fonctionne plus pour le moment, on verra après le séchage. J'ai quand même pu récupérer les photos qui étaient sur la carte (allez voir sur Picasa). Au fond de la rivière, on a aussi vu un couteau (qu'on a récupéré) et une botte (qu'on a laissé, y'en a un qui a dû avoir du mal à ressortir de la grotte, avec une seule botte !)

Retour à la voiture sans incident à 18 h 45.

Au cours de la semaine dernière, je suis également allé mercredi avec Baher, étudiant syrien, voir les entrées des grottes d'Echenoz et le système de la font de Baignes et Jeudi avec Louis, en falaise à Echenoz, pour une initiation à la progression sur corde.

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 16:51

Participants : TV, YM

début des travaux 10 h 30, fin à 15 h 30.

De nombreux seaux sortis. Présence d'un fort courant d'air froid. Prévoir de redescendre des cailloux propres pour monter un pilier qui supportera la partie gauche.

Visite amicale vers 15 h 15 d'Etienne, de Jean, et de Jean-Luc.

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